Roaccutane, une sénatrice demande l’interdiction de cet anti-acnéique

Encore un médicament sur la sellette... Le Roaccutane

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Le Roaccutane, et ses génériques à base d’isotrétinoïne, sont soupçonnés d’être à l’origine de plusieurs suicides d’adolescents. Une enquête de l’Afssaps est en cours depuis plus d’un an, sans résultats pour l’instant...

Une sénatrice demande l’interdiction d’un anti-acnéique

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Le Roaccutane, et ses génériques à base d’isotrétinoïne, sont soupçonnés d’être à l’origine de plusieurs suicides d’adolescents. Une enquête de l’Afssaps est en cours depuis plus d’un an, sans résultats pour l’instant...

Encore un médicament sur la sellette... Le Roaccutane, et ses génériques à base d’isotrétinoïne, se retrouvent accusés d’être responsables de dizaines de suicides d’adolescents.

Entre 1985 et 2007, 15 suicides ont été recensés, et 20 tentatives. Imputés, donc, aux effets secondaires de ce médicament très prescrit pour le traitement de l’acné.

Sur la notice figure pourtant une mise en garde assez explicite, à destination des personnes ayant des antécédents psychiatriques ou étant dépressives. Mais qui lit la notice ?

Une sénatrice, Joëlle Garriaud-Maylam appelle désormais le ministre de la Santé à prendre des mesures d’urgence. A interdire le médicament, comme - dit-elle - aux Etats-Unis.

Un anti-acnéique, le Roaccutane, accusé de provoquer des suicides d’adolescents. La sénatrice UMP Joëlle Garriaud-Maylame demande des mesures d’urgence. (0’43")


La sénatrice rappelle qu’en octobre 2009, le ministre de la Santé lui avait indiqué qu’une étude de l’Afssaps, l’Agence de sécurité sanitaire des produits de santé, avait été lancée. Une enquête “apparemment toujours en cours”, selon elle.

“Alors que c’est la santé psychique de nos adolescents voire leur vie qui est en jeu, nous ne devons pas laisser les intérêts économiques prendre le pas sur le principe de précaution”.

© France-Info

Vos commentaires

  • Le 27 janvier 2011 à 20:52, par melanie En réponse à : Roaccutane, une sénatrice demande l’interdiction de cet anti-acnéique

    Moi c’est si ce médicament est interdit que je me suicide ! C’est mon acné qui m’a rendue dépressive, à 26 ans, dans cette société de l’apparence, c’est invivable, et en plus d’être moche ça fait mal. Quelques suicides d’ados sous traitement, et combien d’ado sans traitement ? Depuis que je prends ce médoc je vais mieux, mon état psychologique est bien meilleur et j’ai un peu d’espoir en l’avenir. Ca me fait pleurer de voir ça.

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