Parcours de Royal Raymond Rife

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Royal Raymond Rife est né le 16 mai 1888 à Elkhom dans le Nebraska. Dans les années 1920, il développe un microscope optique tellement puissant que même le microscope électronique sera incapable de voir pareil limité qu’il sera aux tissus morts et spécialement préparés : du coup, Rife est le premier à photographier des virus ...

Parcours de Royal Raymond Rife

En 1930, après avoir travaillé avec deux microbiologistes (Arthur Kendall et Edward Rosenow) histoire de complèter sa culture, il a l’idée de faire passer des ondes radio dans un tube rempli de gaz néon, argon ou hélium. Par l’effet des radiofréquences, le gaz s’électrise et devient un plasma dont le rayonnement, en fonction des fréquences, brise les microbes par résonance et c’est bien fait pour eux !

En 1932, les vraies conneries commencent : avec le « microscope universel » il croit découvrir un microbe cancérigène et avec son « Rife Frequency Generator » il l’occit ....

En 1934, son ami le Dr Millbank Johnson fait venir seize malades considérés comme inguérissables, la plupart cancéreux. Au bout de trois mois, quatorze malades courent partout en criant « je suis guéri ! » ce que confirme un comité de cinq médecins. Johnson et le comité préfèrent que rien ne soit publié avant que tout soit scientifiquement confirmé.

De 1935 à 1937, des centaines de patients sont traités et courent ensuite partout en criant « je suis guéri ! », si bien que l’un d’eux en parle au président de l’American Medical Association (AMA), Morris Fishbein. Compromis entre le vautour et le cancrelat, le père Morris, après avoir essayé d’extorquer une somme rondelette à Rife monte un procès contre lui en 1939. Ca foire, mais Rife, ruiné par les frais de procès, entame une conversation approfondie avec toutes sortes de bouteilles qui lui tombent sous la main ...

En 1944, le médecin Raymond Seidel publie le premier article important sur Rife, son microscope et sa théorie du cancer, dans la revue du Smithsonian Institute. Du coup, des détectives se mettent à jouer au tir au pigeon avec lui, mais sans l’atteindre.

Comme on ne peut même plus compter sur les tueurs, les représentants locaux de l’AMA enjoignent aux médecins possédant un appareil de Rife de cesser de soigner avec et de rendre leurs instruments sous peine de perdre leur licence. Tous s’exécutent, sauf Millbank Johnson qui envoie son instrument chez un confrère canadien, et le Dr James Couche qui continue à utiliser la machine et qui sera donc radié vite fait de l’ordre des médecins. Non mais ...

Le Dr Millbank Johnson meurt le 3 octobre 1944, en se « suicidant » vicieusement par empoisonnement juste avant la conférence de presse où il s’apprête à diffuser des résultats de guérisons totales. Ses archives disparaissent logiquement ...

Le Docteur Nemens qui a fait des copies de sauvegarde d’une partie des travaux de Rife à quelques kilomètres de son laboratoire est « suicidé » chez lui dans un mystérieux incendie ...

Seule la machine du docteur Couche qui n’est plus docteur soignera avec succès de nombreux patients atteints de Cancer pendant 22 ans.

En 1950, Rife sort d’une cure de désintoxication et se remet au travail avec l’ingénieur électronicien John Crane. Ils développent un nouveau type d’appareil qui émet les fréquences par le biais d’électrodes plates en contact avec le corps, les « pads » (tampons), ce qui permet de construire des circuits moins complexes, moins onéreux et plus robustes. Quoi ? Encore moins cher ??!! Inacceptable dit l’AMA ! Alors, en 1960, le laboratoire de John Crane est perquisitionné sans mandat ; le matériel, les documents, les cahiers de recherche, les factures sont confisqués. Les médecins sont visités et leur matériel saisi. Rife, qui en a ras la casquette, s’enfuit au Mexique plutôt que de supporter un nouveau procès. Et il fait bien car John Crane, qui à fait la connerie de rester, passera 3 ans en prison avant d’être innocenté.

Royal Raymond Rife meurt le 5 août 1971, « suicidé » d’une bonne dose de valium ...

Son chouette microscope n’a jamais été reconnu car les observations qu’on pouvait y faire étaient trop « dérangeantes », entre autre sur l’effet des vaccins ... Les médecins qui l’utilisent sont passibles d’être radiés de leur profession (!), et doivent donc le faire dans le plus grand secret. Motus et bouche cousue ...

Auteur : Gabriel Bréard gabriel.breard chez lecybercon.com Le CyberCon

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