Le vaccin de la varicelle

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Le vaccin de la varicelle

MESSAGE DE SYLVIE SIMON :

<< ... Depuis des lustres, la varicelle est considérée comme une maladie
infantile bénigne, sans séquelles ni complications, qui guérit sans soin en
quelques jours et confère une immunité définitive. On estime que plus de 90 %
des Français sont immunisés naturellement.

Or, il y a plusieurs mois, quelques publications médicales suggéraient
que la varicelle était une maladie grave, très contagieuse, qui préoccupait les
instances médicales. Au fil du temps, les nouvelles se faisaient plus
alarmantes, la maladie évoluait vers des formes très sérieuses. Enfin, la varicelle
est soudain devenue mortelle, tuant « même des enfants en bonne santé ». Et non
seulement elle s’est aggravée, mais les cas se sont multipliés de manière très
inquiétante. « La France est au bord de l’épidémie », apprenait-on récemment.

Il est évident que ceux qui ont l’esprit mal tourné et dont nous devons faire
partie ont pensé que ces rapports alarmants avaient une raison cachée d’être
autant diffusés, et que les laboratoires n’étaient pas étrangers à ces « 
nouvelles angoissantes ».

La lumière s’est faite lorsqu’on nous a appris qu’un vaccin contre la
varicelle allait « prochainement être disponible ».

Les laboratoires ont « perdu » beaucoup d’argent à cause de la polémique
sur le vaccin anti-Hépatite B et voient à présent d’un très mauvais œil la
disparition du BCG prônée par l’OMS, qui a lancé un programme mondial de lutte
contre la tuberculose excluant le BCG. La France est le seul pays qui n’a pas
daigné adhérer à cette stratégie.

Cependant, comme nous ne pourrons éternellement ignorer cette tactique, les
laboratoires devront un jour se résigner à abandonner cette manne et se
rattraper d’une façon ou d’une autre.

Mieux vaut prévenir que guérir et ils viennent de trouver une nouvelle
source de revenu qui pourra combler « leurs trous ». Cela rappelle l’attitude de
la Sécurité Sociale qui, pour boucher son propre « trou abyssal », envisage
d’augmenter des prélèvements sociaux. Pour leur part, l’industrie
pharmaceutique augmente le nombre de vaccins. Et pour justifier leur mise sur le marché, il
est urgent d’inventer des maladies mortelles.

Un seul problème pour eux : des objections ont été émises à l’encontre du
vaccin contre la varicelle car, d’une part il risque d’augmenter l’incidence
du zona et aussi de décaler l’âge de la maladie, d’autre part, lorsqu’il est
administré à des bien portants, des études ont montré que 2,4 % des vaccinés
présentaient des formes atypiques de la varicelle dans les deux ans suivant la
vaccination. Le virus initial mute et donne une maladie différente qui risque
d’évoluer de façon inattendue. La revue Prescrire (tome 15-n°150-1995)
reconnaissait que le dossier de présentation du vaccin Mérieux comportait des
lacunes et concluait que rien ne justifiait la vaccination des sujets sains.

En ce qui concerne les immunodéprimés, comme le signale The New-England
Journal of Medicine (vol 325 n°22-1991), des études ont montré un taux
d’environ 50 % de varicelles post-vaccinales chez des enfants leucémiques, en dépit
des affirmations réitérées sur son efficacité et son innocuité. On a également
constaté que le taux de rechute et de décès était plus élevé chez les vaccinés.
Le vaccin est en fait, mal toléré et inefficace. « La vaccination ne semble
pas utile et suffisante pour protéger les immunodéprimés », affirmait en 1995
le Dr Friedman dans le British Medical Journal.

Peu importe puisque « à ce jour, elles (ces études nda) n’ont reçu aucune
confirmation », d’après le Pr. Floret, de l’hôpital Edouard-Herriot à Lyon.
Et, comme en ce qui concerne la polémique qui s’est installée autour des
effets nocifs de l’aluminium contenu dans le vaccin anti-hépatite B, il suffira de
ne pas publier tout ce qui pourrait incriminer ce nouveau vaccin, d’augmenter
les cris d’alarme au sujet de la maladie, et de prétendre ainsi que le rapport
bénéfice-risque est favorable.

Ces tours de passe-passe marchent très bien car le risque est toujours
pour le malade et le bénéfice pour le laboratoire... >>

Sylvie SIMON

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