Vaccination chez l’enfant et tumeurs cérébrales

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Nous avons créé ce site pour raconter l’histoire de notre fils et pour partager avec d’autres parents les informations que nous avons trouvées au sujet des tumeurs cérébrales et de la vaccination chez l’enfant. Ces informations sont destinées à aider les parents à prendre des décisions éclairées lorsqu’il s’agit de la santé de leurs enfants, et en particulier s’ils sont atteints d’un cancer. Pour mon mari et moi, ces informations représentent toutes les connaissances que nous aurions voulu avoir sur ces sujets, au moment où nous avons été confrontés à la maladie de notre enfant, durant l’automne 1998.

Vaccination chez l’enfant et tumeurs cérébrales


Our Alexander A la mémoire de notre fils, Alexandre Horwin

« Je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice ». -Serment d’Hippocrate

Outre le cancer et la chimiothérapie, nous abordons le problème de la vaccination infantile, car un nombre important d’articles médicaux souligne un lien possible entre la vaccination et l’augmentation du nombre des cancers chez les enfants, notamment des tumeurs cérébrales.

Le 10 août 1998, nous avons donc appris que notre fils Alexandre, âgé de deux ans, était atteint d’une tumeur cérébrale courante chez l’enfant : un médulloblastome. Après qu’Alexandre a subi deux opérations du cerveau, mon mari et moi avons identifié un traitement non toxique qui semblait être efficace dans le traitement des tumeurs cérébrales.
Pourtant, le 21 septembre 1998, l’Agence Fédérale de la Santé nous refusa l’accès à ce traitement qui pouvait peut-être sauver Alexandre.

Les médecins nous ont expliqué que sans la chimiothérapie - qualifiée par eux de traitement à la pointe du progrès médical - le cancer réapparaîtrait rapidement. Sans rien connaître de l’efficacité ou des dangers potentiels de la chimiothérapie, nous avions l’intuition qu’il ne s’agissait pas là du meilleur choix possible. Mais puisque le Ministère de la Santé avait refusé à Alexandre l’autre alternative, nous n’avions plus d’autre option.

A contrecœur, nous avons dû commencer la chimiothérapie le 7 octobre. Le protocole intitulé CCG 9921 consistait à administrer 4 médicaments par voie intraveineuse : la Vincristine, la Cisplastine, le Cyclophosphamide (aussi appelé Cytoxan) et le VP16 (aussi appelé Etoposide).

Alexandre termina son troisième mois de traitement en décembre 1998 et mourut le 31 janvier 1999. Il venait juste d’avoir deux ans et demi.

Après la mort de notre enfant, nous avons cherché à comprendre. Mais les médecins se sont révélés incapables de répondre clairement à nos questions :

Pourquoi notre enfant avait-il eu un cancer ? Quelle en était la cause ? Pourquoi cette forme de cancer était-elle en progression chez les enfants aux Etats-Unis ? Pourquoi notre enfant était-il mort en cours de traitement, alors qu’il n’avait suivi qu’un quart du protocole ?

Puisque mon mari et moi avions déjà travaillé dans le domaine médical, nous avons su où chercher les réponses. Nous avons passé une année entière à lire tout ce que nous avons pu trouver sur le sujet. Notre travail à consisté à lire des articles scientifiques, à communiquer avec des médecins, et des chercheurs. Nous avons aussi rassemblé les expériences d’autres parents dont les enfants étaient morts à la suite de vaccins, de cancers ou du traitement de ces cancers. Et cette longue recherche a fini par apporter des débuts de réponses.

Par exemple, nous avons découvert que le protocole, soit disant à la pointe du progrès, dont notre fils avait bénéficié était reconnu comme étant inefficace depuis plusieurs années. En 1994, les mêmes médicaments utilisés en chimiothérapie avaient été administrés à des enfants de deux ans, eux aussi atteints d’un médulloblastome. L’expérience se révéla si infructueuse que les tumeurs réapparurent en moyenne au bout de cinq mois, et que les médecins durent arrêter le protocole. Comment expliquer alors, qu’un traitement déjà testé et avéré totalement inefficace ait pu nous être présenté des années après comme étant le nec plus ultra ? Nous n’avions jamais été informé de l’échec de ce traitement. Nous avons aussi réalisé que nous n’étions pas les seuls parents à être victimes de cette désinformation intentionnelle.

A l’heure actuelle, on continue à induire en erreur des parents et à prescrire les mêmes médicaments dangereux à des enfants. Et même si vous savez pertinemment que les thérapies conventionnelles ne fonctionnent pas, vous n’aurez peut-être pas d’autre choix.. En effet, lorsque les médecins ont décelé notre hésitation à l’égard de la chimiothérapie, ils nous ont menacé de nous retirer Alexandre par décision judiciaire.

Nous avons écrit à plus de 30 membres du Congrès à propos de nos découvertes, et avons témoigné lors d’une audience du Congrès (voir les documents sur ce site). En partageant l’effroyable expérience de notre fils avec le monde médical, nous voulons que d’autres parents disposent des connaissances qui pourront peut-être leur permettre de faire en sorte que leur enfant ne connaisse pas le même sort.

Nous encourageons les parents à faire valoir leur droit à être informé avant de donner leur accord pour toute intervention médicale concernant leur enfant. Cela suppose une compréhension totale des risques et des avantages du traitement proposé. Pour cela, il se peut que vous ayez à faire des recherches par vous-même, lire des livres, des articles scientifiques. Le site Medline propose plus de neuf millions d’articles provenant des meilleures revues médicales du monde entier, sur des centaines de thèmes différents. Nous recommandons vivement cette excellente source, ainsi que la lecture de la notice de chaque médicament ou vaccin avant de les donner à votre enfant.

http://www.ouralexander.org/francai...

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