L’HYSTERIE DE LA GRIPPE PORCINE

par le Docteur Mathias RATH

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Avec la régularité d’une horloge, les médias submergent notre planète de mises en garde contre des épidémies qui soi-disant menacent toute l’humanité. En 2003, c’était le SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère), trois ans plus tard la grippe aviaire et maintenant,
de nouveau trois ans plus tard, c’est l’hystérie de la grippe porcine. Il y a trois ans, les médias ont jeté la population mondiale dans un état de peur et de crainte, et cela pendant quatre mois. Des cellules de crise ont été réunies, des contrées entières ont été mises en quarantaine, aucun journal télévisé n’était présenté sans une carte du globe, sur laquelle était représentée l’expansion soi-disant sans cesse croissante de l’épidémie de la grippe aviaire.

Et puis, tout d’un coup, plus rien !!!!

L’HYSTERIE DE LA GRIPPE PORCINE


By le Docteur RATH

Que s’était-il passé ?

Dans un des instituts de pointe en matière de recherche sur les traitements naturels, celui de l’Institut de Recherches du Dr Rath en Californie, la preuve avait été faite que le moyen le plus efficace de lutter contre le virus de la grippe (virus de l’influenza aviaire) était un apport optimal en vitamines et en certains autres micronutriments.

Les résultats révolutionnaires de cette étude ont été publiés le 24 mars 2006 dans le New York Times sous le titre « Informations de santé publique pour les gouvernements mondiaux ». Les travaux effectués sur le virus de l’influenza montraient que des micronutriments pouvaient inhiber toutes les phases déterminantes d’une infection par ce virus. A la fin de cet article, il était précisé que, au vu des connaissances scientifiques, tous les gouvernements devaient améliorer la santé de leurs concitoyens et que toutes les procédures sanitaires étaient à leur disposition pour lutter contre toute épidémie de l’influenza.

Cet article scientifique paru dans le journal le plus influent de New York, le siège de l’ONU, a mis brusquement fin à cette hystérie de la grippe aviaire qui avait été présentée dans des proportions manifestement démesurées. Au vu de cette expérience, il est non seulement permis, mais nécessaire, de remettre en question l’hystérie de la grippe porcine, à laquelle on assiste en ce moment avec le même renfort de publicité.

Qu’a de particulier la grippe porcine ?

L’agent pathogène de la grippe porcine est le virus de l’influenza. Les virus de l‘influenza qui contaminent les porcs, les oiseaux et d’autres êtres vivants, tels que les humains,
n’ont souvent que de très petites différences dans la composition des éléments de leurs protéines.

Il n’est donc pas rare que des virus, mis en évidence chez des porcs, fassent également leur apparition chez l’Homme. Le fait que ces virus soient dangereux ne dépend donc pas de quelle espèce animale ils proviennent, mais de leur structure.
Ce qui est certain, c’est que tous les virus de l’influenza qui ont été étudiés jusqu’à présent peuvent, indépendamment de leur structure, être complètement ou en partie inhibés
par des micronutriments.

Que signifie la dénomination H1N1 dans l’agent pathogène actuel ?

La lettre H est employée pour hémagglutinine, la lettre N pour neuraminidase. Ce sont deux enzymes présentes à la surface externe du virus. Le chiffre 1 caractérise les sousespèces de virus. Le virus de l’influenza H1N1 n’est nullement un phénomène exceptionnel. En effet, ce virus est même l’un des plus répandus. Tout reportage, qui donne au sigle H1N1 un caractère particulier de dangerosité, n’est scientifiquement pas crédible et doit s’attendre à ce qu’on lui reproche d’être destiné à faire peur.

Qui pourrait avoir intérêt à une hystérie artificielle ?

Il y a deux bénéficiaires à une telle hystérie, un économique et un politique. Le plus grand bénéficiaire financier est l’industrie pharmaceutique qui, avec des produits qui peuvent soi-disant empêcher les infections par le virus de l’influenza, fait des affaires qui se chiffrent en milliards. Il n’est pas étonnant que de telles hystéries se répandent sur notre planète avec une régularité effrayante. Le commerce avec la maladie a été démasqué comme étant une des plus grandes affaires frauduleuses de l’Histoire. Ce commerce de plusieurs milliards que fait l’industrie pharmaceutique avec les personnes atteintes d’un cancer, à qui
l’on administre des préparations chimiothérapeutiques cancérigènes, ou avec celles qui ont le SIDA et à qui l’on prescrit également des produits chimiothérapeutiques qui endommagent encore plus le système immunitaire, ne peut plus durer. Le commerce d’investissement pharmaceutique avec la maladie ne pourra survivre à long terme que dans des sociétés, où les droits du citoyen seront limités et les décisions politiques imposées par « Directives ». Et c’est précisément cela qui donne une dimension politique à cette hystérie.

Quelles sont les mesures préventives possibles pour renforcer le système immunitaire de manière naturelle, sans produits pharmaceutiques, et pour prévenir les infections ?
Les principales substances scientifiquement testées pour renforcer naturellement le système immunitaire sont la vitamine C, les vitamines B, la vitamine E, l’acide folique, les acides aminés naturels lysine et proline, ainsi que le groupe de substances naturelles des polyphénols qui sont extraits du thé vert.

Un apport quotidien optimal par le biais de l’alimentation et/ou une complémentation en micronutriments sont des mesures sensées et conseillées pour renforcer son propre système immunitaire et mieux se protéger contre les infections.

site Internet relatif à la recherche : www.drrathresearch.org.

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