Plus d’un Siècle d’Erreurs…

Un témoignage édifiant à lire absolument !

Version imprimable de cet article Version imprimable

Comme je l’avais annoncé précédemment, ce nouvel article sera consacré à la biologie, et plus précisément à la constitution des organismes animaux et végétaux. Cela me permet en outre d’inaugurer une nouvelle rubrique : Hérésie.

Il peut a priori vous sembler quelque peu étrange que figure dans cette catégorie un texte sur les éléments organisateurs du vivant mais, comme vous le comprendrez au fur et à mesure, il se trouve que les sciences de la vie peuvent elles aussi se nourrir de dogmes - malheureusement, dans le cas présent, bien enracinés dans le sol des découvertes scientifiques de ces deux derniers siècles -, et fournir aux hommes de science des idoles forgées dans une gloire de fortune (1) et auxquelles sont voués de véritables cultes parfaitement immérités. Le renommé - et bien nommé - Louis Pasteur est l’une de ces fausses idoles, et l’institut à travers lequel ses idées erronées continuent de vivre, au plus grand dam de la biologie et de la recherche médicale, mérite assurément, aujourd’hui, bien plus que de simples coups de marteau.

Plus d’un Siècle d’Erreurs…

Avant de passer à la dissection du cadavre de l’idéologie pastorienne, je me dois de vous expliquer comment je suis tombé sur les travaux du Docteur Jules Tissot (2), rassemblés dans trois volumes intitulés “Constitution des Organismes Animaux et Végétaux, causes des maladies qui les atteignent”, parus successivement en 1926, 1936 et 1946, et dont il me semble nécessaire de m’en faire l’écho en ces lieux caverneux (3). Le point de départ de ces lectures est le premier des trois tomes des “Savants Maudits, Chercheurs Exclus”, écrit par Pierre Lance, et dont j’avais déjà succinctement parlé sur le forum des Pères Fondateurs (4). Je me doute bien qu’à la vue de ce nom, les yeux de certains lecteurs se seront soudain tournés vers le ciel, et que de légers rictus se seront esquissés au coin de leur bouche (5). Pourtant, c’est bien en lisant attentivement ce recueil de courtes biographies de chercheurs qui trouvent, écrit avec un profond respect et une réelle sincérité envers des hommes de science hors du commun, que je pris connaissance des observations microscopiques de Tissot, et que je me suis mis à la recherche des références bibliographiques mentionnées en fin d’ouvrage, afin de satisfaire la curiosité du sceptique que je suis - le sceptique étant un animal curieux par nature.

Après quelques infructueuses recherches, j’ai finalement eu la chance de dénicher sur Chapitre.com un exemplaire du troisième volume (sans les planches photographiques, néanmoins), à un prix plus qu’abordable, pour un livre de cette époque et en aussi bon état. D’un point de vue strictement scientifique, c’est un livre absolument remarquable : les expériences sont décrites dans le moindre détail, et les interprétations des résultats obtenus concilient sens de l’argumentation et de la logique.

Venons-en maintenant aux idées révolutionnaires qui y sont exposées.

Une hypothèse détonante

Par souci de clarté et de concision, je pense qu’il est possible de faire reposer tout le livre de Tissot sur deux découvertes principales, nées d’une hypothèse très pertinente et vérifiée par l’expérience, et dont les répercussions dans les domaines de la biologie et de la médecine sont d’une ampleur extraordinaire. En effet, la question que Tissot soumet à ses collègues contemporains, et qu’il se pose également en reprenant les travaux des pionniers en matière d’observation microscopique, est la suivante : les produits utilisés pour la fixation et les colorants employés pour observer des cellules ont-ils un effet négatif sur l’organisation cellulaire proprement dite ? La réponse est oui, bien sûr. Mais il n’empêche que cela fait malheureusement plus d’un siècle qu’histologues et cytologues continuent de contempler les ruines des cellules animales et végétales (6) - pour la défense des premiers chercheurs, je précise toutefois qu’il leur était bien entendu impossible de savoir à l’avance ce qu’ils étaient censés voir sous l’objectif de leur microscope.

Réseau vs. ratatouille

Cette problématique posée par le choix du fixateur est d’une importance cruciale si l’on veut comprendre pourquoi la biologie a été conduite dans une voie sans issue, parce qu’elle est précisément le point de bifurcation originel soumis aux biologistes de l’époque (fin du XIXe - début du XXe siècle), et que les méthodes de fixation (par l’acide osmique et l’acide chromique) qui furent alors promues firent ensuite autorité dans tout le monde scientifique - et sont toujours communément admises.

Ce rappel nécessaire étant fait, nous pouvons passer maintenant à l’observation proprement dite, afin de vérifier si les différences induites par le choix de tel ou tel autre fixateur sur la structure des cellules végétales et animales sont importantes. En fait, vous allez vous-mêmes le constater : c’est le jour et la nuit.

Voici d’abord à quoi ressemble la cellule végétale officielle, schématiquement et dans une coupe classique :

Schema cellule vegetaleCellule racine

NB : une rapide recherche sur Google Images m’a permis de trouver ces coupes, aussi conformes que possible au savoir officiel.

Voici maintenant des cellules végétales photographiées par Tissot :

Cellules radiculeCellules ebauche radicelleCellule radiculeCellule radicule

Vous êtes perplexes ? Sceptiques ? Tant mieux. Vous vous demandez sans doute ce qu’il est advenu de tous les organites cellulaires présents dans le schéma plus haut, et notamment cette vacuole, censée occuper 90% du volume cellulaire.

La réponse en images :

Cellules feuilles elodea canadensisCellules feuilles elodea canadensis

Comme Tissot le démontre clairement, c’est le fixateur qui détruit la cellule et qui laisse place à ce “vide” accepté par tous les biologistes de la planète. Ironie de l’histoire, ce processus de destruction du réseau cytoplasmique organisé de la cellule végétale (qui maintient le noyau au centre de celle-ci !) a un nom, la vacuolisation, et vous pourrez facilement accéder à des dizaines de publications scientifiques le présentant comme un phénomène normal.

Passons ensuite à la cellule animale, en ayant toujours à l’esprit cette problématique du choix du fixateur. Voici à quoi ressemble la cellule animale officielle, schématiquement et dans une coupe classique :

Schema cellule animaleCellule hepatique

Et des cellules animales photographiées par Tissot :

Cellule hepatique cobayeCellule hepatique cobayeCellules capsule surrenale lapinCellules capsule surrenale lapin

Comme dans le cas des cellules végétales, tous les éléments épars répertoriés dans le schéma officiel de la cellule animale, sont le résultat de la désintégration du réseau cytoplasmique originel par le fixateur. lls ne sont donc en aucun cas les constituants normaux de ces cellules. Vous pourrez en outre découvrir toutes les explications fournies par Tissot concernant ces observations non autorisées dans les deux premiers chapitres du troisième volume, dès que j’aurai fini de les numériser. Vous pourrez également y lire, ce qui est très intéressant, l’historique de la cytologie - donc comment ces erreurs sont nées et ont survécu dans l’indifférence quasi générale des biologistes. Il serait de toute façon parfaitement absurde - et inadmissible - de remettre en cause ce qui est tenu pour vrai par un vaste consensus, sans prendre le temps de réexaminer en détail tous les travaux antérieurs. A ce titre, le travail de documentation effectué par Tissot est exemplaire.

J’en profite par ailleurs pour lancer ici un appel officiel à tous les cytologistes, à tous les histologistes et à tout biologiste ayant les connaissances suffisantes et le matériel nécessaire : il est plus que temps de reprendre les travaux de Tissot, de les vérifier et de les soumettre enfin à la libre appréciation du monde scientifique.

Homo homini bacterium

La seconde découverte majeure que nous devons à Tissot (à la suite d’Antoine Béchamp), c’est la mise en évidence d’une fontion bactérienne chez les êtres vivants. Malheureusement pour ces deux chercheurs, leurs travaux ne furent jamais admis - et encore moins soumis à la critique scientifique - parce qu’ils s’attaquaient directement aux dogmes pastoriens.

Ces dogmes, que vous trouverez repris et démontés un par un dans le chapitre 6 de l’ouvrage de Tissot, sont les suivants :

* Le dogme de la panspermie atmosphérique
* Le dogme de l’asepsie des organismes vivants
* Le dogme du monomorphisme bactérien
* Le dogme de la contagion.

A cause de ces dogmes, totalement faux, la biologie avance à reculons, et la médecine s’est complètement perdue dans une chimiothérapie coûteuse et inutile - quand elle n’est pas tout simplement mortelle. Notez bien que ce qui est sous-entendu dans cette simple phrase mériterait de longs développements, ne serait-ce que pour vous convaincre d’abord un minimum, et vous prouver qu’il ne s’agit pas d’affirmations purement gratuites. Je le ferai lors de prochains articles, et me bornerai donc dans cette partie à décrire rapidement ce qu’est cette fonction bactérienne chez l’Homme. Pour les détails, je suis une nouvelle fois obligé de vous renvoyer vers le livre de Tissot.

Le colibacille, ou Bacterium coli, est l’élément bactérien omniprésent dans le corps humain, responsable des catalyses biologiques, mais également de la putréfaction des corps (7). Vous ne le savez peut-être pas, mais ce colibacille est officiellement cantonné à l’intestin, et son passage dans le sang est considéré comme le symptôme d’une maladie. Selon le dogme pastorien de l’asepsie des êtres vivants, il ne peut en effet exister de bactéries dans le sang d’un sujet sain. Poutant, c’est le cas, et le Bacterium coli, ennemi juré de la médecine moderne (que je qualifierai pour ma part d’archaïque), est bien présent dans le sang, en très grande quantité. D’ailleurs, ce qui est aussi ironique que cette histoire de vacuole mentionnée plus haut, c’est qu’il est également le leucocyte, le globule blanc, le macrophage, le monocyte et le polynucléaire, tous censés phagocyter les microbes lors de la réponse immunitaire.

Voici un macrophage en trois dimensions :

Macrophage

D’après la légende, il lancerait ses pseudopodes à la rencontre des bactéries, ces derniers attrapant alors les éléments étrangers pour, in fine, les ramener vers la masse globuleuse.

Ce qui donne, en version animée :

Macrophage animation

Maintenant, voici la description que donne Tissot de ces masses et de leurs filaments :

“[…] Les masses granuleuses décrites plus haut sont bien des leucocytes, et les leucocytes sont des masses d’agglomération des granulations ou spores du colibacille organique. Les masses de granulations appelées hématoblastes ou plaquettes, sont également des leucocytes en formation qui probablement grossiront par adjonction d’autres éléments. […] L’agglomération en masse est le premier stade de développement d’une nouvelle génération. La masse agglomérée comprend des éléments achromatiques, auxquels viennent se joindre des éléments chargés en chromatine et qui, par une multiple copulation, formeront une masse germinative qui donnera naissance à de nouveaux filaments mycéliens. […] La nouvelle connaissance de la nature et de l’origine des éléments bactériens (granulations et bacilles) de l’organisme animal et de l’existence du colibacille organique fournit à cette conclusion une confirmation éclatante et péremptoire ; elle établit que les leucocytes sont bien des masses d’agglomération ou germinatives d’une culture bactérienne dont tous les éléments existent dans le sang et qui évolue suivant les quatre phases déterminées dans le premier volume : agglomération, fusion des éléments agglomérés, germination, segmentation des filaments mycéliens développés.” (p.217)

Or, lorsque l’on regarde attentivement ces deux autres photos de macrophages, il est difficile de ne pas remarquer une ressemblance certaine entre les filaments mycéliens issus des masses germinatives et la forme particulière que prennent ces chaînettes de bactéries.

MacrophageMacrophage

NB : d’après la légende de la photo de gauche, les bactéries seraient au premier plan. Sans la retouche couleur, c’est nettement plus difficile à admettre…

A cause des différents dogmes érigés par notre chimiste bactériophobe, c’est le raisonnement exactement opposé qui a été élaboré puis transmis à des générations de biologistes incapables d’ôter leurs œillères pastoriennes et de comprendre que la bactérie n’est pas phagocytée par le colibacille, mais qu’elle en est précisément une phase d’évolution.

Vaccin antirabique ou anti… rabbit ?

La plus néfaste des conséquences que ces faux dogmes pastoriens auront engendrées est cette croyance en la prévention des maladies par un usage quasi généralisé de la vaccination. La nature bactérienne des leucocytes n’ayant pas été reconnu (alors qu’elle est finalement observable) par les disciples de Pasteur, l’introduction réelle de bactéries parfaitement étrangères à l’Homme ne pouvait qu’être désastreuse.

En attendant la mise en ligne prochaine de tous les chapitres consacrés aux différents vaccins qui furent rendus obligatoires en France, je vous recommande vivement de lire le chapitre 20 du livre de Tissot, qui en est déjà un résumé assez éloquent.

Je me contenterai pour ma part de parler brièvement du vaccin contre la rage, qui faillit être rendu obligatoire également pour l’Homme. Il faut en effet savoir que jamais il ne fut question d’une étude sérieuse de la rage du chien, qui serait transmissible à l’homme. Les travaux de Pasteur portent uniquement sur la rage du lapin. Là où l’histoire prend un tour plutôt malsain, c’est que les symptômes de cette rage ne sont pas l’apparition d’un comportement furieux mais sont, au contraire, une tendance à la prostration, accompagnée de tremblements. Ainsi, le vaccin antirabique qui est toujours, à l’heure actuelle, inoculé aux chiens, est cette fameuse rage du lapin, dite également rage paralytique. En outre, si vous possédez un chien (ou bien connaissez quelqu’un qui en possède un), je vous encourage à constater le résultat par vous-mêmes. Vous comprendrez alors pourquoi le “meilleur ami de l’Homme” n’apprécie guère les visites chez le vétérinaire (cet homme ou cette femme qui, enfant, voulait faire ce métier par amour des animaux…).

Si nous n’étions pas aussi décadents (8), nous réagirions et mettrions un terme à cette funeste mascarade.

Seul contre tous

En défendant ces thèses, j’ai parfaitement conscience de passer aujourd’hui pour un fou. Alors que Tissot pouvait encore tutoyer certains pionniers de la biologie, et avoir ainsi une chance d’influencer leurs travaux, ou convaincre leurs disciples, en les confrontant aux erreurs de leurs maîtres, je ne peux personnellement que constater les dégâts : la vaccination, reconnue d’utilité publique, est obligatoire au royaume de Louis l’Imposteur, le second plus grand français de tous les temps, ce qui constitue un abus de pouvoir sans équivalent, et passera un jour pour être le plus gros scandale médical de l’Histoire (9).

Pour conclure cet article, je vais vous expliquer brièvement pourquoi je pense qu’un seul homme a raison, tandis que le reste du troupeau avance à l’aveugle :

* Contrairement à ses collègues, Tissot a toujours privilégié la photographie aux schémas et aux reproductions dessinées. Ces derniers étant déjà le résultat d’une interprétation de ce qui est observé, les détails sont donc forcément négligés.

* Il a effectué un travail extrêmement minutieux (je rappelle que la parution de ses trois volumes s’échelonnent sur 30 ans), qui représente plus de 1100 pages écrites et plus de 440 planches de photographies précisément légendées. Il a également, et incontestablement, le mérite d’avoir pris le soin de reprendre les expériences de ses prédécesseurs, tout en réclamant ardemment une approche critique de ses propres recherches. Et, comme vous pourrez vous en rendre compte en lisant le sous-chapitre sur la liberté d’expression scientifique, s’il n’a pu se faire entendre, ce n’est pas faute d’avoir essayé !

* Lorsque l’on constate le niveau des attaques portées par ses contradicteurs - qui n’ont strictement RIEN de scientifiques -, et qu’on les compare aux réponses toujours argumentées - et toujours soumises à l’expérience - de Tissot, il est impossible de ne pas accorder un minimum d’attention, à défaut de crédit, aux thèses défendues honnêtement par ce chercheur.

Sur le fond :

* Entre des cellules à l’organisation capharnaümesque, et celles, admirablement ordonnées, de Tissot, le simple bon sens - couplé à l’observation attentive de la Nature - me pousse évidemment à me rallier aux thèses de Tissot.

* La fonction bactérienne chez les animaux me semble enfin bien plus conforme aux théories darwiniennes que tout ce fatras idéologique sur l’asepsie des organismes vivants qui, en niant les origines - et la finalité ! - bactérienne de l’Homme, déconnecte celui-ci de la Nature, et ne profite finalement qu’aux imbéciles émerveillés par la matière inerte des machines.

(1) Expression à prendre ici au premier et au second degré.

(2) Professeur honoraire de physiologie générale au Muséum national d’Histoire Naturelle, et dont les dates de naissance et de décès me sont malheureusement inconnues.

(3) Après tout, la lumière luit dans les ténèbres, non ?

(4) Je reviendrai à l’occasion, et plus longuement, sur ces trois tomes que j’estime fondamentaux.

(5) A ceux-ci comme aux autres, j’aimerais dire la chose suivante : toute opinion négative que vous pourriez avoir de ses articles pour les 4 Vérités, tant que vous ne ferez pas l’effort - guère insurmontable - de lire l’un de ses livres, cette opinion ne pourra jamais vous permettre de juger objectivement de l’homme.

(6) L’arrivée du Technicolor n’a rien arrangé.

(7) A ce propos, je vous invite ardemment à lire le nullissime “mémoire” de Pasteur sur la putréfaction, dont Tissot reproduit un passage, car c’est cette brochure qui a posé les bases du dogme sur l’asepsie des êtres vivants. Franchement, un doctorant se ferait recalé pour moins que ça…

(8) Après tout, nous sommes l’espèce animale qui sort son camescope à l’approche d’un tsunami…

(9) Au passage, je tiens à signaler que si jusqu’ici j’étais plutôt sceptique vis-à-vis de la recherche sur les OGMs, je suis désormais et définitivement contre. A l’heure où l’industrie chimique possède un pouvoir quasi absolu sur notre chaîne alimentaire (de la production à la consommation) et, ce qui est pire, sur la santé des individus, il me paraît plutôt urgent de redonner ses lettres de noblesse à la Biologie.

LesPeresFondateurs.com

Documents joints

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?