Nvelle Notation =normalisée= d’Acuité Visuelle

ACUITÉ VISUELLE : Nvelle Convention Notationnelle Normalisée

Protocole standardisé de prélèvement d’Acuité Visuelle

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L’ACUITÉ VISUELLE ou VISION ou POUVOIR DE DISCRIMINATION MORPHOSPCOPIQUE est la distance à laquelle un sujet peut distinguer ce qu’une personne standard peut distinguer à 10 mètres. L’Acuité Visuelle est un paramètre crucial en ophtalmologie, pour évaluer la fonction visuelle initiale ou rémanente (altération suite à des facteurs locaux). Elle reflète aussi des conditions systémiques (diabète : provoque ou augmente le degré de la myopie, HTA : provoque mouches volantes, neuropathies cfr la sclérose en plaque provoquent brouillent la vision...). Mais son prélèvement et sa notation laissent à désirer.

ACUITÉ VISUELLE : Nvelle Convention Notationnelle Normalisée Protocole standardisé de prélèvement d’Acuité Visuelle Nvelle Notation =normalisée= d’Acuité Visuelle

Le manque d’un protocole standardisé de PRÉLÈVEMENT et de CONVENTION NOTATIONNELLE de l’acuité visuelle rend très difficiles et aléatoires les études / enquêtes rétrospectives (et mêmes prospectives) et multicentriques, et même le suivi d’un même malade, ou la comparaison des résultats de deux malades.

L’ACUITÉ VISUELLE ou VISION ou POUVOIR DE DISCRIMINATION MORPHOSPCOPIQUE est la distance à laquelle un sujet peut distinguer ce qu’une personne standard peut distinguer à 10 mètres.

L’Acuité Visuelle est un paramètre crucial en ophtalmologie, pour évaluer la fonction visuelle initiale ou rémanente (altération suite à des facteurs locaux). [rouge]Elle reflète aussi des conditions systémiques (diabète : provoque ou augmente le degré de la myopie, HTA : provoque mouches volantes, neuropathies cfr la sclérose en plaque provoquent brouillent la vision...[/rouge]). Mais son prélèvement et sa notation laissent à désirer.

Le manque d’un protocole standardisé de PRÉLÈVEMENT et de CONVENTION NOTATIONNELLE de l’acuité visuelle rend très difficiles et aléatoires les études / enquêtes rétrospectives (et mêmes prospectives) et multicentriques, et même le suivi d’un même malade, ou la comparaison des résultats de deux malades.

Il y a plusieurs façons de PRÉLEVER et de noter l’acuité visuelle (A.V. ou vision).

Les éléments déterminant la rigueur du prélèvement sont essentiellement :

A. La RIGUEUR dans le prélèvement de l’acuité visuelle dépend de plusieurs facteurs :

  • 1. Le manque temps de la part de l’examinateur,
  • 2. Son humeur : est-il en ce moment-là très exigent / rigoureux ou très complaisant ?
  • 3. L’intérêt ultime qu’il voit dans la précision du prélèvement :
  • a* juste savoir s’il existe un déficit visuel ou pas,
  • b* juste avoir une idée sur le degré du déficit visuel,
  • c* juste connaître à partir d’où la vision commence à s’altérer : *Quelques optotypes (=caractères) bien reconnus, *D’autres caractères interprétés erronément [on confond T-H-N-M, E-B-R, C-G-Q-O-D, Y-V-W-X-K, etc], *D’autres caractères vus seulement comme des taches) ?
  • d* juste connaître le seuil à partir duquel le malade ne reconnaît plus aucun caractère ?
  • e* juste savoir si la vision s’est améliorée ou altérée (c’est précisément là qu’il faut vraiment de la rigueur) par rapport à la dernière acuité visuelle.
  • 5. (le point 4. vient après) Encore que parfois, comble de tout, on ne laisse le malade lire qu’un seul caractère par ligne.

B. Il y a aussi plusieurs façon de NOTER l’acuité visuelle :

  • 1. On note la dernière ligne dans laquelle le malade a lue TOUS les caractères à 100% sans aucune faute, omission ou vu seulement comme un point ou tache.
  • 2. On note la première ligne à partir de laquelle le malade commence à confondre les caractères (à commettre de fautes)...
  • 3. On note la dernière ligne où le malade a BIEN vu ne fut-ce qu’UN caractère.
  • 4. On note la dernière ligne où le malade a BIEN vu ne fut-ce qu’un caractère.

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Bien entendu le malade peut faire des fautes sur une ligne à optotypes plus grands et bien lire [toutes] les lignes à optotypes plus petits. Cela peut arriver par exemple quand la ligne à plus grands optotypes contient des caractères susceptibles d’être mal vus par le malade (cfr dans l’astigmatisme...) et que une ou plusieurs lignes à plus petits optotypes ne contiennent que des caractères non susceptibles à confusion (voir point 3.c*). Ça peut aussi arriver par défaut d’éclairage (luminosité et contraste) ou à cause de reflets sur les optotypes. Mais on devrait seulement retenir la toute première ligne à partir de laquelle le malade a lu avec des fautes, ou la toute première ligne au-delà de laquelle le malade a commencé à lire avec fautes, mais l’examinateur peut tout aussi bien tenir compte des artefacts, ce qui biaise aussi le prélèvement.

A.4. Le paragraphe ci-dessus devient le sous-point 4. du point A. (le malade lit à 100% bien des lignes qui viennent après une ou plusieurs ligne(s) ayant exposé à des fautes, comme c’est le cas au point A.3.c*).
*******/

Je me suis ainsi assigné de divulguer ma façon de travailler à ce sujet, pour essayer de standardiser les choses et ainsi faciliter les enquêtes épidémiologiques et autres travaux prenant en compte la vision.

  • 1. On note seulement la dernière ligne que le malade a lue à 100% bien, cette ligne peut tout aussi être la dernière du tableau d’optotypes.
  • Par exemple, V= 0.5, indique que le malade a TOUT bien lu jusqu’à 0.5, après le 0.5 il y a soit des fautes soit le malade ne voit que des taches.
  • 2. Si le malade rencontre des difficultés à partir d’une certaine ligne, on ne note plus la ligne du point 1. ci-dessus, mais la ligne à partir de laquelle il a commencé à commettre des fautes ou omissions, en faisant précéder son « niveau optométrique » par le signe ± (plus ou moins).
  • Par exemple, V= ±0.6, indique qu’à partir de 0.6 le malade a au moins commis des fautes jusqu’à la dernière ligne du tableau.
  • *a. Si jusqu’à la dernière ligne du tableau le malade voit quelques optotypes sur chaque ligne mais avec des fautes, on fait suivre le degré d’optométrie de la ligne du point 2. ci-dessus d’une flèche (trait d’union suivi du signe plus grand que ->) et du degré optométrique correspondant à la dernière ligne du tableau.
  • Par exemple, V= ±0.6 -> 1.2, indique qu’à partir de la ligne 0.6 le malade a commis quelques fautes sur toutes les lignes jusqu’à la dernière ligne du tableau, qui correspond à l’acuité visuelle de 1.2.
  • *b. De même, si après la ligne du point 2. le malade n’arrive pas à lire TOUS les caractères dans les lignes antérieures à la toute dernière du tableau (qui correspond à l’acuité visuelle maximale pour le tableau), on fera suivre la flèche du numéro optométrique de la dernière ligne que le malade a pu lire avec ET sans fautes, excluant toutes les lignes dans lesquelles le malade n’a bien reconnu aucun caractère.
  • Par exemple, V= ±0.6 -> 0.9 indique que le malade lit avec fautes à partir de la ligne 0.6 jusqu’à la ligne 0.9 incluse. Au-delà de 0.9 (càd 1.0 ->) le malade ne reconnaît plus rien.
  • *c. Si on n’a pas eu le temps d’aller jusqu’aux point *a. ou *b. ci-dessus, on met seulement la flèche après l’indice optométrique de la ligne bien lue, indique que la suite de l’optométrie n’a pas été effectuée.
  • Par exemple, V= ±0.6 ->, indiquer qu’à la ligne 0.6 le malade a commencé à voir des fautes, on n’a pas testé la suite.
  • *d. Si après la première ligne dont le malade a confondu quelques lettres il n’a plus reconnu un seul caractère dans les lignes suivantes (lignes à plus petits optotypes), on fait suivre la flèche d’une double barre (slash).
  • Par exemple V= ±0.8 -> //, indique qu’au-delà de l’index optométrique ±0.8 qui est la première ligne dans laquelle le malade a lu des fautes, le malade n’a absolument plus rien vu (=plus rien reconnu).

Avec une notation conventionnelle normalisée et universelle (bien élaborée, STRUCTURÉE et STANDARDISÉE), il y a moyen d’apprécier avec plus de précision l’évolution de l’acuité visuelle, ou de la comparer entre deux malades ou à deifférentes circonstances.

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Jean-Baptiste Dadet DIASOLUKA Nzoyifuanga Luyalu,
diassites chez operamail.com
Tél. : +243 902263541

1. Spécialiste en Ophtalmologie
(1980 – Clin Univ Kinshasa)

2. Docteur en Médecine, Chirurgie & Accouchements
(1977 – Univ du Zaïre, Kinshasa),
CNOM : 0866 (Rép Dém Congo)

3. Mathématicien - Physicien niveau humanités,
(1971 – Collège Pestalozzi)

4. Informaticien, Programmeur, Webmaster

5. Avec connaissances en langages machine et assembleur, C++ et JavaScript.

6. Chercheur indépendant, autonome et autofinancé, bénévole,
sans aucun conflit d’intérêt avec qui qu’il soit ou
quelqu’organisme ou institution / organisation que ce soit,
étatique, paraétatique ou privé.

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source : WWW.AMESSI.ORG

Avec une notation conventionnelle normalisée et universelle (bien élaborée, STRUCTURÉE et STANDARDISÉE), il y a moyen d’apprécier avec plus de précision l’évolution de l’acuité visuelle, ou de la comparer entre deux malades ou à différentes circonstances.

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