Linus Pauling et la Médecine Orthomoléculaire

Version imprimable de cet article Version imprimable

Linus Pauling, deux fois prix Nobel ( de chimie en 1954 et de la paix en 1963, pour sa campagne en faveur de l’arrêt des essais nucléaires ), est le plus connu des spécialistes de la thérapeutique par les vitamines et les oligo-éléments.

Scientifique incontestable, mais non médecin ( ce qui lui valut d’être dénigré ), il est l’un des pères de la chimie et de la biochimie moderne. C’est lui qui fit entrer la physique et la physique quantique dans un domaine figé depuis Lavoisier. Grâce à lui, on prit conscience de l’importance de l’arrangement spatial des molécules, et, tout spécialement, des molécules indispensables à la vie. Le premier, il démontra qu’une protéine n’est reconnue par nos métabolismes que dans une « configuration spatiale » très spécifique. Il fut à deux doigts de découvrir la structure de l’ADN qui devait valoir leur prix Nobel à Watson et Crick.

Il est l’auteur de la « théorie des sphérons » qui indiquent que les neutrons et protons du noyau atomique sont arrangés en paquets, théorie qui pourrait bien constituer l’explication des « transmutations biologiques » ( passage d’un corps simple à un autre ; silice devenant calcium, par exemple ), soupçonnées mais non expliquées en physiologie...


L
<font
face="Comic Sans MS">INUS PAULING<font
size="2">

face="Comic Sans MS"> align="left" border="0" width="219" height="321">


Linus Pauling
, deux fois prix Nobel ( de
chimie en 1954 et de la paix en 1963, pour sa campagne en faveur de l’arrêt des
essais nucléaires ), est le plus connu des spécialistes de la thérapeutique par
les vitamines et les oligo-éléments.


Scientifique incontestable, mais non médecin ( ce qui lui valut d’être dénigré
), il est l’un des pères de la chimie et de la biochimie moderne. C’est lui qui
fit entrer la physique et la physique quantique dans un domaine figé depuis
Lavoisier. Grâce à lui, on prit conscience de l’importance de l’arrangement
spatial des molécules, et, tout spécialement, des molécules indispensables à la
vie. Le premier, il démontra qu’une protéine n’est reconnue par nos métabolismes
que dans une « configuration spatiale » très spécifique. Il fut à deux doigts de
découvrir la structure de l’ADN qui devait valoir leur prix Nobel à Watson et
Crick.

Il est
l’auteur de la « théorie des sphérons » qui
indiquent que les neutrons et protons du noyau atomique sont arrangés en
paquets, théorie qui pourrait bien constituer l’explication des « transmutations
biologiques » ( passage d’un corps simple à un autre ; silice devenant calcium,
par exemple ), soupçonnées mais non expliquées en physiologie...

C’est
son livre « vitamine C et rhume » publié en
1970, qui le fait connaître comme spécialiste de la médecine orthomoléculaire,
et qui lui vaudra de multiples critiques. Il a depuis publié deux autres
ouvrages importants « Vitamine C et Cancer »
et « abusez des vitamines ».


S’il est difficile de résumer les principes de base mis en jeu
dans ce type d’utilisation des micronutriments, on peut en donner quelques
aperçus :

_L’absence d’une maladie, habituellement causée par la carence
extrême d’une vitamine, n’est pas un signe de santé optimum.

En d’autres termes, ce n’est pas parce qu’on ne souffre pas du
scorbut que l’on reçoit suffisamment de vitamine C.

_Nous ne connaissons pas les quantités optimales des vitamines
nécessaires à un état de santé parfait. Les fixer arbitrairement et pour tout le
monde, au niveau où elles le sont ( Apport Quotidiens Recommandés, AQR ) ne
repose pas sur une réalité scientifique incontestable.

_L’emploi de méga doses de vitamines pouvant aller jusqu’à
plusieurs centaines de fois les AQR

_Il est préférable de soigner le corps avec des substances qu’il
renferme et utilise habituellement plutôt qu’avec des médicaments synthétiques
ou même des extraits de plantes pouvant avoir des effets secondaires
indésirables.

 


MEDECINES NON CONVENTIONNELLES

Les
thérapeutiques et pratiques médicales différentes des thérapeutiques classiques
ou conventionnelles recouvrent plusieurs ensembles qui se recoupent :
<font
size="3">
_celui des médecines « 
traditionnelles », encore très développées en Chine, en Afrique, en Inde, en
Amérique latine, et toujours présentes dans les pays développés ;
<font
face="Comic Sans MS">
_celui des médecines « 
alternatives » et/ou complémentaires, utilisées par les médecins et différents
praticiens.

_celui des médecines « douces
 », ainsi définies par les patients en opposition avec la thérapeutique
classique, dont l’efficacité peut s’accompagner d’effets secondaires.
<font
face="Comic Sans MS">
La définition la plus juste est
celle de médecines non conventionnelles, utilisée actuellement par l’O.M.S., le
bureau des médecines alternatives du N.I.H. aux États-Unis, et les commissions
de l’Union européenne.

Quatre thérapeutiques sont
globalement les plus utilisées, de façon variable selon les continents et pays :
ce sont l’acupuncture, l’homéopathie, la phytothérapie et les thérapies
manuelles. Les controverses scientifiques sont elles-mêmes variables : très
faibles pour la phytothérapie, qui fait l’objet d’études pharmacologiques
« classiques », en régression pour l’acupuncture, et toujours vives pour
l’homéopathie.

En fonction de plusieurs
enquêtes effectuées aux États-Unis, en Australie, en Europe, et des travaux de
l’O.M.S., de la Commission européenne et du Parlement européen, une
classification peut être effectuée.


Thérapeutiques médicamenteuses
<font
size="2">
_Phytothérapie
elle a recours aux plantes médicinales.

La phytothérapie : « Aucun
peuple au monde n’a pu faire l’économie de l’apport et de la participation du
monde végétal au savoir médical » ( Pierre Cornillot ). Cela est également vrai
pour la thérapeutique classique, dont une proportion importante de médicaments
est d’origine végétale. En pratique, l’usage de la phytothérapie varie selon les
cultures et les pays. Demeurée très traditionnelle dans de nombreux pays
émergents, elle se caractérise dans les pays développés par une connaissance
toujours plus précise de la composition chimique des éléments
pharmacologiquement actifs et par de nouvelles indications cliniques
expérimentalement éprouvées. Parmi les plus significatives figure l’indication
d’un extrait d’armoise ( Qinghaosu ), utilisé en médecine traditionnelle
chinoise dans le traitement du paludisme.

_Aromathérapie
technique thérapeutique utilisant les huiles essentielles végétales par voie
interne, orale, pulmonaire ou rectale
_Homéopathie

L’homéopathie a évolué depuis son
élaboration par Hahnemann il y a deux siècles. Actuellement, de nombreux
médecins homéopathes intègrent dans leur pratique les progrès des différentes
sciences biomédicales et l’utilisent dans de nombreuses affections courantes.
Les principaux domaines d’activité sont le traitement et la prévention des
maladies infectieuses récidivantes chez l’enfant et l’adulte, les maladies
allergiques respiratoires et dermatologiques, les troubles psychosomatiques, les
troubles digestifs fonctionnels, la pathologie gynécologique. Elle est indiquée
dans les infections aiguës et chroniques, et elle est souvent utilisée en
traitement de « terrain » de pathologies organiques. Selon le degré de gravité de
la pathologie et la réactivité des patients, l’homéopathie est utilisée seule ou
en complément des traitements classiques.

_Anthroposophie
doctrine fondée sur une connaissance philosophique de l’homme qui serait
constitué de quatre corps : physique, végétatif ( éthérique ), psychique,
spirituel.
Elle situe l’homme dans ses rapports avec la nature et l’Univers. En matière
thérapeutique, elle utilise des éléments minéraux, végétaux et animaux,
prescrits en fonction de critères chronologiques. Les médicaments sont préparés
par un processus de dilution/dynamisation ( comme en homéopathie ). Le mouvement
( eurythmie ) et la diététique font partie de cette thérapeutique.
<font
face="Comic Sans MS">
_Oligothérapie
elle se propose d’agir sur le métabolisme nutritionnel par l’apport
d’oligo-éléments.

_Vitaminothérapie
vitamines.

_Nutrithérapie
elle repose sur l’utilisation thérapeutique des nutriments, substances pouvant
être totalement et directement assimilées par l’organisme puisque le nutriment
est le terme de la digestion des aliments. Les acides aminés, acides gras, oses,
vitamines, minéraux, sont des nutriments.

_Thermalisme
crénothérapie ( traitement par les eaux de source ) et climatothérapie.


Thérapeutiques non médicamenteuses

_Acupuncture :
une des trois composantes de la médecine traditionnelle chinoise, à côté des
thérapies manuelles et de la phytothérapie. L’acupuncture correspond à
différentes pratiques qui vont de l’acupuncture traditionnelle à une acupuncture
plus neurophysiologique, proche des techniques d’électrostimulation.
Son principal domaine d’activité est le traitement de la douleur : lombalgies,
cervicalgies, douleurs dentaires, myalgies. Elle est également utilisée dans de
nombreuses autres pathologies : maladies allergiques, nausées et vomissements
consécutifs à des chimiothérapies, maladies pulmonaires et O.R.L, pathologies
gynécologiques, suites d’accidents vasculaires cérébraux, toxicomanies.
<font
face="Comic Sans MS">
_Ostéopathie et thérapies
manuelles
.

_Chiropractie
manipulations vertébrales.

_Relaxation.<font
face="Comic Sans MS">
_Sophrologie.<font
face="Comic Sans MS">
_Yoga.<font
face="Comic Sans MS">
_Qigong, shiatsu
manipulations corporelles pratiquées en Extrême-Orient.
<font
face="Comic Sans MS">
_Musicothérapie
musique et thérapeutique.

_Techniques de guérison
spirituelles

méditation.



Indications

Les thérapeutiques non
conventionnelles sont potentiellement indiquées dans toutes les modifications de
l’état de santé. Leur champ d’application est très vaste : elles peuvent
constituer un traitement réellement complémentaire de thérapeutiques lourdes
mais nécessaires dans le traitement de maladies graves, ou s’inscrire dans le
cadre d’une hygiène thérapeutique ou préventive largement répandue ( pratiques
alimentaires, climatothérapie ). Des indications plus précises peuvent être
dressées pour les quatre thérapeutiques les plus utilisées. Les médecines
manuelles recouvrent différentes techniques : manipulations vertébrales,
ostéopathie, chiropractie. Elles sont principalement utilisées en rhumatologie,
et leur efficacité sur le traitement des lombalgies aiguës a été démontrée.
L’intérêt de ces techniques en médecine du sport et en rééducation fonctionnelle
est aussi réel.

Selon des auteurs classiques
américains, il n’y a pas de médecines alternatives. Il n’y a qu’une médecine
scientifiquement éprouvée, reposant sur des données solides, et des médecines
pour lesquelles les données scientifiques manquent. Nous pensons, avec le
directeur du bureau des médecines alternatives aux États-Unis, qu’une évaluation
patiente et appropriée des différentes médecines alternatives permettra de
discerner les indications de ces pratiques médicales différentes, dont une des
clés de l’efficacité est de rester adaptée à l’histoire individuelle de chaque
patient.

 

 


SU-VI-MAX

Il s’agit
d’une grande enquête lancée en France en 98 sous la direction du professeur
Serge Hercberg et patronné par le ministère de la santé.

Le but était ( est ) de constituer un
échantillon de 15000 volontaires qui recevraient pendant 8 ans des conseils
d’équilibre alimentaire et une supplémentation en vitamines ( béta-carotène, C
et E ) et en oligo-éléments ( sélénium et zinc ).

Deux objectifs sont visés :
_Vérifier si un meilleur équilibre alimentaire est susceptible d’avoir un
retentissement sur la santé ( ce que l’on supposait déjà ) _Apprécier la qualité
préventive de la supplémentation en micronutriments par rapport aux grandes
maladies dites de civilisations ( cancers, affections cardio-vasculaires,
obésité, diabète... )

Entreprendre l’étude avec le luxe de moyens que
l’on s’est donné, c’est déjà reconnaître qu’une certaine forme d’alimentation
est responsable de carences.
Il y a déjà 30 ans que des chercheurs américains se sont penchés sur la question
et plus de temps encore que les milieux naturo-hygiénistes tentent d’alerter
l’opinion sur les déséquilibres causés par une alimentation qui s’est éloignée
de la nature.

 


CHELATION ( procédé de )

La chélation est un mode d’interaction faisant
intervenir une molécule et un ion ou un atome métallique. L’<a
href="http://medorth.free.fr/proteines.html#acidesamines">histidine,
 
par exemple, est un acide aminé capable de se lier à un nickel ionique.
Cette liaison est souvent utilisée par les biologistes pour séparer ou fixer des

protéines
. En pratique le nickel
est chélaté à un groupement nitrilotriacétate ( NTA ) et cet ensemble, accroché
sur des surfaces permet de fixer des protéines préalablement histaguées. Dans
notre cas, les protéines sont les récepteurs des rétinoïdes. Pour éviter l’ « 
histagage » des protéines, on peut envisager de fixer le Ni à 2 groupements NTA
simultanément, l’un étant greffé à une protéine capable de former avec les
rétinoïdes un couple ligand/ récepteur. Afin d’optimiser le rendement d’un tel
dispositif, il est nécessaire de caractériser la liaison de chélation NTA-Ni, et
de s’assurer qu’un Ni peut à la fois être chélaté à 2 groupements NTA.

Les minéraux chélatés,
c’est-à-dire liés à une substance organique, sont mieux assimilés jusqu’à un
certain point, mais le degré d’absorption de la substance en question dépend du
procédé de chélation. La plupart des chélates de minéraux sont des composés que
l’on ne trouve pas normalement dans la nature et que l’organisme peut même
considérer comme des substances étrangères.

 

ESTER ( estérification )

 

Les
esters sont les produits qui
résultent de la perte d’une molécule d’eau (H2O) entre un oxacide et un
alcool.
Les esters carboxyliques qui font
l’objet de cet article sont donc des produits issus de la combinaison d’un
acide carboxylique
R_COOH et d’un alcool RHOH avec élimination d’eau : leur
formule est donc R_COORH.

 

Les
esters sont très répandus dans la
nature : ceux qui dérivent de monoalcools et de monoacides carboxyliques assez
courts sont volatils et odorants ; on les trouve dans les huiles essentielles
(bases de parfum) ainsi que dans les boissons fermentées ( vin,
bière
, cidre ). D’autres, appartenant au groupe des
corps gras, très nombreux dans des graisses et huiles
animales et végétales, sont des triesters du trialcool glycérol et de
trois acides gras identiques ou différents.
Ces triglycérides sont des matières
premières importantes de l’industrie chimique fine et constituent une partie
essentielle de l’alimentation humaine et animale 

 

Les
esters synthétiques sont employés en
parfumerie ; certains mono- et diesters d’alcools moyens interviennent comme
plastifiants dans la formulation de matières plastiques. La fonction ester est
présente dans de nombreuses macromolécules synthétiques, dont les fibres
textiles comme le polytéréphtalate de glycol (Tergal), les films tels que le
triacétate de cellulose ou encore les résines alkyde thermodurcissables comme le
polyorthophtalate de glycérol, produits de base de l’industrie des peintures.

 

L’intérêt purement
chimique des esters n’est pas moins considérable : doués d’une réactivité modérée
qui permet à certains d’entre eux d’être utilisés comme solvants réactionnels ou
d’extraction, ils n’en permettent pas moins, par des réactions généralement
douces, de très nombreuses synthèses.

 

 

MITOCHONDRIES

Les mitochondries
sont le site de synthèse de la presque totalité de l’ATP ( acide
adénosine-triphosphorique ) utilisé par les cellules.
L’ATP, molécule riche en énergie, est le vecteur intracellulaire
universel de l’énergie. Il est indispensable à toutes les réactions exigeantes
en énergie des organismes vivants : réactions chimiques de biosynthèse, travail
mécanique, transports actifs, bioluminescence, etc.
Les tissus particulièrement exigeants en ATP seront donc très riches en
mitochondries : 40 à 50% du volume cellulaire du myocarde est précisément occupé
par les mitochondries qui fournissent à ce muscle l’énergie indispensable aux
contractions régulières des myofibrilles.
Les mitochondries ont des dimensions
très voisines d’une bactérie : de 1 à 2 mm de long, de 0,5 à 1 mm de large. La
membrane externe , régulièrement convexe, est séparée de la membrane interne par
l’espace intermembranaire, dont l’épaisseur peut varier selon les conditions
imposées à la mitochondrie.
La membrane interne s’invagine en villosités ou crêtes délimitant la matrice. On
peut mettre en évidence dans la matrice de petites molécules d’<font
color="#008000">ADN
circulaire et des ribosomes. La surface
développée par la membrane interne peut être considérable, et cette surface est
d’autant plus élevée que les mitochondries sont actives sur le plan
énergétique. 
Elles peuvent s’associer en filaments ou se disperser. L’aspect filamenteux et
l’épaississement des mitochondries
seraient liés à l’âge des cellules. Les
mitochondries
augmenteraient de volume dans certaines conditions
pathologiques : des rats nourris avec des régimes carencés en riboflavine ou en
cuivre ont des mitochondries hépatiques dix fois supérieures en volume à celles
d’animaux nourris normalement.

 

ACIDES NUCLEIQUES

Les acides
nucléiques
sont des molécules d’origine naturelle qui jouent un
rôle fondamental dans la vie et la reproduction des cellules animales, végétales
et microbiennes.
En effet, de même que les protéines sont formées par l’enchaînement de nombreux
aminoacides et les
polysaccharides
par l’enchaînement de nombreuses molécules de sucres,
les acides nucléiques sont constitués
par l’enchaînement de nombreux motifs relativement simples, dissociables par
hydrolyse
 ; chacun d’eux comporte une base azotée ( purique ou
pyrimidique ), un sucre à cinq atomes de carbone ou
pentose
( ribose ou désoxyribose ) et un
acide phosphorique
 : ce sont donc des esters phosphoriques complexes
que l’on nomme nucléotides.
La structure du pentose est à l’origine de la classification des
acides nucléiques naturels en deux
catégories fondamentales : d’une part, les acides
ribonucléiques
( ARN ) contenant comme pentose, le
ribose ; d’autre part, les
acides désoxyribonucléiques (ADN) contenant
comme pentose le désoxyribose.

Bases

Les bases sont des organismes complexes
dérivant de noyaux fondamentaux
_Le pyrimidique est le plus simple ( 2
atomes d’azotes et 4 de carbone )
_Les purines sont plus compliquées et
dérivent du noyau de la purine qui est composée de 9 atomes, 5 de carbone et 4
d’azote

Nucléosides

Les nucléosides
sont des osides résultant de l’union d’une nucléobase avec un sucre à cinq
atomes de carbone
( pentose ), qui est
soit le ribose, ou
b-D-ribofuranose
, soit le désoxyribose
ou b-D-2-désoxyribofuranose . Les
nucléosides sont donc, selon le cas, des
b-D-ribofuranosides ou des
b-D-2-désoxyribofuranosides .

Nucléotides

Les bases azotées, dites
nucléobases, qui entrent dans la
constitution des nucléotides sont des bases organiques complexes dérivant de
deux noyaux fondamentaux, la pyrimidine et la purine.

border="0" height="631" width="800">
Le plus simple de ces deux noyaux, la pyrimidine, comporte
deux atomes d’azote et quatre atomes de carbone, le tout formant
un hétérocycle de six atomes.
Le noyau de la purine est un hétérocycle
comportant en tout neuf atomes : cinq de carbone et quatre d’azote. Les
nucléobases puriques sont l’adénine et la
guanine, les nucléobases pyrimidiques sont
la cytosine, l’uracile
( dans l’ARN ) et la thymine ( dans l’ADN ).

width="800">
Les nucléotides résultent de la
phosphorylation
des nucléosides.
Dans le cas des mononucléotides qui existent
à l’état libre dans les cellules vivantes, où leur rôle biochimique est
fondamental, la position du groupement phosphoryle sur le sucre définit,
pour une même base et pour un même sucre, deux
nucléotides
isomères différents dans le cas du
désoxyribose
, selon que le groupement phosphoryle est fixé
en C-3H ou en C-5H et trois nucléotides
isomères dans le cas du ribose selon que le
groupement phosphoryle est fixé en C-2H, C-3H ou C-5H.

Polynucléotides

Les polynucléotides sont
des macromolécules constituées par l’enchaînement de plusieurs
nucléotides reliés entre eux par une liaison
3H, 5H-phosphodiester : un seul groupement phosphoryle réunit les deux
nucléotides
contigus en estérifiant d’une part
l’hydroxyle en position C-3H du nucléotide n
et d’autre part le groupement hydroxyle en position C-5H du nucléotide n
+ 1.
Le polynucléotide est par conséquent un
polymère
, constitué par une chaîne plus ou moins longue de monomères, les
nucléotides.
Or ces derniers sont de quatre
sortes, si bien que leur enchaînement réalise une séquence dans laquelle l’ordre
de succession des bases donne une identité particulière à chaque
polynucléotide.

Les acides désoxyribonucléiques ( ADN )

Les acides désoxyribonucléiques sont des polynucléotides
constitués par l’enchaînement d’un grand nombre de
mononucléotides
du type :

La base est soit de l’adénine,
soit de la guanine, soit de la
cytosine
, soit de la
thymine
. La masse moléculaire de l’ADN isolé à partir de nombreuses
sources, animales ou végétales, telles que thymus, germe de
blé
, bactéries, bactériophage, varie entre
1 million et plusieurs centaines de millions.

Les acides ribonucléiques ( ARN )

Les acides ribonucléiques sont constitués par l’enchaînement
d’un grand nombre de nucléotides du type :

On trouve les mêmes bases que dans les ADN, à cette différence
près que l’uracile remplace la thymine. Selon leur masse moléculaire et selon la
fonction qu’ils assument, on distingue trois classes principales d’acides
ribonucléiques :

-Les acides ribonucléiques de
transfert
(ARN-t) sont des enchaînements de quatre-vingts nucléotides
environ ; ils doivent leur nom au fait qu’ils servent à transporter les acides
aminés activés au cours de la synthèse des protéines. La structure primaire de
plusieurs de ces molécules a été déterminée.

-Les acides ribonucléiques
« messagers »
(ARN-m) résultent de la transcription de l’ADN par des
enzymes spécifiques, les transcriptases, et constituent le code génétique
utilisé par les ribosomes pour la synthèse des protéines. La masse moléculaire
des ARN messagers est variable selon la longueur de la protéine qu’ils ont à
synthétiser.

-Divers acides ribonucléiques
macromoléculaires
jouent un rôle primordial : d’une part les ARN
constitutifs des virus à ARN (virus de la mosaïque du tabac, de la grippe, de la
poliomyélite, etc.) ; d’autre part, les ARN constitutifs des ribosomes,
particules du cytoplasme cellulaire au niveau desquelles l’assemblage des
aminoacides permet la biosynthèse des protéines.

Structure des acides nucléiques

Conformation et masse moléculaires des ARN
Ces polynucléotides sont en général liés à des protéines. les ARN jouent un rôle
dans la synthèse des protéines.
Les ARN messagers sont des molécules filamenteuses à chaîne
simple, donc monocaténaires, plus ou moins longues et de stabilité souvent
précaire.
Les ARN messagers copient au niveau de chaque gène une chaîne d’ADN. Le produit
de cette synthèse est une molécule complexe qui va subir des modifications avant
de prendre sa structure définitive. La molécule d’ARN se fixe sur la partie
antérieure du ribosome. Le ribosome va glisser le long du messager en donnant
naissance à la chaîne protéique. Les codons se fixent successivement sur un site
spécifique du ribosome. La partie codante de l’ARN messager se termine toujours
par un des trois codons « fin de synthèse ».
Les ARN de transfert, dont on verra le rôle dans la dernière
partie de cet article, sont constitués par l’enchaînement de quatre-vingts
nucléotides environ, le tout ayant une masse moléculaire de l’ordre de 25 000.
D’autres ARN, à structure plus complexe que les ARN de transfert, c’est-à-dire
par exemple l’ARN 5 S d’Escherichia coli, les ARN constitutifs des ribosomes,
les ARN viraux, font également l’objet d’études assidues.
Chaque ARN de transfert se combine à un acide aminé grâce à une enzyme, l’aminoacyl-ARN-t
synthétase. Il y a une spécificité stricte de chaque enzyme et de chaque ARN-t
pour un acide aminé. L’anticodon des ARN-t permet à l’aminoacyl-ARN-t de se
combiner au triplet caractéristique de l’acide aminé. Les ARN-t sont donc des
intermédiaires obligatoires entre les acides aminés et l’ARN messager .
Les ARN ribosomaux sont les plus abondants des ARN. Leur rôle
exact est mal connu. Ils interviennent dans la structure des ribosomes et jouent
un rôle dans la fixation des ARN messagers.
Les ARN viraux : Certains virus ont leur information génétique
contenue non dans une molécule d’ADN, mais dans une molécule d’ARN. L’ARN de ces
virus a le double rôle de support de l’information génétique et de messager de
cette information sur les ribosomes cellulaires.
 

Conformation et masse moléculaires de l’ADN
Les ADN combinés aux protéines constituent
la substance des chromosomes et des gênes. Ils sont le fichier de l’hérédité et
le moule de la reproduction cellulaire.
L’ADN isolé à partir d’une source naturelle
se présente sous forme de fibres blanches et légères, comparables à première vue
à de la cellulose.
Sous forme de sel de sodium, l’ADN se
dissout lentement dans l’eau pour former des solutions colloïdales extrêmement
visqueuses. L’ADN contient quatre bases
principales : adénine (A),
cytosine (C),
guanine (G)
et thymine (T).
La connaissance de la constitution en bases d’un ADN
permet de déterminer la constitution globale de cet acide nucléique, puisque
l’on sait par définition que chaque nucléotide comporte une base, un pentose
qui est toujours le désoxyribose et un
groupement
phosphoryle.
On doit se représenter la molécule d’ADN sous forme de deux chaînes
hélicoïdales
enroulées autour d’un même axe et maintenues sous forme d’une
structure à deux brins :

height="623" width="800">
Dans la transduction, le transfert d’un fragment d’ADN
se fait par un bactériophage qui infecte successivement deux bactéries, le
bactériophage peut apporter à la seconde partie un fragment prélevé de la
première.
On sait que l’infection d’une cellule par un virus dont l’<font
color="#008000">ADN
s’incorpore dans l’ADN
cellulaire va modifier les caractères de la cellule infectée. Si le virus est
oncogène, la cellule prendra les caractéristiques d’une cellule cancéreuse et
transmettra ces caractéristiques à sa descendance.

Le code génétique

Quelle est la nature de l’information génétique contenue dans
l’ADN ? Le problème n’a actuellement été
résolu que pour les gènes codant pour les protéines. Cela signifie que l’on a
montré comment la séquence des nucléotides de l’ADN
contenu dans un gène pouvait déterminer la séquence des
acides aminés
contenus dans la protéine
codée par le gène. C’est le problème du code génétique.
Il existe soixante-quatre combinaisons possibles de trois
nucléotides
de quatre types différents, ils correspondent aux
vingt acides aminés. Cela signifie que
plusieurs triplets codent pour un même acide aminé.
En fait trois des triplets ne codent pas pour des acides aminés mais sont placés
à la fin de chaîne partie codante des gènes pour signifier la fin de la
protéine. On a établi la nature des triplets qui codent pour chacun des acides
aminés. Le code est universel, ce qui signifie qu’il est le même pour tous les
êtres vivants, de la bactérie à l’homme. Cependant l’ADN
des mitochondries, qui code pour quelques
protéines et
ARN
mitochondriaux, utilise un code légèrement différent de celui
de l’ADN nucléaire et bactérien. 

Organisation du génome

L’ADN est identique dans
toutes les cellules d’un même organisme et cependant chacune des cellules ne
synthétise pas l’ensemble des protéines synthétisées par l’ensemble de
l’organisme. Par ailleurs toutes les protéines ne sont pas synthétisées en
permanence. Il doit exister des mécanismes de contrôle, l’ADN
doit inclure des séquences régulatrices.
Certaines régions de l’ADN contrôlent
l’expression des gènes voisins en fixant l’enzyme responsable de la synthèse des
ARN messagers.
Une autre particularité du génome, de découverte récente, est l’existence
des gènes éclatés. Chaque gène qui code pour une protéine est en fait
formé d’une succession de régions codantes ou exons et de régions non codantes
ou introns. Le nombre d’introns et la longueur de ceux-ci varient d’un gène à
l’autre mais du fait de leur existence le gène est beaucoup plus long que ne le
laisserait prévoir la longueur de la protéine pour laquelle il code. Les introns
existent dans la plupart des gènes animaux, et chez la levure. Ces introns vont
apparaître dans l’ARN messager au moment de
la synthèse de celui-ci, mais ils vont disparaître au cours de transformations
qu’il subit dans le noyau.
 

Lyse

Signifiant étymologiquement dissolution, ce terme est
maintenant synonyme de destruction.
Les phénomènes d’hydrolyse, que catalysent les
enzymes
du catabolisme, ne peuvent toutefois déterminer la
destruction complète des molécules organiques qui sont les substrats de ces
enzymes, c’est-à-dire en assurer la minéralisation.
Elles n’aboutissent qu’à les scinder en fragments de plus en plus petits, qui
devront ensuite être disloqués au cours de processus d’oxydoréduction qui
ont lieu dans les

mitochondries
du cytoplasme cellulaire
( avec participation d’enzymes d’oxydoréduction et de transporteurs d’électrons
).
La cytolyse est un effet de désorganisation
que provoquent des facteurs physico-chimiques ou biologiques portant atteinte
aux structures cellulaires. Elle peut être due à l’agression par des agents
destructeurs ( cellules cytotoxiques, complément, anticorps ) agissant dans le
cadre de la réponse immunitaire. Elle peut être provoquée aussi par l’hypotonie
du milieu où la cellule est placée, c’est-à-dire sa dilution excessive. Elle
peut enfin se produire spontanément, à la mort d’une cellule, sous l’action des
enzymes lytiques libérées par les
lysosomes qu’elle renferme.

 

Hydroxy L- Tryptophane ( 5-http )

C’est une substance crée naturellement au sein de l’organisme
à partir del’ acide aminé
tryptophane.
Elles est utilisée par l’organisme pour synthétiser la sérotonine
( neurotransmetteur ), augmente les niveaux d’endorphines et aide
à réduire les douleurs, contribue à réduire la dépression légère
et l’insomnie, favorise la perte de poids en réduisant l’appétit.
Elle n’apparaît pas en quantité significative dans l’alimentation.

 

Acide malique

Naturellement présente dans l’organisme, elle fait 
partie de la famille des acides organiques.
Elle est nécessaire à la production d’ATP .Elle aide à contrer la douleur
lorsqu’ utilisée en combinaison avec le magnésium.
On la trouve dans la pomme.

 

Coenzyme Q10, Ubiquinone, CoQ10

La structure chimique de ce composé ressemble à celle
de la vitamine E. il existe 10
coenzymes Q
mais le "<font
color="#008000">Q10
" est seul présent dans les tissue humains.
Il peut être synthétisé par l’organisme à partir de la
phénylalanine
, la
tyrosine
et des vitamines B1,
B6
, E et de
l’acide folique.
La capacité du foie à stocker le
coenzyme Q10 diminue avec l’âge.
Il ne possède pas une action anti-oxydante, est nécessaire à la
production d’énergie
, aide à brûler les graisses accumulées dans l’organisme,
améliore les performances physiques, améliore la capacité cardiaque,
contribue à réduire la pression artérielle, améliore l’activité du
système immunitaire
, est nécessaire au fonctionnement des cellules
cérébrales
et musculaires
Il se trouve dans les arachides, abats,
céréales
, grains entiers, épinards,
noix
, poissons gras et viandes.

 

Lécithine ( phosphatidylcholine )

La lécithine est une
composante des membranes cellulaires. Cette substance fait partie de la famille
des phospholipides.
L’organisme est en mesure de la synthétiser au niveau du
foie, à condition que des matériaux
de base y soient présents en quantité suffisante (
glycérol
, acides gras,
phosphore, choline
).
Il maintient la fluidité et la perméabilité de la membrane
cellulaire
, contribue à la synthèse de l’acétylcholine, est
une composante de la myéline, aide la mémoire, permet d’émulsifier les
graisses. Elle prévient de la
formation des plaques de cholestérol
sanguin, participe à la détoxication hépatique, prévient la
formation
de lithiase biliaires, réduit l’adhérence des
plaquettes sanguines
et augmente l’immunité naturelle.
On la trouve dans les arachides, le chou,
chou-fleur
, foie, germe de blé, jaune
d’œuf
, poissons, soja et viandes.

Octacosamol

C’est un alcool gras, à longue chaîne présent dans les
céréales.
Il améliore l’oxygénation cellulaire, l’endurance, contribue à
réduire
les courbatures suite à une intense activité sportive,
améliore le stockage du glycogène
dans le muscle, augmente la résistance face au stress, réduit
le niveau du cholestérol sanguin.

Phosphatidylsérine

Elle fait partie de la famille des
phospholipides
. Le corps est en mesure de la
synthétiser
en présence de vitamine B12,
d’acide folique et d’acide
gras essentiels
. Elle se retrouve dans les cellules nerveuses.
Elle joue un rôle dans le maintien de l’intégrité et la fluidité
de la membrane cellulaire des cellules nerveuses, favorise
la mémoire et améliore les capacités d’apprentissage.

Sulfate de chondroïtine

Cette substance fait partie de la famille des<font
color="#008000"> mucopolysaccharides
, lesquels sont des
composantes des protéoglycanes, présente
dans les tissus conjonctifs, spécifiquement dans les cartilages.
élément important de la synthèse du cartilage
articulaire
et de celui de l’oreille interne et du bout de nez.
Elle protège le cartilage et aide à prévenir la dégénérescence
articulaire
prématurée et l’inflammation.

Sulfate de glucosamine

C’est un sucre aminé
synthétisé à partir du glucose et de la
glutamine. On le retrouve dans les
cartilages articulaires
et les tissus conjonctifs.
Elles sont le point de départ des macromolécules nommées
protéoglycanes
. Il intervient dans la formation des ongles,
tendons, de la peau, des muqueuses, des
yeux
, du liquide synovial du cartilage, des os,
des ligaments et des valvules cardiaques.

Probiotiques

Ce sont des micro-organismes qui composent la flore
intestinale
et vaginale nécessaire au maintien de l’homéostasie.
Ils participent à la digestion et préviennent la constipation et
les flatulences, améliore l’absorption des
nutriments
, élaborent plusieurs
vitamines du groupe B et la
vitamine K.
Elle améliore la résistance
aux infections est a une action immunostimulante, suppriment la
croissance
d’organismes non désirables au niveau intestinal, transforme les
glucides non absorbés et les
fibres en divers acides essentiels,
synthétise la lactase, l’<font
color="#008000">enzyme
nécessaire à la digestion du
lactose.


http://medorth.free.fr/lexique.htm

 

Un message, un commentaire ?

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?