Les hôpitaux sont-ils malades !

, par  Serge Fitz , popularité : 2%

Un mal mystérieux frappe ces dernières années les hôpitaux et les cliniques : les maladies iatrogènes et les infections nosocomiales.

Une enquête publiée par le journal l’Impatient révèle que, chaque année 800000 personnes sont contaminées dans les hôpitaux français. Ces infections présentent divers degrés de gravité.

Certaines peuvent être fatales et l’on recense 10 000 décès par an. Les infections liées aux sites opératoires (ISO) sont parmi les maladies les plus fréquentes. Les maladies nosocomiales se contractent au cours d’un séjour dans un établissement de soins. Les germes les plus fréquemment mis en cause sont les staphylocoques dorés, les Escherichia Coli et les Pseudomonas aeruginosa.


La mythologie microbienne

Nous sommes donc toujours en présence de cette approche pasteurienne qui consiste à croire dur comme fer que des microbes peuvent attaquer un corps sain et produire une maladie ! Rien n’est plus incertain. Les microbes apparaissent dans des processus biologiques uniquement lorsque le terrain se dégrade : baisse des énergies, dégradation des paramètres santé bio électroniques etc...Ces « microbes » sont en fait ce que Béchamp avait appelé des microzymas, microparticules qui construisent et déconstruisent les cellules suivants les nécessités vitales de l’organisme. Ceux qui ont adhéré aux conceptions du Dr Hamer et de tant d’autres le savent très bien. Ce que l’on sait moins bien ce sont les raisons pour lesquelles un terrain biologique arrive à se dégrader précisément dans les hôpitaux, lieux sensés guérir des maladies et non les générer ! Il y a donc là manifestement quelque chose qui échappe au bon sens !.Essayons d’éclaircir ce mystère.

La mémoire des murs

Le terrain biologique dépend de plusieurs facteurs physiques, géobiologiques, relationnels, psychiques, spirituels. La mémoire y joue un rôle important. La généalogie l’alimente par le souvenir des souffrances familiales du passé. La transmission inconsciente de ces sentiments non évacuées crée un terrain propice à la réactivation de nouvelles maladies par le jeu des dates anniversaires ou d’événements similaires.. Or, un lieu de vie ou de soins s’imprègne également du passé. En effet les énergies ne sont pas statiques. Sous certaines formes, elles sont capables de « sauter » d’un support vibratoire à un autre ou bien d’agir par des effets de résonance. Cette réalité permet de comprendre comment ces micro vibrations énergétiques peuvent se transférer d’un local sur une personne.

Par énergie, il faut entendre à la fois les forces constructives et déconstructives. Lorsque ces dernières sont dominantes, l’équilibre vital se rompt et ouvre le champ aux maladies dégénérescentes. Un passé douloureux crée comme un filtre qui empêche les énergies de circuler librement. Qui n’a pas ressenti des lieux où l’on se sent bien et d’autres au contraire où l’on se sent mal !

Mémoire de l’eau

Si les énergies sont capables de transferts, elles peuvent également imprégner des liquides. La mémoire de l’eau a été mise en évidence par l’homéopathie et plus récemment par les travaux du professeur Jacques BENVENISTE et du Dr Masaru Emoto. Les expériences de ce dernier avec des cristaux de glace attestent des différences de réactions de l’eau suivant l’ambiance dans laquelle elle se trouve. Ainsi des cristaux soumis à des environnements nocifs donnent des formes « convulsées » alors que des cristaux soumis à des ambiances sereines donnent des cristaux aux formes harmonieuses. Or nous savons que le corps humain est constitué à 70 % d’eau ! Il est donc sensible, tout comme l’eau non seulement à cette mémoire des murs, mais également à l’ambiance qui se déroule dans un lieu.

La radiesthésie

Il est possible grâce au pendule de quantifier les effets de la nocivité biotique d’un lieu sur une échelle de mesure spécifique dont tous les géobiologues se servent. Il s’agit du géodynamomètre. Sur une échelle de mesure allant de moins 50 à plus 50, les hôpitaux de taille importante vibrent en moyenne à moins 30 ! Dans un lieu de vie ordinaire, un tel niveau est considéré comme pathogène. L’expérience prouve qu’au bout de trois à cinq ans des personnes vivant dans un tel lieu développent des pathologies sérieuses. Lorsqu’il s’agit d’habitations privées, le géobiologue arrive parfaitement à neutraliser les effets nocifs de la mémoire des lieux.. Dans de telles situations les spécialistes de la santé de l’habitat rencontrent également des pollutions électriques et des anomalies du sous sol dont ils neutralisent les effets nocifs. L’ensemble de ces correctifs redonnent pleine santé à leurs habitants et ceci de manière spectaculaire par la rapidité des effets produits.

Les pollutions

Les nombreuses installations électriques et appareillages des hôpitaux les exposent à des pollutions électromagnétiques ne serait ce que par les postes de télévision installés dans la plupart des chambres. Les matériaux de construction, généralement du béton armé, contribuent à « rayonner » les pollutions géobiologiques et électriques créant souvent des effets de cages de Faraday. Certains locaux administratifs ne comportent pas de fenêtres, ce qui empêche le soleil d’assainir l’air .

La concentration de ces différentes pollutions, perturbe l’équilibre biotique des malades et se répercuter sur leur « terrain » biologique (déjà fortement perturbé par la maladie , les peurs et les souffrances qui y sont associées).


Les pollutions subtiles

Les malades qui meurent dans les hôpitaux partent dans des conditions psychologiques et spirituelles qui sont loin d’être idéales. La mort est encore un sujet tabou, même si les soins palliatifs commencent à se pratiquer dans de nombreux établissements. L’idée que la mort du corps physique constitue la fin de l’existence est encore fortement ancrée dans les esprits. De ce fait arrivés « de l’autre côté » de nombreux désincarnés sont fortement désorientés et se maintiennent sur les lieux de leur décès. Ils restent là, errant, sans avoir conscience qu’ils sont décédés. Leur existence en nombre perturbe fortement les lieux. Les infirmières témoignent souvent de ces présences invisibles. L’accompagnement des mourants, le maintien d’un contact pendant le processus de la désincarnation et après celle-ci n’est plus dans les mœurs de notre civilisation matérialiste. Pourtant ces pratiques sont nécessaires aussi bien aux désincarnés qu’à ceux qui restent. La pratique du dégagement en témoigne tous les jours. Elle libère d’un poids parfois lourd aussi bien les vivants que les « morts ». Ces effets sont mesurables en radiesthésie.


Les solutions

Modifier l’état biotique (niveau énergétique subtil) des hôpitaux passe par la prise de conscience que la mémoire des lieux peut se nettoyer..

Pour comprendre ce processus, il est nécessaire de revenir sur les expériences du professeur Jacques Beneviste. Ce dernier constate en effet que l’eau se comporte comme une bande magnétique. Le passage dans un champ magnétique en efface toute la mémoire comme dans le cas d’un ré enregistrement. Or, tous les rituels de dégagement des lieux sont basés sur le magnétisme des paroles prononcées, semblable à l’absolution donnée dans certaines pratiques religieuses anciennes. Nous arrivons à la notion de l’homme médecine, qui par son regard et la force de sa pensée « laser » dénoue des situations dramatiques. Au niveau des hôpitaux on peut donc recourir à des techniques semblables à celles utilisées par la médecine quantique en Russie, à savoir générer des micro courants magnétiques capables de dissoudre la souffrance accumulée dans les lieux et d’injecter des vibrations de santé et de vitalité.

Quant aux décédés, des formules d’accompagnement post mortem permettraient de dégager les lieux de toutes les entités ( il en existe plus de mille dans un grand hôpital de la taille de celui de Marseille).

Une ère nouvelle

Tout cela fera certainement sourire les rationalistes pour lesquels la vie se limite au seul corps physique et la réalité à la seule perception visuelle, mais les découvertes des chercheurs font malgré tout progresser les consciences et contribuent à l’épanouissement progressif de la nouvelle ère du Verseau. Ainsi le fait que l’observation modifie l’observé a ouvert une prodigieuse brèche dans la pensée mécaniste du siècle dernier. Une information vibratoire transmise au corps malade est capable de le guérir par la simple harmonie qu’elle contient. Le patient s’ouvre alors à la vie tout comme les cristaux du Dr Masaru Emoto s’épanouissent au contact d’une phrase bienveillante ou d’une musique céleste. La magie (l’âme agit) du verbe et de la compassion permet de transfigurer le corps physique par le rôle éminent donné ou redonné au corps de lumière, c’est à dire aux enveloppes subtiles détentrices de l’âme et de l’esprit.

Serge Fitz

Pour plus de renseignements se rapporter aux livres « Les autres causes de la maladie » et « Bien vivre sa maison » aux éditions Quintessence, Soigner ou guérir (à paraître en Avril aux éditions Vivez Soleil) sans oublier le site www.Lequadrant.com .

Serge Fitz anime des cessions de formations aux « Ondes de lumière, ondes de guérison » à la géobiothérapie et à la radiesthésie appliquée .(Renseignements et inscriptions au 06 09 70 93 24 ).

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