Attaques cardiaques, bientôt des tests sanguins

Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de mortalité en France, entraînant la mort de 180.000 personnes chaque année

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Une étude américaine révèle que des tests sanguins pourraient permettre de déterminer si un patient est au bord d’une attaque cardiaque ou s’il pourrait en avoir une dans les semaines qui suivent.

Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de mortalité en France, entraînant la mort de 180.000 personnes chaque année

Bientôt des tests sanguins pour prévenir les attaques cardiaques ?

Des chercheurs du Scripps Translational Science Institute (STSI) ont découvert que des malformations de cellules sanguines pourraient permettre de prédire les attaques cardiaques. Les victimes d’attaques cardiaques ont en effet des cellules endothéliales, recouvrant l’intérieur des parois du cœur et des vaisseaux, qui sont anormalement grosses et présentent des malformations, avec parfois de doubles noyaux.

Une étude américaine révèle que des tests sanguins pourraient permettre de déterminer si un patient est au bord d’une attaque cardiaque ou s’il pourrait en avoir une dans les semaines qui suivent.

Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de mortalité en France, entraînant la mort de 180.000 personnes chaque année

Des chercheurs du Scripps Translational Science Institute (STSI) ont découvert que des malformations de cellules sanguines pourraient permettre de prédire les attaques cardiaques.

Les victimes d’attaques cardiaques ont en effet des cellules endothéliales, recouvrant l’intérieur des parois du cœur et des vaisseaux, qui sont anormalement grosses et présentent des malformations, avec parfois de doubles noyaux.

La capacité de diagnostiquer l’imminence d’une attaque cardiaque est depuis longtemps considérée comme le Graal de la médecine cardiovasculaire. « Ces marqueurs pourrait pourtant permettre de faire de ces cellules des indicateurs fiables du risque d’attaque cardiaque », estime Eric Topol, principal auteur de l’étude et directeur du STSI. »

« Avec des validations supplémentaires, l’espoir est de développer ce test pour un usage commercial d’ici à une ou deux années », a expliqué Raghava Gollapudi, l’un des chercheurs.

L’étude a mis en évidence que 50 patients traités en urgence pour des attaques cardiaques dans des hôpitaux San Diego, aux États-Unis, présentaient des cellules avec ces malformations.

**Chaque année, 180.000 personnes décèdent d’une maladie cardiovasculaire

Les facteurs de risque cardiovasculaires sont bien connus, comme le tabagisme, l’obésité ou le cholestérol. En revanche, les médecins ne parviennent pas encore à évaluer l’imminence du risque.

« Ce serait un test idéal pour déterminer si un patient est au bord d’une attaque cardiaque ou pourrait en avoir une dans les semaines à venir, assure Raghava Gollapudi. Pour l’instant nous ne pouvons que déterminer si le patient est en train d’avoir ou a récemment subi une attaque cardiaque ».

Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de mortalité en France, entraînant la mort de 180.000 personnes chaque année, soit un tiers des décès au niveau national, selon le Haut comité de santé publique.

Actu France-Soir (Avec AFP)

PS d’AMESSI : Dans cet article, les auteurs mentionnent comme facteurs de risques cardio-vasculaires :

  • - Le Tabagisme
  • - L’Obésité
  • - Le Cholestérol

Ils oublient d’autres facteurs de risques :

  • - L’âge avancé
  • - Le Stress chronique
  • - L’alcoolisme
  • - La Sédentarité
  • - L’abus de protéines animales,
  • - L’abus de graisses saturées,
  • - L’abus de sucre se transformant en graisses
  • - Une mauvaise alimentation (type fast-food notamment)
  • etc.

Par ailleurs, concernant le Cholestérol, ceci n’est pas entièrement prouvé, voir les études récentes à ce sujet, notamment celles du Docteur Michel de Lorgeril (CNRS) Cardiologue et nutritionniste français, le Dr Michel de Lorgeril est un spécialiste de la prévention des maladies cardiovasculaires.

** En 2007, il a fait la manchette en publiant un livre-choc, « Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent » et il vous soignera sans médicament, dans lequel il soutient que le cholestérol ne provoque pas d’infarctus du myocarde.

Malgré la controverse que ses propos ont entraînée dans le milieu de la cardiologie et de la médecine en général, non seulement Michel de Lorgeril persiste-t-il, mais il a signé un autre ouvrage, intitulé :

Cholestérol : mensonges et propagande.

Michel de Lorgeril est aussi chercheur au Centre national de recherche scientifique (CNRS), à Grenoble, où il habite. Il a déjà habité au Québec au milieu des années 1980, il était alors rattaché à l’Institut de cardiologie de Montréal.

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** Et enfin de quel cholestérol parlent-ils ? :

  1. le cholestérol total,
  2. le cholestérol HDL (pas assez) ?,
  3. le cholestérol LDL (en dépassement) ??

Le cholestérol total n’est pas suffisant pour déterminer le risque cardiovasculaire lié aux lipides sanguins. On ne peut estimer ce risque que si le LDL mauvais cholestérol ») est élevé ! ! !

Or, pour le moment le LDL ne se dose pas, Il se calcule selon la formule suivante (dite de Friedewald) :

  • LDL = CT – (HDL + TG/5)
  • LDL = mauvais cholestérol
  • CT = cholestérol total
  • HDL = bon cholestérol
  • TG = triglycérides

** Pour que le dosage du cholestérol soit interprétable il faut donc toujours faire un bilan lipidique complet comprenant :
cholestérol total + triglycérides (TG) + HDL cholestérol.

Les triglycérides (TG) sont des graisses particulières fabriquées à partir du sucre et de l’alcool. Le taux de triglycérides peut varier d’un jour à l’autre avec l’alimentation.

Il n’est pas possible d’appliquer la formule ci-dessus lorsque les TG > 4 g/l. Comme les TG varient en fonction de ce qu’on a mangé ou bu au cours des jours précédents, il ne faut pas faire ce genre de mesure entre Noël et le jour de l’an, ou le lendemain d’un week-end de mariage !

- en l’absence de Facteur de risque : le LDL doit être inférieur à 2.2 g/l,

  • avec 1 FdR, le LDL doit être inférieur à 1.9 g/l,
  • avec 2 FdR le LDL doit être inférieur à 1.6 g/l,
  • avec 3 FdR le LDL doit être inférieur à 1.3 g/l,
  • si le patient est à haut risque (par exemple : une personne déjà fait un accident cardiovasculaire, ou un patient diabétique de type II ayant 2 FdR) : le LDL doit être inférieur à 1 g/l.
    (Docteur Bruno Schnebert - Cardiologue)

Se référer aussi à l’article suivant au sujet d’un taux élevé d’HOMOCYSTEINE :

http://www.amessi.org/Un-taux-eleve-d-homocysteine-peut-prevoir-les-attaques-cardiaques

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