« Notre maison nous empoisonne »

un interview de Georges Mear

Version imprimable de cet article Version imprimable

Georges Mear habite Brest. Après une carrière de pilote de ligne, il pensait vivre une retraite paisible dans une jolie maison qu’il fait construire, en 1989, dans un quartier tranquille de Brest. Mais peu après l’emménagement, le couple souffre rapidement de rhinites à répétition, d’une fatigue générale, de troubles du sommeil... et même d’une baisse des globules blancs et de pertes de cheveux pour l’épouse de Monsieur Mear.

Pendant dix ans, il tente de faire reconnaître le lien entre ses troubles de santé et les produits de traitement des panneaux de bois de sa maison en agissant en justice.

Après un premier jugement du tribunal de Brest « J’avais fait appel de la décision du tribunal de grande instance de Brest qui reconnaissait une malfaçon de la ventilation, mais qui n’avait pas retenu le lien de causalité entre nos troubles et les produits se dégageant des panneaux de bois : formaldéhydes, lindane et toluène", il décidait de faire appel du jugement de Brest devant la cour d’appel de Rennes, mais celle ci, se basant sur les rapports d’experts, le déboute le 13 avril 2000.

« Notre maison nous empoisonne »


 : un interview de Georges Mear

Georges Mear habite Brest. Après une carrière de pilote de ligne, il pensait vivre une retraite paisible dans une jolie maison qu’il fait construire, en 1989, dans un quartier tranquille de Brest.

Mais peu après l’emménagement, le couple souffre rapidement de rhinites à répétition, d’une fatigue générale, de troubles du sommeil... et même d’une baisse des globules blancs et de pertes de cheveux pour l’épouse de Monsieur Mear.

Pendant dix ans, il tente de faire reconnaître le lien entre ses troubles de santé et les produits de traitement des panneaux de bois de sa maison en agissant en justice.

Après un premier jugement du tribunal de Brest « J’avais fait appel de la décision du tribunal de grande instance de Brest qui reconnaissait une malfaçon de la ventilation, mais qui n’avait pas retenu le lien de causalité entre nos troubles et les produits se dégageant des panneaux de bois : formaldéhydes, lindane et toluène", il décidait de faire appel du jugement de Brest devant la cour d’appel de Rennes, mais celle ci, se basant sur les rapports d’experts, le déboute le 13 avril 2000.

Georges Mear abandonne alors la bataille sur le terrain judiciaire, mais n’en reste pas moins déterminé à informer des pollutions domestiques. Il créé un site Internet « la maison empoisonnée », très fréquenté, qui est distingué et récompensé par un net d’or de France Télécom.

Plus récemment, dans un souci de vulgarisation, de faire profiter aux autres de sa propre réflexion et de sa difficile expérience personnelle il rédige un livre « Nos maisons nous empoisonnent , Guide Pratique de l’air pur chez soi ».

***Une longue galère

Brest ouVert - Monsieur Mear, vous avez vécu quelque chose de difficile puisque vous avez fait construire une maison, vous y êtes entré, très content, le 1er novembre 1989, et puis, bientôt, vous avez été victimes, vous et votre épouse, d’un certain nombre de malaises, vous pourriez nous évoquer ce qui vous est arrivé ?

Effectivement, on a fait construire en 1989, une maison tout à fait moderne, mais avec des matériaux classiques du moment, utilisés dans toute construction du moment. Mais très rapidement nous avons commencé à éprouver des difficultés, entre autres à respirer, on avait le sentiment d’étouffer dans cette maison. Dès les premiers mois on a commencé à avoir la vie perturbée, alors que nous n’avions pas de problèmes de santé auparavant.

Moi je m’absentais régulièrement du fait de ma profession, j’étais absent 15 jours à 3 semaines par mois, dès que je quittais cette maison je retrouvais la forme habituelle, un bon sommeil, un équilibre, par contre mon épouse qui était là en permanence, je la voyais se plaindre de plus en plus, elle a commencé à se plaindre également des muqueuses. Cela nous piquait le nez, le matin on se réveillait avec des rhinites, moi j’ai commencé à faire des rhinites, choses que je ne faisais jamais auparavant, elle, elle a commencé à saigner des muqueuses, tous les matins elle avait les muqueuses nasales sanguinolentes.

Alors, j’ai commencé à me poser des questions, mais je n’avais à ce moment là aucune notion de la toxicité de quoi que ce soit . Comme on avait des difficultés respiratoires, j’ai commencé à m’intéresser à la ventilation et à l’aération, parce qu’on avait fait un système de ventilation qu’on appelle la VMC (ventilation mécanique contrôlée), à l’époque n’ayant pas de notion évidemment j’ai fait une construction standard .

J’ai fait venir un spécialiste et il m’a tout de suite dit : « mais votre système de ventilation ne peut pas fonctionner , vous n’avez pas d’entrée d’air dans les fenêtres du séjour et des chambres, vous avez une extraction dans les toilettes salles de bain, mais pas d’entrée d’air « .

Mais ceci n’expliquait quand même pas tout, alors j’ai commencé à chercher, à discuter avec des collègues de travail ,certains m’on dit : « regarde un peu tes matériaux, tu n’as pas des panneaux de bois collé , ou des bois traités, ? Ca libère du formaldéhyde » ; ils avaient déjà entendu parler de ces problèmes.

J’ai fini par, effectivement, trouver plein de documents, entre autres aux Etats-Unis ou au Canada, où j’allais assez souvent, sur la toxicité de certains matériaux notamment les pesticides qui servent à traiter les bois , et le fameux formaldéhyde libéré par les panneaux de particules, vous savez les nouveaux, les bois collés donc qui sont constitués par des bois comprimés et collés avec une résine à base d’urée formol. J’avais missionné un architecte qui aurait du tout surveiller,lors de la construction de la maison, en fait, il n’a rien surveillé du tout, ça m’a mis en colère, et je me suis dit je vais lui intenter une procédure parce que à plusieurs reprises on l’avait appelé, pour dire ça ne va pas dans notre maison, il ne s’était jamais intéressé à notre problème. Je ne savais pas où je mettais les pieds...

B.O.- Oui, parce que ça vous a amené des années de procédure ?

Et une somme d’argent considérable mais enfin bon. Donc fort de mon bon droit je fais appel aux experts : la 1re expertise confirme effectivement que la ventilation n’est pas conforme.

Comme je commençais à avoir des soupçons, je demande une analyse chimique, qui donne des taux de formaldéhyde de 199 µg/m3, presque 4 ans quand même après notre entrée dans la maison, et pour vous donner un ordre d’idées, le formaldéhyde, l’OMS préconise actuellement un taux maximal de 100µg/m3 et 10 µg pour les gens sensibilisés, on y reviendra après ; donc là 100 µg maxi, là j’avais 199 µg presque 4 ans après être rentré dans la maison. Tous les documents scientifiques disent que le formaldéhyde est libéré de façon très importante au cours des premiers mois pour décroître ensuite.

On a trouvé du toluène 680µg/m 3, toujours 4 ans après notre entrée dans la maison, pour l’OMS, le seuil c’est 230 µg sur une semaine. C’est un produit qui est très volatil inutile de vous dire que, au départ, nous étions au-dessus

On a trouvé donc des produits de traitement du bois, du pentachlorophénol et du lindane ...

B.O.- du lindane.. ?

Oui, une vraie mixture. On a commencé à aller voir les médecins et on leur a dit on ne sait pas ce qui nous arrive. J’ai fait faire une recherche d’IGE spécifiques au formaldéhyde, on en a trouvé 2 fois dans mes prises de sang, cela prouvait que j’étais sensibilisé au formol.

On a fait faire une analyse de sang avec recherche de lindane et de pentachlorophénol dans le cadre de la procédure, et on a trouvé pratiquement 300 µg par litre de sang. L’expert a écrit que l’on était en dessous même de la moyenne des personnes ne général, ce qui était complètement faux puisqu’on était pratiquement à la limite des dosages qui ont été constatés chez les ouvriers travaillant dans le produit en question.

Au niveau du tribunal de grande instance de Brest, en première audience, on avait eu gain de cause en partie, c’est-à-dire qu’il avait déclaré que effectivement il y avait des erreurs de ventilation, source de des substances toxiques, pour moi même et mon épouse en reconnaissant nos problèmes de santé.

***Mais ils n’ont pas voulu faire le lien de causalité.

Le problème de fond c’est pourtant bien le formol, j’avais fait mesurer, à mes frais, sa présence dans les panneaux de particules en démontrant qu’ il y a tant de surface, et tous les documents scientifiques que j’avais fournis prouvent montrent que le formaldéhyde provient avant tout soit des mousses isolantes soit des panneaux d’aggloméré.

***Des experts omnipotents

B.O.- L’attitude des experts vous laissent dubitatif parce que vous les avez côtoyés, vous avez vu ce qu’ils faisaient, quel sentiment vis à vis de ce travail des experts ?

Oui effectivement j’ai eu affaire à de nombreux experts, il a fallu que je les contre puisque je me suis aperçu qu’ils racontaient n’importe quoi !

Pour prendre un expert médical, un dermatologue, d’un hôpital parisien dont je ne citerai pas le nom, écrivait que nous étions , mon épouse et moi, prédisposés. Ce qui était faux, nous n’avons aucune prédisposition génétique, nous ne sommes pas des personnes qui sont des sujets atopiques, c’est à dire qui sont disposés à faire des allergies aux pollens, aux acariens, les allergies classiques, qui sont souvent de nature génétique. Mais nous, nous ne sommes pas du tout sensibles génétiquement à ces produits. J’ai réussi à le démontrer.

Je pense que les juges font une confiance totale dans l’expert, mais n’importe qui peut être expert, il n’y a pas de compétence particulière. Voilà donc un expert qui était pharmacien de la marine, qui se permet d’écrire qu’on avait des problèmes psychologiques, ça va très loin, avec le recul, on m’a même reproché d’être à chaque séance

B.O.- Parce que derrière tout ça, il y a des intérêts importants ?

Bien sûr, il y a des intérêts considérables, je soulevais tout le problème de la construction, j’étais perdant d’entrée de jeu.

B.O.- Peu de personnes en France ont fait ce que vous avez fait, les procès sont rares ?

Les procès sont rares, parce qu’il faut rassembler pas mal d’éléments, nous, dans notre profession [NDLR : pilote d’avion] on était pointilleux, j’ai apporté vraiment des éléments scientifiques.

B.O.- Vous en êtes où maintenant au point de vue santé ? vous et votre femme, et puis la maison ?

Lorsque j’ai découvert un problème, conséquent, on est allé de déménagement en déménagement provisoire, cherchant une habitation où l’on puisse vivre, on n’a pas trouvé, on est donc revenu dans la maison. Sur le plan santé, il s’avère qu’on a développé ce qu’on appelle une sensibilisation chimique multiple, et on est sensibilisé, tous les 2, à des doses faibles , à des produits chimiques. Cela s’appelle dans le jargon anglo saxon le MCS , le Multiple Chemical Sensitivity .

Aux États-Unis ils disent qu’il y aurait 15% de la population qui seraient sensibilisés et en France il y a de plus en plus

Beaucoup de personnes concernées

B.O.- On peut supposer qu’en France cela soit la même chose ?

Il y a une association qui vient d’être créée à Lyon, qui s ’appelle SOS MCS. Il y a de plus en plus d’adhérents. Sur mon site, tous les jours je réponds aux gens, des gens qui découvrent , « ce que vous dites mais c’est ce qu’on a, que les médecins sont incapables de nous dire ce qui se passe ».

Il y a une personne sensibilisée qui me répond, hier, par mail, suite à la lecture d’un de mes derniers articles où j’écrivais dans ma conclusion : « l’OMS recommande une valeur limite de 10µg pour les personnes sensibilisées, ces concentrations minima se retrouvent pratiquement partout alors vous comprenez la difficulté que nous pouvons rencontrer au quotidien, que le corps médical s’abstienne une fois pour toutes de trouver une origine psychologique à nos maux »

Cette personne m’écrit : « j’ai été chez mon médecin et j’ai entendu pour la nième fois le traditionnel couplet : « eh bien vous, vous vous y entendez pour avoir des symptômes qui ne correspondent à aucune pathologie qu’on nous a enseignée en faculté.

Ces allergies aux odeurs ce n’est pas possible, des odeurs on en respire tous et on n’est pas tous malade, ».

Il ajoutait :

L’étonnant silence des médecins

B.O.- Il y a un document qui vient juste de sortir sur « Santé environnement de l’Ordre des Médecins ; c’est vraiment un début de prise de conscience. Il y a maintenant des études multiples qui ont montré les liens de cause à effet entre l’environnement et la santé et puis il y a tous ces cancers ?

J’étais à Lyon l’année dernière à une conférence où il y avait au moins 350 personnes en salle , j’ai commencé par poser la question « est-ce qu’il y a u médecin dans la salle ? », parce que tous les médecins étaient invités : gros silence, pas un médecin ! Alors, j’ai pris mon rapport du plan national Santé Environnement où il est écrit qu’ en France, le milieu médical ne se sent pas concerné et qu’il est urgent d’entreprendre une formation en médecine environnementale, c’est écrit noir sur blanc !

Moi, ça fait 10 ans, maintenant 15 ans que je me bats, mais je n’ai jamais eu de convocation par exemple, aller au Ministère de la Santé, aucun médecin placé à un niveau important ne m’a jamais convoqué par exemple pour me dire : « attendez votre histoire nous intéresse, venez nous raconter ce qui se passe », rien !

B.O.- Vous n’avez pas voulu que ce combat qui est important pour vous bien entendu, reste un combat solitaire, vous avez voulu que ce combat soit partagé avec d’autres, donc vous avez très vite créé un site Internet « la maison empoisonnée », vous avez écrit un livre qui s’appelle « Nos maisons nous empoisonnent , guide pratique de l’air pur chez soi » , vous avez vraiment voulu faire œuvre didactique et faire en sorte que ce combat prenne une autre dimension , plus collective ?

La justice ne voulant pas me reconnaître, je vais prendre une autre voie pour le faire savoir, et j’ai donc commencé par faire ce site Internet qui a du succès d’ailleurs parce que tous les jours il ya beaucoup de visites.

Je crois que je me place un peu dans le cadre du lanceur d’alertes, je me suis dit avec la somme de documents que j’ai accumulés et de connaissances dans ce domaine, ce serait idiot de garder ça pour soi alors qu’il y a des tas de gens, je le voyais, sur mon site Internet le nombre de personnes qui étaient soulagées enfin d’apprendre ce qui leur arrivait. Ils ne trouvaient pas d’explication, ni dans leur milieu familial parce que là aussi ça pose de gros problèmes, ni dans leur entourage, ni dans le milieu médical.

***Un livre pour aider et conseiller

B.O.- Pourquoi ce livre que vous venez d’écrire intitulé « Nos maisons nous empoisonnent , Guide Pratique de l’air pur chez soi » ? Pour informer ?

Lorsque la presse a commencé à relayer mon affaire, je me suis dit mais pourquoi ne pas faire un petit livre, un livre-guide, parce que les gens me disaient : « faites donc une plaquette, ne serait-ce qu’une plaquette pour dire aux gens attention danger, pour qu’ils aient une idée de ce qui peut se passer, ça éviterait déjà beaucoup de choses, ne serait-ce que quelqu’un qui fait des peintures et qui n’ouvre pas ses fenêtres et qui peint sans masque et tout « .

B.O.- Justement quelques petits conseils que vous pourriez déjà donner aux gens sur ce qu’il faut faire et ne pas faire dans sa maison ?

Alors là il y a plein de choses, mais déjà des points très importants.

Si vous bricolez par exemple, vous refaites une pièce, d’une part aérez en grand, quand vous faites ces travaux, mettez un masque, bon, ça peut être contraignant, mais avec le recul, je sais qu’il faut le faire. Quand, je pense que moi, autrefois, comme tout le monde j’ai fait des peintures même au pistolet sans précaution particulière et à cette époque là les odeurs de solvants ça ne me gênait pas, mon épouse même elle adorait faire de la peinture.

Donc 1re chose, des enfants sont particulièrement sensibles, ne mettez surtout pas un bébé dans une pièce qui vient d’être refaite, attendez que tous ces composés organiques volatils se soient dissipés au moins en grande partie dons pour éviter les dangers.

Deuxième point : dans la construction il y a plein de matériaux maintenant écologiques, donc, faites attention, n’employez pas n’importe quoi.

Dans tout ce qui est bois, évitez au maximum les bois collés panneaux d’agglomérés, contre plaqués, tant que la réglementation n’aura pas évolué.

Les Allemands, eux, ont évolué, parce que les panneaux de particules ont 3 classes : Ceux de Classe 1 libérant un maximum de 120 µg sont autorisés à l’intérieur, les autres sont interdits.

***En France nous n’avons aucune réglementation.

Donc bien choisir ses matériaux, les isolants naturels existent : vous avez la laine, le chanvre, vous avez le liège, la laine de mouton. La laine de verre, laine de roche c’est pareil, libèrent des fibres on ne sait pas encore très bien, on dit que ce n’est pas dangereux lais on ne sait pas, tout ça est contesté , mais ça libère du formaldéhyde par contre.

L’urée formol est un liant, donc on rajoute cette substance dans les isolants dans les bois pour les charpentes , il fut un temps ici dans la région et partout en France, d’ailleurs, on traitait toutes les charpentes par ce fameux lindane et pentachlorophénol qui ont fait des accidents , entre autres ça a été relevé en Allemagne qui l’ont interdit bien avant chez nous.

Donc, pas de bois traités, mais maintenant vous avez du pin Douglas qui n’a pas besoin d’être traité, vous avez des produits de traitement qui sont beaucoup plus neutres, et puis il y a l’aération, ça c’est un point capital, il faut de l’air, on parle très peu des problèmes de santé liés au confinement.

B.O.- Alors vous avez beaucoup voyagé et ce sera la dernière question, beaucoup voyagé à l’étranger, vous avez vu ce qui se passait, on a parlé de l’Allemagne , la France vous semble en retard dans ce domaine-là, les liens entre santé et environnement ?

Oui, oui, un premier pas a cependant été fait, puisqu’il y a eu l’Observatoire de la qualité de l’air, donc c’est un début de prise de conscience du problème, et là, aujourd’hui, je vois que c’est la France qui demande l’interdiction du formaldéhyde, pour moi c’est un grand pas en avant, mais c’est certain on est très en retard sur les pays limitrophes sur la réglementation de ces produits

***Le poids des lobbies de la chimie

B.O.- Vous expliquez ça comment ? Par le poids des lobbies ?

On retrouve le même problème dans tout ce qui a pu se passer : problème de l’amiante, problème du sang contaminé. Je crois qu’en France on attend qu’il y ait un gros problème pour bouger, on attend, on attend que les gens fassent une grève avant de discuter, voyez, ce qui est souvent contraire à tous ces pays où on prend en amont si vous voulez.

Le fameux plan cancer de 2003, parle de diagnostics et de traitements, donc des recherches, mais on ne parle pas des causes or je crois que c’est là qu’il faut aller, il faut aller en amont et comprendre pourquoi il y a tant de cancers qui se développent .

Tous les lobbies pharmaceutiques chimiques, qui ont un poids considérable, ont intérêt à produire des médicaments, et s’il n’y a plus de malades vous voyez ce que je veux dire. Quand je vois dans différents reportages qui ont été faits sur les sujets parlant de pollution, certains médecins défendant l’industrie chimique , ça me faisait un peu pitié quand même...

Pour en savoir plus :

Pollution intérieure sur le site réseau Eco-consommation
les pages santé/environnement du site du CHU de Brest
les pages bien documentées et fournies Vigitox sur le site de Greenpeace

Christian Bucher
http://www.brest-ouvert.net/article...

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?