Le cancer en question

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Les moyens généralement mis en place contre le cancer sont le dépistage et la recherche sans que les raisons de son apparition ne soient prises en compte.

Le dépistage induit l’idée que tout le monde peut être atteint.

La recherche, quant à elle, implique des subsides importants et paraît s’installer dans la durée...

Cet état de choses n’est pas sans générer un certain stress face à un « ennemi » dont personne ne semble connaître le profil. Alors il parait important de se poser la question : qu’est ce que le cancer ? S’agit il bien d’un mal qui décime bon nombre de personnes ou bien de tout autre chose ? Ce qui frappe dans ce sujet un observateur indépendant, c’est l’absence presque totale de la prise en compte de l’Homme dans sa globalité psychique et spirituelle. La maladie est perçue comme quelque chose d’extérieur et le malade comme un condamné dans l’attente d’un verdict qui le dépasse et l’assomme lorsqu’il en prend connaissance...

Le cancer en question

**Résoudre un problème, c’est d’abord bien le poser

Pour résoudre un problème, il est souvent nécessaire de se demander s’il est correctement posé. Le « contre » n’est pas toujours la solution du « pour ». On se souvient de la prohibition qui donna naissance en Amérique à la mafia. Cette histoire connue dans les milieux scientifiques va nous éclairer, celle d’un ivrogne cherchant ses clefs non pas à l’endroit où il les a perdues mais sous un réverbère, parce que là au moins on y voit mieux !

Cette anecdote, précise Watslawick (chercheur de l’Ecole de Palo Alto), nous paraît drôle uniquement parce qu’elle illustre à quel point une tentative de solution peut être éloignée du problème. Dans ce cas, cette démarche la condamne à l’échec, ou pire à la création d’un autre problème, comme nous venons de le voir, dans l’exemple de la prohibition). Le traitement, rajoute Watzlavick, n’est pas seulement pire que la maladie, c’est lui qui est la maladie. Voilà une remarque qui nous paraît digne d’être examinée avec toute la liberté de pensée qu’elle nécessite, d’autant plus qu’en matière de maladie, nous sommes souvent confrontés à des positions dogmatiques fort éloignées de l’esprit scientifique ou du simple bon sens. C’est ce que l’on appelle le domaine de la pensée unique. Il importe donc de s’en dégager.

**Le double processus de l’existence

Pour essayer d’y voir clair, nous pouvons nous pencher sur le principe même du fonctionnement des cellules. Il repose sur un double processus de montage et de démontage. Suivant les nécessités, des cellules meurent et d’autres se créent pour remplir des fonctions bien spécifiques. La santé repose sur cet équilibre « vie »/« mort ». Elle résulte d’une adaptation permanente aux situations de vie. L’organisme qui gère tout ce système correspond, dans la réalité énergétique des choses, aux injonctions des corps énergétiques (mental, émotionnel, karmique, spirituel...). L’homme est un être pensant, doté d’émotions, d’un passé, d’aspirations spirituelles, de capacités créatrices importantes. Son corps est le réceptacle de tous ces plans subtils , réceptacle dont il est le reflet en bien comme en mal. C’est ainsi qu’il y a des êtres rayonnants de vitalité et d’autres déprimés. Dans les situations ou l’être refuse le changement et se crispe sur des positions anciennes, il arrive que les cellules qui reçoivent d’ordinaire l’ordre de disparaître, le refusent, provoquant des amas cellulaires. On pointe de la sorte une composante conservatrice du mode de fonctionnement cellulaire, induit par le refus de lâcher prise et de « mourir » au passé. Mais ce n’est pas le seul aspect du problème.

**Le cancer , une réaction de survie

En situation de conflit , d’agression ou simplement d’inadaptation à la vie, le corps physique déclenche sous l’expression des corps subtils / ceux qui manifestent nos émotions, nos pensées, notre passé / des réactions de défense. Un exemple va nous aider. Lorsqu’ils se trouvent en danger, les animaux adoptent des stratégies de défenses corporelles non sans lien avec le sujet que nous traitons. Ainsi lorsqu’elles se sentent menacées, les poules gonflent leur plumes pour impressionner l’ennemi. Le chat fait le gros dos.

Tout le monde connaît ces scènes de B.D. ou de dessins animés ou un animal paraît doubler ou tripler de volume pour effrayer son prédateur. Pour l’homme les réactions physiologiques ne sont guère différentes, à ce détail près, que c’est l’organe concerné par la nature du stress qui va connaître des modifications de volume (ou autres types de réactions). Ce sont les fameuses boules de graisse, tumeurs ou autres excroissances qui répondent à une situation d’alerte. Par exemple le cancer du sein pour une femme n’est rien d’autre qu’un désir inconscient de venir en aide à son « enfant » qu’elle estime, à tort ou à raison, en danger. L’organe maternel de survie pour « l’enfant » réagit de manière prototypique en augmentant sa capacité fonctionnelle d’allaitement (alors même que l’enfant est devenu adulte). Le cancer est bien une prolifération de cellules, produites non pas de manière anarchique, mais à des fins d’urgence psychologique ou physique. Tout se passe comme dans le cas d’une bosse provoquée par un choc physique sauf que dans le cas du cancer le choc est conflictuel et se déroule dans des situations de paroxysme et de stress important. Résoudre la situation, c’est travailler sur la suppression du conflit qui va comme dans le cas de la bosse entraîner la résorption naturelle des réactions physiologiques.

**Un exemple de conflit

Plus en détail, on constate que le conflit résulte de positions différentes au niveau des corps énergétiques. Ainsi cette femme, mère d’un jeune homme homosexuel accepte la situation par son corps spirituel et son corps mental, mais la refuse au niveau de son corps astral (corps émotionnel). Son cancer, qui se généralise, traduit son conflit entre les différents plans de son être.

Les chakras et les corps énergétiques d’une telle personne ne sont plus alignés. Son être est écartelé entre des positions de vie qui se contrarient. Accompagner la personne dans sa guérison consiste d’abord à donner la parole à ces différentes voix, puis, dans un second temps, enclencher un dialogue intérieur avec celles-ci, pour terminer par un travail de réunification de l’être.

**Cancer et conscience

En radiesthésie, on détecte le cancer par une baisse importante des énergies.

Certains seuils, caractérisent cette situation. Ils correspondent à un abaissement du niveau de conscience de la personne qui cesse de voir la vie de manière évolutive et se heurte à un mur. Toute maladie se déclenchant dans les corps subtils et s’y résorbant également, il est possible, de rétablir la situation par différents moyens tels que l’entretien thérapeutique, le magnétisme ou les ondes de guérison de la médecine quantique. Ces approches rétablissent la circulation des énergies et contribuent pour certaines à en augmenter le niveau. Guérir, c’est apporter un changement dans la manière de voir et de penser du malade. C’est l’aider à basculer ses réactions purement physiques vers des niveaux plus élevés de conscience, ceux des corps subtils. On sait qu’il y a des individus qui se rendent malades par leur imaginaire ou leurs sentiments (le senti qui ment...). C’est par un travail sur les corps subtils que la guérison-évolution peut s’opérer. L’expérience montre que le cancer se développe dans des situations d’isolement et par conséquent d’absence d’amour à la fois reçu et donné.

**Rôle quantique du regard

La physique quantique a montré que l’observation modifiait l’observé. De ce fait, le regard du thérapeute joue un rôle essentiel. Il peut à lui seul induire la guérison ou au contraire la condamner. La compassion et l’amour inconditionnel sont les ingrédients indispensables pour une guérison en profondeur. Il s’agit d’abord de comprendre, d’admettre, puis de proposer de nouvelles solutions, de nouveaux regards. Il n’y a pas de recettes, mais seulement une foi absolue en la capacité de chacun à se guérir. Il s’agit d’établir ce contact d’âme à âme qui va générer l’onde de guérison. Elle révèle des capacités déjà existantes en chacun d’atteindre la lumière intérieure. Certains médecins accomplissent de véritables miracles par la seule parole.

**Les pistes sacrificielles de la guérison

Pour certaines personnes, le chemin de l’issue de la maladie passe par une approche où l’opération chirurgicale est considérée comme un moyen sacrificiel de résoudre le conflit. L’organe incriminé devient le porteur symbolique du mal être ou du conflit. Cette démarche mérite le plus grand respect même si elle parait ne pas correspondre au bon sens. La tumeur traduit dans ce cas le refus des cellules de mourir, voulant sauvegarder à tout prix une situation d’un passé révolu, mais qui continue à vivre par sa grosseur. Ce cri d’alarme de la tumeur (tu meurs) représente à la fois un danger mortel et une manière de s’en sortir, soit par l’ablation physico symbolique du conflit (l’opération ne réussit pleinement que lorsque celle-ci est vécue comme une ablation symbolique) soit, bien entendu, par un lâcher prise qui constitue le même abandon mais sur des plans plus subtils.

**Les satellites énergétiques

Sur le plan des énergies le cancer se traduit par la création de « satellites » (découvertes par les docteurs Meunier et Haddad) à l’extérieur de tous les corps subtils. Il s’agit là d’une bulle énergétique indépendante qui vampirise l’individu et entre en concurrence avec lui. Sa présence, détectable en radiesthésie, contribue à affaiblir les énergies du malade (tout comme dans le cas d’une véritable possession par une entité qui se colle sur le corps astral.)

Au cours des soins, ces bulles se recentrent dans l’axe vertical de l’individu, puis disparaissent complètement. Elles ont une composante quantique puisqu’on les retrouve également au dessus des foyers de Hamer (court circuits énergétiques affectant certaine zones corticales dans les situations de cancer). Les satellites constituent de véritables « cancers » en ce sens qu’ils sont dotés d’une vie et d’une vitalité interdépendante. Leur résolution passe par un travail de réunification de l’être.

**Le cancer un repli sur le passé

Si le terme de cancer a été choisi pour désigner ces réactions physiques de survie, c’est qu’il présente des analogies avec le signe astrologique du cancer caractérisé par des comportements particulièrement marqués par ses tendances à se plonger dans ses souvenirs, son enfance, son passé. C’est dire que les énergies du cancer sont conservatrices et dans les situations conflictuelles créent des barrières énergétiques semblables à celles que désignent la huitième lettre de l’alphabet hébraïque, Heit, dont la valeur est 8. Elle évoque le lieu où les forces doivent apprendre à vivre ensemble ou à se combattre pour dépasser les limitations et accéder à la transcendance (Virya).

**Le sens de la maladie

Le cancer est donc avant tout une épreuve destinée au dépassement de soi.

Il s’agit de comprendre ce qui se passe et voir d’en haut. Le corps est notre ultime vérité, celle où le mensonge à soi devient visible. Comprendre la maladie de cette manière permet de la dépasser en grandissant et surtout en prenant conscience qu’il n’y a pas de maladies, mais que des malades.

Si, comme l’affirme Frank Hatem, l’homme est soumis à deux types d’énergies : attraction / répulsion : celle de l’amour, qui cherche à le rapprocher de l’autre et celle de la conscience, qui le conduit à se différencier de l’autre. La maladie apparaît alors comme un déséquilibre conflictuel entre ces deux forces (de polarités inverses dont la somme est nulle). Le secours d’une troisième force de conciliation et de dépassement de soi permet alors de sortir du conflit.

Cette force est généralement apportée par « l’homme médecine »,
(thérapeute) qui va œuvrer au niveau de l’âme du souffrant en lui apprenant à s’aimer et à se respecter : tu aimeras ton prochain comme toi même ( Saint Mathieu ch 22 v. 39 ).

Le travail d’unification passe par une harmonisation des 2 lobes du cerveau : gauche (celui qui analyse et sépare) et droit (celui qui englobe et unifie), par des sons tels que ceux produits par les bols tibétains et par bien d’autres apports thérapeutiques. Toute la démarche vise à créer une onde de lumière et de guérison susceptible d’apporter le déclic assurant le passage d’un état de conscience vers un autre.

Cette transformation s’opère au niveau du corps spirituel et du corps divin, car l’amour conditionnel, celui des sentiments n’a rien à voir avec le véritable Amour Inconditionnel soutenu par un niveau vibratoire élevé. Le conflit d’opposition se transforme alors en une réunion des contraires par la mise en circulation de l’énergie électromagnétique qui relie les polarités opposées. Dans le cadre d’un incontournable processus d’évolution, le cancer permet de passer de la séparation avec l’autre, vers l’unité qui englobe l’univers comme une partie intégrante de soi même. Alors il devient possible d’aimer son prochain, comme soi même.

**Conclusion

Se sortir du cancer, ce n’est pas chercher à gommer les symptômes en procédant de l’extérieur, c’est s’interroger sur le pourquoi de son apparition et résoudre le conflit énergétique de l’intérieur. Les causes peuvent être multiples. Elle peuvent concerner les corps subtils. Leur encombrement par toutes sortes de miasmes, d’entités, d’idées fausses ou de séquelles venant du passé peut constituer « le terrain » à nettoyer. La nourriture alimentaire et spirituelle peut s’avérer également en cause, sans oublier les problèmes liés à l’habitat (zones pathogènes , pollutions électro magnétiques etc...). Sortir du cancer, c’est faire le point, « baisser les voiles », effectuer un check up psycho bio énergétique, résorber le stress par de la vitamine C associée à une pratique quotidienne du zazen et comprendre la nature du changement à opérer en soi.

C’est aussi intégrer le fait que chacun englobe tout l’univers qu’il perçoit et crée de toute pièce. Se dégager du cancer, c’est donc quitter son isolement, se libérer du passé et comprendre que la seule et unique réalité est l’instant présent. Il est le carrefour de tous les possibles, tous les espoirs, toutes les métamorphoses, opérables par une simple modification du regard. Alors le corps physique reçoit ce message et opère le retour à l’équilibre. Un cancer peut « se débrancher » en quelques heures d’entretien thérapeutique, pour peu que la personne accepte l’idée que c’est elle qui est malade et que par conséquent c’est à elle d’opérer un travail sur soi. A défaut de cette prise de conscience, il est de loin préférable de recourir à la médecine officielle.

Serge Fitz pour AMESSSI.ORG
(L’auteur anime des cessions de formation aux « Onde de lumière, onde de guérison » pour thérapeutes et public averti.

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