Le dépistage du cancer en question

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Des millions de patients effectuent chaque année des examens de dépistage du cancer.

Une prévention intensive qui laisse certains cancérologues sceptiques.

Le dépistage du cancer en question

Une prévention intensive qui laisse certains cancérologues sceptiques.

Mammographie pour dépister le cancer du sein, coloscopie pour celui du côlon, dosage de l’antigène prostatique spécifique pour celui de la prostate et vaccin précoce pour celui du col de l’utérus :

des campagnes d’information enjoignent régulièrement les Français comme les Allemands à se soumettre à ce type de contrôles.

Mais des deux côtés du Rhin, nombre de médecins et de chercheurs doutent de l’efficacité de cette prévention et de la validité des statistiques publiées dans ce domaine.

Les exemples les plus frappants qu’ils évoquent concernent le cancer du sein, le plus répandu chez les femmes (65 000 nouveaux cas en Allemagne et 50 000 en France chaque année) et celui de la prostate, son équivalent masculin.

Mais les méthodes de dépistage du cancer colorectal ainsi que le traitement préventif de celui du col de l’utérus soulèvent aussi des réticences.

Les cliniciens soulignent notamment les problèmes liés au surdiagnostic et au surtraitement ainsi que les risques inhérents aux techniques d’investigation employées.

Extrait de l’émission diffusée sur la chaîne Arte.fr le Jeudi 19. janv. 2012 à 22h17

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