LE NEW BIG BANG : VERS UN NOUVEAU MODELE COSMOLOGIQUE

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Titulaire d’une licence de Sciences Physiques, et d’une formation universitaire en astronomie et en astrophysique, Mario Cosentino effectue des recherches depuis une quinzaine d’années. Ses travaux portent principalement sur les Relations Micro-Macroscopiques, c’est-à-dire les liens qui unissent le monde de l’atome à celui de l’Univers, dans la plus parfaite harmonie. Il démontre la non-séparabilité quantique de ces deux infinis.

Il a découvert une loi simple pour calculer la distance d’une planète en fonction du rang qu’elle occupe - plus précise que la fameuse loi de Titus-Bode, et dont la progression géométrique inclut la ceinture de Kuiper. Cette loi lui permet par ailleurs de prédire une hypothétique planète transneptunienne à forte probabilité d’existence, situé à 26 400 UA (cf. J.B. Murray & J.J. Matese). Elle a permis également de prévoir la présence d’un objet en lieu et place où Sedna a été découverte. L’antériorité des calculs qui concordent avec cette découverte est attestée par des astronomes comme Michel Hénon (Observatoire de Nice) et le physicien Gérald Brun (Université de Jean-Monnet, Saint-Etienne) en septembre 2002, ou Bernard Milet (Observatoire de Nice) en 2001. Ses recherches l’ont également conduit à pressentir une constante qui pourrait contrôler la fusion thermonucléaire qui a lieu au cœur du Soleil.

LE NEW BIG BANG : VERS UN NOUVEAU MODELE COSMOLOGIQUE

Mario Cosentino

Des scientifiques de grande renommée reconnaissent aujourd’hui l’intérêt et la portée de ses travaux :

  • Jean-Claude Pecker, astrophysicien au Collège de France, qui émet un avis favorable pour une explication nouvelle du décalage spectral vers le rouge non Doppler-Fizeau, ce qui ruine complètement l’interprétation standard actuelle et induit un changement de la géométrie spatiale

- Bernard Milet, astronome à l’Observatoire de Nice et ancien membre de l’UAI, qui a redigé le prologue de son deuxième ouvrage, et qui l’encourage à la poursuite de ses travaux

  • Didier Cornuet, ingénieur au CERN, qui lui a permis d’habiller sa théorie par l’hypothèse de l’hélium superfluide pour la masse manquante

Auteur de deux ouvrages d’astrophysique (Origine et destin de notre Univers par une nouvelle cosmologie [1993, tome 1], destiné à un public amateur, et Le New Big Bang, synthèse des modèles cosmologiques actuels [2001, tome 2], destiné à un public plus averti de professionnels et d’universitaires notamment), il a développé depuis 1988 une théorie connue sous le nom de RMM.

Cette dernière, qui prend en compte les problèmes graves du nouveau modèle cosmologique standard [NMS](L différente de 0) , réussit à le surpasser tant du point de vue théorique qu’observationnel. En 1993, la théorie de la RMM avait déjà clairement prévu (tome 1) la disparition de l’ancien modèle standard [AMS] (L = 0). Le nouveau modèle né en 2000 par suite de l’effondrement de l’ancien, est, selon la RMM, voué au même sort.

A notre connaissance, Mario Cosentino est aujourd’hui l’unique personne - enfin - à proposer pour la 1re fois, une explication physique logique et cohérente à une très grande et tenace énigme de notre Univers, vieille de 60 ans : ’LES GRANDS NOMBRES DE DIRAC’. Il est par ailleurs, pour ce que nous savons, le troisième en France à refuser l’interprétation intégrale du nouveau modèle standard (sa théorie réfute essentiellement l’expansion actuelle de l’Univers), après l’astrophysicien Jean-Claude Pecker, et le physicien Jean-Pierre Vigier (Univ. P. et M. Curie).

Il a également soutenu depuis 1993 l’anisotropie de l’espace, avec une rotation de l’Univers (cf. Kurt Gödel, Reviews of Modern Physics 1949, 21, 157) - de nombreuses observations tendent à étayer ce type d’Univers - et qui n’est pas en contradiction avec la Relativité Générale. En 1997, deux chercheurs américains, Nodland et Ralston , arrivent à la même conclusion, et lui en reconnaissent la paternité théorique. Dès lors, la presse l’a surnommé le ’père de l’axe de l’Univers’

C’est à l’étude de quelques-unes de ses idées novatrices que vous incite ce site, par une plongée succincte au cœur du nouveau modèle cosmologique dominant - et qui rapidement permet d’en comprendre l’ensemble des contradictions et des incohérences au regard des observations les plus récentes- pour en arriver à la proposition d’une nouvelle cosmologie, celle de la RMM.

Quelques questions fondamentales jalonneront notre réflexion :

  • peut-on vraiment interpréter le décalage vers le rouge comme témoin de l’expansion de l’Univers ?
  • le rayonnement du corps noir à 2.7K est-il seulement un résidu du Big Bang ? Dans ce cas, quel est son devenir ? Ne serait-il pas devenu une propriété intrinsèque de l’Univers ?
  • quelle explication peut-on donner à la masse manquante ?
  • quelle explication fournir aux ’Grands Nombres de Dirac’ ?
  • Comme Planck l’a déjà fait, comment mettre en équation, sans paramètres libres, les constantes fondamentales de la physique pour faire surgir les paramètres cosmologiques ?

COSMOLOGIE EXPANSIONNISTE : UN MODÈLE À REVOIR ? (par Mario Cosentino)

Cela fait maintenant un peu plus de 14 années que je prévois, grâce à ma théorie, la situation actuelle : les observations, affinées, plongent enfin les cosmologistes expansionnistes dans une perplexité bien embarassante.

Voici quelques articles qui jettent depuis peu le trouble dans le modèle le plus en vogue (qui ne repose, finalement, que sur un simple consensus) :

« Old galaxies in the young Universe », A. Cimatti et al., Nature du 8 juillet, 430, 187, 2004 et l’article de K. Glazebrook et al., « A high abundance of massive galaxies 3–6 billion years after the Big Bang », Nature, 430, 181, 2004

« Modèles à revoir », LA RECHERCHE, septembre 2004, n°378, p.10

« Des galaxies trop vieilles pour leur âge », POUR LA SCIENCE, septembre 2004, n°323, p.18

« De vieilles galaxies secouent le dogme », SCIENCE & VIE, septembre 2004, n°1044, p.14

« BIG BANG Pourquoi il va exploser » (un dossier de 10 pages est consacré aux faiblesses de la théorie standard expansionniste), voir CIEL & ESPACE, septembre 2004, n°412

L’auteur de ce dossier, Jean-Marc BONNET-BIDAUD, astrophysicien du C.E.A., écrit :

« Ce sont ce climat d’incertitude et les dernières difficultés apparues récemment qui laissent aujourd’hui présager une RÉVOLUTION imminente. (...) Troix exemples fortement discutés et dont la résolution risque bien d’être à l’origine d’une RÉVOLUTION. »- C’est moi qui souligne.

Aujourd’hui, le cumul des observations et cette situation douteuse de la cosmologie expansionniste font que je demande à l’Académie des Sciences de Paris une ATTESTATION certifiant que depuis mon mémoire DC/16896 (accepté en séance du 19 mars 1990) pages 70 et 72, je mets l’accent sur la fragilité du modèle cosmologique standard et que ce dernier volera en éclats. Chose faite, car depuis 2000 est né le Nouveau Modèle Standard et en 2003 la nouvelle version, nommée « modèle de concordance ». Ces deux derniers modèles ne valent pas mieux que le premier avec L = 0. Dans mes deux ouvrages (celui de 1993 et celui de 2001, voir aussi « Univers & Big Bang Un horizon funèbre. Une nouvelle théorie pour sortir de l’impasse », Science Revue Hors Série n°11, juillet 2003) j’explique que ma théorie cosmologique de la RMM ne remet pas du tout en cause le BIG BANG mais le fait que notre Univers soit aujourd’hui encore en expansion. Depuis 1990, trois autres mémoires ont été envoyés à l’Académie des Sciences de Paris.

En dehors de ces dernières observations, il existe une pléthore d’autres observations qu’il faut également prendre en considération. Toutes convergent vers une même conclusion : notre Univers contient des structures trop vieilles dans un Cosmos trop jeune.

Au début, c’était une Terre trop vieille dans un Univers trop jeune.

Il n’y a pas si longtemps, c’était des étoiles trop vieilles dans un Univers trop jeune !

Nous voici maintenant avec des galaxies trop vieilles dans un Univers trop jeune ! À quand des amas de galaxies trop vieilles dans un Univers trop jeune ? Des observations vont déjà dans ce sens...

Ma théorie va dans le sens d’un Univers qui a au moins quelques 80 milliards d’années (18 milliards d’années d’expansion + maintenant quelques 60 milliards d’années en phase complètement STATIQUE) ! Mon modèle d’Univers en phase STATIQUE n’est pas à confondre avec le modèle STATIONNAIRE de Fred Hoyle et al. - Notons que 80 milliards d’années est une valeur de l’ordre de celle avancée récemment par le célèbre astrophysicien Fred Hoyle qui est de 100 milliards d’années ! Avec un tel âge pour notre Univers, il n’existe plus de paradoxe entre l’âge du Cosmos et de ses constituants.

Si bientôt nous n’avons plus aucun modèle cosmologique qui tienne la route, il vaut mieux, d’ores et déjà, se préparer à accepter une nouvelle explication, quitte à changer complètement de paradigme.

Pour ne pas avoir à courir le risque de tourner encore en rond, mon souhait est que les cosmologistes se penchent sur mes travaux de recherche.

À ma connaissance, je suis le seul à posséder un tel modèle d’Univers, décrit pas quelques 300 équations en un tout cohérent.

LES SUCCÈS DE MON MODÈLE COSMOLOGIQUE

1. La disparition du modèle d’Univers avec L = 0 (chose faite depuis 2000). L’annonce de cette disparition remonte à 1991 (Astrociel n°35, janvier-février 1991). Reprise dans l’ouvrage de 1993.

2- Un W = 1 (observation comprise entre 1 et 1,04 par la mission WMAP)

3- Un espace en vivration (confirmation par les observation de WMAP)

4- Un Univers pas trop vaste (confirmation par la mission WMAP)

5- Une masse pour le photon (valeur comprise dans les limites actuelles).

6- Une masse de toute la matière baryonique (visible et invisible) égale à 50% (dernière valeur observationnelle comprise entre 27 à 43%).

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