Dieu laisse pourtant des traces observables !

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Dieu laisse pourtant des traces
observables !
« Ne souhaite pas trouver Dieu ailleurs que partout » (André Gide)
« Dieu est Amour ! Demandez donc à une sauterelle qui est entrain de se faire dévorer
vivante par une mante religieuse si Dieu est Amour ! » ! (Philippe Lheureux)
Je dédis ce chapitre à Rémy Chauvin pour son livre « Le Darwinisme ou la fin d’un mythe » Edition du Rocher
Voici quelques exemples de traces de Dieu visibles par tout le monde. En fait il y en a probablement partout pour peu que l’on l’étudie le vivant de près.

Extrait du livre « Gourou de secours » - Auteur : Philippe Lheureux - www.gourou.biz

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Dieu laisse pourtant des traces
observables !
« Ne souhaite pas trouver Dieu ailleurs que partout » (André Gide)
« Dieu est Amour ! Demandez donc à une sauterelle qui est entrain de se faire dévorer vivante par une mante religieuse si Dieu est Amour ! » ! (Philippe Lheureux)
Je dédis ce chapitre à Rémy Chauvin pour son livre « Le Darwinisme ou la fin d’un mythe » Edition du Rocher

Voici quelques exemples de traces de Dieu visibles par tout le monde. En fait il y en a probablement partout pour peu que l’on l’étudie le vivant de près.

La pomme

Tout le monde sait qu’une pomme est un fruit comestible, coupons en une en deux. Juste au centre se trouve les pépins, c’est à dire le matériel génétique de l’arbre. C’est grâce aux pépins qu’il peut se reproduire. Plantez en un dans le sol et un nouveau pommier prendra racine.

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La première question qui m’est venue à l’esprit est :
Pourquoi le pommier a-t-il éprouvé le besoin d’encapsuler son matériel
génétique à l’intérieur d’un fruit comestible ?
A première vue, on pourrait penser que c’est une belle absurdité et que
celui ci va être détruit lors de la digestion mais il n’en est rien.
Non seulement le pépin est calculé pour résister au transit intestinal mais en plus , l’animal qui mange le fruit permet au pépin de voyager et de ressortir loin de l’arbre d’ou il est tombé...engrais compris !
Même avec des dizaines de milliers d’années d’évolution, comment le
pommier (compte tenu du peu de sens dont il dispose) pouvait il savoir :
Que la reproduction sert à quelque chose et qu’il existe un territoire
autour de lui ou sa descendance pourrait vivre ?
Qu’il existait des animaux autour de lui qui ont besoin de manger
pour survivre et quel type de nourriture pouvait les intéresser.
Imaginez qu’ils soient tous carnivores : A quoi leur servirait une pomme ?
Que ceux ci pouvaient se déplacer !
Comment pouvait il connaître :
La manière dont ces animaux digéraient pour pouvoir protéger ses
pépins ?
L’évolution des animaux et celle de leur système digestif ?
La hauteur d’ou tombe la pomme quand elle se détache de la
branche !
Comment a-t-il fait :
Pour produire une pomme s’il faisait autrement avant ?
Pour transmettre une éventuelle mutation positive aux autres
pommiers sans risquer une altération de cette mutation ?
On pourrait penser comme Darwin que cette adaptation n’est que celle qui reste après des dizaines de millions d’autres essais infructueux mais cela ne correspond à rien d’observable.
Il ne faut pas perdre de vue qu’a ce jeu là, le hasard est un très mauvais inventeur. Même si l’espèce dure assez longtemps, chaque pommier n’a en fait que la durée de sa vie pour tenter de se reproduire. Pourquoi

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prendrait il le risque d’une mutation pouvant le désolidariser de son
espèce ?
De plus, les pommiers ne sont pas les seuls arbres à se comporter de
cette manière. Les poiriers et d’autres espèces végétales en font autant !
La solution du pommier n’est donc pas unique ! Elle n’est pas non plus
indispensable car d’autres arbres se reproduisent tout aussi bien sans
avoir de fruits comestibles.
D’après moi, seul quelque chose qui connaissait très bien l’arbre et
les animaux pouvait réaliser cette symbiose entre animal et
végétal.
Est ce Dieu ? Est ce une simple possibilité du vivant de décoder le
code génétique d’une autre espèce ?
Imaginez les russes et les américains devant se rejoindre dans l’espace,
travaillant chacun de leur coté et ne se communiquant pas les plans de
leurs engins spatiaux ? Quelle chance auraient ils une fois là haut pour
que les sas de leurs engins puissent s’emboîter l’un dans l’autre ?
En matière d’adaptation, l’intelligence est tout de même nettement plus
efficace que le hasard.

Les symbioses
Une orchidée qui imite avec une partie de sa fleur l’abdomen d’une
mouche femelle poils compris, avec les bonnes taches aux bons endroits, la bonne forme, les bonnes couleurs et la bonne odeur, c’est suspect non ?
Comment une orchidée compte tenu des sens dont elle dispose aurait elle pu savoir qu’il existait un insecte autour d’elle capable de transporter son pollen ?

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Comment peut elle avoir conscience de la présence d’une autre orchidée
située bien souvent à plusieurs kilomètres.
Comment a-t-elle su comment attirer un insecte qui voit le monde d’une
manière différente ?
Comment a-t-elle pu modifier la génétique de son corps pour faire
apparaître cette imitation alors que les hommes ne sont même pas
capables de naître sans prépuces après des milliers d’années de
circoncision.
Comment toutes ces fleurs s’y prennent-elles pour suivre ensemble
l’évolution naturelle de la mouche ?
Les parasites
Prenons l’exemple de la douve qui pour atteindre son stade adulte et
pouvoir se reproduire doit passer par des hôtes intermédiaires.
Une douve pond des millions d’œufs à partir du moment où elle est dans
le foie de l’animal à parasiter, mais pour y arriver, jugez plutôt du
parcours.
Les œufs tombent dans l’herbe avec les excréments de l’animal.
A partir de la, premier chronomètre ! Il faut qu’un escargot d’une espèce
bien particulière passe par là et avale une partie des œufs. Il a bien sur
un certain temps pour ça, sinon c’est la mort des œufs.

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Dans l’escargot les œufs suivent un parcours complexe, déjouent le
système immunitaire de l’escargot, se transforment physiquement et
ressortent par le trou de reproduction.
Deuxième chronomètre, ils sont dehors et ils attendent qu’une fourmi
d’une certaine espèce passe par la et les prennent pour de la nourriture.
Dans l’estomac de la fourmi ça devient dingue ! Voila que les parasites
percent l’estomac de la fourmi pour passer de l’autre côté mais
rebouchent les trous pour conserver la fourmi vivante.
Un des parasites se dévoue pour monter jusqu’au cerveau de la fourmi et en prendre le contrôle.

Pendant ce temps la, les autres se transforment pour l’étape suivante.
Le parasite qui a pris le contrôle du cerveau de la fourmi la force tous les
soirs à quitter le nid et à monter en haut d’un brin d’herbe.
La journée elle mène une vie normale.
Tout ça pour attendre le mouton ! Ceci dit le parasite qui a pris le contrôle de la fourmi meurt digéré par les sucs digestifs du mouton alors que les autres qui ont eu le temps de se forger une carapace arrivent à boucler le cycle après un parcours héroïque pour arriver à échapper au système immunitaire du mouton.
Non vous ne rêvez pas !!! Toute autre méthode de reproduction aurait été plus simple.

Comment un parasite microscopique peut-il avoir une t-elle connaissance des différents hôtes ?
Pourquoi un des parasites avalé par la fourmi décide t-il de se sacrifier
pour que ses congénères survivent ?
Comment peut-il arriver à modifier le comportement de la fourmi pour la
faire attendre tous les soirs en haut d’un brin d’herbe ?
Comment peut-il avoir conscience qu’un mouton à besoin de brouter de
l’herbe pour se nourrir ?

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Le papillon Kalima
Imaginez deux papillons sur une branche. Un oiseau arrive et en mange
un ! L’autre s’envole.
Celui qui est mort ne peut plus se reproduire.
Celui qui est toujours vivant a eu de la chance mais il continue à voler
sans se poser de questions. Pourquoi s’en poserait-il d’ailleurs puisqu’il
n’est qu’un papillon et qu’après tout il ne lui est rien arrivé de fâcheux.
Le papillon a une vie très courte, il n’a pas vraiment le temps de
comprendre qui lui veut du mal dans tout ce qui l’entoure !
Pourquoi chercherait-il donc à se protéger du regard de son prédateur ?
Et puis comment pourrait il savoir comment son prédateur le repère ?
Comment voit un oiseau ? Il faut être un oiseau pour le savoir, pas un
papillon !
Imaginons que l’oiseau se sert de son odorat et non de sa vue pour
repérer sa proie ! A quoi bon se transformer en feuille pour se cacher ?
C’est pourtant ce qu’a fait le Kalima, un magnifique papillon imitant à la
perfection une feuille, taches de moisissures comprises !

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Posé sur une branche, le bas de ses ailes imite parfaitement le départ de
la feuille. Même l’œil humain est dupé !
Dans la nature, l’immobilité suffit le plus souvent à éviter de se faire
repérer alors pourquoi ce luxe de détails.
Un autre problème se pose !
Ce camouflage si bien réussi peut être un obstacle à la reproduction du
papillon qui peut passer inaperçu aux yeux de ses congénères ! Un
comble !
L’invention de l’aile
Pour qu’une aile puisse remplir son rôle et transporter par exemple un
insecte dans l’air, il faut que sa surface portante, sa résistance mécanique,
son système musculaire et son système nerveux soient opérationnels.
C’est complexe une aile, mine de rien !
Si l’évolution se fait au hasard des mutations génétiques, alors l’aile n’a
pas pu apparaître d’un seul coup. Il a fallu des milliers de générations, et de la sélection naturelle à gogo pour qu’elle apparaisse enfin.
Le seul problème est qu’on peut se demander pourquoi la sélection
naturelle aurait conservé des insectes muni d’embryons d’ailes qui ne
servent à rien jusqu’à ce que l’aile puisse fonctionner correctement.
Un insecte muni de telles excroissances inutilisables aurait du disparaître du fait même de son handicap. Sélection naturelle oblige !
Le poisson qui efface son ombre.
Un dernier petit exemple avant de passer à autre chose. Certains poissons des profondeurs ont le ventre tapissé de cellules qui produisent de la lumière froide. Pourquoi ? Parce que les soirs de pleine lune, quand ils remontent vers la surface éclairée
pour se nourrir, leurs corps apparaissent comme des taches noires sur fond clair pour d’éventuels prédateurs situé sous eux. Ils se servent donc de ces cellules lumineuses pour reproduire exactement la quantité de lumière que leurs corps absorbe et réussissent ainsi à effacer leurs ombres.
Il suffisait d’y penser pardi ! Etonnant d’ailleurs que les militaires n’aient
pas encore pensés à faire disparaître l’ombre de leurs avions☺.
Ne pensez vous pas qu’il serait grand temps de réviser la théorie de
Darwin sur l’évolution des espèces ?

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La leçon à retenir de tout ceci c’est qu’il existe bien un processus
intelligent derrière l’évolution.
Ce processus a l’air de très bien connaître le milieu dans lequel il
opère et il n’est en rien concentré uniquement sur le cas de
l’homme puisqu’il met autant de science dans la construction de
n’importe quelle forme de vie.
Pour ce processus, l’homme n’est qu’un animal parmi des milliards
d’autres et rien de plus ! Chose importante, il ne pense pas à notre
place puisqu’il n’a pas jugé bon de faire en sorte que nos esprits
héritent de cette connaissance sans effort.

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