Médecine du mal, Médecine des mots

, par  Grainede Ble , popularité : 2%

Médecine du mal, Médecine des mots

Richard Sünder
Editions Quintessence, octobre 2002, ISBN 2-913281-19-2, 544 pages, 28,50 ¤

Pourquoi les psychotiques, enfermés dans leur psychose, sont-ils invulnérables aux maladies qui nous frappent ? Parce qu’ils échappent à nos conflits et parce que toute « maladie » a pour cause un conflit psychobiologique qu’il faut analyser et dépasser pour annuler la maladie. Médecine du mal, médecine des mots est l’exposé — qui se lit comme un roman —, au moyen d’histoires et de cas concrets, de la psychosomatique ou psychobiologie, développée par Georg Groddeck, Hans Selye, Henri Laborit, Franz Alexander et surtout Ryke Geerd Hamer et ses élèves.

Se fondant sur les travaux des prédécesseurs, Richard Sünder démontre l’indissociabilité de l’esprit et du corps et le rôle déterminant que jouent nos conflits psychologiques dans la genèse des dysfonctionnements de notre corps qui est l’exact reflet de notre état d’âme.

En fait, les « maladies », au sens médical du terme n’existent pas. Les dysfonctionnements de notre corps sont des programmes biologiques de survie qui somatisent dans notre corps le stress intense d’un conflit dramatique, ressenti comme vital et vécu dans le silence et l’isolement. Le stress est alors entièrement intériorisé et il engendre une lésion dans l’aire cérébrale correspondant au ressenti. Par exemple si le sujet ressent un conflit comme « Je ne peux pas le digérer », la lésion se forme dans l’aire cérébrale des organes de la digestion. Pour débarrasser le sujet du stress et de la lésion qui, si elle se développe, peut tuer, le cerveau automatique la somatise dans l’estomac ou le pancréas, selon l’intensité du ressenti. C’est le cancer de l’estomac ou du pancréas. Pour le guérir, il suffit de prendre conscience de la cause du dysfonctionnement, le conflit, et de le lâcher. L’auteur en donne des exemples concrets.

Un exemple frappant de la force de l’esprit et de l’imaginaire est l’expérience faite avec l’étudiant Takeo, auquel le Pr Ikomi annonce qu’il va lui verser une goutte de Poison Ivy sur le bras droit et une goutte d’eau sur le bras gauche. Mais le professeur fait le contraire de ce qu’il annonce et l’étudiant fait aussitôt un urticaire à la goutte d’eau et rien à la goutte de Poison Ivy qu’il neutralise !
L’auteur démontre qu’en fait les prétendues « maladies » ne sont qu’un cas particulier de l’Evolution des espèces. Tandis que l’évolution des formes des espèces vise à résoudre les conflits collectifs de survie qu’elles rencontrent dans le milieu extérieur, en adaptant leurs formes externes à ce milieu, les « maladits » — ce que le mal du conflit dit dans le corps — visent à adapter les formes internes des organes pour résoudre un conflit individuel interne de l’individu. Par exemple faire un deuxième estomac au sein du premier pour digérer quelque chose d’indigeste. Car le cerveau automatique ne distingue pas le réel de l’imaginaire, du virtuel et du symbolique et, sauf à lâcher le conflit, il réagit de manière concrète en améliorant les performances digestives de l’estomac.

Enfin, l’auteur démontre que la théorie psychosomatique des dysfonctionnements biologiques est entièrement modélisée par le modèle géométrique objectif de l’Arithmétique et que les quatre fonctions de la biologie, découvertes par Ryke Geerd Hamer, ne sont rien d’autre qu’une superstructure complexe des quatre fonctions de la syntaxe de l’Arithmétique.

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