Uranium metallique ou appauvri : ce sont nos poumons qui s’enrichissent...

Version imprimable de cet article Version imprimable

Nos poumons s’enrichissent, comme le lobby nucléaire qui fourgue ses déchets à bon compte à l’industrie de l’armement qui y trouve aussi son profit... Un texte de notre ami Maurice Eugène André.

A messieurs les journalistes silencieux d’Europe et d’ailleurs : Ce message est destiné aux journalistes vraiment « silencieux » sur le nucléaire et non à ceux qui parlent des dangers de la radioactivité, évidemment.

Vous aurez bientôt le grand plaisir d’ingurgiter, et surtout de respirer dans vos corps bien-aimés - contenant des poumons si vous les avez oubliés - de gentilles poussières microscopiques qui vous apporteront bientôt une panoplie de joies sublimes.

Uranium métallique ou appauvri : ce sont nos poumons qui s’enrichissent...

1) Ces poussières, qui sont invisibles tellement elles sont petites, n’en sont pas moins fort actives. De par leur faibles tailles, elles iront tout droit dans vos alvéoles pulmonaires chercher refuge dans zones les plus profondes de vos chers poumons. Ces poussières ont encore une grande qualité pour vous : elles flottent quasi en permanence au moins pendant deux années dans l’atmosphère dès leur injection suivant les explosions. Ainsi elles voyageront sans payer de ticket et sans demander à votre nez la permission d’entrer dedans. Enfin ces poussières sont tellement actives qu’elles seront radioactives. C’est un gros avantage pour vous « injecter » le cancer et autres babioles, sans vous le demander. Voyez encore : c’est gratuit.

2) Ces très fines particules atteindront toutes les capitales du monde occidental, car dès leur injection dans l’atmosphère, elles seront relativement rapidement dispersées dans tout l’hémisphère Nord. L’injection atmosphérique de ces poussières radioactives est imminente et un cadeau de monsieur le politicien BUSH, grand ignorant qui ignore évidemment que les armes dont disposent ses armées empoisonneront aussi ses troupes et ensuite son peuple en Amérique.

3) Comment seront injectées ces aimables poussières dans notre atmosphère ? C’est bien simple. Les spécialistes qui conseillent Bush lui ont proposé de mettre de l’uranium métallique dans ses obus, balles et bombes. Mais ces spécialistes ont soigneusement « oublié » de dire à leur chef suprême, qu’obus, bombes... vont éclater avec un éclat particulier. Cet éclat particulier est la luminosité que donne l’uranium en brûlant. Les spécialistes qui conseillent Bush ont également évité de dire à leur chef suprême que l’uranium se divise en milliards de milliards, etc., de fines particules, quand il brûle, parce que l’uranium est pyrophore.

Ensuite les spécialistes de Bush lui ont également caché que des particules d’uranium brûlé sont tellement petites qu’elles prennent ensuite le chemin des airs, du fait que des très petites particules ont une surface importante par rapport à leur poids. Et donc que ces particules sont dépendantes surtout des forces de l’électricité statiques atmosphérique, ce qui fait qu’elles flottent très longtemps, au moins deux ans après injection atmosphérique, avant de tomber au sol.

4) Pourquoi ces particules radioactives sont-elles dangereuses ? Elles sont dangereuses du fait de plusieurs facteurs qui ont les effets nocifs additionnels, que voici :

une fois introduites dans les poumons, elles se regroupent en se réunissant en amas ponctuels plus importants que lorsqu’elles sont entrées.

Ces amas forment des points radioactifs appelés « zones chaudes = zones irradiantes ». Ainsi un seul groupement d’amas d’un millième de millimètre de diamètre inflige à partir de l’intérieur du poumon une dose ponctuelle de 6 rem par an à chacun. Cette irradiation est soixante fois plus forte que l’irradiation naturelle que chacun reçoit par an.

l’uranium brûlé dans les explosions des armes à uranium produit à 90% des poussières « dites céramisées », c’est-à-dire des poussières brûlées insolubles dans le corps humain. Ceci provoque un temps très important de stagnation de l’uranium à l’intérieur du corps humain. Les spécialistes de BUSH ne lui ont pas dit que l’uranium naturel (celui venant directement des minerais) a une demi-vie biologique très différente de celle de l’uranium métallique issu des centrales nucléaires, qui est utilisé dans les armes. Ainsi, si un homme respire des poussières d’uranium naturel, ces poussières sont rapidement évacuées, notamment par les urines, parce que l’uranium naturel des minerais est soluble, et qu’il n’a qu’une demi-vie biologique de 3 jours, tandis que l’uranium métallique des armes, céramisé (ayant brûlé) présente une demi-vie biologique de 5 années

De plus, l’uranium naturel sous forme de minerais présente des poussières beaucoup plus grosses que les fines et dangereuses particules de l’uranium métallique brûlé dans l’explosion des projectiles. Par conséquent, l’uranium naturel sous forme de minerai n’est pas comparable, dans ses effets, à l’uranium métallique qu’on ne trouve d’ailleurs jamais dans la Nature.

Maurice Eugène ANDRE*

Compléments d’informations :

1) Les dosimètres.

Ils sont de plusieurs types, et sont supposés mesurer les irradiations qui frappent les personnes. En réalité les dosimètres utilisés lors des essais nucléaires ne mesurent que le rayonnement gamma ambiant, et pas le rayonnement ALPHA des poussières ni des sols, car ces rayons n’atteignent pas la zone sensible des dosimètres, à cause de leur enveloppe même. Ils ne « respirent » pas non plus comme le fait un homme avec ses poumons ! En réalité ils ne mesurent donc absolument pas la quantité de poussières radioactives que peuvent respirer les personnes assistant de près ou de loin aux explosions nucléaires.

2) Or, justement, dans le cas de l’introduction de poussières radioactives dans les poumons par la respiration, les poussières les plus dangereuses sont celles qui pénètrent dans les poumons et qui contiennent des matières radioactives émettrices de rayons ALPHA, genre plutonium, américium, neptunium, uranium, etc. Les rayons alpha, qui ne traversent pas une feuille de papier à l’extérieur du corps, délivrent à l’intérieur du corps, en site pulmonaire, des doses extrêmement importantes et ponctuelles : ce sont les fameuses doses issues des « effets de proximité » (doses provenant de poussières radioactives internes aux poumons, poussières très très proches des cellules pulmonaires, d’où le nom de proximité dans l’expression « effets de proximité ».

A ce sujet les calculs, qui furent publiés déjà depuis 1976 par mes soins dans la Revue Internationale Scientifique « ÉTUDES & EXPANSION n° 276 -1978, révèlent l’existence d’ irradiations ponctuelles internes dépassant des milliers de fois la valeur de l’irradiation naturelle. (Pour les calculs voir article : »Plutonium, poumons et effets de proximité" de Maurice E. ANDRE, ancien officier NBCR à la Force Aérienne belge (NBCR = nucléaire, biologique, chimique, radiologique).

Les industries nucléaires n’ont jamais révélé cette découverte fondamentale de Maurice Eugène ANDRE en 1976, afin de protéger leurs intérêts aux dépens du public. Les organes exposés en premier lieu seront les poumons, surtout si les poussières sont très petites et de l’ordre du micromètre ou millième de millimètre. Si les poussières sont solubles, elles seront éliminées en irradiant les reins. Si elles sont moins solubles, elles stagneront dans les organes et irradieront longtemps et donc violemment des groupes de cellules.

3) Explosion nucléaire. La zone la plus dangereuse est le point verticalement sous l’explosion appelé point zéro. En effet, il se produit à cet endroit un effet appelé « effet NIGA » qui rend le sol très radioactif par bombardement neutronique.

Il ne faut donc jamais aller « planter un drapeau » à un tel endroit, après l’explosion, car on y risque sa vie.

4) Les explosions les plus dangereuses sont celles qui sont faites sur le sol ou qui touchent le sol. Ce sont ces explosions qui forment le plus de poussières radioactives, et qui polluent le plus loin dans le vent. Quand une explosion est suffisamment haute pour que la boule de feu ne touche plus le sol, on a alors une explosion dite « aérienne » beaucoup moins dangereuse en ce qui concerne les retombées atomiques.

5) Dans les explosions de fission (donc pas les thermonucléaires), on a remarqué des pourcentages bien réguliers et maintenant connus, des différents poisons radioactifs produits. Cette répartition se fait selon une courbe appelée « courbe des deux épis ». Par exemple, on voit sur la courbe que le sinistre stontium 90 représente 5% des produits de fission totaux et le césium 137 représente, lui, 7% des produits de fission totaux.

Il faut savoir, par exemple, que la demi-vie radioactive des poisons les plus dangereux, est :

Sr (Strontium) 90 - 28,1 années

Cs (Césium) 134 - 2,05 années

Cs (Césium) 137 - 30,23 années

Pu (Plutonium) 239 - 24 400 années

Am (Americium) 241 - 458 années

* Maurice-Eugène André, Commandant d’Aviation En Retraite, scientifique certifié spécialisé en protection Nucléaire, Biologique, Chimique et Radiologique (NBCR), est entre autres le président de l’AIPRI (Association Internationale pour la Protection contre les Rayonnements Ionisants) qui perpétue la lutte antinucléaire scientifique au niveau international.

Maurice-Eugène ANDRE est également le fondateur du Parti Progressiste Belge (PPB) et le président du Parti des Européens Progressistes (PEP), partis encore en formation.

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?