La chimie se met à l’art

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Des scientifiques ont créé une version moléculaire du noeud borroméen, trois anneaux qui s’entrecroisent, à l’échelle nanométrique. Cette structure est très présente dans l’art vicking et l’architecture de la Renaissance. L’équipe dirigée par Fraser Stoddart, de l’Université de Californie, à Los Angeles, a publié ses résultat dans le dernier numéro de la revue Science.

Quand la chimie devient de l’art
Des chimistes ont dessiné un symbole millénaire à l’aide de quelques molécules.

Le problème des chimistes était de fermer les trois boucles en même temps, condition nécessaire pour que la structure soit réussie. Ils ont d’abord créé 12 chaînes moléculaires de carbone, d’hydrogène, d’azote et d’oxygène, chacune destinée à représenter un quart d’anneau. Ils ont ensuite dissous un peu de zinc dans la solution et l’ont chauffée. Les ions métalliques chargés électriquement ont servi d’appâts autour desquels les chaînes se sont organisées.

La structure finale à 3 dimensions est composée de six ions de zinc et des douze chaînes combinés dans le plus petit noeud borroméen du monde : il atteint 2,5 nanomètre de large.

Isabelle Cuchet

Site Cybersciences.fr

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