Le Silicium Organique de Loïc Le Ribault

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Le SILICIUM MINÉRAL est le principal constituant de l’écorce terrestre (27,80 % en poids) après l’oxygène (46,60 %). On le trouve sous forme amorphe ou cristalline dans de nombreuses roches telles que les granites, les sables, les argiles, etc.

Le SILICIUM ORGANIQUE (organo-silicié dans la famille duquel on
trouve les silanols, silane-diols et silane-triols) se
différencie du précédent par la présence d’un (ou de plusieurs) atôme(s)
de carbone associé(s) à de l’hydrogène( ). Sous cette forme, c’est un
des éléments essentiels de la matière vivante, comme le prouvent les
dosages effectués aussi bien chez les plantes et les animaux que chez
l’homme. Dans le corps de ce dernier, on en trouve notamment une
quantité importante dans les tissus, les cartilages, le thymus, les
parois vasculaires, les surrénales, le foie, la rate, le pancréas, etc.
Le corps en contient 6 à 10gr selon l’âge, soit 1mg/100ml de sang (deux
foix plus que le fer !).

Qu’est ce que le Silicium Organique ?

Le Silicium Organique G5 de Loïc le
Ribault


Le Silicium Organique cinquième génération.(G5) Loïc Le Ribault
documentation complète

 
 
Qu’est ce que le Silicium Organique  ?
 
Le SILICIUM MINÉRAL est le principal constituant de l’écorce terrestre (27,80 % en poids) après l’oxygène (46,60 %). On le trouve sous forme amorphe ou cristalline dans de nombreuses roches telles que les granites, les sables, les argiles, etc.

Le SILICIUM ORGANIQUE (organo-silicié dans la famille duquel on trouve les silanols, silane-diols et silane-triols) se différencie du précédent par la présence d’un (ou de plusieurs) atôme(s) de carbone associé(s) à de l’hydrogène( ). Sous cette forme, c’est un des éléments essentiels de la matière vivante, comme le prouvent les dosages effectués aussi bien chez les plantes et les animaux que chez l’homme. Dans le corps de ce dernier, on en trouve notamment une quantité importante dans les tissus, les cartilages, le thymus, les parois vasculaires, les surrénales, le foie, la rate, le pancréas, etc. Le corps en contient 6 à 10gr selon l’âge, soit 1mg/100ml de sang (deux foix plus que le fer !).

Molécule de G5

Mais la quantité de silicium organique diminue chez l’homme
avec le vieillissement
, et ce de façon irréversible (nous perdons la
moitié de notre Silice entre l’âge de 10 et 40 ans), car l’être humain
est incapable de TRANSFORMER le silicium minéral qu’il ingère
(dans les aliments, les boissons) en silicium organique. Or, le silicium
minéral N’EST PAS ASSIMILABLE par l’organisme humain. Par contre,
de nombreux micro-organismes et plantes (Diatomées, Radiolaires,
champignons, etc.) sont capables, par des processus non expliqués, ou
mal, à ce jour, d’effectuer cette transformation et d’assimiler ainsi le
silicium organique qu’ils fabriquent à partir du silicium minéral
originel.

En oligothérapie comme en nutrithérapie, le silicium est de plus en plus
considéré comme indispensable pour le bon état des tissus conjonctifs,
et surtout des fibres élastiques des tendons, ligaments et
articulations, de la peau (antirides), des dents, cheveux et ongles, des
vaisseaux veineux et artériels, etc ; Le silicium catalyse la croissance
des fStus puis des enfants, harmonise la puberté des adolescents,
équilibre le système nerveux et psychique, combat le prostatisme et les
scléroses du vieillard, les verrues et les ostéites comme l’ostéoporose
ou l’arthrose, l’hypertension artérielle comme l’hypercholestérolémie ou
la goutte... !

On peut mieux comprendre l’efficacité de la silice lorsque l’on sait :

- Qu’elle est présente dans les mitochondries des ostéoblastes (cœur
énergétique des cellules générant de l’os neuf) en une concentration
supérieure à celle du calcium, du phosphore et du magnésium !

- Que les zones de calcification osseuse sont toujours plus imprégnées
de silice que les autres sites corporels.

- Que la silice est omniprésente dans tous les tissus de soutien et de
croissance, concentrée dans les mucopolysaccharides et l’élastine du
conjonctif.

- Que les tissus les plus riches en silice organique sont, par ordre
décroissant : les os et cartilages, l’aorte, les muscles et la peau, les
tendons, la rate, le pancréas, la thyroïde, le foie, les reins et le
cœur. Sous la forme d’acide silicique, on trouve cet ordre décroissant
 : poumons, glandes lymphatiques, rate, ongles, surrénales, cordon
ombilical, pancréas, thymus, foie, cœur, reins, cerveau, tendons et
sang.

- Que l’on trouve 14 à 20 fois moins de silice dans les artères et
aortes athéromateuses que dans les mêmes organes sains.

- Que la silice est capable de rétablir le potentiel membranaire
électrique négatif correct (membranes lipidiques) des cellules malades,
ce qui s’avère absolument fondamental dans tous les processus des
maladies dites « de civilisation » ou de stress, et dégénératives.

 

Fiche technique du Silicium Organique
 
Famille : Organo-silicié (ou silicium organique)
Dénomination scientifique : Monométhyl silane triol
pH : environ 6,6
Aspect : limpide et incolore, exempt de tout corps étranger
Saveur : légèrement âcre
Composition des produits prêts à emploi :
Silicium Organique liquide : 0,2 % de monométhylsilanetriol eau
stabilisant
Silicium Organique gel : 0,2 % de monométhyl silane triol
gel végétal neutre
stabilisant
Durée de conservation :
Récipient ouvert : un an après ouverture
Récipient non ouvert : au moins trois ans
N.B. : Il n’est pas nécessaire de conserver le Silicium Organique dans un réfrigérateur

 

Les travaux de Norbert Duffaut
 
En 1957, Norbert Duffaut, chimiste organicien de l’Université de Bordeaux, réussit à synthétiser une molécule de silicium organique, stabilisée avec de l’acide salicylique. C’est le premier silanol à usage thérapeutique, dit « Silicium Organique première génération ».
Cette molécule ne pouvant être utilisée par les patients allergiques aux salicylés, Duffaut met aussitôt au point le "Silicium Organique deuxième génération" stabilisé avec de l’acide citrique.
Si.O.1 et Si.O.2 vont rapidement être appliqués en médecine sous l’appellation de "DNR" (= "Duffaut Norbert Remède").
Au début de 1958, Duffaut rencontre le Docteur Jacques Janet. Spécialiste de gastro-entérologie, celui-ci applique l’ionocinèse pour administrer certains médicaments à ses patients. Ensemble, ils vont effectuer de très nombreuses applications de DNR dans le traitement des maladies cardio-vasculaires, des rhumatismes et des cancers. De nombreux articles parus dans des revues spécialisées témoignent de leur succès.
Plus tard, le Docteur G.R. Rager entreprend à son tour d’expérimenter le DNR sur les maladies cardio-vasculaires. Les résultats obtenus sont tels qu’en 1967 l’Académie de Médecine lui attribue le Prix J. Levy-Bricker pour récompenser ses travaux sur l’utilisation des organo-siliciés en thérapeutique humaine.
Sans trêve, Duffaut poursuit ses expérimentations en tous domaines : maladie de Carré, cholestérol, hypertension, cirrhose du foie, entérocolite hémorragique du chien, mastose, asthme, bronchite chronique, etc.
Il démontre aussi que les patients atteints de cancer auxquels on applique des organo-siliciés supportent mieux les effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie, et ne souffrent ni de brûlures ni de chute des cheveux.
Ce sont des milliers de malades qui sont ainsi traités avec succès des affections les plus variées.

 

Les travaux de Loïc LE RIBAULT<font size="5">
 
Géologue de formation, Loïc Le Ribault est en France un des premiers utilisateurs du microscope électronique à balayage (M.E.B.). En 1970, il met au point une méthode permettant, grâce à cet appareil, de déterminer l’histoire géologique et la provenance des grains de sable.

Dans deux articles publiés à l’Académie des Sciences, il démontre que certains cristaux de quartz portent à leur surface une pellicule de silice amorphe soluble dans l’eau.
Après étude de plusieurs milliers d’échantillons, il prouve la présence fréquente de micro-organismes (tels que bactéries et Diatomées) à la surface des grains de sable.
Plus tard, il démontre que l’amorphisation superficielle des quartz détritiques est due à l’action conjuguée de ces micro-organismes (par l’intermédiaire des acides organiques qu’ils sécrètent) et d’actions mécaniques et/ou chimiques diverses caractéristiques du milieu sédimentaire dans lequel ils évoluent.

Afin d’étudier plus précisément le rôle des micro-organismes dans le cycle biologique et géologique du silicium, il met au point en 1975 un procédé permettant de récolter les dépôts de silice dus à leur action. Il sera démontré ultérieurement que les solutions ainsi obtenues contiennent un pourcentage important d’organo-siliciés. C’est au cours de ces expériences qu’il découvre fortuitement l’efficacité thérapeutique de ces derniers.
A l’époque, en effet, Le Ribault souffre depuis dix ans d’un psoriasis considéré comme incurable qui affecte ses deux mains. Amené à extraire des sables une solution très riche en silicium organique pour l’étudier au microscope électronique, il est obligé de malaxer celle-ci avec sa main droite. Deux jours plus tard, il constate avec surprise que le psoriasis a totalement disparu sur celle-ci, alors qu’il affecte toujours sa main gauche. Intrigué, cherchant un lien de cause à effet, il trempe aussitôt cette dernière dans une solution identique, avec l’obtention d’un résultat aussi spectaculaire, également deux jours plus tard.

Dès cette époque, Le Ribault commence donc à s’intéresser au rôle du silicium organique dans le traitement des affections cutanées et, en collaboration avec des amis médecins, effectue avec succès plusieurs centaines de tests jusqu’en 1982.

Au cours de cette période, il a perfectionné sa méthode d’extraction d’organo-siliciés naturels à partir de certains types de sables siliceux détritiques, et fournit aux praticiens une solution à usage thérapeutique qui, historiquement, peut être qualifiée de " Si.O.3 " (troisième génération).

 

La collaboration DUFFAUT-LE RIBAULT
 
En 1982, Duffaut et Le Ribault se rencontrent lors d’une manifestation scientifique à Bordeaux. Ce dernier vient tout juste de créer le C.A.R.M.E., et dispose d’un matériel de microanalyse très sophistiqué.

Immédiatement, les deux chercheurs décident de poursuivre ensemble leurs travaux sur les applications thérapeutiques des organo-siliciés.

L’année suivante, la collaboration du chimiste et du géologue aboutit à la mise au point d’une molécule de synthèse particulièrement efficace dans le traitement des affections virales : c’est le "Si.O.4" (encore appelé "DNV"), obtenu notamment grâce à l’adjonction d’hyposulfite de sodium. Norbert Duffaut raconte ainsi la naissance du DNV :

" Ma mère était atteinte d’une kératite à virus (herpès de l’œil). Elle était allée consulter un ophtalmologue d’une sous-préfecture voisine de Barsac. En l’absence de thérapeutique contre ce virus, il lui avait prescrit un vague collyre et un antibiotique à instiller dans l’œil pour éviter une surinfection.

Comme cela arrive lorsque le médecin spécialiste n’a ni la science infuse ni la prémonition, il prescrivit un antibiotique auquel ma mère était allergique. Un oedème important se manifesta. Ma mère étant revenue chez le spécialiste, il constata le fait et lui dit de continuer. L’oedème pouvait se résorber et lui n’avait pas le temps de chercher ni de découvrir. Bien qu’ayant perçu de nouveaux honoraires, il la mit à la porte rapidement sur un ton bourru dont il a le secret.

Monsieur Loïc Le Ribault, qui assista par hasard au retour de ma mère, manifesta un geste humanitaire (comportement inconnu de l’ophtalmologue). Comme elle prenait des bains d’yeux de DNR + Optrex biquotidiens qui étaient sans le moindre effet positif sur la destruction du virus, il conseilla d’ajouter quelques grains d’hyposulfite de sodium.

Le lendemain, la rougeur de l’œil avait disparu.
Un autre ophtalmologue moins rustre et plus humain, consulté quarante-huit heures après l’incident rapporté ci-dessus, constata que la kératite à virus avait été guérie.

C’est ainsi que grâce à l’association de deux dérivés DNR et hyposulfite de sodium la première victoire rapide et sans récidive sur les virus fut observée."


Treize années durant, Duffaut et Le Ribault accumulent les preuves de l’incroyable efficacité des organo-siliciés dans la guérison d’un grand nombre d’affections, traitant (avec ou sans la collaboration de médecins praticiens), toujours gratuitement, des centaines de patients, essayant sans trève de perfectionner leurs produits.

Par contre, l’information concernant le rôle de ces molécules dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène ne tombe pas dans l’oreille de sourds : dès 1987 et jusqu’à ce jour, le silicium organique constituera (clairement ou sous forme déguisée) le principe actif essentiel de la plupart des cosmétiques de grandes marques. Sans doute est-il encore plus rentable de soigner les rides que de traiter le cancer ?

Le Docteur Norbert Duffaut a dit, un peu avant de mourir,
" Guérir tant de maux avec un seul produit, autrement dit avoir découvert la panacée, semblait impossible à trop de beaux esprits (...). Je n’ai pourtant ni rancœur ni esprit de vengeance et je conçois très bien que les savants ne croient pas en ma découverte, mais je m’élève contre le fait qu’ils refusent de l’expérimenter sans l’avoir essayée. "

 

Le Silicium Organique cinquième génération.(G5)
 
Le Ribault poursuit les travaux.

Jusqu’alors, pour que les organo-siliciés soient actifs, on devait leur adjoindre de faibles quantités de produits utilisés en allopathie ou homéopathie, produits qui étaient choisis de façon spécifique selon les affections à traiter. En outre, les organo-siliciés de ces premières générations ne pouvaient être utilisés que par applications cutanées (compresses, tamponnements, ionocinèse, etc).

En 1994, Le Ribault met au point une nouvelle molécule, testée depuis 1991, pouvant être utilisée sans rajoût de complément médicamenteux quelconque dans le traitement de la plupart des affections. Autre nouveauté importante : sous forme liquide, ce silicium organique de cinquième génération qui ne présente aucune toxicité, devient désormais buvable. Mais il peut aussi être utilisé sous forme de gel pour des applications locales.

Le G5 est un organo-silicié appartenant à la famille des silane-triols. Scientifiquement parlant, ce n’est donc pas un silanol. On ne s’étonnera toutefois pas, dans la suite de ce récit, de voir très fréquemment le G5 qualifié ainsi, à la suite d’articles parus dans la presse, qui introduisirent une confusion dans l’esprit du public avec les organo-siliciés à applications thérapeutiques des générations antérieures, lesquels étaient effectivement des silanols ou des silane-diols.

Devant les refus réitérés des autorités médicales de tester et d’agréer le G5, Le Ribault publie ses résultats dans la presse (Sud-Ouest Dimanche, 8 octobre 1995). Dans les jours qui suivent, des milliers de patients abandonnés par la médecine orthodoxe affluent chez lui pour obtenir du produit. D’octobre à décembre 1995, aidé par plusieurs médecins, il accumule ainsi une moisson d’informations et de documents d’un intérêt scientifique considérable.

 

Le Silicium Organique est-il un médicament ?
 
Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être : " OUI ".

Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparition d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.
Alors, le Silicium Organique est-il ou n’est-il pas un médicament ?
Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le Silicium Organique échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement... du silicium organique !...

COMMENT UNE MOLÉCULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ?

Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables.

Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs. Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

 

Les propriétés du Silicium Organique
Après utilisation par plus de 50.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du Silicium Organique.

- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par des documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.)  ;
 

1.- Tests sur animaux :


" Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à
des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de
G4 et un lactate de G5.
A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme,
avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.
En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas
été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités
une activation de 80 % avec production de mélanine ".
 

2.- Tests sur l’homme :


110 patients ont été traités.
Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur
la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide
d’un coton imbibé de produit.
Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et
chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement
au traitement et présentait une diminution des symptômes.


- Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des
animaux et des végétaux ;

- Il ne présente aucune toxicité ;

- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres
d’élastine et de collagène,
dans les stades précoces de la
minéralisation osseuse
et dans le métabolisme général de
l’organisme ;

- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour
diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme,
et en particulier
dans les organes ou parties du corps souffrant d’agressions diverses ou
de dysfonctionnement ;

- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont
éventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;

- C’est un anti-inflammatoire

- Il accélère les processus de cicatrisation

- Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;

- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du
corps ;

- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation
durant plusieurs années consécutives ;

- C’est un " anti-douleur ", dont l’action est souvent
perceptible au bout de quelques minutes seulement.

 

Modes d’Utilisation
 
Le Silicium Organique est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.

 

1.- VOIE ORALE (Silicium Organique liquide)


L’approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien
portants " (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections
déclarées ou de séquelles de celles-ci.

Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à
une " remise en forme " générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit
dans le cadre d’un véritable traitement, qui doit de préférence
être effectué en collaboration avec un médecin.

 

1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)


Elle consiste en l’absorption quotidienne de Silicium Organique pendant
un mois.
La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe
par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une
cuillère quodienne, et de voir au bout d’une semaine si des résultats
bénéfiques se font sentir au point de vue de l’état général. Si ce n’est
pas le cas, il convient d’augmenter la dose journalière à deux cuillères
puis, si aucune amélioration ne s’est encore fait ressentir au bout
d’une autre semaine, de passer à trois cuillères à soupe par jour. Dans
la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d’obtenir
une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples façons,
telles que la reprise d’un sommeil et d’un appétit normaux, un meilleur
équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les
autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver
le produit dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l’avaler.
Compte tenu de l’absence totale de toxicité du Silicium Organique, les
patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré
largement dépasser les doses indiquées ci-dessus.
Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un
mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de
quelques jours.
A l’issue de cette période d’un mois, on peut interrompre la cure et ne
la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la
fatigue, des insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).
En fait, la souplesse d’utilisation du Silicium Organique est telle que
chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il
ressent.

 

1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs
aiguës)


Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais
effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles
spécifiques (analyses de sang, radios, examens cliniques, etc.).
Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à
celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie,
les doses maintenues, diminuées ou augmentées, et si le traitement
complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de Silicium Organique
et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit être modifié.
Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement
comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.
Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de
traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation
systématique de Silicium Organique buvable.

N.B. :

- Le Silicium Organique est compatible avec n’importe quelle
thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le
patient à absorber des médicaments classiques (allopathiques ou
homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5,
de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou une heure
après l’absorption des médicaments classiques) ;

- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après
l’absorption de Silicium Organique, on ressente des picotements
ou une sensation de chaleur diffuse dans le corps ; il s’agit
d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques
minutes.

Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une
partie très précise
du corps ; en ce cas, il convient de mémoriser la
zone de l’organisme ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à
une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son
médecin traitant.

 

2.- COMPRESSES (G5 liquide)

Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton
(ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter.
Afin d’éviter l’évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d’une feuille
de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac
plastique (propre !) de récupération.
Fixer l’ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver
pendant la journée ou durant toute la nuit.

N.B. :

- Souvent, on ressent une impression de légers picotements
(généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur ou au
contraire de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène
est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit
perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium Organique
n’agisse pas !).

- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons
ou de rougeurs.
Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des
morceaux de sparadrap, il s’agit d’une allergie à celui-ci et il
convient de changer de marque.
Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact
avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences
du phénomène de macération. En ce cas, diminuer le temps d’application
des compresses ou essayer les applications de gel.

- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation
nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une
élévation de température
 ; c’est généralement le signe que le
Silicium Organique a déjà produit son effet (parfois après une seule
application)

En ce cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer
l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations
médicales, analyses de sang, etc.).

- Ne jamais réutiliser une compresse.

 

3.- CATAPLASMES (Silicium Organique liquide)


Imbiber de Silicium Organique un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou
de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis
appliquer sur la peau.
Souvent, on ressent une impression de légers picotements
(généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleurou au
contraire de froidqui diffuse dans l’organisme.

Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation
ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement que le Silicium
Organique n’agisse pas !).
Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau
sécher à l’air libre. L’opération peut être renouvelée aussi souvent que
nécessaire si la gêne ou la douleur persiste.

 

4.- TAMPONNEMENTS (Silicium Organique liquide)


Imbiber de Silicium Organique un morceau de coton et en tamponner
pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.

 

5.- VAPORISATION (Silicium Organique liquide)


Remplir de Silicium Organique un vaporisateur n’ayant jamais servi, du
type de ceux qu’on trouve en pharmacie.
Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.
Laisser sécher à l’air libre ou masser légèrement (avec des mains
propres
 !) jusqu’à pénétration complète du produit.
Renouveler l’opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien
imbiber la zone traitée.

N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant
contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur
neuf, exclusivement réservé à l’emploi du Silicium Organique !

 

6.- Silicium Organique GEL


Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq
minutes sans y toucher.
Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit.
L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le
traitement.

N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de
gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des
produits corrosifs ou toxiques
(ex. : liquides ou poudres à laver,
insecticides, etc.).

 

7.- Pour mémoire : INJECTIONS (Silicium organique liquide)

Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent
l’application d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on
sait que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques
minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de
l’organisme, ce qui évidemment rend inutile leur administration par
injection.

 

Exemple de traitements
ETAT GENERAL

- Fatigue
- Fragilité générale de l’organisme
- Troubles de la ménopause
- Manque d’appétit
- Insomnie
- Nervosité
 

—> CURE


ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES

- Douleurs articulaires
- Arthrite
- Arthrose
- Ostéoporose
- Maladie de Dupuytren, etc
- Polyarthrite
- Rhumatismes
- Decalcification
- Algodystrophie.
 

—> CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel sur les zones douloureuses aussi souvent que
nécessaire.


O.R.L.

- Sinusite
 

—> Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois
par jour, accompagnés d’instillations. Pour cela, placer quelques
gouttes de Silicium Organique dans le creux de la main (propre !) et les
respirer, puis garder la tête renversée durant quelques minutes.


PROBLEMES CUTANES

- Acné
 

—>CURE +nettoiement du visage avec le Silicium Organique liquide
+ application de gel trois fois par jour.


- Eczema
- Psoriasis
- Zona
- Herpes
- Vitiligo
 

—> CURE +tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.


PROBLEMES OCULAIRES

- Allergies oculaires
- Keratite
- Glaucome
- Cataracte
- Hypertension
- Vieillissement oculaires, etc
 

—>3 à 4 gouttes de Silicium Organique dans l’œil 3 fois par
jour.
Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s’estompe en quelques
secondes), il est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit
avant application (2 à 3 volumes d’eau pour 1 volume de Silicium
Organique).


SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE

- Problèmes Cardio-Vasculaires
- Hemorroïdes
- Varices
- Jambes lourdes
- Couperose, etc
 

—> CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle
des résultats et adaptation éventuelle du traitement.


- Céphalées (migraines, maux de tête) :
 

—>CURE + cataplasmes ou application de gel au niveau de la zone
douloureuse.


- Cholesterol :
 

—> CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et
adaptation éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive
fréquemment que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s’inquiéter
et attendre la seconde analyse.


- Hyper-Tension ou Hypo-Tension :
 

—>CURE + contrôle régulier de la tension pendant la durée de la
cure.


SYSTEME DIGESTIF


- Digestifs et Intestinaux (problèmes divers) :
 

—>CURE


- Hepatites :
 

—> CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et
adaptation éventuelle du traitement. L’absorption de Silicium Organique
peut être accompagnée d’application de compresses ou de gel au niveau du
foie.


N.B. :Il arrive parfois que, juste après la première ou une
des premières absorptions de Silicium Organique, les patients ressentent
une douleur plus ou moins vive (qui disparaît en quelques minutes) dans
la région du foie. Ne pas s’inquiéter : ce symptôme est généralement le
signe que le Silicium Organique a déjà agi, et pour s’en assurer
il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement
possible.

Dans l’attente des résultats, trois cas peuvent se produire :

- Si après l’absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le
traitement.
- Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente,
diminuer la dose de Silicium Organique quotidienne.
- Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la
dose quotidienne initiale.
En cas d’application de compresses, surveiller une augmentation
éventuelle de la température. Si un tel phénomène se produit, arrêter
les applications.

- Cirrhose :
 

—>Même traitement que pour les hépatites.


- Crohn (maladie de ) :
 

—> CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats
obtenus et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être
accompagnée d’application de gel.


SYSTEME ENDOCRINIEN

- Diabète :
 

—> CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas,
puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation
éventuelle du traitement.


- Thyroïde :
 

—> CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.


SYSTEME IMMUNITAIRE

- Allergies Diverses :
 

—> CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras
et sur les parties à traiter.


SYSTEME NERVEUX

- Depression :
 

—> CURE


- Sclérose en plaque
- Maladie d’Alzheimer
- Maladie de Parkinson
 

—> CURE + application de gel sur les parties déficientes


SYSTEME RESPIRATOIRE

- Asthme :
 

—> CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras,
ainsi que sur la poitrine et le dos au niveau des poumons.


- Respiratoires ( problèmes) :
 

—> CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos au
niveau des poumons.


TRAUMATISMES

- Brûlures & coups de Soleil :
 

—>Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations
ou application de gel.
Profondes : Vaporisations.


- Coupures :
 

—>Vaporisations. Pas d’application de gel !


- Entorses :
 

—>Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel.


- Hematomes :
 

—>Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel.


- Musculaires (déchirures, douleurs...) :
 

—>Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel


- Empoisonnement par métaux lourds :
 

—>De très bons résultats ont été obtenus dans le traitement
d’empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce à une CURE
accompagnée d’applications de gel sur le cou, les cervicales et l’aine.


PIQURES d’animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS
dues à des plantes et végétaux divers (orties, etc.) :
 

—>Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de
gel. La douleur et/ou l’enflure doivent disparaître en quelques minutes.


N.B. : NE PAS UTILISER le Silicium Organique en cas de
piqûre ou de morsure d’animaux venimeux tels que les serpents,
nécessitant l’injection d’un sérum spécifique.

- Tendinite :
 

—>CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel.


CANCER

L’utilisation du silicium organique (G1 à G4) dans le traitement de tous
les types de cancers a fait l’objet de nombreuses publications
scientifiques depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications
locales (avec ou sans rajoût de molécules médicamenteuses classiques) a
été démontrée dans le traitement de plusieurs centaines de cas, que les
patients aient ou non subi des interventions chirurgicales, de la
radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.

Depuis 1994, le Silicium Organique (G5), essentiellement utilisé par
absorption, montre une efficacité identique, mais avec l’obtention de
résultats plus rapides (diminution des tumeurs souvent sensible en
l’espace de quelques semaines). On note en outre une meilleure tolérance
des patients envers les traitements de chimiothérapie et de
radiothérapie.

Le traitement que nous préconisons est l’absorption quotidienne de 3 à 9
cuillères à soupe de Silicium Organique pendant un mois, cure
éventuellement accompagnée d’application de compresses.

Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger
des résultats obtenus, et d’adapter éventuellement la poursuite du
traitement.

SIDA

Il n’est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas
que nous avons eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant
insuffisant pour en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il
convient toutefois de noter que des résultats intéressants voire
spectaculaires ont été obtenus non seulement par nous-mêmes (une
vingtaine de cas), mais également par des médecins traitants.

La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en
l’absorption quotidienne de 6 à 10 cuillères de Silicium Organique pour
les sidéens déclarés (3 pour les séropositifs HIV), le traitement étant
accompagné d’analyses de sang et d’examens systématiques, fréquents et
réguliers.

Une amélioration de l’état général des patients est généralement
sensible au bout de 5 à 7 jours après le début du traitement.

L’absorption de Silicium Organique peut également être accompagnée de
compresses locales.

NB. : CETTE LISTE N’EST PAS LIMITATIVE. Ainsi
n’avons-nous pas énuméré les applications vétérinaires du Silicium
Organique, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves, notamment dans
le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des chats,
etc.

 

Témoignages
 
ETAT GENERAL :

- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
" J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être toujours malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.
Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon cœur je pense très fort à vous".

- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois). Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.
Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner "

- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :
" J’ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu’il a un impact sur la relance de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage. Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur G. ".

- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
" Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le constater.
J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grosses taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues plus claires.
Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5, elle est redevenue rose et chaude.
Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite. Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l’utilisation du G5.
En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la glycémie.
Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile de l’employer ".

- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :
" Je viens vous faire part de ce que j’ai pu constater après l’ingestion d’un litre de G5 à raison de trois cuillères à café par jour.
J’avais une certaine faiblesse dans les membres (j’ai 65 ans) et depuis que j’ai pris du G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.
D’autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement comme si la circulation se faisait mieux. J’étais également insomniaque et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".

- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
" Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d’enrayer la progression d’un vitiligo dont je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan psychique, je tiens à vous informer que si je n’ai pas encore de résultat sur le vitiligo proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état nerveux, et cela me rend très confiante dans l’avenir ".

- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17)
est pour sa part convaincu qu’il doit la vie au silanol. " Il y a un an, je n’étais plus étanche. Je suis antiquaire, et j’avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement, à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout. Après un effort physique important, j’ai senti que je ne pouvais plus respirer normalement et que j’avais du liquide dans un poumon. Quand j’ai craché, je me suis aperçu que c’était du sang. Loïc Le Ribault, que j’avais connu comme expert, m’avait parlé de ses recherches. J’ai bu du silanol et je me suis fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j’étais guéri ".

- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans
deux girondins, ont connu l’enfer de la drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la volonté de s’en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon une cure de silanol. Ils ont abandonné d’eux-mêmes, n’en ressentant plus le besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l’hépatite C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).

- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
" Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement "

- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
" Etant atteinte d’une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit est porter atteinte aux personnes en danger."

- Madame M.P., août 1986 :
" J’ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai jamais assez vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j’ai une autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J’étais venue vous voir au mois d’août 1985 et votre traitement fait toujours son effet ".

- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
" J’ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J’ai des problèmes de vue et d’estomac qui s’améliorent maintenant. Je suis très content ".

- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
" Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...) a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m’a fait savoir qu’il n’avait pas arrêté de travailler (...) et qu’en plus il dort, car le sommeil avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c’est le miracle (...).
Quant à moi, j’avais des vertiges ; j’en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour et depuis une semaine tout va très bien ".

- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
" Il y a quatre mois, en août 1997, j’ai eu une importante opération. Je n’arrivais pas à retrouver l’énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue a trouvé que j’avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l’utérus et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j’ai commencé à prendre le G5. D’abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois cuillères par jour.
Début novembre, mon gynécologue m’a refait un examen pour vérifier l’état de la maladie. Avec surprise, il a constaté qu’il n’y avait plus de trace des virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état général, il s’est beaucoup amélioré, j’ai retrouvé l’énergie pour travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie les personnes qui m’ont fait connaître cet extraordinaire produit que je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."

ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES : :

- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :
" J’ai 67 ans, et suis atteint d’arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s’agit pas de douleurs bénignes, mais d’un cas à la limite de l’incapacité totale.
Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui sont celles d’une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuation de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s’agit donc d’un succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ; c’est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à authentifier le cas échéant ".

- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
" Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le dos et je me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois jours ".

- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
" J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être toujours malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.
Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon cœur je pense très fort à vous".

- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois). Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.
Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".

- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :
" Souffrant d’une arthrose à la hanche gauche, j’ai fait une compresse que j’ai gardée jour et nuit, en l’humectant de G5 tous les matins. Dès le début de l’application, la douleur s’est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans l’appartement à peu près normalement ".

- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :
" La guérison n’est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvé sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace pour l’abandonner ".

- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :
" Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m’ont permis de marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommation en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m’ont pas guéri, mais ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que j’avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses pendant quelques jours et les douleurs s’atténuent rapidement ".

- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
" Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose cervicale. Mon mari avait une importante arthrose au genou gauche.
Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon état général s’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous les deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une cuillère à soupe le matin et le soir ".

- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
" J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche, d’hypertension, de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques compresses de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur.
Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".

- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :
Attestation concernant le traitement d’un patient atteint de la maladie de Dupuytren : " Nette amélioration de l’extension des 4e et 5e doigts. Excellents résultats ".

- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
" Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le constater.
J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grosses taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues plus claires.
Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5, elle est redevenue rose et chaude. Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite. Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l’utilisation du G5.
En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la glycémie.
Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile de l’employer ".

- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :
" Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un an et demi des produits composés de silanol dans le traitement de l’herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol, je peux dire qu’actuellement sur le marché aucun produit n’a autant d’efficacité, tant préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive à la longue pour les personnes sensibles au virus.
Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j’ai également conseillé le silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contre les rhumatismes, l’arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas). Dans leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandant à nouveau du produit ".

- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) :
Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de vieilles douleurs aux articulations. " J’ai toujours une fiole de silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l’avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d’un chalumeau porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n’y avait plus aucune marque sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires, notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".

- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) :
Elle a entendu parler du silanol par ses voisins. " J’ai d’abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n’avaient aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m’a soulagé immédiatement, et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée d’arthrose, je refais une cure de silanol et c’est immédiatement efficace. En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m’a nettement soulagée), je me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles. Du coup, je m’en sers quotidiennement comme démaquillant ".

- THIERRY, 31 ans, militaire dans l’Est de la France :
" J’ai fait beaucoup de football et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s’en va en miettes sous l’effet du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis quatre ans, les médecins me proposent de m’opérer, et de remplacer les têtes de rotules par des prothèses, en m’expliquant que, de toute façon, c’est irrémédiable.
En vacances au camp militaire de Cazaux, j’ai retrouvé un ami qui m’a conduit chez Monsieur Le Ribault. Celui-ci m’a posé sur chaque genou une compresse imbibée de produit. Au bout, d’un moment, j’ai ressenti une sorte de chaleur qui m’envahissait les genoux. Un quart d’heure plus tard, je me suis levé. Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n’étaient plus douloureux. J’ai commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J’étais tellement content et soulagé que je ne pouvais plus m’arrêter "

- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33),
a utilisé le produit après s’être coincé le bras dans une porte qui se refermait. " J’ai eu ce qu’on appelle un œuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse imbibée de produit. Un quart d’heure plus tard, l’hématome était complètement résorbé ; il n’y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une heure après, et le lendemain il n’y avait plus la moindre trace ".

- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste :
Il a commencé par tester le silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement suffisamment d’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites inconnues qu’il faudra bien se décider à explorer.
Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont menacés. Alors, lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite... Je suis parfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants : des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du produit et d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j’estime que j’ai le droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de plus pour eux...
Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas commercialisé, qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est pas mon problème. Ce qui m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et j’en arrive à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients, lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information, et ils en font ce que bon leur semble ".

- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :
" Par l’intermédiaire de copains de mon mari, j’ai eu le bonheur de connaître et de tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux vous assurer qu’au bout de deux applications seulement j’ai eu un résultat plus que positif. Car j’ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus, mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus depuis longtemps ".

- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :
" Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du genou devenait une torture !... J’ai acheté une bouteille de G5 et " très " lentement mon état s’est nettement amélioré. Aujourd’hui, je ne boîte presque plus, et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes meilleurs voeux et mes souhaits d’une libération très prochaine ".

- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :
" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m’avait soulagée ".

- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
" Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose) provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d’une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l’effet que pendant le temps de leur ingestion ou application."

- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
" J’ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d’arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces applications l’ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d’un lumbago, je l’ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant d’un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons un devoir d’apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous sommes en effet indignés d’apprendre son arrestation et son emprisonnement."

- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33) :
" Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement : Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis 2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l’oedème. Nette disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et des phénomènes inflammatoires ".

- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :
" La première fois (que j’ai appliqué le produit), j’ai souffert toute la nuit énormément, mais le matin ma main n’était plus engourdie. Je n’avais pas besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon pouce me fait encore mal, mais je pense qu’à la longue cela passera ".

- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L’ISLE (33), décembre 1996 :
" Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au niveau articulaire, qui m’a permis de reprendre un peu plus d’activité ".

- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :
" Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j’ai constaté qu’après une cure de G5 d’un mois, les tests succédant à la cure ont fait apparaître un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".

- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
" Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...) a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m’a fait savoir qu’il n’avait pas arrêté de travailler (...) et qu’en plus il dort, car le sommeil avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c’est le miracle (...).
Quant à moi, j’avais des vertiges ; j’en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour et depuis une semaine tout va très bien ".

- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :
" Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j’utilise le G5, je me sens très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques minutes seulement après l’application ".

- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :
" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m’avait soulagée. Depuis un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas ce que j’ai. J’ai fait des pulvérisations de G5 et j’ai beaucoup moins mal à ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".

- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997 :
" Depuis un mois, j’utilise le G5 pour traiter une douleur au dos qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de traitement. La semaine dernière, j’ai été agressé en ville par un homme ivre qui m’a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface d’environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J’ai décidé de faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain. Trois jours plus tard, aucune trace n’était visible ".

- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), janvier 1998 :
" La semaine dernière, j’ai été obligé de conduire un vieux bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j’avais si mal au bras droit que je ne pouvais plus le bouger ; ça a duré une semaine, et on m’a parlé du G5. J’ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m’a fait une compresse de G5 que j’ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".

- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), février - avril 1998 :
Maria de Jesus (33 ans), sportive de haut niveau, s’était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée comme l’épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C, et en portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la durée de la course, soit une semaine.
Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une chute grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et une luxation de la hanche. L’hôpital l’informe le 28 février qu’elle ne sera pas en état de marcher normalement avant la mi-mai, et qu’elle doit annuler sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de l’existence du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l’hôtel où il réside, marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui applique aussitôt des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h, elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence l’entraînement.
Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes) représentant 30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son sac à dos des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method to Fast Recovery" 1 .
Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira en 227e position au classement général (première des femmes britanniques).

O.R.L. :

- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :
" J’ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".

- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :
La patiente souffre de sinusite depuis 1920.
18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.
Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d’argent) lors du développement des polypes qui obstruent les fosses nasales.
1961 : Traitement par ponctions.
Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %
Bacille de Friedlander = 70 %
1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.
1963 : Traitement à l’Auréomycine.
1964 : Traitement à l’Auréomycine et au Nibiol.
Ponctions en décembre.
1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.
1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.
Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.
1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.
Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.
1970 : Traitement avec Locabiotal.
1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.
1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine M 4%.
1982 : Idem.
1983 : Idem jusqu’en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucune amélioration n’est enregistrée.
Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.
Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à se moucher presque sans interruption jusqu’au soir.
Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la patiente se sent "dégagée" et respire normalement.
1996 : Aucune crise de sinusite n’a été enregistrée depuis 13 ans.

- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) :
Elle a entendu parler du silanol par ses voisins. " J’ai d’abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n’avaient aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m’a soulagé immédiatement, et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée d’arthrose, je refais une cure de silanol et c’est immédiatement efficace. En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m’a nettement soulagée), je me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles. Du coup, je m’en sers quotidiennement comme démaquillant ".

- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
" Atteinte d’eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu’aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles démangeaisons, j’ai par l’intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois que je l’utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s’est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements à n’en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.".

PROBLEMES CUTANES :

- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :
" Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l’acné, en sont enchantés ".

- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
" Atteinte d’eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu’aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles démangeaisons, j’ai par l’intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois que je l’utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s’est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements à n’en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement."

- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
" Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le dos et je me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois jours ".

- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
" Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose cervicale. Mon mari avait une importante arthrose au genou gauche.
Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon état général s’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous les deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une cuillère à soupe le matin et le soir ".

- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
" J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche, d’hypertension, de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques compresses de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur. Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".

- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
" Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d’enrayer la progression d’un vitiligo dont je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan psychique, je tiens à vous informer que si je n’ai pas encore de résultat sur le vitiligo proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état nerveux, et cela me rend très confiante dans l’avenir ".

- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :
" J’ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de 40 ans ".

- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :
" Depuis plus d’un an, j’ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner avec le produit qu’il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu que j’ai eu en 1967 à la suite d’un choc, et dont je n’ai jamais su venir à bout malgré de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu’à celle de ma famille, je n’ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".

- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :
" Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par application exclusive de silanol".

- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :
" Après deux jours d’application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans) atteint d’un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avons continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd’hui, 6 jours après le début de l’éruption, on peut pratiquement dire qu’il est guéri".

- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin,
a utilisé du silanol à deux occasions : " La première fois, c’est lorsqu’en voulant nettoyer une vilaine plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j’ai eu un coup de ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné la tête et m’a attrapé la main. Il ne m’a pas mordu, mais il m’a serré les doigts comme dans un étau. J’ai fini par récupérer ma main, mais les doigts étaient insensibles et ne répondaient plus. C’était en fin d’après-midi, et c’était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie particulièrement délicate. J’ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses au silanol. J’ai été longue à m’endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement.
Comme on m’avait dit que le produit était également efficace dans certains cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance. L’effet a été rapide et radical ".

- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :
" Mon épouse, atteinte d’un zona, s’est d’abord adressée au médecin qui lui a ordonné les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire, mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès. C’est alors qu’elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l’a délivrée. Une autre fois, étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l’a employé avec un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation de plusieurs dermatologues, j’ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.
J’espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l’humanité."

- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
" J’ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d’arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces applications l’ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d’un lumbago, je l’ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant d’un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons un devoir d’apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous sommes en effet indignés d’apprendre son arrestation et son emprisonnement."

- " Monsieur J.R.
présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée, larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l’application de silanol, l’inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s’est avérée être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune séquelle ".

- " Monsieur M.L.
était atteint d’herpès génital recidivant qui intéressait le gland et le prépuce. Une série d’applications locales au niveau de la lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l’aide d’un coton imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait la disparition de l’éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne présentait aucune récidive ".

- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :
" J’ai acheté plusieurs fois du G5, car j’ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours où j’ai l’impression d’être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais très bien que l’on n’en guérit pas, mais il suffit d’une autre application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d’un emploi facile. Je n’ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine classique n’a rien, mais rien, à proposer. J’avais tout essayé avant de me diriger sur le G5 et l’homéopathie ".

- Tests sur l’homme :

110 patients ont été traités.
Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton imbibé de produit.
Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement et présentait une diminution des symptômes.
Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)
ASTHME ALLERGIE HERPES
G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %
G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %
Nombre de patients
traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55

- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997 :
"Depuis 1993, je souffre d’un psoriasis qui affecte mes avant-bras, ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d’application de gel de G5, ma peau est redevenue normale ".

SYSTEME CARDI VASCULAIRE : :

- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
" Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le dos et je me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois jours ".

- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
" J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être toujours malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.
Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon cœur je pense très fort à vous".

- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois). Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.
Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".

- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
" J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche, d’hypertension, de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques compresses de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur.
Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".

- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
" Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j’ai essayé pour les combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour mon estomac.
Depuis que j’utilise votre produit, j’ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais de plus son emploi est particulièrement aisé".

- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
" Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le constater.
J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grosses taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues plus claires.
Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5, elle est redevenue rose et chaude.
Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite. Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l’utilisation du G5.
En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la glycémie. Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile de l’employer ".

SYSTEME CARDI VASCULAIRE : :

- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
" Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le dos et je me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois jours ".

- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
" J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être toujours malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.
Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon cœur je pense très fort à vous".

- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois). Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.
Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".

- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
" J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche, d’hypertension, de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques compresses de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur.
Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".
- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
" Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j’ai essayé pour les combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour mon estomac.
Depuis que j’utilise votre produit, j’ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais de plus son emploi est particulièrement aisé".

- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
" Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le constater.
J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grosses taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues plus claires.
Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5, elle est redevenue rose et chaude.
Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite. Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l’utilisation du G5.
En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la glycémie. Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile de l’employer ".

- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
Le 9 août, les résultats d’une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d’une hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont les suivantes :
- SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
- SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en l’application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.
Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :
- SGOT : 50 U.I./l.
- SGPT : 210 U.I./l.
Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J’ai continué le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je l’ai arrêté : j’avais constaté une légère élévation de ma température (constante à 37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est redevenue normale 24 heures après l’arrêt du traitement ".

- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste :
Il a commencé par tester le silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement suffisamment d’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites inconnues qu’il faudra bien se décider à explorer. Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont menacés. Alors, lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite... Je suis parfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants : des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du produit et d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j’estime que j’ai le droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de plus pour eux... Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas commercialisé, qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est pas mon problème. Ce qui m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et j’en arrive à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients, lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information, et ils en font ce que bon leur semble ".

- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
" Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".

- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l’insuffisance coronarienne chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie", 1967, VIII) :
" Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2, on a vu très rapidement leur périmètre de marche s’accroître considérablement et chez 18 d’entre eux la claudication intermittente a complètement disparu. L’amélioration subjective s’est toujours accompagnée d’une amélioration objective des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d’impédance.
Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7e séance, le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante évoluant vers une cicatrisation progressive ".

- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :
" Depuis plus de 10 ans, j’avais des sifflements dans l’oreille gauche, avec les jambes lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux litres de G5, je ressens moins de sifflements et j’ai les jambes moins lourdes ".

 

 

Témoignages, suite...
SYSTEME DIGESTIF :

- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux tout aussi inefficaces les uns que les autres je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois). Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.
Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".

- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
" Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose cervicale. Mon mari avait une importante arthrose au genou gauche.
Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon état général s’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous les deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une cuillère à soupe le matin et le soir ".

- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
" J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche, d’hypertension, de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques compresses de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur.
Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".

- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :
Patiente souffrant de la maladie de CROHN.
Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :
- Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;
- Indice d’haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;
>- Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).
A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en l’absorption quotidienne d’une cuillère à soupe de G5.
Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer une aggravation :
- Fibrine : 5,12 g/l ;
- Indice d’haptoglobine : 2,11 g/l ;
- Protéine C réactive : 12,7 mg/l.
Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :
- Fibrine : 3,81 g/l ;
- Indice d’haptoglobine : 1,91 g/l ;
- Protéine C réactive : 8,92 mg/l.
Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :
- Fibrine : 2,88 g/l ;
>- Indice d’haptoglobine : 1,69 g/l ;
- Protéine C réactive : 5,6 mg/l.
Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l’état général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle réussite en mettant en danger la vie de cette patiente. Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :
" Atteinte d’une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et désormais rétablie, ainsi qu’en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or, mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d’un an, la première fois suite à l’emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce mois-ci à cause de la saisie par la police française d’un envoi de G5 qui m’était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé (ainsi que le prouvent les examens médicaux).
Je vous informe donc que j’ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne en danger contre le juge d’instruction Reynal qui m’empêche d’être soignée par le docteur Le Ribault, comme c’est mon droit le plus absolu, et met ainsi délibérément ma vie en danger.
Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m’indiquer la procédure à suivre. "

- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :
" Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j’avais depuis de gros ennuis de digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissais beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l’oedème des jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".

- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :
Le patient souffre d’une hépatite B.
Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants  :
- Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).
- Transaminases SGOT : 76 U.I./l.
- Transaminases SGPT : 63 U.I./l.
Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous forme de compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.
Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :
- Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.
- Transaminases SGOT : 44 U.I./l.
- Transaminases SGPT : 49 U.I./l.
Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :
" Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s’est considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois kilos, s’alimente beaucoup mieux. L’examen clinique est négatif. Le foie est à peine perceptible. Il n’y a pas de douleur abdominale à la palpation. L’ascite ne paraît pas avoir réapparu et il n’y a pas d’oedème des membres inférieurs. Le bilan biologique est également en nette amélioration. Les transaminases sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale inférieure à 200 (...). J’aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".
Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :
- Phosphatases alcalines : 170 U.I./.
- Transaminases SGOT : 26 U.I./l.
- Transaminases SGPT : 41 U.I./l. Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :
" (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques jours avant le traitement, j’avais fait une marche de 5 kilomètres qui m’avait épuisé, et dont j’avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers jours, j’ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités d’avant l’hépatite ".

- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
Le 9 août, les résultats d’une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d’une hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont les suivantes :
- SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
- SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en l’application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.
Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :
- SGOT : 50 U.I./l.
- SGPT : 210 U.I./l.
Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J’ai continué le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je l’ai arrêté : j’avais constaté une légère élévation de ma température (constante à 37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est redevenue normale 24 heures après l’arrêt du traitement ".

- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :
" Lors d’une opération du cœur faite à Paris à l’hôpital Bichat, j’ai eu le sang contaminé par l’hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J’ai repris des forces ".

- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins,
ont connu l’enfer de la drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la volonté de s’en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon une cure de silanol. Ils ont abandonné d’eux-mêmes, n’en ressentant plus le besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l’hépatite C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).

- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :
" Depuis deux mois, j’utilise chaque jour le G5 pour traiter l’hépatite C, et je suis heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".

- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
" Je vous écris pour vous dire que j’ai expérimenté votre produit, par exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m’a stoppé la douleur en 20 minutes !!
Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m’a soulagée aussi ; j’en mets tous les soirs ".

- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :
" Etant atteint d’hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d’un an. J’ai constaté une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité dans les normes requises. J’espère que cette attestation contribuera à la reconnaissance du produit dans le traitement de l’hépatite C ".

- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
" Etant atteinte d’une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit est porter atteinte aux personnes en danger."

- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :
La patiente souffre d’une hépatite C.
Le 15 mars 1996, les résultats d’analyses de sang sont les suivants :
- SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;
- SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;
- Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;
- Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).
Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet 1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n’applique pas de compresse.
Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :
- SGOT : 29 U.I./l. ;
- SGPT : 53 U.I./l. ; - Gamma GT : 59 U.I./l. ;
- Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.

- " Monsieur R.B. présentait un ictère d’apparition brutale. Les examens de laboratoire ont confirmé le diagnostic d’hépatite virale. Les transaminases étaient élevées : 1100.
On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour. Au bout de six jours, l’ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient chuté à la valeur de 50.
Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique d’hépatite ".

SYSTEME ENDOCRINIEN :

77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
" J’ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J’ai des problèmes de vue et d’estomac qui s’améliorent maintenant. Je suis très content ".

- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :
" Diabétique, atteint d’un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j’ai suivi les soins ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.
Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest, avec l’accord de mon généraliste, j’ai commandé 2 litres de G5 (...). Au bout d’un mois d’applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler et la plaie à se stabiliser à l’étonnement de mon médecin traitant. J’ai continué le traitement jusqu’en début septembre 97, alterné avec des pansements de Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n’en croit pas ses yeux. Il m’a avoué qu’en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne cicatrisait jamais. Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes les tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et pharmaciens ; leurs intérêts passent avant l’intérêt général".

- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
" Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j’ai recontré Le Ribault dans l’hôtel où il séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues normales ".

SYSTEME IMMUNITAIRE :

- Tests sur l’homme :
110 patients ont été traités.
Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton imbibé de produit. Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement et présentait une diminution des symptômes.
Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)
ASTHME ALLERGIE HERPES
G4 ................ 80 % ............. 65 % ...........70 %
G5 ................ 85 % ..............75 % ........... 80 %
Nombre de patients
traités par lot : ......... 35 ................. 20 .................55

- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998 :
" Comme je vous l’ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon allergie au poisson, ce qui est absolument extraordinaire lorsque l’on sait que la moindre ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux heures à peine une fièvre pouvant aller jusqu’à 40° pendant trois jours, et que les huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit heures. J’ai le plaisir d’avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être aucunement affecté, ce qui est l’objet de la plus grande surprise pour tous les membres de ma famille."

SYSTEME NERVEUX :

- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois). Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.
Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".

- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :
" Ma fille de 21 ans a été victime d’un très grave accident -une chute de trente mètres-, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s’ajoute un choc émotionnel et des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite, infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.
L’accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à l’article paru dans Sud-Ouest Dimanche. Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où cela était possible en milieu hospitalier) jusqu’à ce jour. Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.
Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des zones lésées, c’est-à-dire qu’elle marche. Elle retrouve toute son autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous n’avons pas pu parler du G5.
Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique (régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".

- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :
" Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des résultats obtenus par mon épouse, R.J., depuis qu’elle utilise le G5 suite à notre rencontre juste avant Pâques.
Comme je vous l’avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez elle une sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s’est détérioré à un point tel que maintenant elle n’a pratiquement plus de forces dans les parties supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est contrainte de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce soit par elle-même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation sanguine.
Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de G5 par jour. Les résultats sont les suivants :
Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes (dont le kinésithérapeute qui la soignait l’année dernière) l’ont constaté. Elle chante même maintenant à l’église ! La circulation du sang est meilleure. Avant d’utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la glace, même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive encore d’avoir les pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est très éloignée de ce qu’elle était auparavant.
Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d’utiliser le G5, se mettre en position debout lui était difficile. Maintenant, c’est beaucoup plus facile. Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au lit le soir ont tous constaté combien il est plus facile de la manier parce qu’elle a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à regagner toute seule son fauteuil roulant en s’aidant des poignées fixées au mur. Cet exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce moment-là.
Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va dans un centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant d’utiliser le G5, c’était un jour où l’on pouvait être certain que le soir elle serait très fatiguée, à tel point qu’elle s’endormait vers 20h30. Ce n’est plus le cas depuis qu’elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage d’endurance.
aintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n’a rien à voir avec ce que c’était avant.
Tout ce que je peux dire, c’est que le G5 n’a peut-être pas accompli de miracle, mais qu’il est évident qu’il a un effet positif sur mon épouse. Elle continue à le prendre, et qui sait jusqu’où il nous conduira ? Mon épouse est si convaincue des effets bénéfiques du G5 qu’elle l’a recommandé à plusieurs amis et je présume que certains d’entre eux l’utilisent maintenant. Qu’il continue longtemps à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes sont incapables de guérir."

SYSTEME RESPIRATOIRE :

- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :
" Je ne sais comment vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j’ai une autre vie, car tout mon état va mieux ".

- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :
" Depuis vingt ans, j’avais des crises d’asthme plusieurs fois dans l’année et seule la cortisone me soulageait. J’ai fait le traitement que m’a donné Monsieur Le Ribault en septembre 1984 et je n’ai plus de crises ".
- Madame M.P., août 1986 :
" J’ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai jamais assez vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j’ai une autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J’étais venue vous voir au mois d’août 1985 et votre traitement fait toujours son effet ".
- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.
A l’aide d’un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les crises diminuaient d’intensité au bout de 4 jours et disparaissaient progressivement. Un traitement d’entretien d’une application par semaine a été poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant cette période, de procéder au tamponnement (associé à l’instillation nasale) à la moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.
Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n’a pas présenté la moindre récidive depuis 8 mois ".

- Tests sur l’homme :
110 patients ont été traités.
Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton imbibé de produit.
Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement et présentait une diminution des symptômes.

Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)
ASTHME ALLERGIE HERPES
G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %
G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %
Nombre de patients
traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55

TRAUMATISMES :

- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois). Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.
Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".

- Madame C., pharmacien, mars 1996 :
" Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".

- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :
" Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l’ai vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m’a déclaré après application du produit (le G5) ne plus souffrir au bout d’une minute. De plus, la cicatrisation s’est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l’application de ces compresses. Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous décidons la mise à l’air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".
N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.

- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
" Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le constater.
J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grosses taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues plus claires.
Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5, elle est redevenue rose et chaude.
Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite. Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l’utilisation du G5.
En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la glycémie. Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile de l’employer ".

- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :
" Depuis deux ans, je souffrais d’une tendinite au genou droit. J’ai essayé des séances de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n’a été satisfaisant. En juin 1984, à la suite d’une douleur intense, j’ai consulté un rhumatologue à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, qui m’a signalé que la tendinite était due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J’ai donc été soumise à des séances de musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir. Monsieur Loïc Le Ribault m’a conseillé de faire des applications sur le genou d’un produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait ressentir, même lors d’exercices physiques, ce qui m’a permis de reprendre le sport de manière intensive ".

- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d’ANTIGUA (Antilles britanniques), 21 août 1996 :
Le lancement du G5 dans l’île est annoncé dans le journal local. Par souci d’objectivité, la rédaction a pris la précaution de vérifier l’efficacité du produit. La journaliste écrit :
" Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés d’aller consulter le Dr Le Ribault à propos d’un problème cutané extrêmement pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le traitement pendant un mois, à l’issue duquel il souhaitait revoir le patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd’hui, une semaine plus tard, le seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses années de souffrances, est qu’il est "impatient d’être totalement guéri et qu’il regrette que le silanol n’agisse pas plus vite".
Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le Dr Le Ribault, et ont expérimenté l’extraordinaire efficacité du silanol. Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à peine, et l’une d’entre elles parle d’une profonde coupure à un doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d’une compresse de silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".

- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) :
" Je m’étais fait un claquage à la cuisse et on m’avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n’y avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".

- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) :
rtisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de vieilles douleurs aux articulations. " J’ai toujours une fiole de silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l’avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d’un chalumeau porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n’y avait plus aucune marque sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires, notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".

- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) :
Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour, en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre l’équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d’échappement brûlant. Le temps d’écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré. Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille d’en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus tard.

- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin,
a utilisé du silanol à deux occasions : " La première fois, c’est lorsqu’en voulant nettoyer une vilaine plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j’ai eu un coup de ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné la tête et m’a attrapé la main. Il ne m’a pas mordu, mais il m’a serré les doigts comme dans un étau. J’ai fini par récupérer ma main, mais les doigts étaient insensibles et ne répondaient plus. C’était en fin d’après-midi, et c’était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie particulièrement délicate. J’ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses au silanol. J’ai été longue à m’endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement.
Comme on m’avait dit que le produit était également efficace dans certains cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance. L’effet a été rapide et radical ".

- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33),
a utilisé le produit après s’être coincé le bras dans une porte qui se refermait. " J’ai eu ce qu’on appelle un œuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse imbibée de produit. Un quart d’heure plus tard, l’hématome était complètement résorbé ; il n’y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une heure après, et le lendemain il n’y avait plus la moindre trace ".

- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste :
Il a commencé par tester le silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement suffisamment d’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites inconnues qu’il faudra bien se décider à explorer.
Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont menacés. Alors, lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite... Je suis parfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants : des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du produit et d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j’estime que j’ai le droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de plus pour eux...
Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas commercialisé, qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est pas mon problème. Ce qui m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et j’en arrive à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients, lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information, et ils en font ce que bon leur semble ".

- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
" Je vous écris pour vous dire que j’ai expérimenté votre produit, par exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m’a stoppé la douleur en 20 minutes !!
Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m’a soulagée aussi ; j’en mets tous les soirs ".
- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
" Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose) provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d’une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l’effet que pendant le temps de leur ingestion ou application."

- Tests sur animaux :
" Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un lactate de G5.
A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.
En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation de 80 % avec production de mélanine ".

- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :
" Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë, tous les médicaments que j’ai pu prendre ne m’ont donné aucun répit. J’ai décidé d’essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l’effet a été concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage de bien des souffrances ".

- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
" Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j’ai recontré Le Ribault dans l’hôtel où il séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues normales ".

- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre 1997 :
" Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je souffre en permanence depuis des années d’une tendinite au bras droit qu’aucun médicament ne pouvait guérir. On m’a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et je lui ai rendu visite. Il m’a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure, j’ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu. C’était voici trois mois, et depuis la douleur n’est jamais revenue ".

- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), janvier 1998 :
" La semaine dernière, j’ai été obligé de conduire un vieux bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j’avais si mal au bras droit que je ne pouvais plus le bouger ; ça a duré une semaine, et on m’a parlé du G5. J’ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m’a fait une compresse de G5 que j’ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".

CANCER :

- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques", BORDEAUX, 1967) :
(N.B. : Dans cette publication, l’auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient de noter qu’à l’époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits « D.N.R. »), associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie. Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les conclusions de son article) " Devant l’impossibilité d’entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec un recul de deux à huit ans, nous n’avons voulu en retenir que quelques observations caractéristiques et essayé d’en tirer quelques enseignements :
De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n’a jamais eu d’effet nocif. Il a influencé favorablement l’évolution d’un grand nombre d’affections malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie, grâce au D.N.R.
La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.
En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".

- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
" Il y a quatre mois, en août 1997, j’ai eu une importante opération. Je n’arrivais pas à retrouver l’énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue a trouvé que j’avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l’utérus et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j’ai commencé à prendre le G5. D’abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois cuillères par jour.
Début novembre, mon gynécologue m’a refait un examen pour vérifier l’état de la maladie. Avec surprise, il a constaté qu’il n’y avait plus de trace des virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état général, il s’est beaucoup amélioré, j’ai retrouvé l’énergie pour travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie les personnes qui m’ont fait connaître cet extraordinaire produit que je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."

SIDA :

- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :
" Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA déclaré, mais ayant eu la chance d’utiliser le produit mis au point par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire, (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l’action de Monsieur Le Ribault ".

- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :
Atteinte d’un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants :
- Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;
- Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;
- Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).
Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par jour.
Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Éditeur Responsable : Nutrition & Santé a.s.b.l.

 

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