Pour la guérison de la Paralysie : Neuro-gel, Découverte du Dr Stéphane Woerly NEUROGEL, le fric contre l’espoir ?

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Il semble que la découverte d’un chercheur français, le Dr Stéphane Woerly, spécialiste en neurochirurgie expérimentale, permettant à la moelle épinière de se régénérer, soit au point mort quant à sa diffusion, victime de la convoitise d’établissements financiers. En attendant, les malades regroupés en association demandent des essais cliniques.

Neuro gel :
Découverte du


Dr Stéphane Woerly

comment des labos tentent de s’accaparer une belle découverte


Votre-santé.net numéro 40

 :


 NEUROGEL,
le fric contre l’espoir ?


Il semble que la découverte d’un chercheur français, le Dr
Stéphane Woerly, spécialiste en neurochirurgie expérimentale, permettant à
la moelle épinière de se régénérer, soit au point mort quant à sa
diffusion, victime de la convoitise d’établissements financiers. En
attendant, les malades regroupés en association demandent des essais
cliniques.

 Le
Dr stéphane Woerly est un Français établi au Canada, neurochirurgien de
formation, spécialisé en biochimie, passionné par la recherche sur la
régénération de la moelle épinière sur laquelle il travaille depuis une
quinzaine d’années. Il y a plus de dix ans, les lésions de la moelle
épinière étaient considérées comme irréversibles. Puis, l’on s’est rendu
compte que les fibres nerveuses avaient, en fait, la capacité de se
régénérer, même longtemps après la lésion. Ce qui ouvre des possibilités
étendues de récupération fonctionnelle pour les blessés de la moelle
épinière.

S Woerly, un chercheur qui trouve - 84.7 ko
S Woerly, un chercheur qui trouve

 

Il existe un traitement pour pallier ce
déficit. Il consiste à reformer le câblage des fibres nerveuses de part et
d’autre de la lésion. Cependant, les fibres nerveuses doivent repousser
sur plusieurs millimètres, ce qui spontanément n’est pas possible car la
lésion constitue un obstacle incontournable à la repousse nerveuse. Il
faut donc introduire un substrat au niveau de la lésion pour favoriser sa
reconstruction cellulaire et guider la croissance des fibres nerveuses en
régénération.

 Un
matériau fiable

 Le
Dr Stéphane Woerly a mis au point un matériau synthétique dont la
constitution est la plus proche de celle du cerveau et particulièrement de
celle du cerveau de l’embryon humain. La moelle épinière est en effet le
prolongement du cerveau. Il a donc greffé des gels polymères hydratés
(hydrogels) pour tenter de réparer des lésions expérimentales du cerveau
et de la moelle épinière. Il a appelé cette matière "Neurogel". Sa
porosité est telle qu’un seul gramme étalé sur une surface plane
recouvrirait plusieurs mètres carrés !

 Ce
produit pourrait être utile aux personnes souffrant de paralysie, de
traumatismes crâniens, de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson, de spina
bifida, de tumeurs du cerveau ou du nerf optique. C’est un gel entièrement
synthétique, contenant 96 % d’eau et composé de centaines de milliers de
canaux en trois dimensions de diamètres différents. Il est bioadhésif,
c’est à dire qu’il adhère parfaitement à la moelle épinière. De plus, il
est hémostatique.

 Implanté,
mis en contact avec le tissu nerveux, il atténue la formation de la
cicatrice gliale et les phénomènes destructeurs qui en découlent
permettant rapidement l’irrigation par les vaisseaux sanguins à travers le
gel. La vascularisation du gel ouvre alors la voie aux fibres nerveuses
ainsi qu’aux autres cellules de la moelle épinière dans un milieu propice
à leur régénération. Le Neurogel joue le rôle de matrice de croissance qui
permet la reconnection des fibres nerveuses. En fait, les fibres nerveuses
retrouvent un milieu de type embryonnaire, où les cellules souches
naturellement présentes permettent une reconstruction neuronale.

 De
nombreux tests positifs

 Les
tests précliniques furent de véritables succès : des animaux paraplégiques
et greffés avec le Neurogel ont récupéré peu à peu, et à des degrés
variables, la motricité des pattes arrière et la coordination de leurs
mouvements. Des tests d’électrophysiologie ont démontré le passage de
l’influx nerveux après la greffe du produit. Par ailleurs, les tests
requis par la FDA (Food and Drug Administration) ont prouvé que le
Neurogel n’est pas toxique ni mutagène et ne nécessite aucun traitement
antirejet. On peut le stériliser, le stocker et le produire à grande
échelle dans des délais rapides.

 Le
traitement avec le Neurogel s’effectue en deux étapes.
 L’intervention
chirurgicale qui consiste à ouvrir la lésion et à enlever la cicatrice
cellulaire qui borde les parois de la cavité. Le tissu nerveux de la
moelle resté intact (la substance blanche) est ainsi exposé et peut former
une interface parfaite avec le Neurogel. Un morceau de Neurogel,
préalablement taillé à la forme et à la dimension de la cavité, est
soigneusement inséré pour former un pont de part et d’autre de la lésion
et ainsi conduire les cellules, les vaisseaux sanguins et les fibres
nerveuses à travers la lésion reconstruite.

 Puis
un entraînement intensif en physiothérapie doit suivre l’intervention
(tapis roulant, exercice de stepping et mobilisation en piscine).

 La
convoitise…

 La
Banque de Développement du Canada (BDC, société d’Etat fédérale
appartenant au gouvernement canadien) et Sofinov (filiale de la Caisse de
dépôt et de placement (CDP) au Québec, deux sociétés dites de capital
risque, s’associent, en 1996, avec le Dr Woerly. Ils profitent de sa
démission de la présidence d’Organogel et du conseil d’administration,
pour en prendre le contrôle.

 Les
paralysés français et leurs sympathisants ont multiplié leurs
interventions auprès des banques, des compagnies d’assurances, des centres
de rééducation, des associations de paralysés, du gouvernement et de la
presse spécialisée. Aucune démarche à ce jour, malgré une proposition de
rachat par l’intermédiaire d’une société canadienne, n’a pu aboutir.

 En
mars 2000, l’Association des Paralysés de France (APF) publia dans son
magazine Faire Face un article intitulé « le gel de l’espoir » présentant le Neurogel comme l’une des rares voies de recherche dans le monde à pouvoir être testée sur l’homme. Pour diffuser cette information auprès des personnes paralysées, il avait fallu un an de négociations avec le Dr Michel Delcey, responsable des pages santé et recherche dans le magazine de l’APF !

 Hélène
BARBIER


 L’association
Neurogel en marche

 En
mars 2002, l’association voyait enfin le jour sous la présidence de
Jean-Yves Crenn, père de Mathilde, tétraplégique âgée de 9 ans.
L’association forme un pôle qui n’accepte plus que l’enjeu humain que
représente le Neurogel, et la cure potentielle légitime qu’attendent les
paraplégiques et les tétraplégiques, soit pris en otage par des intérêts
spéculateurs.

 Elle
se donne tous les moyens pour sortir le Neurogel de l’impasse, en
permettant aux paraplégiques, aux tétraplégiques, à leur famille et à
leurs amis de connaître les raisons pour lesquelles les essais cliniques
sur l’homme du Neurogel, prévus en 1999, ont été retardés. L’association
est prête à assurer la sécurité autour du Neurogel et de son brevet. Dans
le cas d’une nouvelle tentative d’abus envers le Neurogel, et en accord
avec le Dr Woerly, l’association prendra à son nom le brevet pour
sauvegarder la cure.

 Son
objectif principal est la réalisation d’essais cliniques sur l’homme afin
que les paraplégiques et les tétraplégiques puissent bénéficier de la
cure.

Contact

Association Neurogel en marche, Jean Yves
Crenn, Kerguellfen, 29590 Lopérec.


Mèl : neurogelenmarche chez neurogelenmarche.org

Visitez le site
Neurogel : www.neurogelenmarche.org


Presentation by Dr. Woerly, Neurogel inventor... par bonjovis

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