LE DECLIN DU CANCER Extrait de l’ouvrage du Docteur Mohamed Haddad

, par  Amessi , popularité : 3%

CRITIQUES DE LA CHIMIOTHÉRAPIE

« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture, mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. »
Pr. Dr . J. HACKETAL Keine Angst vor Krebs »).

« primum non nocere » (en premier lieu ne pas nuire) disait pourtant Hippocrate...

Voici des extraits d’un livre (« Le déclin du cancer ») écrit par M. Haddad
qui est directeur de recherches médicales aux laboratoires Fractal

CRITIQUES DE LA CHIMIOTHÉRAPIE

« La stratégie furieuse que la médecine classique applique dans le traitement du cancer ou quand il y a suspicion de cancer, torture,
mutile et tue de loin beaucoup plus de personnes que ne le ferait l’absence de traitement. »
Pr. Dr . J. HACKETAL Keine Angst vor Krebs »).

µ "Les inconvénients des traitements chimiques sont innombrables et bien connus. Leur efficacité est mise en cause vu les résultats obtenus. Inefficacité due, entre autre, à la capacité des cellules malignes à donner des descendances résistantes aux traitements chimiques. Ces cellules peuvent parfois même les utiliser à leur avantage à un certain stade de la progression tumorale.

Les cellules cancéreuses ne se divisent pas tout le temps. En effet, certaines se mettent en stase (repos) pour reprendre la division plus tard, tandis que d’autres se divisent. La chimiothérapie n’aura donc pas d’effet sur les cellules qui ne se divisent pas. Parmi les inconvénients de la chimiothérapie, on cite l’action simultanée des produits utilisés sur les cellules malignes ainsi que sur les cellules saines, sans distinction, comme c’est le cas avec les cellules hématopoïétiques ( cellules produisant les globules du sang), qui se trouvent souvent altérées suite à des cures répétées de chimiothérapie. La personne ainsi traitée risque de souffrir d’anémie et devra subir transfusion sur transfusion... D’ou nécessité de réduire les doses.

A noter que l’on peut en effet augmenter les doses en chimiothérapie jusqu’à venir à bout de toutes les tumeurs cancéreuses et de leurs métastases, mais la personne malade y laissera aussi sa vie.

Parmi les effets secondaires et à part l’anémie, on cite le déficit en plaquettes occasionnant des hémorragies internes, les diarrhées, les nausées, les vomissements, la cachexie... Tous ces effets influencent négativement le moral du malade, qui est pourtant essentiel au processus de la guérison.

On est toujours en quête d’autres molécules pour la thérapeutique cancéreuse comme l’Angiostatine, les Perforines ou les inhibiteurs des protéiases qui sont actuellement testés par les grandes firmes pharmaceutiques ; cette recherche nécessite des moyens financiers énormes...

"Les inconvénients des traitements chimiques sont innombrables et bien connus. Leur efficacité est mise en cause vu les résultats obtenus. Inefficacité due, entre autre, à la capacité des cellules malignes à donner des descendances résistantes aux traitements chimiques. Ces cellules peuvent parfois même les utiliser à leur avantage à un certain stade de la progression tumorale.

Les cellules cancéreuses ne se divisent pas tout le temps. En effet, certaines se mettent en stase (repos) pour reprendre la division plus tard, tandis que d’autres se divisent. La chimiothérapie n’aura donc pas d’effet sur les cellules qui ne se divisent pas. Parmi les inconvénients de la chimiothérapie, on cite l’action simultanée des produits utilisés sur les cellules malignes ainsi que sur les cellules saines, sans distinction, comme c’est le cas avec les cellules hématopoïétiques ( cellules produisant les globules du sang), qui se trouvent souvent altérées suite à des cures répétées de chimiothérapie. La personne ainsi traitée risque de souffrir d’anémie et devra subir transfusion sur transfusion... D’ou nécessité de réduire les doses.

A noter que l’on peut en effet augmenter les doses en chimiothérapie jusqu’à venir à bout de toutes les tumeurs cancéreuses et de leurs métastases, mais la personne malade y laissera aussi sa vie.

Parmi les effets secondaires et à part l’anémie, on cite le déficit en plaquettes occasionnant des hémorragies internes, les diarrhées, les nausées, les vomissements, la cachexie... Tous ces effets influencent négativement le moral du malade, qui est pourtant essentiel au processus de la guérison.
On est toujours en quête d’autres molécules pour la thérapeutique cancéreuse comme l’Angiostatine, les Perforines ou les inhibiteurs des protéiases qui sont actuellement testés par les grandes firmes pharmaceutiques ; cette recherche nécessite des moyens financiers énormes...

On prétend guérir actuellement un cancer sur deux, cela est vrai, mais ces statistiques sont toujours établies sur cinq ans. Mais après ce délai, qu’en est-il ?

Les seuls résultats que la médecine officielle qualifie de succès sont ceux obtenus avec la maladie de Hodgkin ou certains cancers d’origine embryonnaire, comme les lymphomes et certaines leucémies de l’enfant. Autrement, les guérisons durables dans le temps (plus de cinq ans) sont aussi rares que les guérisons spontanées des cancers. Chaque année, au moins 150 000 personnes meurent prématurément de cancer en France.

La voie de la recherche génétique a été privilégiée car on y voit une lueur d’espoir, mais ce qu’on oublie, c’est que si la cellule a su déjouer les thérapeutiques depuis plus d’un siècle, elle le fera toujours tant qu’on n’aura pas considéré qu’elle est une créature vivante munie d’une intelligence et programmée, de par sa mutation, à la survie en réponse à certains ordres : en d’autres termes, tant qu’on n’aura pas compris le pourquoi du cancer, on pataugera de plus en plus dans les marécages de la recherche.

Qualifier une créature vivante biochimiquement par ses protéines, son alimentation, ses moyens de communications et ses sécrétions est comme si on essayait de connaître les hommes à travers ce qu’ils mangent et ce qu’ils rejettent dans la nature. Une analyse philosophique s’imposerait pour comprendre le pourquoi.

Pourquoi la cellule retourne-t-elle au stade embryonnaire ? Pourquoi se met-elle à disséminer ses métastases ? La recherche allopathique voudrait influencer le comportement des cellules cancéreuses avec des produits chimiques et cela n’a pas l’air de marcher.

On a toujours essayé de modifier par des produits chimiques les comportements de l’homme en cas de dépressions nerveuses ou autres troubles psychiques, mais quel bilan pourra-t-on établir après toutes ces années ? En admettant que l’on trouve des documents d’études cliniques impartiales pour en juger. L’utilisation des virus à ARN comportant un génome modifié, agissant comme inhibiteur dans certaines phases de la progression cancéreuse, constitue l’axe d’une branche de la recherche anticancéreuse. Ne voit-on pas là une orientation vers l’aide de la nature ? Pourquoi ne cherche-t-on jamais à comprendre comment on est programmé pour guérir de cancers spontanés de manière naturelle ?

Pourquoi ne s’est-on jamais posé de questions à propos des carcinomes en sommeil, qu’on décèle chez les personnes autopsiées ?
La réponse est que ceci ne rapportera rien à personne, ne générera pas de profit. D’ailleurs qui financerait de tels travaux ? Les labora- toires pharmaceutiques ? Ce serait pour eux comme se jeter dans la gueule du loup !

La recherche de remèdes contre le cancer dans la nature des choses, est l’objectif de la médecine parallèle depuis plus d’un siècle. Bien que des résultats intéressants soient obtenus avec diverses thérapeutiques, certains trouvent toujours le moyen de les discréditer en prétextant que ces recherches ne respectent pas les protocoles expérimentaux requis par la recherche elle-même ou encore que les découvreurs ne sont pas du métier. S’ils sont médecins, ils ne peuvent être pharmaciens et mettre au point des médicaments ; s’ils sont pharmaciens ils ne peuvent traiter des malades n’étant pas médecins. Et s’ils sont à la fois pharmaciens et médecins, ils n’auront pas le droit d’appliquer des thérapeutiques « non suffisamment prouvées ». Mais si par malheur ces découvreurs ne font pas partie du corps médical et qu’ils sont chimistes, physiciens ou mathématiciens... l’affaire sera plus vite classée, ils seront catalogués comme charlatans.

Les protocoles expérimentaux qu’exige la législation, ne sont qu’à la portée des laboratoires pharmaceutiques, vu les moyens financiers que cela nécessite.
Que faire alors des autres découvertes ? C’est comme si on voulait se présenter à des élections où la condition de participation serait de payer plusieurs millions. De ce fait, même si on est la personne qui convient pour la société, faute de moyens financiers, on ne sera jamais élu, car les gens qui vont voter ne verront jamais notre nom sur la liste.

La recherche est basée sur des principes scientifiques pondérables et cartésiens. Elle dispose de moyens financiers considérables, qui lui permettent de mettre au point un produit, de lui faire passer tous les stades expérimentaux qui s’échelonnent de un à quatre, selon des protocoles de tests, en simple, en double aveugle voire même en modes aléatoires, sur des milliers de personnes. C’est une procédure raisonnable et judicieuse, qui assure dans sa forme, la sécurité des produits aux utilisateurs en l’occurrence les malades. Mais après une si longue période de recherche en cancérologie on n’a pas abouti aux résultats escomptés. Ne serait-il pas grand temps de chercher dans une autre voie et de déclarer la faillite de l’itinéraire de la recherche entreprise ?

Il faut reconnaître que dans tous les services hospitaliers, les médecins luttent pour sauver les malades. Ces personnes qualifiées, sont souvent déçues et effondrées à chaque décès d’un malade. Il faut croire à la bonne foi et à la volonté de ces gens qui sauvent des vies humaines tous les jours. Mais ce n’est pas à leur niveau qu’il faudrait réœuvrer pour harmoniser les recherches (officielles et parallèles), mais plutôt avec les législateurs qui malheureusement ont eu affaire à des charlatans qui essayent de profiter du désespoir des gens malades. Ces malhonnêtes et charlatans n’existeraient pas si tout le monde se mettait autour d’une table pour présenter ses résultats et expliquer le « comment ça marche ». Ce qui compte pour les malades, ce sont les résultats. Le but de la recherche n’est-il pas de trouver plutôt que de chercher ?

Dans la recherche parallèle, on a dans la plupart des cas des personnes isolées munies de diplômes, médecins, professeurs de médecine, pharmaciens, chirurgiens dentaires, etc. ou tout simplement des personnes sans diplômes universitaires mais qui ont trouvé des idées utiles pour la thérapeutique anticancéreuse ; citons Antoine Prioré, qu’une des sommités de la cancérologie officielle a qualifié de « bricoleur ». En réalité on préfère le bricoleur qui sait guérir, à l’apprenti sorcier qui ne comprend pas l’étendue de ce qu’il bricole en génétique ! Certes, une évaluation clinique de leurs résultats devrait être entreprise afin de vérifier la crédibilité de leur prétendue découverte avant de l’utiliser à une vaste échelle. Mais encore faudrait-il encore que quelqu’un prenne en compte leurs dires, ce qui appellera à la création d’un service spécial au Ministère de santé par exemple.

Avouons tout simplement qu’il n’existe pas de service pouvant évaluer les travaux de ces chercheurs marginaux, malgré leurs qualifications. Ces personnes investissent leur temps et leur argent dans cette recherche, mais ne disposent certainement pas de moyens financiers pour mener des études cliniques de grande envergure. Dans ces cas- là, l’irréparable se produit. Persuadés des résultats positifs de leurs découvertes, ils transgressent la loi pour faire bénéficier les malades de leurs remèdes sous la pression de la demande, parfois même à titre gratuit.

Ils empruntent cette voie pour porter secours et pour guérir, mais rarement pour s’enrichir.

Ces Don Quichotte font figure de héros d’autant plus qu’ils sont réprimés dans le cadre d’une législation intransigeante. N’est-il pas un héros celui qui par ses actes ou ses idées sauve des vies humaines ?

La suite est prévisible. Un confrère jaloux de voir un malade condamné, sauvé par une autre personne que lui, la dénonce et la justice fera son travail. Ce qui est important à noter, c’est que rarement une de ces personnes déjà condamnées par la justice ne l’a été pour empoisonnement ayant mis la vie de ses malades en danger. Ce scénario s’est reproduit à maintes reprises depuis un siècle. Il est grand temps de trouver une solution à ce dilemme : transgresser les lois n’est pas un comportement civilisé, mais laisser mourir des malades abandonnés par la médecine officielle sans leur porter secours, n’est pas conforme à la morale et même criminel.

Si les autorités européennes examinaient de plus près la question il y aurait certainement une issue pour le plus grand bénéfice des malades. Fort heureusement certaines personnes œuvrent dans ce sens au niveau du parlement européen. Si des chefs d’états meurent encore du cancer, c’est que les clefs de la guérison ne sont pas en leurs mains."

Navigation