Les microzymas : de la conception évolutionniste à celle de l’acte créateur !

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La première chose à comprendre, c’est l’évolutionnisme (on utilise également le terme d’émanationnisme).

Il s’agit d’une théorie qui prévaut depuis des milliers d’années sur une grande partie de la planète. Toutes les religions orientales sont basées là-dessus. Dans ce système, l’esprit assimilable au grand Tout ou au grand Néant est comparable à une énergie subtile. Progressivement, cette énergie se densifie pour devenir lumière, chaleur puis matière. Et la vie apparaît de manière spontanée dès lors que certains éléments essentiels se trouvent réunis. On parle alors de génération spontanée.

Les microzymas : de la conception évolutionniste à celle de l’acte créateur !

par le Dr alain Scohy, octobre 2004

Cette théorie a toujours prévalu dans les milieux scientifiques occidentaux. Aujourd’hui encore, la plupart des courants ésotériques - comme les francmaçonneries - sont basés sur cette conception.

Le travail du Pr Antoine Béchamp

Le Pr Antoine Béchamp (1816 - 1908) s’est penché très tôt sur la question de la génération spontanée et a tenté d’y répondre de manière rationnelle et scientifique.

Après des études extrêmement poussées sanctionnées par de nombreux diplômes, il consacre sa vie professionnelle d’abord et avant tout à la recherche scientifique. Avec une incroyable rigueur scientifique, refaisant jusqu’à 100 fois ses expériences les plus importantes, il travaille pendant plus de trente ans sur la question. Intrigué par le phénomène des fermentations, il constate très vite la présence des granulations microscopiques, bien connues à son époque comme aujourd’hui. Contrairement à Pasteur et à Virchow qui considèrent ces granulations comme des artéfacts négligeables, Béchamp se met au travail et les étudie avec les moyens dont il disposait à l’époque.

Il met en évidence les principales caractéristiques de ces êtres étonnants. Il constate qu’ils sont à l’origine de toute vie « organisée » : végétale, animale ou humaine...

Les microzymas

Chaque microzyma est quasiment éternel ; on retrouve des microzymas vivants, fossilisés, dans des roches calcaires de plus de douze millions d’années. Récemment, les géologues en ont retrouvés au sein de la plupart des météorites recensés sur la planète. Bien qu’ils les aient baptisés nanobes, il est évident qu’ils parlent des mêmes êtres vivants.

Les microzymas sont spécifiques d’un individu et ils sont très probablement les seuls responsables de la transmission des caractères héréditaires. Ces notions permettent de nier toutes les pseudo-connaissances actuelles sur les chromosomes et l’ADN que jamais personne n’a pu visualiser de manière claire et évidente. En effet, les microzymas sont bien trop petits pour contenir des chromosomes, et, nous le verrons plus loin, ce sont eux qui bâtissent les cellules qui n’ont pas de vie propre !

Chaque microzyma est capable de fabriquer certaines enzymes ou « zymases », c’est-à-dire des substances organiques étonnantes dont le mystère n’est toujours pas élucidé à ce jour. Il faut voir le Pr Béchamp s’extasier devant la puissance de l’action des zymases (dans son livre « Les Microzymas ») comparativement à celle des acides forts ! « On dirait que les zymases se souviennent de leur origine, qui est un organisme vivant : elles y ont puisé une force qui supplée la chaleur ! » (p. 290). Et un peu plus loin : « Qu’un alcali caustique, un acide puissant, attaque et transforme des matières organiques, il n’y a là rien qui surprenne. Mais que des zymases, des corps sans réactions chimiques violentes, pas du tout acides ou alcalins, opèrent des transformations aussi profondes que l’acide sulfurique ou la potasse, et à dose extraordinairement moindre, et à température peu élevée (généralement la température physiologique : 37 à 40°), voilà qui a lieu de surprendre. Et c’est là l’effet d’une merveilleuse harmonie : les acides auraient produit des désordres redoutables là où les zymases agissent avec une douceur physiologique digne de la plus grande attention et qui provoque l’étonnement ! »

Chaque microzyma est capable de métaboliser certaines substances par un mécanisme de nutrition. On retrouve au niveau du microzyma les phases classiques que sont l’assimilation, la respiration et la désassimilation. L’alcool de la fermentation alcoolique est en fait un produit de désassimilation !

Ce travail de désassimilation peut être à l’origine de la fabrication de toxines : c’est ce qu’on observe dans le déroulement de certaines maladies comme les toxi-infections : tétanos, botulisme, diphtérie, etc. Dans ce cas, les microzymas, faute de certains éléments comme la vitamine C, rejettent des toxines particulièrement néfastes. Ils n’ont pas pu métaboliser complètement les substances ingérées : cela fait penser au mono-oxyde de carbone rejeté par certains poêles encrassés et mal entretenus.

Chaque microzyma est capable de se reproduire à très grande vitesse.

En fonction des constantes bioélectroniques, de la température, de la présence ou non d’oxygène et de substances nutritives dans le milieu dans lequel il baigne, le microzyma va pouvoir :

1. S’associer à d’autres microzymas pour constituer tel ou tel germe, mycelle, mycobactérie qui sera capable de remplir une mission précise... Ces « constructions » redeviendront microzymas ensuite... Les maladies avec germes sont toujours des processus de guérison et de vie. Elles ne prennent un caractère de gravité qu’en cas de carences importantes en certains éléments nutritifs, comme les protéines, l’eau, le sucre ou la vitamine C.

2. Construire des fibres complexes en maintenant bout à bout des protéines (la fibrine du sang par exemple comporte 95% de protéines pour 5% de microzymas), ces fibres pouvant ensuite constituer des membranes complexes comme la mère du vinaigre ou de véritables trames à la base de l’organisation des êtres vivants complexes. C’est ce procédé qui est utilisé par les microzymas pour construire le tissu conjonctif, squelette microscopique de ces corps organisés : les microzymas maintiennent bout à bout des fibres de collagène et quelques fibres élastiques et sécrètent à l’intérieur de cette trame un gel protéique dans lequel ils vont pouvoir se déplacer et travailler.

3. Construire les cellules, puis des tissus, organes, et organismes complexes... Le Pr Béchamp a pu démontrer que les noyaux cellulaires ne sont en fait que des réservoirs de microzymas. Ils représentent sans doute la caserne des pompiers du village qu’est la cellule. La cellule n’est donc pas l’unité de base de la vie, mais bien le microzyma.

La cellule ne se multiplie pas (les mitoses et les méioses présentées par les biologistes officiels ne sont visibles au microscope qu’après utilisation d’un protocole hallucinant pour tuer la vie, dilacérer les tissus et les digérer par des acides puissants avant de regarder au microscope ! Il n’est pas possible d’en observer sur le vivant), elle est construite par les microzymas à la demande, et c’est vrai également pour les neurones.

Dans tous les cas, ces constructions faites par les microzymas peuvent être « démontées » pour redonner des microzymas... Ce sont eux qui sont véhiculés par les poussières de l’air, beaucoup plus souvent que les germes de la fameuse panspermie atmosphérique montée au pinacle par Pasteur...

Conséquences

Tout ceci permet de jeter au panier les hypothèses guerrières de Pasteur. Si la contagion parasitaire peut exister avec des organismes complexes et déjà organisés comme Béchamp l’a démontré, la contagion microbienne n’existe pas comme on l’entend. Les germes ou les vaccins inoculés ou transmis à une personne saine ne s’y développent jamais. Ils s’évacuent spontanément comme s’ils étaient des greffes dans un organisme étranger. Les microzymas qui les constituent peuvent transmettre, dans certains cas, des informations. Elles permettront aux receveurs de mettre en route des processus de guérison qui étaient en instance. Ensuite, ces microzymas repartiront...

Il n’existe donc pas de guerre bactérienne et le système immunitaire n’est qu’un banal service d’éboueurs pour l’évacuation des corps étrangers et des toxines.

Surtout, ces découvertes réduisent à néant la théorie de la génération spontanée. Il n’y a pas de vie sans microzymas ! Ils travaillent manifestement selon un plan et un projet précis qui implique la notion de projet créateur à l’origine de toute vie organisée. L’évolutionnisme ne peut plus être concevable dans ces conditions.

Si l’on admet que seul, l’amour est capable de créer quelque chose de beau et de positif, cela entraîne comme conséquence la notion d’une instance spirituelle personnelle, pétrie d’amour, à l’origine de la création de l’univers que nous connaissons !

La médecine conventionnelle et ses théories de guerre ne tiennent donc pas devant ces découvertes fondamentales. Au contraire, la dimension psychosomatique apparaît alors parfaitement cohérentes. La maladie - cancer ou autre pathologie - ne peut plus être la conséquence d’une agression, elle devient une solution constructrice pour nous permettre de survivre, une véritable bouée de sauvetage qui nous est offerte dans une situation dramatique.

Ces vérités, associées aux découvertes sur la vitamine C et l’hygiène de vie, permettent aux patients de prendre en charge leurs pathologies et d’aller vers leur guérison. Ils auront bien sûr besoin de se faire accompagner au cours de ce cheminement, mais non plus « soi - niés » comme ils le sont actuellement dans le cadre de la médecine officielle.

Ce travail d’accompagnement est le but essentiel de l’Institut Paracelse créé en Espagne3, de l’autre côté de la frontière, pour y bénéficier de la tolérance des espagnols ! Nous y apprenons aux patients les bases de la médecine psychosomatique et de l’hygiène de vie en tenant compte de la réalité des microzymas et de la vie. (à suivre)

Le fonctionnement des microzymas au cours des pathologies et maladies (suite et fin)
par le Dr Alain Scohy

Dérives autour des microzymas

De nombreux chercheurs ont repris des bribes des travaux de Béchamp et tenté d’élaborer leurs propres hypothèses qui bien souvent sont loin de la réalité des microzymas.

Béchamp ou Pasteur ?

Le problème semble se situer à deux niveaux :

  • Avec Louis Pasteur, un nouveau paradigme fut mis en place au 19e siècle, reposant sur des hypothèses gratuites aux antipodes du plus élémentaire bon sens. Pour Pasteur, la fermentation d’un liquide (vin, etc.) correspond à une maladie attribuée à l’action des germes transportés par les poussières de l’air. Il considère également que les êtres vivants organisés - végétaux, animaux, humains - sont comparables au vin contenu dans le récipient et que toute maladie relèverait donc d’une agression par un micro-organisme. Ce paradigme, souvent baptisé « MICROBISME », est encore en vigueur aujourd’hui.
  • Béchamp, à l’opposé de Pasteur, fut un remarquable chercheur. Piètre écrivain - ses ouvrages sont des pavés particulièrement indigestes2, il est évident que si les théories fantaisistes de Pasteur ont prévalu jusqu’à ce jour, c’est par méconnaissance des découvertes de Béchamp. Il est facile de comprendre les phénomènes pathologiques lorsqu’on tient compte de la dimension psychosomatique et des acquis autour de la vitamine C.

La Vitamine C

Contrairement à la croyance générale et au nom qui lui a été attribué, l’acide L-ASCORBIQUE n’est pas une vitamine. En effet, une vitamine est un acide aminé et appartient donc à la famille des protéines. La vitamine C ayant une formule chimique très proche du glucose n’est donc pas une vitamine. Son efficacité est telle et son intérêt de la plus grande importance que sa consommation ruinerait rapidement les laboratoires pharmaceutiques, d’où une véritable cabale à son encontre et une désinformation permanente dont les médecins sont les premières victimes. Les besoins de l’organisme en vitamine C sont très importants. Contrairement à la plupart des êtres vivants, l’homme n’est pas capable de synthétiser cette substance pourtant essentielle à son fonctionnement harmonieux, tant lors de ses phases de santé qu’au cours de ses pathologies ou maladies.

Hormone vitalisante

Après des années de travail et d’expérimentation clinique, j’ai compris que la vitamine C joue en fait le rôle d’hormone vitalisante pour les microzymas. S’ils en sont dépourvus, ils travaillent mal, génèrent parfois des toxines ou un excès de bactéries et provoquent très souvent des catastrophes. Sous vitamine C à dose suffisamment importante, aucun cancer ne devient dangereux et ne comprimera un organe ou un viscère vital. La vitamine C n’est jamais toxique. L’école orthomoléculaire aux USA l’a testée jusqu’à 4 kg par jour (4 000 g) sans jamais pouvoir noter d’effet mortifère. La dose moyenne pour un individu adulte semble se situer entre 10 et 20 g par jour.

Anti-poison universel

La bioélectronique montre qu’il s’agit d’une substance acide et réductrice. Par ailleurs, elle semble être un anti-poison universel.

C ’est la vitamine C qu’il s’injectait - mais à dose très insuffisante - qui a permis au Dr Bastien de survivre à trois empoisonnements volontaires à l’amanite phalloïde.

Le tétanos relève probablement d’un dysfonctionnement des microzymas par carence en vitamine C. La preuve est thérapeutique : une injection de vitamine C intraveineuse permet de le guérir en quelques minutes beaucoup plus rapidement que ne le fait le magnésium. Il est possible que ce dernier permette aux microzymas de synthétiser un peu de cette vitamine C ? Mais cette supposition reste cependant à démontrer.

Antioxydante

La vitamine C permet l’évacuation des cendres résultant des combustions intracellulaires et des radicaux libres. Il n’est scientifiquement pas raisonnable d’envisager l’existence d’un anti-poison universel, bien que cet effet se comprend aisément si l’on considère la vitamine C comme l’hormone vitalisante des microzymas. Ce sont eux qui en présence de la vitamine C deviennent responsables de cette détoxication. Sur un autre plan, toutes les fonctions hépatiques sont améliorées par la vitamine C, en particulier les facteurs de coagulation synthétisés par les microzymas du foie. La vitamine C évite autant les thromboses que les hémorragies, preuve qu’elle agit là encore indirectement sur le problème qui est ici la coagulation mais par optimisation des fonctions des microzymas hépatiques.

Régénérante

Par son action ré-hydratante et anti-oxydante, la vitamine C évite radicalement le vieillissement et permet même de rajeunir un tant soit peu pourvu que l’on en consomme au moins 10 g par jour.

Sur le plan pratique, j’ai longtemps cru qu’il était préférable de prendre de la vitamine C naturelle. Lorsqu’elle est de bonne qualité, elle apporte incontestablement un plus sur le plan énergétique et comporte par ailleurs bien des principes actifs intéressants pour la circulation du sang. Il faudra donc la préférer pour les doses modérées de 1 à 5 g par jour. Par contre, dès que l’on dépasse les 5 g par jour - dose nécessaire en cas de maladies ou de stress important, il semble préférable de consommer de l’acide L-ASCORBIQUE pur. En effet, le jus de fruit servant à fabriquer la vitamine C naturelle est très riche en potassium, et ce dernier augmente les phénomènes inflammatoires et l’oedème.

Certains naturopathes, se fondant sur le principe de Pasteur qu’un être organisé est équivalent à un récipient rempli d’un quelconque liquide organique, s’imaginent que la vitamine C en grandes quantités va acidifier l’organisme. C’est faux et nous avons pu le démontrer de manière radicale sur des patients prenant 70 à 100 g de vitamine C par jour : leur pH sanguin a tendance alors à devenir franchement alcalin, cette situation correspond en fait à la sur-activité des microzymas afin qu’ils mènent à bonne fin les chantiers entrepris.

Construction et démontage des cancers

Contrairement à la théorie de la médecine conventionnelle, le cancer n’est pas un processus maléfique. Les découvertes du Dr Hamer et les observations faites par les médecins ont pu démontrer un certain nombre de points essentiels :

  • Un cancer est parfaitement organisé, jamais anarchique. À mesure que la tumeur grossit, une néovascularisation en corbeille s’organise. Les médecins parlent de métastases, mais jamais personne n’a pu apercevoir une cellule cancéreuse en promenade. Cette hypothèse est tout aussi hasardeuse que celles émises par Pasteur pour les maladies microbiennes.
  • Les découvertes autour de la psychosomatique et en particulier celles du Dr Hamer démontrent de manière scientifique que le cancer est construit puis démonté sur l’ordre d’une région très précise du cerveau. Cette région, dont la forme est en général sphérique, constitue une sorte de paratonnerre permettant de gérer certains stress particulièrement violents. L’énergie négative emmagasinée à ce niveau est transmutée en énergie bénéfique qui met en place dans l’organisme la seule solution imaginée par le cerveau pour faire face au stress : le cancer par exemple (ne s’agit pas toujours d’un cancer. Une paralysie, un trouble de la vue ou d’un autre organe des sens, un déséquilibre glandulaire, certaines douleurs invalidantes comme les sciatiques ou lumbagos ou encore des « caries » au niveau de l’os, des dents, du muscle ou des tendons peuvent également être la réponse choisie par le cerveau). Sachant que le cerveau est un formidable ordinateur dont l’intelligence est limitée (Notre intelligence, notre liberté et notre créativité ne se situent pas au niveau du cerveau mais d’une instance psychique particulière que je nomme le MOI PROFOND, d’essence spirituelle - esprit)... C’est ainsi qu’un aliment indigeste ou une crasse considérée comme un aliment virtuel pourra entraîner, par ce mécanisme, la construction d’un cancer de l’estomac. Dopées par la stimulation du cerveau, ces « cellules turbo » seront capables de digérer l’aliment concerné à une vitesse considérable.

Rôle des microzymas

Lorsqu’une cellule saine est mise à contribution pour la construction d’un cancer, ce sont les microzymas présents au cœur du noyau qui sont chargés du travail. Rapidement, ils quittent le noyau et sortent de la cellule pour construire à l’extérieur de nouvelles cellules turbo, dites « malignes ». Mais attention, il est plus sage ici de donner à ce mot le sens de « futé » ! La membrane du noyau étant fine et souple, celui-ci se déforme au moment de cette mobilisation. C’est cette image de noyau déformé que les histologistes considèrent comme une preuve du caractère cancéreux de la tumeur.

Les cellules cancéreuses sont alors construites comme toutes les autres cellules : les microzymas se multiplient hors de la cellule et se mettent bout à bout pour constituer la membrane cellulaire. Ils reconstruisent ensuite les organites intracellulaires indispensables pour mener à bien leur mission.

Si l’hygiène de vie est correcte et lorsque l’apport en vitamine C est suffisant (au minimum 10 g par jour chez l’adulte), la construction de nouvelles cellules turbo cesse dès lors que la taille de la tumeur est suffisante pour remplir sa mission. Il ne sera désormais plus possible d’observer la déformation des noyaux des cellules et les histologistes parleront alors de tumeur bénigne.

Une fois la situation de stress terminée ou si un travail de décodage et de deuil psychologique est effectué, les microzymas des noyaux des cellules cancéreuses vont à nouveau se mobiliser, cette fois pour démonter la tumeur. Une biopsie effectuée montrerait à ce stade des noyaux déformés et les histologistes diraient que la tumeur bénigne évolue vers la cancérisation... alors qu’en fait, elle est en train de guérir. Très souvent, à ce stade, les microzymas construisent des bactéries pour aider à la « chirurgie » microscopique de la tumeur. Si la tumeur reste méconnue, les médecins parleront alors de maladie infectieuse !

Ces mécanismes sont mis en place sous « les ordres » de la région du cerveau ou « foyer de Hamer » dont nous parlions précédemment, qui joue un rôle de paratonnerre en rapport au stress subi.

Ainsi, la connaissance des microzymas associée aux découvertes de la médecine psychosomatique et de l’hygiène de vie (en particulier la nécessité de consommer de la vitamine C) permettent de comprendre le processus cancéreux comme un mécanisme de survie parfaitement cohérent. La consommation régulière de vitamine C évite les dérapages inconfortables. Un travail de décodage et de deuil peut permettre la guérison et éviter les rechutes ultérieures sans passer par les stratégies de guerre de la médecine conventionnelle (chirurgie parfois mutilante à l’excès, chimiothérapies effroyables, bombe atomique au cobalt, etc.).

Compléments d’informations sur « Sortir & Choisir Autrement » N° 9, page 7.

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