Vaccinations : Facteurs de dégénérescence de l’espèce humaine

par le Docteur Louis DE BROUWER

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Les fabricants de vaccins jouent sur du velours. En effet, il est impossible de démontrer d’une manière scientifique l’efficacité des vaccins. La seule chose qu’on puisse comptabiliser est le nombre de sujets vaccinés, sans savoir s’ils ont été réellement immunisés puisqu’ils ne sont pas suivis par le corps médical. D’autre part, étant donné le nombre considérable de sujets vaccinés, de 90% à 99%, si les vaccins étaient efficaces, il ne devrait plus y avoir depuis longtemps aucune maladie infectieuse sur la planète. Or, depuis quelques années, des épidémies et pandémies qu’on croyait éradiquées sont réapparues en force. Le principe vaccinal, dès sa découverte par Jenner, fut sujet à caution. Nous avons inventorié des documents qui démontrent que les recherches réalisées par lui ont été faites selon des critères scientifiques inacceptables, c’est-à-dire sans un contrôle suffisant des expériences. Ceux qui ont accepté et suivi ce principe, par manque d’information ou esprit de lucre [profit], ont commis une très lourde erreur dont nous payons actuellement les conséquences

Auteur :Dr. Louis de Brouwer m.d.
Édition : Louise Courteau
Distributeur : Raffin
Prix suggéré en librairie : 26 $
Nombre de pages : 304
ISBN 2-89239-183-0
Imprimé : premier trimestre 1997

TABLE DES MATIÈRES
 

Chapitre 1 : La mirifique découverte du principe de la vaccination...21
Chapitre 2 : L’origine des vaccinations...33
Chapitre 3 : Les précurseurs de Pasteur...47
Chapitre 4 : Pasteur : son œuvre, ses prétendus travaux et découvertes... 73
Chapitre 5 : Études expérimentales du professeur Antoine Béchamp...83
Chapitre 6 : Les adeptes de la théorie vaccinale : de Jenner et Pasteur à la "mafia" vaccinaliste..111
Chapitre 7 : Les responsables d’une génération génétiquement  fragilisée...131

Les fabriquant de vaccins, secondés par le corps médical
qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un
tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans
précédent dans l’histoire de l’humanité : faire croire à l’efficacité et à
l’innocuité de ce principe inventé par Jenner et repris à son compte par
Pasteur, alors qu’il ne repose sur aucune base scientifique sérieuse.

On sait aujourd’hui, 100 ans après son décès, que
Pasteur fut un génie de la tricherie, du plagiat. du trucage des statistiques,
du traffic d’influence, de la publicité bien orchestrée et que, assoiffé
d’honneurs et d’argent, ses différentes expérimentations vaccinales étaient
truquées, selon l’aveu même de ses collaborateurs.

******************

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr.
Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 141 à 144Extrait 1

Les fabricants de vaccins sont touchés de plein fouet.
Se référant au livre d’Allen [David J.] et à sa mort plutôt suspecte, de moins
en moins de gens se font vacciner. Le doute s’est installé dans les esprits.
Qu’à cela ne tienne, les industriels incriminés ne perdent pas pied. Ils
continuent à prôner le vaccin et fabriquent en même temps toutes sortes de
médicaments destinés à soigner les affections occurrentes spécifiques de la
maladie du sida. Un véritable pactole ! La suite, nous la connaissons... Les
experts désignés par l’instance judiciaire internationale avaient déclaré dans
leur rapport :

« .

« En particulier, le Français Pasteur, par la
généralisation des vaccinations pour lutter contre d’autres affections que la
variole, peut être considéré comme le père fondateur de la plus grande
entreprise criminelle de tous les temps. Son expérience de vaccination contre la
rage peut être considérée comme une supercherie ayant fait long feu. Les
successeurs de Pasteur et l’Institut Pasteur doivent être considérés comme les
responsables de la situation sanitaire mondiale actuelle. Toutes les
statistiques internationales consultées font montre de diverses falsifications.
Parce qu’ils ont prôné les vaccinations par intérêt ou par ignorance des
phénomènes biologiques spécifiques du principe vaccinal, les gouvernements et le
corps médical dans son ensemble sont aussi condamnables. Également, il s’avère
que le corps médical et l’Organisation mondiale de la santé n’ont jamais eu la
possibilité de suivre les personnes vaccinées, sauf dans les cas d’accidents.
C’est pourquoi, on peut les accuser d’avoir propagé les vaccins sans posséder la
certitude d’une réelle efficacité. Enfin, le principe des vaccinations
obligatoires n’aurait jamais du être acceptépar les gouvernements et l’ensemble
des populations, du fait qu’il est contraire aux principes élémentaires des
droits de l’homme. Il s’agit là d’une atteinte à la liberté individuelle. »
 

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr.
Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 141 à 144Extrait 2

Un groupe de scientifiques de haut niveau prend le
relais du docteur Allen et démontre que la mise sur le marché du vaccin X
constitue une supercherie et qu’en réalité, ce sont bien les vaccinations qui
sont à l’origine du sida. Ils exposent que par recombinaison génétique,
l’introduction de virus vivants dans un organisme peut réveiller un virus
endormi, et que c’est ce qui s’est passé. Le sida est donc une maladie provoquée
par les vaccinations. Telle est la conclusion des experts, conclusion qui
rejoint la déclaration de Robert Gallo au London Times, du 11 mai 1987 :

« La relation entre le programme de vaccination de
l’OMS dans son effort pour éradiquer la variole des pays du Tiers Monde et
l’épidémie de sida est une intéressante hypothèse. Je ne dis pas que cela s’est
réellement passé, mais durant des années, j’ai toujours dit que l’usage de
vaccins de virus vivants (comme l’on pratique en Afrique) peut activer un virus
endormi comme celui du sida. »

Évidemment, ce groupe d’experts omet de dire qu’en
1993, le docteur De Brouwer avait écrit un ouvrage, Sida, le vertige,
dans lequel il tentait de démontrer de manière scientifique que le virus du sida
était le résultat d’une recombinaison génétique entre le HTLV 2 et le virus de
la vaccine. Pourquoi le professeur Robert Gallo, qui trouvait cette hypothèse
intéressante, n’a-t-il pas orienté ses recherches dans ce sens ? On peut se poser
de nombreuses questions à ce propos.
 

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr.
Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 141 à 144Extrait 3

LA NON-INNOCUITÉ DES VACCINS : UN MYTHE

Différents essais réalisés aux usa et contrôlés par
ordinateur ont fait apparaître que des virus et rétrovirus présents dans un
organisme humain peuvent y demeurer à l’état latent ou défectif, c’est-à-dire en
ne s’exprimant pas. Tout virus inoculé fait de même. Mais si certains événements
biologiques se produisent entraînant un changement de terrain, ou si le terrain
du vacciné se trouve déprimé au plan immunitaire, ce virus peut retrouver sa
virulence initiale. En fait, toute modification biochimique d’un organisme peut
entraîner un retour à la virulence du virus inoculé ou permettre une
recombinaison génétique avec un autre virus présent dans l’organisme mais qui ne
se manifestait pas dans la mesure où s’était établi un état d’équilibre, de
symbiose biologique. Me référant à des expériences qui se sont déroulées au
département de microbiologie de l’Université de Californie à Los Angeles en
1986, je puis affirmer que deux virus non virulent peuvent devenir virulents,
c’est-à-dire léthaux [meurtriers ; qui tuent], par recombinaison spontanées, in
vivo [dans un organisme vivant -> l’Humain par exemple]. Toutefois, point n’est
besoin de procéder à une recombinaison entre deux virus ou rétrovirus affectant
des espèces différents pour obtenir un super-virus ou rétrovirus.

L’expérience que je relate ci-après donne à réfléchir.
Deux virus pathogènes, mais non léthaux pris séparément, sont susceptibles de
provoquer une affection mortelle (pour les animaux) en se recombinant par
eux-mêmes, sans manipulation génétique exécutée par l’homme. On savait que
l’infection d’un animal par un virus virulent est capable de provoquer une
maladie caractérisée. Mais on n’avait jamais démontré in vivo que l’inoculation
de virus non virulents pouvait provoquer une maladie par le biais du phénomène
de complémentation ou de recombinaison. En 1986, une équipe de recherche
américaine [étatsunienne] a utilisé deux souches de virus herpès simplex type 1
et les a inoculées à des souris American science, 7 novembre 1986). 62%
des animaux qui reçurent un mélange à concentration égale des deux espèces
virales décédèrent. Par contre, les souris qui reçurent une injection similaire
ou 100 fois plus concentrée de chacun des agents viraux pris séparément
survécurent toutes. En considérant un lot de 20 souris mortes après l’injection
du mélange viral des deux souches non virulentes, 14 virus furent isolés. Onze
d’entre eux se révélèrent être des recombinaisons. Trois de ces recombinaisons
réinjectés à des souris se montrèrent mortels. De semblables résultats prouvent
que deux variants non virulents d’herpès simplex peuvent interagir in vivo et
engendrer des recombinaisons virulents et léthaux [mortels].

[Imaginez donc ce que peuvent faire tout une série de
vaccins différents qu’on inocule aux enfants et aux adultes ???]

**********************

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr.
Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 144 à 145Extrait 4

La conclusion semble évidente. Il apparaît en premier
lieu que le transfert d’un virus d’une espèce à une autre représente un danger
pour le receveur et en second, que deux virus possèdent la capacité de se
recombiner in vivo, c’est-à-dire de créer une souche nouvelle non seulement
pathogène mais léthale. Dans le cadre de cette conclusion objective, on peut
alors se poser la question de savoir si la vaccination tant prônée ne représente
pas un sérieux danger pour la santé publique. En effet, il semble évident à tout
biologiste que l’organisme humain, animal ou végétal constitue une entité, un
monde clos qui doit demeurer vierge de toute pollution tout au long de son
existence si l’on veut qu’il survive dans des conditions idéales de
fonctionnement et d’homéostasie. Le système immunitaire des êtres vivants est là
pour le prouver : il intervient vigoureusement pour le défendre contre toute
agression étrangère. En cas de déficience de ce système, c’est la maladie et la
mort. Or, on peut se demander si, de nos jours, l’organisme humain est vierge de
toute pollution, de pollution virale en particulier... La réponse est évidente :
depuis la pratique générale des vaccinations, il ne l’est certainement pas.

Même atténué, un virus peut reprendre sa virulence in
vivo. C’est le cas du virus polio vaccinal qui redevient pathogène après passage
dans l’intestin et qui contribue ainsi à contaminer l’entourage. Une étude menée
par l’OMS dans huit pays, de 1970 à 1974, montre que sur 360 cas de polio
paralytique, 144 se sont produit chez des contacts de vaccinés et qu’aux
États-Unis, en 1982 et 1983, tous les cas de poliomyélite rapportés ont été
associés aux vaccins. En outre, les vaccins antipolio ont été produits sur reins
de singes contaminés par le virus cancérogène SV 40, inoffensif pour le singe
mais tumoral pour l’homme. Ce qui expliquerait l’explosion de cancers dans le
monde depuis 30 ans. Ainsi, sans le savoir, l’homme avait déjà créé une arme
redoutable mettant en péril la planète, ceci au nom de principes prophylactiques
absurdes.

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Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr.
Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 134 à 138Extrait 5

LES VACCINATIONS
FACTEURS DE DÉGÉNÉRESCENCE DE L’ESPÈCE HUMAINE

( ... )

Par contre, une chose est certaine, admise par
l’ensemble des biologistes, c’est qu’un organisme qui, au cours de l’évolution,
est parvenu à s’adapter à l’environnement dans lequel il s’est trouvé placé,
donne naissance à d’autres organismes parfaitement sains si les géniteurs
étaient eux-mêmes sains du fait que leur système immunitaire était performant.
Au contraire, si les géniteurs ne possèdaient pas un système immunitaire ad hoc
et que quelques virus, rétrovirus ou autres bactéries aient déjoué les défenses
de leur organisme pour y pénétrer et s’y installer tout en demeurant muets,
défectifs, il apparaît évident que les intrus seront transmis aux descendants.
Cest ainsi que, pratiquement, tous les Occidentaux possèdent dans leur organisme
5 ou 6 variétés de virus Herpès, et que nombre d’habitants d’Afrique centrale
abritent dans leurs cellules le HTLV 2, découvert par Robert Gallo et son
équipe. On ne parle que rarement de cette découverte capitale, éclipsée par
celle du rétrovirus du sida.

Il faut qu’interviennent certaines circonstances
particulières pour que ces virus herpétiques se manifestent, sortent de leur
sommeil. De même pour le HTLV 2. Ces virus et rétrovirus ont été mis en
évidence, mais il est certain que l’organisme humain abrite d’autres formes de
virus et rétrovirus qui, pour le moment, n’ont pas été découverts. Il en est de
même pour différentes espèces animales devenues de véritables réservoirs à
virus, notamment les singes verts d’Afrique. Mais ces virus et rétrovirus
demeurent muets, la plupart du temps. Le système immunitaire a fonctionné et,
s’il n’a pas réussi à les éliminer, il leur a fait perdre leur virulence par
restriction de leur propre capital génétique. Cela ne s’est certainement pas
passé sans problème majeurs pour les organismes atteints, mais quoi qu’il en
soit, on peut affirmer que les intrus en question ne se manifestent qu’en de
rares occasions.

Par conséquent, on peut affirmer que des géniteurs
sains, même s’ils sont porteurs de virus et rétrovirus défectifs, donnent
naissance à des descendants sains, qui seront également porteurs de ces mêmes
intrus, lesquels demeureront, en principe, muets, comme chez les ascendants. Les
decendants de ces géniteurs sains, au contact d’un environnement qui s’est peu
modifié depuis des millénaires, se trouveront aux prises avec divers virus et
bactéries pathogènes qui risqueront de provoquer les maladies bien connues de
l’enfance, la rougeole, la rubérole, les oreillons, etc. et avec d’autres
beaucoup plus dangereux susceptibles de provoquer des affections gravissimes
telles que la variole, la peste, le choléra, etc., si certaines conditions
élémentaires d’hygiène et de nutrition ne se trouvent pas réalisées. De la sorte
apparaît l’importance de l’environnement dans la genèse de nombre de maladies
infectieuses. Si l’humanité toute entière vivait dans des conditions
exceptionnelles d’hygiène et de nutrition, il n’y aurait jamais d’épidémies et
de pandémies provoquées par l’intrusion de facteurs infectieux.

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr.
Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 134 à 138Extrait 6

C’est l’affaiblissement du système immunitaire des
organismes qui provoque l’intrusion de ces agens infectieux ou, dans certains
cas, qui génère ou régénère ses propres agents infectieux demeurés jusque-là
muets parce que vivant en symbiose avec la machinerie cellulaire résultant de
l’évolution. En conséquence, il semble évident que dans les pays développés où
les conditions de nutrition et d’hygiène sont normales, point n’est besoin de
prévenir par la vaccination des maladies qui n’apparaîtront jamais, puisque les
facteurs générateurs de ces maladies ont pratiquement disparu. C’est ainsi que
le principe des vaccinations apparaît comme une véritable supercherie et
escroquerie à la santé. Les enfants en bas âge possèdent déjà à la naissance les
anticorps transmis par leur mère. Plus tard, si leur organisme est confronté à
des maladies comme la rougeole, les oreillons, la rubéole, etc., il provoquera
lui-même par cette confrontation sa propre immunité future. Ce ne sont pas des
maladies graves. Il est facile de les soigner par des méthodes naturelles.

Si des affections gravissimes voient le jour, il y a
lieu alors d’incriminer des facteurs d’environnement particulièrement néfastes,
auxquels peut s’ajouter une modification du terrain chez l’individu atteint,
elle-même due à une transmission héréditaire ou au non-respect de véritables
conditions de vie d’hygiène et de nutrition. Suivant le cas, nous serons en
présence de maladies telles que la tuberculose, la poliomyélite, le choléra, la
peste, la sclérose en plaques, etc. et, pourquoi pas, le sida. Or, que
voyons-nous ? Plus les pays sont hautement industrialisés, plus le principe des
vaccinations (pourtant inutiles) est appliqué, prôné par les gouvernements. Et
plus les pays du Tiers Monde sont fragilisés parce que les populations y
souffrent de malnutrition et que leur système immunitaire y est mis à rude
épreuve par nombre de vecteurs pathogènes, plus l’Organisation mondiale de la
santé réalise des campagnes de vaccination sans faire aucune distinction quant à
l’état immunitaire des individus. C’est de l’aberration mentale.

Il est reconnu aujourd’hui par la plupart des
scientifiques compétents et honnêtes qu’il s’avère extrêmement dangereux de
vacciner (introduire des virus vivants ou atténués) dans l’organisme d’individus
fragilisés immunitairement. Cette fragilité immunitaire est due au fait que
les organismes des populations considérées se trouvent fréquemment confrontés à
de nombreux facteurs pathogènes spécifiques du lieu où elles vivent et que leur
système immunitaire trop sollicité n’a plus la capacité de réagir vigoureusement
à des facteurs pathogènes étrangers introduits, par exemple, par la vaccination.
La vaccine, en particulier, il ne faut pas l’oublier, sert de vecteur dans
certains vaccins et son ontroduction dans un organisme débilité peut évidemment
conduire à des complications désastreuses du fait que le virus peut se propager
de manière pratiquement illimitée.

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr.
Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 134 à 138Extrait 7

Dans les pays développés, la vaccination est inutile et
dangereuse, alors que dans les pays en voie de développement, elle devient
criminelle. Je citerai un simple exemple. Depuis toujours, les pays africains et
asiatiques ont été touchés par la peste et la variole. On sait que des épidémies
extraordinaires de peste se produisirent en Chine, en Afrique et aussi en Europe
aux 6e et7e siècle, puis au 14e et 17e , tuant alors le ¼ des habitants. Une 3e
pandémie prit naissance en Chine en 1894. Le principal foyer endémique de la
peste fut et demeure la Chine. On sait que cette maladie est provoquée par les
puces et les rats qui, évidemment, prolifèrent dans ce pays où les conditions de
vie et d’hygiène étaient et sont demeurées longtemps extrêmement précaires.
L’épidémie s’est toujours développée dans des pays présentant les mêmes
conditions précaires d’hygiène, comme ce fut le cas à une certaine époque en
Afrique, en Amérique du Sud et en Europe, lorsque celles-ci s’étaient
considérablement dégradées lors de périodes de misère et de guerre. Il en a été
de même pour la variole et le choléra.

On a la preuve manifeste que ces épidémies et pandémies
atteignent essentiellement les populations souffrant de misère physiologique et
de dénutrition, ou vivant dans un environnement où les règles les plus
élémentaires d’hygiène ne sont pas respectées. Autrement dit, nourrissez
convenablement ces populations, faites-leur observer des règles strictes
d’hygiène et vous éradiquerez ces maladies. Point n’est besoin de vacciner.
Ainsi, au lieu de participer financièrement à des capagnes de vaccinations, les
pays développés feraient mieux de consacrer l’argent à promouvoir une
agriculture et un élevage permettant aux populations de vivre décemment et à
assurer une prophylaxie ad hoc par des campagnes de dératisation et
d’assainissement des lieux qui constituent des foyers permanents de peste. Dans
un premier temps, cela coûterait certainement plus cher que les vaccinations,
mais quelles économies quelques dizaines d’années plus tard. De plus, cette
action représenterait une véritable œuvre humanitaire.

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr.
Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. pages 134 à 138Extrait 8

Les foyers permanents sont connus par l’Organisation
mondiale de la santé. Les campagnes de vaccination qu’elle a réalisées en
Afrique contre la variole dépassent l’entendement. Depuis,1958, année où l’on
avait enregistré 278 000 cas dans le monde, et non pas seulement en Afrique,
jusqu’au 26 octobre 1979, date à laquelle l’Organisation mondiale de la santé
annonçait officiellement l’éradication complète de la variole, plus de 120
millions d’Africains avaient été vaccinés. En 1963, on ne dénombrait plus que 80
000 cas dans le monde, avec seulement de 30% à 40% de mortalité chez les enfants
non vaccinés. Pour l’OMS, la vaccination n’est efficace que si plus de 80% de
tous les groupes de population sont vaccinés, y compris les nomades. C’est ainsi
qu’en 1973, on pouvait estimer que plus de 100 millions de vaccinations avaient
été effectuées en Afrique centrale et occidentale ! En 1980, l’évaluation peut
être portée à 180 millions de vaccinés. Or, c’est alors qu’il n’y avait que 80
000 cas signalés dans le monde en 1963, que les capagnes antivariolique furent
les plus intensives. En outre, ce ne fut pas la seule vaccination pratiquée dans
ces pays africains ; on y ajouta celles contre la tuberculose, la poliomyélite,
le tétanos, la rougeole, etc., avec des pourcentages de vaccinés de l’ordre de
70% à 100%.

Pour ses partisans et ses profiteurs, la vaccination
est devenue un acte de dictature médicale et économique posé à l’encontre des
plus faibles et des plus fragilisés par des conditions de vie misérables, et des
moins évolués dans la compréhension des actes thérapeutique. On porrait
qualifier l’acte vaccinal accompli sur ces populations peu évoluées d’acte
terroriste et criminel relevant à la limite d’une volonté de génocide. Si cette
intention de génocide n’est pas réelle, il s’agit là en tout cas pour les
vaccinalistes d’un cas de conscience posé par les conséquences catastrophiques
de semblables vaccinations à moyen et long terme. Ceux qui n’ignorent pas ces
conséquences pratiquent un acte criminel, [et] ceci [pour] des raisons de
profits. L’autre face de la dictature exercée par les fabricants de vaccins et
les vaccinalistes confirme ce qui apparaît sur la première lorsqu"ils infligent
la vaccination à des populations appartenant à des pays en voie de développement
ou non. En effet, sur la seconde face, on retrouvent les mêmes procédés
dictatoriaux mais modifiés parce que confortés par des lois qu’ils ont fait
voter par les gouvernements, rendant certaines vaccinations obligatoires. Le
régime dictatorial n’est que plus hypocrite, se retranchant derrière ces lois au
sein de régimes dits démocratiques.
 

***********

Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr.
Louis de Brouwer m.d. ; Éd. Louise Courteau 1997. page 139Extrait 9

Force est donc de constater que nous nous trouvons face
à la situation paradoxale et aberrante suivante : tout le monde, gouvernements,
organisations sociales et humanitaires, Organisation mondiale de la santé,
compagnies d’assurances, corps médicale et citoyens (par manque d’information en
ce qui concerne la manipulation dont ils sont les victimes) participent
activement à une dégénérescence de l’espèce qui a commencé à se produire et qui
se poursuivra à un rythme accéléré dans les prochaines décennies ! Le système des
vaccinations n’est, ni plus ni moins, qu’une « bombe à retardement » amorcée et
réglée par l’humanité elle-même sur les indications des principaux responsables
de la santé et des fabricants de vaccins, disciples de Pasteur. Ceux qui
prétendent être les bienfaiteurs de l’humanité, accomplissent en réalité, par
ignorance ou par intérêt, un génocide programmé sdans précédent dans l’histoire
de l’humanité. En ce sens, Pasteur et tous ceux qui se sont inspirés de sa
méthode afin de faire du profit peuvent être considérés comme des criminels.

***********
Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ;
Éd. Louise Courteau 1997.

page 146Extrait 10 : En 1903, la vaccination
antivariolique est rendue obligatoire en France, au moment même où la maladie
est en pleine phase de décroissance.

... Malgré de multiples accidents qui démontrent que la
vaccination contre la variole est non seulement inutile mais dangereuse,
provoquant plus de cas de variole chez les vaccinés que chez les non-vaccinés
(voir dans la première partie de cet ouvrage, les paragraphes consacrés à
Jenner), on continue à vacciner jusqu’en 1977, soit durant 74 ans !

Sir Russel Wallace, le naturaliste qui, parallèlement à
Darwin, fonda la théorie de l’évolution par la sélection naturelle, s’opposa
toujours à la pratique des vaccinations.

page 147Extrait 11 : Le 26 octobre 1979,
l’Organisation mondiale de la santé, après d’intensives campagnes de
vaccination, en particulier en Afrique centrale et au Brésil, déclare que la
variole est éradiquée. Pourtant, de 1963 à 1973, dans 12 pays européens, on
avait enregistré seulement 391 cas de variole, résultant de 28 importations
différentes de cette maladie. ... 20 fois la maladie venait d’Asie et 5 fois,
d’Afrique, régions où existent des foyers épidémiques permanents dus aux
conditions d’hygiène et de malnutrition. Comment est-il concevable que devant un
chiffre si bas de varioleux en Europe, on ait continué à vacciner contre la
variole durant toute cette période, alors même que ces cas de variole avaient
une origine extérieure à l’Europe ? Cette maladie n’a pas été éradiquée grâce à
la vaccination ainsi que le prétendent l’Organisation mondiale de la santé et
les vaccinalistes, mais à cause de modifications des conditions de vie et
d’hygiène dans les pays industrialisés...

page 148, 149Extrait 12 : ... C’est dans les 11
pays d’Afrique où les campagnes de vaccination furent les plus intenses qu’on
compte présenrement le plus de sidéens.

!

Dans un ouvrage intitulé « Sida, le vertige »,
paru en novembre 1993, après avoir passé en revue toutes les hypothèses émises
sur l’origine du sida, j’expose ma propre opinion, à savoir que le rétrovirus du
sida est le résultat de la recombinaison du virus de la vaccine avec le HIV 2
spécifique des populations d’Afrique centrale. Ma conclusion à propos de la
vaccination antivariolique est donc formelle : non seulement a-t-elle provoqué de
nombreux accidents et entretenu la variole alors même que les épidémies étaient
en phase décroissante, mais elle est à l’origine du sida.

... Le professeur J. Tissot écrivait à ce sujet :

« Le virus de la vaccine jennérienne, très voisin mais
différent du virus de la variole, ne vaccine pas contre celle-ci. Le fait est
nettement établi par les épidémies de variole qui atteignent aussi les vaccinés.
Malgré une vaccination à peu près totale des habitants de la ville de Leicester
(Angleterre), l’épidémie de 1872 a causé tellement de varioles chez les vaccinés
qu’on a abandonné la vaccination pour la remplacer avec succès par des mesures
prophylactiques. L’épidémie de variole de 1918-1919 aux Philippines, dont la
nation est depuis 1905 une des plus complètement vaccinée du monde, a frappé
indistinctement vaccinés et non-vaccinés, causant 145 317 cas et 63 434 morts.
La mortalité par variole a atteint 65, 3% à Manille, ville la plus fortement
vaccinée du pays, alors qu’elle n’était que de 10% avant 1905. Les mêmes faits
ont été constatés en Allemagne et au Japon. Ce sont là des preuves formelles qui
établissent que la vaccination jennérienne ne protège pas contre la variole et
qu’elle accroît même fortement la mortalité. »

***********
Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ;
Éd. Louise Courteau 1997.

page 150, 151Extrait 13 : ... quelques opinions
scientifiques à ce sujet :

- Les professeurs J. Aleksandrowicz et B.
Halileokowski, de l’Académie des Sceiences de Cracovie (Pologne), in « The
Lancet » 
du 6 mai 1967 :

« Des rapports déjà publiés, ainsi que nos propres
observations, indiquent que la vaccination antivariolique provoque parfois
l’apparition d’un cadre leucémique. Chez 5 enfants et 2 adultes observés dans
les cliniques de Cracovie, la vaccination antivariolique a été suivie par de
violentes réactions locales et générales et par la leucémie. »

- Le docteur B Duperrat, de l’Hôpital Saint-Louis, dans
" La Presse Médicale " du 12 mars 1955 :

« La vaccination provoque, en outre, une explosion de
leucémie. »

- Le professeur René Dubos, dans "Man, Medecine and
Environment
", Praeger, New York, 1968 :

« Le vaccin antivariolique provoque de graves
encéphalites chez certains individus même s’il a été administré avec un soin
extrême. La possibilité de contracter la variole est maintenant tellement
réduite que les risques d’accident provenant du vaccin sont plus élevés que la
possibilité de contracter la maladie elle-même. »

- Dans la revue "Vie et Action" de mars-avril
1966 :

 « En Grande-Bretagne, la vaccination antivariolique
n’est plus obligatoire depuis 1898 et pourtant 5 fois moins de gens sont morts
de variole en Grande-Bretagne qu’en France où cette vaccination est obligatoire.
Il en est de même en Hollande. »

- Le Directeur scientifique de Pasteur Vaccins, dans "Le
Monde
" du 23 mai 1987 :

« Les problèmes soulevés pourraient effectivement
conduire à une remise en question de certains vaccins comme le BCG, le vaccin
antipolio oral ou le vaccin contre la rougeole. »

- Robert R. Redfield et Al Walter Reed, de l’"Army
Institute of Research du Department of Virus Diseases
" dans la revue "The
New England Journal of Medecine", vol. 316, n° 11, 12 mars 1987 :

« Ce cas montre que la primo-vaccination antivariolique
des personnes porteuses du virus du sida pose le risque que le vaccin déclenche
la maladie et que les vaccinations multiples puissent accélérer le développement
du sida. De plus, ce cas soulève des questions préoccupantes quant à la sécurité
ultime des vaccins clonés sur virus vaccinia dans les pays en voie de
développement dans lesquels le sida se propage de plus en plus. »

- La même revue relate le cas d’un militaire américain
vacciné au moment de son incorporation contre différentes maladies, dont la
variole, lequel a développé une vaccine généralisée, puis le sida, dont il est
décédé très rapidement. Avant d’être incorporé, ce militaire avait subi un
examen de santé complet comprenant une formulation sanguine qui faisait
apparaître 6 200 globules blancs avec 24% de lymphocytes ; tous les autres
résultats étaient également normaux.

***********
Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ;
Éd. Louise Courteau 1997.page 157 Extrait 14 :

Une preuve évidente de l’inutilité et de la dangerosité
du BCG est que l’Organisation mondiale de la santé, sans doute préoccupée par
cette question d’efficacité, organisa une expérience à grande échelle aux Indes
entre 1968 et 1971. Un district fut choisi comprenant 209 villages et une ville,
soit 360 000 personnes. Toutes les personnes furent testées à la tuberculine, et
négatives, furent divisées en 2 groupes : l’un fut vacciné ; l’autre non. Ellles
furent suivies dans des conditions rigoureuses durant 7 ans et ½. Le résultat a
été le suivant : il y a eu autant de cas de tuberculose chez les vaccinés que
chez les non-vaccinés. Autrement dit et suivant le rapport même de l’OMS (Groupe
scientifique ICMR/OMS, n° 651, Genève, 1980) :

« Le BCG ne conférait aucune protection au cours de 7
ans et ½ de surveillance ultérieure et la maladie bacillaire frappait beaucoup
plus souvent les sujets qui avaient initialement réagi à la tuberculine, après
vaccination, que ceux qui n’avaient présenté aucune réaction. »

SANS COMMENTAIRE !

La République fédérale d’Allemagne n’avait pas attendu
ce rapport et, dès 1973, avait suspendu la pratique de la vaccination par le
BCG. En France, depuis de nombreuses années, certains professeurs de médecine
réclament l’abandon de la vaccination, ainsi le professeur J. Chrétien,
pneumo-phtisiologue à l’hôpital Laennec, à Paris et le professeur J. P. Derenne,
service de pneumologie de l’hôpital Saint-Antoine, aussi à Paris, qui se sont
exprimés en maintes occasions dans des revues médicales comme "Le Concours
Médical
". Après la guerre de 40-45, ravagés et ayant souffert de conditions
de vie précaires, les Pays-Bas présentaient de nombreux cas de tuberculose.
Jamais, la vaccination par le BCG n’y fut pratiquée et, cependant, la
tuberculose fut éradiquée. Depuis de nombreuses années, ce pays présente le taux
le plus bas des pays d’Europe pour la mortalité par tuberculose. Par contre, les
cas de tuberculose sont élevés dans tous les pays où la vaccination est
obligatoire. Dans son buletin statistique (n° 1, 1974), le ministère de la Santé
publique et la Sécurité sociale constate que là où la vaccination est
obligatoire, dans les pays comme la Bulgarie, la Tchécoslovaquie, la Pologne, le
Portugal, les cas de tuberculose sont en nette progression. Depuis 5 ans, nous
assistons au même phénomène en France.

***********
Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ;
Éd. Louise Courteau 1997.

page 159 Extrait 15 : En mai 1930, un événement
particulièrement tragique venait confirmer les dires du professeur Lignières. À
l’hôpital de Lübeck (Allemagne), 72 nouveau-nés meurent à la suite de la
vaccination par le BCG. L’enquête révèle que ce vaccin avait été préparé à
partir d’une souche fournie par l’Institut Pasteur français. Un procès a lieu et
les résultats de l’enquête font apparaître que le personnel de l’hôpital avait
reçu l’ordre de détruire tous les flacons de BCG qui n’avaient pas été utilisés.
Dans ces conditions, toutes preuves n’existant plus, le tribunal attribua le
décès des 72 enfants à une erreur commise par des inconnus.

page 170 Extrait 16 : LE VACCIN CONTRE LE CHOLÉRA

Quoi qu’il en soit, il apparaît aux dires de certains
experts ("Science et vie", avril 1973) que le vaccin protège seulement
une personne sur 2 pendant une brève période de 4 à 6 mois et qu’on ne peut
compter sur ce vaccin pour enrayer une épidémie. En 1988, une grave épidémie de
choléra affecta l’Inde. Des milliers d’individus furent atteints. Or,
l’Organisation mondiale de la santé avait réalisé quelques vaccinations
expérimentales de masse en Inde en 1987, utilisant un vaccin mis au point par
des cherceheurs astraliens. Ce vaccins avait été expérimenté sur des animaux et
était administré par voie orale. Une immunité à vie était garantie avec une
seule dose dont le prix était à la portée de toutes les bourses (Communiqué
ATS-ANSA-REUTER et "Corrierre del Ticino", 25 juillet 1988). Cet essai de
vaccination a-t-il provoqué l’épidémie ? Cent mille personnes avaient été
vaccinées dans la région de New Delhi.

***********
Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ;
Éd. Louise Courteau 1997.page 176 Extrait 17 :

À propos de la vaccination contre la coqueluche, le
docteur G.T. Stewart, professeur de médecine à l’Université de Glasgow (Écosse),
constate que 30% des cas de coqueluche se déclarent chez les vaccinés. Il y a
lieu de faire remarquer que cette vaccination fut introduite en 1936 au moment
où la mortalité due à cette infection avait considérablement diminué. Il en fut
d’ailleurs ainsi chaque fois pour toutes les vaccinations. quant au profersseur
George Dick de l’hôpital du Middlesex, autorité mondiale en matière
d’immunologie, il déclare que "chaque année, le vaccin contre la coqueluche
peut causer l’infirmité de nombreux enfants, provoquant des lésions cérébrales,
ajoutant que les médecins sont toujours réticents lorsqu’il s’agit d’attribuer
des méfaits à des thérapies qu’ils ont eux-mêmes recommandées
" ("Daily
Telegraph
", 7 avril 1973). Et dans son ouvrage intitulé "La poliomyélite",
cité dans « Survie  » (1975) le docteur J. Pilette écrit que "le
vaccin contre la coqueluche et le vaccin multiple Coqueluche-Diphtérie peuvent
provoquer l’apparition de la poliomyélite, apparaissant de préférence dans les
membres qui ont été inoculés.

Deux événements événements semblent donner raison au
docteur Pilette. En Australie, dans l’État de Victoria, on a enregistré entre
janvier et août 1949, 375 cas de polio dont 31 étaient liés au vaccin multiple
auquel avaient été soumis le même nombre d’enfants en l’espace de 3 mois [donc
100% des enfants vaccinés !!!], alors qu’à Londres, sur 182 cas de polio chez des
enfants de moins de 5 ans, 35 avaient reçu 4 semaines auparavant une inoculation
de vaccin contre la coqueluche ou le vaccin mixte coqueluche-diphtérie.

Le journal "JAMA ( Journal of the American Medical
Association)
", en 1982, reconnaissait que "depuis le début des
vaccinations avec le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche, on a pu observer des
réactions aiguës d’encéphalopathies liées au vaccin.

Cela, on le savait depuis bien longtemps !

***********
Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ;
Éd. Louise Courteau 1997. page 177 et 178 Extrait 18 :

LE VACCIN POR (Rougeole, Oreillon, Rubéole)

Un groupe médical de réflexion suisse composé des
docteurs H. Albonico, P. Klein, C. Grob et D. Pewner et travaillant en
collaboration avec 180 médecins suisses et différents spécialistes suisses,
allemands et américains ainsi qu’avec le Center of Diseases Control (CDC) aux
USA et le professeur D. Jachertz à Berne, épidémiologiste réputé, a publié un
rapport à propos de la vaccination ROR (2 novembre 1990). De ce document ressort
une vive critique du principe de cette vaccination, cette critique étant fondée
sur divers accidents produits, en particulier aux USA. On y lit que de sévères
épidémies de rougeole récemment déclarées aux USA et en Hongrie, 2 pays
affichant une haute couverture vaccinale depuis plusieurs années, permettent de
mettre en doute l’efficacité du vaccin. Selon le professeur Diether Jachertz,
cité par ce rapport, les risques encourus étant imprévisibles, il faut se
garder, en l’absence d’urgence sanitaire, "de transformer une maladie à
caractère endémique en épidémie par une vaccination systématique."

Ce rapport rend aussi compte de la situation aux USA en
1990, à savoir que malgré une haute couverture vaccinale, les cas de rougeole
sont depuis deux ans en constante augmentation. Les nourrissons et les
adolescents sont les nouvelles vistimes de ces épidémies. De source officielle,
la mortalité est alors 10 fois supérieure à celle enregistée avant
l’introduction du vaccin. La plupart des décès sont attribués àa pa pneumologie
rougeoleuse. Un quart d’entre eux concerne les enfants de moins de 1 an et on
observe la même proportion pour les jeunes adultes (19-33 ans).

Lors du lancement de la campagne suisse de vaccination
ROR en 1987, l’exemple des États-Unis fut présenté comme un modèle de référence.
Après 20 ans de vaccination systématique obligatoire, les USA avançaient un taux
de vaccinés de plus de 95% et une réduction massive des cas de rougeole.
Cependant, la situation récemment rencontrée en 1989-1990 donne matière à
réflexion. Depuis 1982, des épidémies de rougeole toujours plus importantes ont
fait leur apparition. L’augmentation des déclarations de cas de rougeole en 1989
par rapport à l’année précédente fut de 380% !

***********
Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ;
Éd. Louise Courteau 1997. page 181 et 182 Extrait 19 :

LE VACCIN CONTRE L’HÉPATITE B

(...)

Il y a une dizaine d’années, l’hépatite B était censée
atteindre deulement les médecins et les infirmières, ceci au contact du sang
d’un malade ou par suite de piqûres. On sait aujourd’hui que la maladie se
transmet par voie sexuelle. Le virus de cette maladie a été découvert aux
États-Unis en 1963. Les premiers vaccins furent réalisés et utilisés en 1976 par
l’équipe du professeur Maupas, à Tours, en France. En 1991, dans ce pays, la loi
rendit obligatoire la vaccination contre l’hépatite B pour le personnel de
santé. Peu nombreuses, ces premières vaccinations n’ont pas été suivies et, par
conséquent, on ne peut savoir quels effets secondaires se sont produits chez les
vaccinés. Par contre, on sait que cette vaccination obligatoire pour le
personnel de santé fut un échec avoué. De toutes façons, depuis 1976, il s’est
écoulé trop peu de temps (20 ans) pour vérifier l’inocuité et l’efficacité du
vaccin puisque les cirrhoses et cancers du foie mettent de 15 à 20 ans pour se
manifester. Le recul n’est donc pas suffisant. Les enfants vaccinés à l’automne
1994 (plus de 500 000) avec l’Engerix B, et non suivis à cause de leur nombre,
présenteront probablement des cancers et autre affections graves dans 15 ou 20
ans. Malgré cette évidence, les fabricants de vaccins qui considèrent que le
temps est de l’argent et souhaitent réaliser un chiffre d’affaires et des
bénéfices records, voudraient que la vaccination contre l’hépatite B devienne
obligatoire. À cet effet, ils font pression de tout leur poids sur les instances
politiques qui leur sont inféodées.

***********
Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ;
Éd. Louise Courteau 1997. page 199 Extrait 20 :

LE VACCIN CONTRE LA POLIOMYÉLITE

Le vaccin contre la poliomyélite a été l’un des
premiers vaccins antiviraux. Mis au point par le biologiste Salk, il fut
fabriqué à partir de cultures du virus sur reins de singes. Des dizaines de
millions d’enfants furent vaccinés jusqu’en 1960, date à laquelle on découvrit
qu’il était contaminé par le virus SV 40 du singe, virus qui avait échappé à
l’attention des fabricants de vaccins et qui, on le saura trop tard, provoquait
des tumeurs chez les hamsters et une cancérisation chez l’homme, ainsi que le
révélèrent certains expérimentations sur tissus humains.

***********
Vaccination : erreur médicale du siècle ; par Dr. Louis de Brouwer m.d. ;
Éd. Louise Courteau 1997.

page 209 Extrait 21 :

CONCLUSION

Dans les pays européens, mais particulièrement en
France, l’affaire du sang contaminé par le virus du sida a défrayé la chronique,
apparaissant au grand public comme un révélateur des pratiques scandaleuses du
monde médical. C’est avec stupeur que les gens qui avaient une absolue et
imbécile confiance à l’égard de la médecine allopathique institutionnelle ont
appris que des produits contaminés avaient été sciemment vendus à des
hémophiles, les vouant à une mort certaine à moyen terme. Pour des raisons de
profit, au lieu d’être retirés du marché, les stocks de sang contaminé ont
continué à être vendus. Dans le même temps, toujours pour des rasons d’ordre
économique, les tests de dépistage proposés par deux laboratoires américains
étaient refusés afin de permettre à l’Institut Pasteur, pris au dépourvu, de
développer un test "français", source de profit pour cette institution et
pour l’État.

Dans cette sombre histoire, placé sous le signe du
cynisme le plus criminel qu’il soit, ont trempé des hommes politiques, leurs
conseillers sortis tout droit de l’Institut Pasteur et, surtout, des médecins en
charge de la santé publique, oubliant leur devoir le plus élémentaire, celui de
la préserver.

[Note -> la même philosophie règne dans le milieu de la
vaccination !!!]
 

page 214 Extrait 22 :

En l’absence d’une connaissance immunologique exacte,
le principe absurde et antiscientifique des vaccinations pouvait à la rigeur, il
y a 100 ans, être compris : il relevait de l’empirisme. De nos jours, alors que
de sérieux progrès ont été accomplis dans le domaine de l’immunologie et de la
virologie, poursuivre dans cette voie constitue à n’en pas douter un crime
contre l’humanité. Allons-nous, longtemps encore, subir la loi des fabricants de
vaccins, de leurs zélés serviteurs du corps médical et des politiques corrompus
qui les soutiennent ? La question est posée.

(...)

Au moment même où je termine cet ouvrage, l’un de mes
correspondants américains m’adresse un fax par lequel il me rent compte d’un
article paru dans le "New York Times" du 16 mai 1995, sous la plume d’un
médecin nommé Lawrence K. Altman. Cet article remet complètement en question la
réputation et les travaux de Pasteur, accusé par l’auteur d’avoir volé les idées
et les découvertes de ses rivaux. Le docteur Altman démontre, après examen
attentif et objectif des documents de laboratoire de Pasteur, que ce dernier a
triché lors de ses expérimentations et qu’il a volé les travaux réalisés par
d’autres.

........... F I N ......
 

Livre Jaune N° 6, Éd. Felix, par un Collectif
d’auteurs, ©2000.(pages 384 à 386)

LE PROJET SIDA ! [1/4]

 Aurelio Peccei a proposé plusieurs projets,
tous secrets. Le projet principal consistait à développer un microbe, qui
attaquerait le système immunitaire, et pour lequel un vaccin serait presque
impossible à développer. L’ordre a donc été donné de développer ce microbe, sans
oublier les moyens prophylactiques et une thérapeutique appropriée. Le microbe
devait être dispersé dans le population, les moyens prophylactiques seraient
réservés à l’élite. Quand la population aurait sffisamment baissé, on pourrait
officiellement anoncer la découverte du médicament pour soigner les survivants.
Il est clair que le médicament existait depuis le début de l’opération. Ce
projet fait partie intégrante du projet Global 2000. Maintenant c’est à vous de
deviner comment s’appelle ce microbe ? Évidemment, il s’agit du virus du Sida !!

 Le projet a été approuvé par le Congrès en 1969,
sous le numéro de code H.B.15090. 10 millions $ ont été versés pour la première
tranche. Des témoignages devant la commmission de Sénat ont révélé qu’un « agent
synthétique et biologique devait être développé, un agent qui n’existe pas dans
la nature et contre lequel l’organisme est incapable de produire des anticorps.
Il doit être possible de développer ce micro-organisme dans les 5 à 10 ans à
venir Il est primordial qu’il soit résistant à tout processus immunologique et
thérapeutique connu ». Sir JulianHuxleydità ce sujet : « La surpopulation est
la plus grande menace que notre espèce aura à affronter dans le futur ».

 Le projet SIDA, qui porte à ce moment-là le nom de
MK-NAOMI, a été élaboré à Fort Dertrick, dans le Maryland. D’après les
explications du Dr. Strecker, on a mélangé des rétrovirus mortels, des virus de
leucémie, (bovin leikemia) avec des virus « visna » du mouton, et on les a
injectés dans du tissu humain.

 Comme il fallait agir sur une grande partie de la
population, on a commencé par les populations « indésirables » : les Noirs, les
hispaniques et les homosexuels ont été encouragés d’un côté à exprimer leur
différence, d’un autre côté ils se sont retrouvés sur la liste des personnes à éliminer.
 
 
 

 L’OMS (Organisation Mondiale de la santé) a
collaboré à ce projet, aux côtés du National Cancer Institute. Des articles ont
été publiés, pour inciter les chercheurs à développer un virus mortel pour
l’homme. En 1972, l’OMS publiait ce genre de propos : « Nous faisons des
recherches pour savoir si certains virus peuvent agir sur les fonctions
immunitaires. Il faut inclure la possibilité que la réaction immunitaire face au
virus diminue, si le virus endomageait les processus antiviraux de la cellule ».

 Pour l’exprimer plus simplement il faudrait dire : « 
Développons un virus qui peut détruire les cellules-T quand on l’administre de
façon volontaire ».

 Le continent africain a été infecté en 1977, à
travers la campagne de vaccination contre la variole. La vaccination a été
réalisée par l’OMS. Le Dr Strecker assurait qu’en l’espace de 15 ans, toute
l’Afrique serait dévastée, si on ne trouvait pas le remède ! Certains pays ont
dépassé depuis longtemps le stade de l’épidémie !

 Le médecin courageux qui a révélé au grand public
ce projet s’appelle Théodore A. Strecker. Il aurait dû être récompensé du prix
Nobel, mais il peut s’estimer heureux de ne pas avoir été victime d’un suicide
(le suicide typique, c’est le célèbre chercheur californien qui s’est ligoté les
mains dans le dos, s’est pendu et a sauté ensuite du 20e étage. Aucune trace
indiquant une intervention extérieure n’a été retrouvée [...] )

 En 1978, une partie de la population américaine a
été contaminée, à travers le vaccinn contre l’hépatite B. Le Dr Wolf Schmugner,
l’ancien compagnon de chambre de Jean Paul II, a été l’instigateur de cette
opération, réalisée par le "Center for Disease Control", de novembre
1978 à octobre 1979, et de mars 1980 à octobre 1981. Schmugner est né en
Pologne, il a fait ses études en Russie et a ensuite immigré aux États-Unis, en
1969. Par des chemins détournés, il a été nommé directeur de la banque du sang
new-yorkaise. C’est lui qui a dispersé le virus du Sida sur l’Amérique du Nord.
Il était responsable de la campagne de vaccination contre l’hépatite B, c’est
lui qui a décidé du mode d’application, à commencer par les homosexuels. Par
voie de petites annonces, on cherchait des homosexuels mâles de 20 à 40 ans. Ce
qui a provoqué le Sida était contenu dans le vaccin, était fabriqué à Phoenix,
en Arizona et était conditionné en bouteille. Toutes les données sur cette 
campagne de vaccination sont entre les mains du ministère de la Justice, où
elles sont à l’abri pour longtemps.
 
 

 Le signal de départ a été donné par le comité des
Bilderberger, En Suise, en même temps que d’autres directives importantes. Celle
qui est la plus facile à démontrer est la Haig-Kissinger-Depopulation Policy
appliquée par le State Department. La directive précisait que les pays du
tiers-monde devaient entreprendre des actions efficaces pour réduire leur
population et la contrôler, pour pouvoir continuer à bénéficier des aides des
États-Unis. Si un pays devait contrevenir à cet ordre, il verrait bientôt
éclater une guerre civile, montée de toute pièce par la CIA. C’est une des
raisons qui font qu’au Nicaragua, au Slvador et dans d’autres pays, plus de
jeunes femmes que de soldats ont été tuées. Dans les pays catholiques, ce sont
les Jésuites qui ont fomenté les guerres civiles. Le Haig-Kissinger-Depopulation
Policy a été soutenue par les gouvernements successifs, elle est devenue partie
intégrante de la politique extérieure américaine. Tous lles moyens sont bons
pour réduire la population du globe, la guerre, la famine, les épidémies, les
stérilisations de masse, par l’USAID par exemple. L’organisme de planification
ne se trouve pas à l’intérieur des murs de la Maison Blanche. Cette commission
s’appelle Ad Hoc Group on Population Policy, elle dépend du National Security
Council. L’état-majo est au State Departement’s Office of Population Affairs,
créé en 1975 par Henry Kissinger, alors ministre des Affaires Étrangères. C’est
le même groupe qui a rédigé le rapport Global 2000, remis entre les mains du
président d’alors Jimmy Carter.

 Thomas Fergusen, chargé de mission au State
Departement’s Office of Population Affairs (OPA) pour l’Amérique latine a dit la
chose suivante : « Il n’y a qu’une chose qui compte pour nous, nous devons
réduire la densité de population. Soit ils le font comme nous voulons,
c’est-à-dire avec des méthodes propres (Sida, stérilisation), soit nous
assisterons à d’autres boucheries, comme au Salvador ou à Beyrouth. La
surpopulation est un problème politique. Si elle échappe au contrôle des
autorités, il faut un pouvoir autoritaire, s’il le faut fasciste, pour y
remédier. Les professionnels ne veulent pas réduire les populations pour des
raisons humanitaires. C’est louable, mais il ne s’agit en fait que de matières
premières et de facteurs d’environnement. Nous avons des raisons stratégiques
qui nous poussent dans cette direction. Le Salvador n,est qu’un exemple parmi
d’autres, qui montre que notre échec dans la réduction des populations a conduit
à une grave crise nationale. Le gouvernement salvadorien n’a pas réussi, avec
nos méthodes, à réduire la population de façon significative. C’est pourquoi il
a eu droit à une guerre civile. La guerre cilile est l’ultime tentative pour
réduire la population. Le moyen le plus rapide d’y parvenir reste la famine,
comme en afrique, ou une épidémie telle que la peste noire, qui pourrait un jour
s’abattre sur le Salvador ».
 
 
 

(...)

 Fergusen nous donne encore plus d’explications : « 
Nous ciblons un pays et disons, voici votre plan de développement. Jetez-le à la
poubelle et occupez-vous de réduire d’abord votre population. Si cela ne vous
plaît pas de procéder par planification, vous aurez un autre Salvador ou un 2e
Cambodge ».

(...)

 Le projet MK-NAOMI a été développé par des
chercheurs de la Special Operations Division (SOD), à Ft. Detrick, Maryland,
sous l’égide de la CIA. Mais le Sida est trop lent. À l’automne 1994, nous avons
rencontré le Dr John Coleman à Honolulu, l’auteur du livre le comité des 300 et
ancien agent du MI 6 britanique. Coleman explique que le « nouveau » virus a été
testé pendant un an dans un pays d’Amérique du Sud, et qu’il pourrait être lâché
dans la nature au printemps 1995. Quand il deviendra vraiment actif, on pourra
dire : « infecté le matin, mort le jour même ». Ce virus là est transmissible
par la salive.

******** F I N *********
 

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