Vaccins destructeurs

Version imprimable de cet article Version imprimable

Preuve pour nous du bon sens des français alors que l’administration continue à refuser l’entrée de certains établissements scolaires aux non vaccinés. Ce qui est tout bonnement scandaleux.

VACCINS DESTRUCTEURS

Malgré les dénégations officielles à propos des dangers de ce vaccin, des précautions sont prises dans le nouveau calendrier des vaccinations 1996/1997. Ainsi, la vaccination contre l’hépatite B pour les 18/70 ans, tous les cinq ans « uniquement en cas de situation à risque ou à risque d’exposition ». Il est grand temps après la vaccination de masse que nous avons connue.

Un scandale médical est malheureusement en vue et il n’est pas le fait des praticiens de terrain mais d’irresponsables ne mesurant pas la valeur d’une vie humaine.

« Le Quotidien du Médecin » N°/6240 du 11 mars 1998, résume ainsi une étude du magazine « 60 millions de consommateurs » :

« Tandis que les ténors hospitaliers, industriels et politiques chantent en chœur les bénéfices du vaccin et de son innocuité, l’association Revahb (Réseau vaccin hépatite B) a recensé ’’plus de sept cent (victimes du vaccin) en un an d’existence ’’, la sclérose en plaque ne résumant pas les méfaits attribués au vaccin. En attendant que les nombreux »points obscurs« de la question soient éclaircis, le Dr.Ph.Jakuboski, président de la Revahb, se demande s’il ne serait pas sage de revenir aux indications d’avant 1994, donc de réserver ce vaccin controversé aux populations à risque. » La complexité du problème des mutations touche évidemment le vaccin contre l’hépatite B. La confirmation nous est donnée par un article remarquablement écrit par le Docteur D.GUYADER, du CHU de Rennes, dans « Le Concours Médical » du 18 octobre 1997, qui résume l’évidence : « La connaissance de ces mutations biologiquement actives a une importance diagnostique (interprétation des systèmes antigènes-anticorps), thérapeutique (car la réponse au traitement peut être différente de celle du virus sauvage) et pronostique, car le point commun de la plupart de ces virus mutants est tenter d’échapper au système immunitaire, ce qui favorise la chronicité de l’infection ».

Il faut savoir que l’arrêté du 23 août 1991 relatif à la liste des professions médicales et autres professions de santé (dans le cadre d’un établissement de soins public ou privé de prévention ou de soins) pris en application de l’article L.10 semblerait indiquer que si la vaccination contre l’hépatite B est à proposer, elle ne peut être considérée comme obligatoire.

« Cette politique (de vaccination généralisée), mise en œuvre dans plusieurs pays depuis 1982, n’a pas contrôlé l’HB (hépatite B) pour différentes raisons. La plupart des groupes à risque sont inaccessibles et 30 % des sujets atteints d’HB n’ont pas de facteurs de risques ».
Le « Quotidien du Médecin » N°/6179 du 4 décembre 1997.

Echec patent mais qui fait tout de même courir des dangers à beaucoup.
Pourtant tout ceci était prévisible puisqu’en 1987, le professeur M.Beljanski, publiait dans Med. Sc.Rev.1987 ;15,529-530, sous le titre « Terminal deoxynucleotidyl transferase and ribonuclease activities in purified hepatitis-B antigen » un article d’où il ressortait que les vaccins obtenus par génie génétique contiennent des enzymes venus des virus, les uns (TdT) capables d’induire la synthèse de segments aberrants, les autres (ribonucléases), capable de dégrader les ARN (messagers ou autres) de la cellule hôte, c’est-à-dire le vaccin ! Dans ses commentaires le regretté, professeur M.BELJANSKI poursuivait en disant :
« Lorsqu’on affirme qu’une mutation peut engendrer le cancer, que dire alors de fragments d’ADN aberrants synthétisés dans la cellule hôte par un enzyme viral ! que dire d’ARN dégradé, ou de fragments d’ARN libérés et dont l’activité est incontrôlable ? Le vaccin contre l’hépatite B issu du génie génétique contient 10-15 fois plus d’activité dangereuse (TdT) que le vaccin traditionnel. Pourquoi tout ceci n’a-t-il pas été contrôlé avant la diffusion ? ... The importance of TdT in modifying gene expression has been stressed in different laboratories... the mutagenic potential of TdT has been demonstrated in DNA in vitro synthesis.. »

Onze ans plus tard la vaccination continue comme nous l’avons dit plus haut, et les cas malheureux se comptent par dizaines (ou centaines ?). La livraison du deuxième trimestre 1998 de la revue « Médecines Nouvelles » s’en fait largement l’écho. Sans être démentie.A quand l’apparition du scandale en place publique

« Aux Etats Unis, l’arrivée du vaccin recommandé aux groupes à risque fin 1981, n’a pas fait diminuer l’incidence de l’hépatite B ; celle-ci a même continué à augmenter entre 1981 et 1986. Lorsque, en 1986-1987 des précautions d’hygiène (safer sex, échanges de seringues) ont été encouragées pour lutter contre l’épidémie de sida, l’incidence de l’hépatite B à diminué dans la population homosexuelle et toxicomane ». (Le Concours Médical -06-03-99-121-09).

Sans commentaires !!

Depuis le début du siècle des études sur la drosophile ou mouche du vinaigre ont montré la facilité de mutations sous divers facteurs dont les rayonnements solaires. Ceux-ci sont craint des utilisateurs d’ondes radio-éléctriques, car ils savent qu’une éruption solaire peut entraîner de graves perturbations dans les réseaux. Il en est de même quant aux virus qui pour les mêmes raisons peuvent modifier l’agencement de leurs gênes et donner des mutants imprévisibles. Notion encore très ancienne mais qui a été opportunément « oubliée » afin de dépenser de fortes sommes dans la recherche - vouée à l’échec par définition - d’un hypothétique vaccin contre le SIDA. Ce n’est qu’au cours des années 1996/97 que l’on a recherché d’autres voies vaccinales, comme celles du professeur Jean-Claude CHERMANN, dont les travaux (comme ceux du professeur BELJANSKI) sont purement et simplement niés.

« J’en ai marre, déclare-t-il au journaliste Alain Valentini, dans »Le Monde diplomatique« de mars 1998, d’avoir à prouver des choses qu’ils (ses détracteurs) peuvent parfaitement vérifier eux-mêmes s’ils le veulent. Mon peptide, ils peuvent se le fournir sans problème et répéter mes expériences, elles sont publiées. Je remarque, pour ma part, que jamais l’ANRS (agence nationale de recherche sur le sida) ne m’a convoqué devant le conseil scientifique et donné l’occasion d’exposer scientifiquement mes résultats, comme on me l’a fait faire aux Etats-Unis devant le National Institute of Health ».

Docteur Claude PERRIN - e-mail : perrin.c chez wanadoo.fr

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?