LE TEMPS : ILLUSION OU ABSURDITÉ ?

, par  Dr DIASOLUKA Luyalu - Ophtalmologiste , popularité : 5%

Le temps : notion familère mais jamais comprise, ni sa nature, ni son mode de fonctionnement, et même si réellement il existe. Il serait quantique, donc une variante de l’espace ?

LE TEMPS : ILLUSION OU ABSURDITÉ ? Le temps, cette notion furtive qui nous file entre les doigts.

L’ABSURDITÉ APPARENTE DE LA NOTION DU TEMPS.

Le temps a toujours intrigué les humains, et personne n’a jamais pu saisir sa nature, ni si réellement il s’écoule (dans quelle direction et quel sens d’ailleurs ?).

Pourtant, le temps est l’élément le plus “présent” et le plus important dans la gestion de la vie surtout de l’homme moderne.

J’ai essayé de le pénétrer (pourtant il nous a toujours enveloppés / enrobés / entourés) et d’épiloguer dessus.

Ce qui semble vrai (la stricte vérité), c’est ceci :

[violet]LE TEMPS N’EXISTE PAS SANS L’ESPACE
et vice-versa :
L’ESPACE N’EXISTE PAS SANS LE TEMPS.
et
L’ESPACE N’EXISTE PAS SANS LA MATIÈRE ET/OU L’ÉNERGIE.[/violet]

Les deux notions (temps et espace) sont fortement intriquées qu’elles sont l’une par rapport à l’autre comme « l’énergie est à la matière » ou « le photon =ou quantum= à l’onde d’énergie cfr lumineuse ».

Quelques possibilités classiques à la nature de la lumière :

1re possibilité :
Le photon et l’onde seraient interchangeables ou plutôt l’une est une manifestation différente de l’autre.

2e possibilité :
L’onde serait un épiphénomène (accompagnant [dans le cas précis, obligatoire]) du photon.

3e possibilité :
L’inverse ne pourrait-il pas aussi être vrai, le photon pouvant être un épiphénomène (accompagnant [dans le cas précis, obligatoire]) de l’onde ? Mais en fait l’onde [lumineuse] elle-même est constituée de quoi ? Quel est son substratum ?

4e possibilité :
Le photon et l’onde pourraient aussi être deux choses bien individualisées et autonomes, même produites selon des procédés différents bien qu’apparemment et très vraisemblablement par la même source, mais elles seraient intimement liées (coexistence obligatoire, s’entretenant l’un l’autre), l’une ne pouvant pas exister ou perdurer sans la présence intime (à toute proximité) de l’autre.

/**********************
Ceci me convie à la relation de cause à effet (la loi de la causalité).

Selon les lois quantiques, la causalité n’est pas la même dans le monde subparticulaire que dans notre monde macroparticulaire. À l’échelle subparticulaire l’effet peut précéder la cause.

Mais à l’instar du point 4. ci-dessus, j’ai hâte de penser que la cause et l’effet sont deux phénomènes bien sûr distincts, mais intimement liés qu’ils ne peuvent pas se passer l’un de l’autre, exister l’un sans l’autre.

Aux conditions qui régissent et dans lesquelles évolue notre environnement habituel et familière « terra-macroscopique », le phénomène considéré habituellement par nous comme CAUSE (par exemple la lumière) se manifeste toujours avant son accompagnant, ainsi appelé EFFET (par exemple la mise en mouvement de la girouette, ou le déclenchement d’une sensation visuelle).

Mais dans les conditions (filtres naturels ?) qui existent à l’échelle subparticulaire, l’EFFET peut tout naturellement précéder (se manifester avant) la CAUSE, et cela nous bouleverse, nous trouble, tout simplement parce que ces conditions (filtres) n’existent pas ou sont sans effet à notre échelle observable habituellement (macroparticulaire) avec nos médiocres organes de sens.

À l’échelle (univers) de ces filtres où « ce qui est *EFFET* à notre niveau » se produit toujours AVANT « ce qui est *CAUSE* chez nous », ce que nous considérons ici comme *EFFET* est donc vu là-bas comme #CAUSE#, et ce qui est *CAUSE* chez nous est #EFFET# là-bas :

On dira donc là-bas que
LA MISE EN MOUVEMENT *SPONTANÉE* D’UNE GIROUETTE PRODUIT DE LA LUMIÈRE
(ou si l’œil pouvait exister à cette échelle, on dirait « La perception lumineuse génère ou libère de la lumière »),
ce qui à leur niveau semble bel et bien exact, correct, vrai, vraisemblable et évident.

Entre parenthèses, nous savons bien que, ce que nous appelons GÉNÉRATION SPONTANNÉE a bel et bien des causes, et n’est pas aussi spontanée que ça paraissait aux anciens. Fermez la parenthèse.

Il ne s’agirait donc peut-être pas d’une relation entre une cause et l’effet, mais une mise en œuvre simultanée et l’implication forcée de deux phénomènes distincts.

Un troisième phénomène (trigger ou déclencheur) *ignoré* engendrerait simultanément aussi bien l’effet que la cause et les lierait intimement. En fonction des filtres (et lois physiques ?) naturels habituels mais inconnus qui entrent en action selon les conditions qui prévalent dans l’environnement, un des deux autres phénomènes se produit toujours avant, et son compagnon (l’autre phénomène) se manifeste toujours en retard (après).
Celui qui se manifeste TOUJOURS avant est volontiers considéré comme CAUSE, et l’autre qui suit toujours et inévitablement la cause est considéré comme EFFET.

Ce qui pourrait aussi expliquer les phénomènes paranormaux :

1.
Soit que notre trigger *ignoré* qui d’habitude engendre simultanément les deux phénomènes que nous avons l’habitude de considérer comme *CAUSE* pour le préséAnt et *EFFET* pour le second, a bien engendré la cause mais que certains autres facteurs ont

->a. Soient empêché l’EFFET de se produire (imaginons par exemple qu’on fusille quelqu’un et il n’y a ni effusion de sang ni mort ni douleur : le gilet par balle nanotechnologique le permet)

->b. Soient retardé l’EFFET d’un delai plus ou moins long.

Dans ce cas 1.->b. l’*EFFET* pourrait le moment venu, se manifester bien après la cause, et il y aura :

  • >b.I. Soit retard (décalage) entre l’application de la cause et la manifestation de l’effet (ce serait une curiosité, ou tout aussi comme un cadavre mort d’une infection bactérienne généralisée ou une septicémie peut échapper à la putréfaction quand il est surgelé ou cryogénéisé),
  • >b.II. Soit si le delai est si long que l’EFFET survient à un moment où on ne se rappelle plus que la cause était déjà arrivée (on ne se souvient plus d’elle), on parlera d’un phénomène spontané sans cause apparente ou évidente (les pesticides cummulés durant des décennies dans les tissu graisseux peuvent se déverser en vrac dans le sang lors d’une fonte graisseuse rapide et provoquer une intoxication aigüe aux pesticides sans [autre] absorption de pesticide).

2.
Un trigger inhabituel peut être générateur de la CAUSE seulement, sans [pouvoir] générer l’EFFET.

3.
Un autre trigger inhabituel peut aussi générer simultanément la même CAUSE mais avec un tout autre EFFET (on l’étiquettera effet paradoxal, mais nous comprenons maintenant que c’est tout à fait normal, puisque ni l’effet ni la cause ne sont issus de notre trigger habituel). Nous ne connaissons pas tous les triggers ni tous les mécanismes qui existent.

4.
Un autre trigger inhabituel encore peut provoquer seulement le phénomène que nous considérons comme inévitablement EFFET d’une CAUSE. Là aussi nous parlons abusivement de phénomène spontané.

5.
Soit aussi, un facteur peut inhiber ou annihiler la CAUSE (pourtant bien générée par un trigger habituel ou inhabituel qui a réellement produit simultanément aussi bien la cause que l’effet), et laisser passer seulement l’EFFET : là on parlera de phénomène spontané inhabituel ou paranormal.

6.
Un facteur / filtre peut aussi retarder le premier phénomène (habituellement considéré par nous comme CAUSE), et laisser passer en priorité ce que nous avons l’habitude de considérer comme EFFET. On parle alors du phénomène paradoxal de l’#EFFET# qui précède la #CAUSE# par exemple dans les sciences quantiques.

7. ¿ Et si ce que nous appelons ici PHÉNOMÈNES n’étaient en fait que des INFORMATIONS ?

[rouge]Quoi qu’il en soit,

$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
§
§ La CAUSE et L’EFFET sont deux phénomènes DISTINCTS
§ étroitement LIÉS et étroitement DÉPENDANTS
§ dont la PRÉSÉANCE ou PRIORITÉ dépend (est dictée)
§ [SEULEMENT] du (par)
§ l’échelle (sub vs macro-particulaire) du milieu dans
§ lequel ces deux phénomènes se se déroulent ou évoluent.
§
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
*********************/[/rouge]

Re-émergeons à notre échelle macroparticulaire,
Revenons à nos moutons : l’espace et le temps.

Si je ne me trompe, d’après Einstein on ne peut pas connaître aussi bien la VITESSE et la POSITION_EXACTE d’un objet en un temps précis et unique, T.

Or la VITESSE fait intervenir simultanément la notion de l’ESPACE et la notion de TEMPS (Vitesse = espace parcouru par unité de temps).

Il faut pour cela deux repères temps et deux repères espace plutôt position.

Mais à ce que je sache on ne peut pas avoir en un même instant, disponibles deux temps (plutôt moments - pas le moment d’inertie ou le moment statistique bien entendu) distincts : selon nos réalités, deux temps différents ne peuvent pas exister au même moment] ; on ne peut pas avoir deux moments en un même moment... Puisqu’aussi et en fait le présent (et donc le temps) n’est que virtuel : Pendant que j’essaie d’enfoncer la touche de mon clavier, ce geste est déjà entré dans le passé, donc le véritable présent n’est que virtuel et en réalité inexistant.

[rouge]De plus, dans la réalité ABSOLUE,
L’HORLOGE NE DONNE PAS LE TEMPS MAIS L’ESPACE PARCOURU PAR SES AIGUILLES ou DES CHIFFRE[/rouge]S.

Qu’est-ce qui dit que l’horloge nous donne le temps qui coule (en Juin 2011, TOUTES les horloges numériques de la Sicile ont affiché plus de quinze minutes d’avance, peu importent les raisons) ? Qui a vu et palpé le temps et a pu confirmer que tel moment (moment qui en réalité est extrêmement furtif) est réellement associé à ceci ou cela d’une montre ?

Il existe bien ce qu’on appelle TEMPS PSYCHOLOGIQUE qui est donc imaginaire mais plus réel pour la personne, que ce que nous considérons comme le temps réel (ci après, quelques différents concepts de temps : temps physiologique, temps biologique, temps physique ou cosmologique, temps psychologique, temps objectif,… et actuellement on parle du temps de Pietr Horava un physicien tchèque).

Et puisque le futur est apparemment un amas de présents à venir, et comme le présent n’existe pas (ou du moins se présente-t-il peut-être comme une singularité), on peut dire que le futur aussi n’existe pas ou tout le futur n’est que singularité.

Mais aussi, puisque le passé est une collection des temps présents, et que le présent n’existe pas o n’est qu’une singularité, alors le passé non plus n’existe pas ou tout le passé n’est que singularité.

Alors, le temps n’est qu’une notion virtuelle qui en fait n’existerait pas, et donc la vitesse n’existe pas, et don puisqu’il y a une relation qui lie l’espace à la vitesse (e = v*t), comme le temps n’existe pas donc l’espace n’existe pas non plus. D’ailleurs en téléportation quantique qui se fait INSTANTANÉMENT, les notions de mouvement [qui traîne en longueur plutôt dans le temps] et de distance n’existent pas. De plus l’univers nous paraît grand seulement parce que nous, sommes minuscules ; donc la notion d’espace est subjective, virtuelle.

Ou alors, TOUT LE TEMPS N’EST QUE SINGULARITÉ c’est-à-dire contenu dans un seul et unique INSTANT, ce qui est en opposition à ce que nous avons déjà dit.

Comme on le dit si souvent :
Le temps est une illusion, mais aussi
L’espace aussi est une illusion :
1. Illusions d’optique oblige (nos organes de sens créent une réalité des choses)
2. Les images se forment dans l’œil, renversées... mais sont subjectivement « vues » redressées…

Là on quitte la notion de singularité pour sombrer dans la notion d’absurdité.

Et le CHRONOVISEUR dans tout cela ? Soit. Passons.

Les quantistes disent aujourd’hui (08 juin 2014) que le temps ne serait pas continu (ce qui paraît très logique car comment quelque chose peut vraiment être continu ?), mais évoluerait en sauts successifs, donc serait aussi un quantum (aspect corpusculaire, ou particulaire, du temps = le temps serait une particule ?). Mais alors l’espace entre deux « particules temps » ou entre deux positions de la même particule temps, qu’est-ce qu’il en est ? Cet espace intercorpusculaire temporel, par quoi est-il comblé, rempli, occupé ou bourré ? Par du temps ou de l’espace habituelle, ou par autre chose et dans ce cas quoi ? De plus le temps saute d’où à où ? C’est là une autre ABSURDITÉ.

Décidément le temps, s’il existe, existe au sein de l’espace, puisqu’il fait des bonds ? Non, le temps ne fait pas partie de l’espace, puisque nous distinguons les deux entités (peut-être de la même façon que nous distinguons le tiède du chaud, ou le chaud du relativement froid ?), à moins que nous ne soyons pas capables de discerner cette identité. Le temps ne fait pas non plus ses bonds dans le temps puisque c’est justement du temps qu’il s’agit à moins qu’il s’agisse d’une FRACTALE, ce serait alors une fractale infinie et peut-être chaotique.

Du coup il y a lieu d’envisager un TROISIÈME ÉLÉMENT INCONNU de nous et que nous ne connaîtrons peut-être jamais, dans lequel évoluent l’espace et le temps.

Mais aussi, dans la vie de toute chose (individus, nations, ondes...), il y a des périodes de haut et de bas, le temps ne fait sûrement pas exception, d’où le temps doit aussi avoir une nature ondulatoire, donc particulaire et ondulatoire en même temps comme... LA LUMIÈRE.

Du coup, on peut croire qu’effectivement la vitesse de la lumière serait un facteur déterminant du temps : on dit que si vous dépassez la vitesse de la lumière comme dans les espaces superlumineux / supralumineux (et à gravitation nulle ou négative ?), vous pouvez librement voyager dans le temps.

Si on peut se déplacer dans l’espace sans se déplacer dans le temps (ce qui n’est pas possible à notre échelle macroparticulaire, puisque ça équivaudrait ipso facto à se déplacer dans le temps vers le futur),

alors on peut aussi se déplacer dans le temps sans se déplacer dans l’espace (ce qui n’est pas possible non plus dans notre échelle).

Ce qui est vrai aussi, c’est que NOUS SOMMES EN PERPÉTUEL MOUVEMENT (le mouvement complexe des astres, les organes dans notre corps, nos atomes et électrons même chez un cadavre, ...)

En définitif, puisque l’espace paraît à nos sens bien exister (il faut se rendre à l’évidence), donc le temps aussi existe du moins à nos sens (en considérant comme vraie la relation « e = v*t » qui lie le temps à l’espace), sinon nous-mêmes non plus n’existerions pas : sans l’espace ou matière/énergie, et le temps, nous n’existerions pas du moins sous notre forme actuelle. Mais qu’est-ce qui peut nous rassurer que les sub-particules et particule qui nous constituent ne changens pas continuellement de nature [au bout de combien de temps ?], et donc aussi nous-mêmes ?

Une seule conclusion :
Le passé, le présent et le futur (et peut-être aussi une 4e voire 5e composantes, par exemple le temps latéral et le temps vertical, pas seulement le temps du dos vers l’avant [¿]) coexistent et cohabitent bel et bien en un même lieu (plutôt point plutôt singularité, la même place ou endroit et le même instant).

Le présent est la seule fraction du temps qui paraît perceptible par nos sens habituels autres que la mémoire et l’imagination (la pensée).

Vous faites de la musique, vous savez d’avance qu’en jouant telle clé de la guitare ou telle touche du piano vous aurez telle note au moment X, ou de façon générale en faisant ceci vous aurez tel effet, en fonction de ce que vous avez expériencé dans le passé. Vous le savez au moment présent, vous avez vu l’effet passé dans le futur, vous avez donc voyagé au même instant aussi bien dans le passé que dans le futur, bien que tout en demeurant dans le présent.

N’est-ce pas cela, VOYAGER DANS LE TEMPS ? Nous voyageons donc continuellement dans le temps (nous sommes perpétuellement des VOYAGEURS DU TEMPS, avec de multiples incursions dans le futur) mais pas de façon avancée ou élaborée.

Vous direz « on peut modifier le présent, mais pas le passé ou le futur ». Que bêtes sommes-nous là ? On ne peut pas non plus modifier le présent, impossible. Le présent c’est la situation présente : vous vous sentez devant un danger en un moment M, vous ne saurez jamais modifier instantanément cette situation de ce moment précis M (par exemple faire disparaître ou du moins faire réculer un véhicule menaçant qui fonce sur vous à très grande vitesse ou le faire passer dans le futur), il faut attendre un tout petit peu qu’un futur très proche arrive pour tenter de faire à chaque instant (= quantum temporel) ce que l’on peut, et malgré cela aucune action ne peut être faite conjointement avec une autre action exactement à un même instant précis I(t), cfr la succession d’images des vieux films en vinyle.

Le temps n’est donc que la masse unique (singularité) comportant le passé, le présent et le futur en un même point infiniment petit dans lequel nous sommes prisonniers figés : on ne bouge pas dans le temps : on ne peut pas modifier sa position temporelle à un instant précis I(t).

¿ Ce serait donc le temps LINÉAIRE qui n’existe pas ? Mais pourquoi avons-nous tous un même « temps présent » (pourquoi le présent est-il le même pour nous tous ? Sommes-nous tous unifiés quelque part de quelque manière que ce soit CONSCIENCE UNIVERSELLE* entre groupes d’individus] ?). On revient à la question de base : pourquoi ne voltigeons-nous pas du présent au futur et vice versa, et du présent au passé et vice versa, et donc du futur vers le passé et vice versa ?

Avec tout ça on n’a plus les pieds sur terre, on flotte dans les cumulo-nimbus (plutôt dans le temps) tête en bas !

Tout ceci ne permet donc pas de contester (ou rejeter) ou d’admettre comme vrai les récits du genre de « Andrey Basiagsky », projets Philadelphie et Montauk, et autres, qui peut-être aussi pourquoi pas, pourraient être de simples campagnes de désinformation / conspiration / manipulation / intoxication / pour désorienter et apporter plus de confusion, délibérément :

TOUT EST POSSIBLE, ET ON NOUS CACHE TOUT,
et
ON NE CESSE DE NOUSSINFORMER / CONSPIRER SUR NOUS.
Par qui ?

Quoi qu’il en soit, nous sommes dans l’obligation de trouver la possibilité de voyager dans le temps (et le TEMPS =encore lui= n’est peut-être pas loin) ne fut-ce que pour rectifier certaines choses de l’histoire par exemple de l’humanité ou embellir le futur [alors qu’on n’arrive déjà pas à ménager le présent] en attendant le grand Paradis de Dieu (mais aussi chacun le fera en fonction de ses intérêts égoïstes [sans oublier le paradoxe du grand-père] et on sombrera dans le chaos et le K.O. majeurs), récupérer nos chers disparus qui ont trépassé au moment où n’existaient pas de traitements pour leur état, rectifier certaines situations par exemple annihiler un accident de trafic routier ou d’avion ou un tremblement de terre qui avaient été fatals, choisir le moment de l’histoire où l’on préfèrerait vivre comme on peut choisir un pays, hôtel ou chambre...

Ceci est le développement de mon commentaire du 26/06/2013 dans la page web :
philoscience.over-blog.com/article-a-la-recherche-du-temps-horava-57911138.html

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Jean-Baptiste Dadet DIASOLUKA Nzoyifuanga Luyalu,
diassites chez operamail.com
Tél. : +243 902263541

1. Spécialiste en Ophtalmologie
(1980 – Clin Univ Kinshasa)

2. Docteur en Médecine, Chirurgie & Accouchements
(1977 – Univ du Zaïre, Kinshasa),
CNOM : 0866 (Rép Dém Congo)

3. Mathématicien - Physicien niveau humanités,
(1971 – Collège Pestalozzi)

4. Informaticien, Programmeur, Webmaster

5. Avec connaissances en langages machine et assembleur, C++ et JavaScript.

6. Chercheur indépendant, autonome et autofinancé, bénévole,
sans aucun conflit d’intérêt avec qui qu’il soit ou
quelqu’organisme ou institution / organisation que ce soit,
étatique, paraétatique ou privé.

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