Choisir sa méthode de guérison ou la subir ! L’HOMME A-T-IL LA POSSIBILITE DE CHOISIR SA METHODE DE GUERISON OU DOIT-IL LA SUBIR ?

, par  Amessi, Grainede Ble , popularité : 2%

Texte intégral de la conférence du Professeur Bernard HERZOG

"Votre Altesse,
Mesdames, Messieurs,
Monsieur le Président de séance,

Permettez-moi de vous poser une question dans cette société très informatisée, très organisée, où nous célébrons toujours les slogans de la république « Liberté, Egalité, Fraternité », la question est simple : « L’homme a-t-il le choix de sa médecine, c’est-à-dire la possibilité de choisir sa méthode de guérison ou doit-il subir une médecine industrialisée, randomisée et imposée je ne dis pas comment ? Faut-il lui imposer un protocole alors que vous savez comme moi que la médecine est un art, un art personnalisé où la sensibilité du médecin est fondamentale. »

L’homme, s’il est conscient, doit être entouré d’une chaleur humaine qui lui est nécessaire en tous temps, a fortiori s’il est malade, s’il est souffrant, s’il est handicapé, bref s’il est dans un état de faiblesse.

Autrefois, mais ça c’est dans les livres, on obligeait les preux chevaliers à protéger les femmes, les faibles, c’était un devoir sacré, c’est aussi le serment d’Hypocrate que l’on fait prêter à tous les étudiants qui passent leur thèse. Et aujourd’hui, qu’est-ce que nous entendons ? On entend parce qu’évidemment la scène est toujours occupée par certains sujets forts particuliers, que tout est question génétique : la bonne blague ! Puisque nos cellules sont basées sur des génomes, que si un chromosome est déficient, bientôt, on va pouvoir le remplacer comme on peut greffer un pommier sur un poirier, on greffe le cœur de Pierre sur Paul, comme on change une boîte de vitesses, une roue de véhicule, on change bientôt le foie et bientôt l’intestin voire le cerveau, d’ailleurs, un chirurgien est très près depuis fort longtemps à le faire et les volontaires ne manquent pas.

Professeur Bernard HERZOG

L’HOMME A-T-IL LA POSSIBILITE DE CHOISIR SATHODE DE GUÉRISON OU DOIT-IL LA SUBIR ?

Nous sommes donc dans une société délirante, c’est-à-dire coupée de la réalité, du bon sens, c’est ce qui fait le plus défaut et c’est n’est pas les diplômes et les études qui apportent du bon sens, vous le savez aussi bien que moi. Aujourd’hui, on propose, par exemple aux impuissants de prendre une toute petite pilule pour se fortifier, battre des records, retrouver une vigueur si elle a jamais existé.

Quel est le respect de la personne humaine dans un tel phénomène ? Combien d’entre eux se sont retrouvés dans des services d’ophtalmologie pour des glaucomes ou pour des ruptures précoces de vaisseaux dits honteux ou autres ? On dit, « ce sont des incidents, il y en a quelques dizaines effectivement », mais le monde des laboratoires et leurs satellites et surtout les satellites zélés qui travaillent dans les hôpitaux, il faut le dire, font un tri permanent pour éviter ces problèmes qu’on dissimule, qu’on nie, car la priorité est au rendement et bien entendu à l’économie, or, vous le savez comme moi, le monde de l’économie foule à ses pieds allègrement le monde médical, c’est-à-dire celui de l’humanisme.

Donc, c’est l’art de l’esquive, de la rigueur industrialisée et pour ceux qui connaissent Bruno Donatini, je vous conseille la lecture de son livre « l’intoxication médicamenteuse », il a fait partie d’un des dix grands groupes mondiaux de la pharmacologie, ancien interne des hôpitaux de Paris, ancien chef de clinique, docteur en droit, cet homme, après avoir été précisément au comité d’étude et d’approbation des nouveaux médicaments, vous dévoile l’envers du décor.

Inutile de dire qu’il a du démissionner et que la presse a été muselée car, tous les journaux médicaux, vous le savez aussi bien que moi, appartiennent à l’industrie pharmaceutique qui entretien, il faut la comprendre, question de rentabilité, une opacité qu’il est bon de lever parce que sa pugnacité vis-à-vis de l’homéopathie est aussi grande que sa rigueur pour faire semer l’ombre.

Si dans une faculté, on a le malheur de faire des cours d’homéopathie, et ça a été mon cas, on signe sa sortie, on est mis au rancard et définitif car il ne faut pas se voiler la face, ici, nous avons un public sélectionné, ce n’est pas le cas dans les facultés de médecine.

Bientôt, nous aurons des pilules pour maigrir, on les a déjà, mais si vous vous êtes intéressés à la structure chimique des dites molécules qui rapportent des milliards de dollars chaque année ; d’abord, c’est très difficile d’avoir la formule, j’ai mis 6 mois pour l’une d’entre elles et on s’aperçoit qu’à un groupement méthyle, on a enlevé les hydrogènes, on a mis du fluor à la place, tout ça sur un carbone qui est ponté pont- oxygène sur un système résonnant qui fait que dès que la molécule rentre dans un milieu liquide, aqueux, elle explose et vous avez de l’acide fluorhydrique qui est distribué généreusement chez votre patient.

Ceux qui ont fait un peu de chimie organique savent la toxicité de l’acide fluorhydrique : il dévore le verre, il faut des plastiques très particuliers pour pouvoir le maintenir, c’est bien pire que l’acide chlorhydrique, si bien que la plaque d’atérome, certes, elle s’en va pour se replacer un peu plus loin, mais surtout, c’est une chimiothérapie identique aux moutardes azotées, c’est-à-dire à ce que en guerre de 14, certains respiraient dans les couloirs, c’est la chimiothérapie déguisée, moyennant quoi, les gens maigrissent de 20 Kg dans l’année et on a une efflorescence de cancers par la suite, mais ça, ce ne sont pas les mêmes qui les voient, alors, ça ne rentre pas dans les statistiques.

Donc, l’homme devient un pilulier, pilules pour réfléchir, pilules pour dormir, pilules pour tout ce que vous voulez et quels sont les effets iatrogènes des molécules de synthèse ? Toute la chimie de synthèse n’est pas compatible avec la chimie des êtres vivants, comme par hasard, mais c’est de la chimie quantique et on est resté à une chimie moléculaire dans les facultés. Tout simplement parce que notre système biologique dans nos cellules, le carbone n’est pas du charbon comme un graphite ou comme un diamant, il est dans un état d’échanges permanents de covalence et entre l’atome de carbone qui est au bout de vos orteils et celui qui est au bout de vos cheveux, c’est un continuum d’échanges d’électroniques, protoniques, etc.

Donc, il s’agit d’un monde totalement différent de ce qu’on nous a appris, ce qui me permets de vous dire qu’il n’y a pas un seul médicament allopathique qui n’a pas des effets iatrogènes Seule l’homéopathie n’a pas ces effets : homeopathos, c’est le chemin de l’homme, le chemin personnalisé, et là, les conférenciers précédents vous l’ont montré, qui donne accès à des thérapeutiques adéquates et fort efficaces.

L’homme deviendrait-il avec l’ère industrielle informatisée, une industrie vagabonde portée sur deux pattes ? C’est-à-dire, un ensemble dans lequel on peut puiser toute une série d’énergies nécessaires surtout pour faire tourner une civilisation économique soit, mais à ce moment là, on retourne à l’état sauvage, à Neandertal, car, vous devenez un gibier pour un système industriel, il n’y aura donc plus besoin de laboratoires ni de recherches dans ces conditions et la planète sera vite désertifiée, car avec tous les actes que nous effectuons, nous ne mesurons pas du tout leur conséquence.

La pollution de l’alimentation industrielle laisse les populations dans des états de dénutrition et de carences, il n’y a pas que les 850 millions dont parle l’O.M.S. qui sont en famine permanente, il y a toute la population des pays dits riches qui mange fort mal :

80% des Français sont gravement carencés en magnésium et en vitamines, si bien qu’avec les épidémies qui, ça et là sont en train de se lever, car nous sommes en période de pandémie, nous allons avoir mieux que les pestes et les fléaux de jadis. Et d’ailleurs, on voit, par-ci, par-là, poindre ces vieilles épidémies de funeste renommée elles n’ont plus les mêmes noms ; ce n’est pas la peste et le choléra, tout simplement parce que ce sont les mêmes germes, mais ils ont muté puisqu’on est statique dans notre façon d’enseigner et de penser, les bactéries, elles, évoluent : en quelques minutes, une bactérie change, elle peut même incorporer des restes de DNA à des restes forts anciens de bactéries qui ont 3 milliards d’années, ce n’est pas leur problème : si un tuberculeux vient à cracher, vous allez me dire, il y a du BK dans ce qui est sur le sol, ce n’est plus le même, et d’ailleurs le bacille de Koch, c’est un microbactérium, c’est plus près des champignons de nos notions classiques de bactéries.

Et bien là, c’est l’erreur, le fruit de cette brillante industrie et du monde financier, pourquoi ? Parce que pour créer de nouveaux marchés, on a inondé le bétail d’antibiotiques pour le rendement comme on l’inonde d’hormones en oubliant que c’est le consommateur qui ensuite prend ces hormones avec les ravages que ça conditionne sur les organismes et ces antibiotiques ont fait que les souches sont tellement résistantes, qu’il a fallut abattre des millions de poulets, vous le savez comme moi, mais aussi des millions de gorés récemment en Malaisie sans pour autant détruire les germes parce que les germes sont toujours présents, on ne les tue jamais, c’est une erreur fondamentale de penser qu’avec un antibiotique on tue un germe, on le fait muter et il attend des temps nombres suffisamment puissants pour ré-envahir, si je puis dire et recoloniser les organismes.

Si bien que si on regarde internet, effectivement qu’est-ce-qu’on peut lire, ou simplement la revue « la Recherche » vous dit que l’an dernier, il y a eu 8 millions de plus de cas de tuberculose, qu’on prévoit l’O.M.S. en 2020, 1 milliard de tuberculeux et moi-même parmi le personnel très bien vacciné au BCG à l’hôpital, j’ai fait l’an dernier 4 diagnostics de tuberculose bilatérale gravissime ce qui veut dire que le BCG est une foutaise. Certains le pensent, du moins au Canada, dans d’autres pays mais en France, on n’a pas le droit de le penser.

Et vacciner contre la tuberculose, c’est fort bien, mais il y a quantité de germes voisins qui sont mutants, est-ce qu’on pourra réellement faire quelque chose contre la nouvelle épidémie qui apparaît, car elle ne restera pas dans cette rue-ci qui est sous-nutrie et miséreuse : il y a beaucoup d’avions, il y a beaucoup de changements et d’échanges et déjà nous avons des germes extrêmement résistants à tout de cette fameuse tuberculose qui renaît.

S’il n’y avait que ça, dans le dernier numéro, c’est en première page de la revue « la Recherche », 170 millions d’hépatite C plus les hépatites B plus tout ce que vous voulez, plus, quand on lit toujours cette presse « une bactérie fait ravage dans les hôpitaux britanniques » en 1999, c’est dans le numéro de novembre, 14000 morts par infection nausocomiale en France en 1998, il y en avait 10000 l’année précédente, donc plus que les accidents de voitures !

Ca voudrait dire que c’est dans les hôpitaux que naissent les germes les plus virulents compte tenu effectivement des quantités phénoménales d’antibiotiques que l’on emploie d’une part, mais d’autre part si l’on veut bien réfléchir en biologie générale, toutes les greffes que l’on effectue, toutes les cyclosporines et les immuno-dépressions que l’on engendre, ça donne quoi ? Des espèces mutantes de bactéries, beaucoup plus dangereuses et c’est bien dans les hôpitaux que naissent ou que vont naître les prochaines épidémies.D’ailleurs, sur le SIDA, on vous dit 16 millions de morts, 33,5 millions d’individus infectés, là, une petite remarque : nouveaux foyers : l’Ukraine, le Moyen-Orient, l’Ethiopie.

Le SIDA est un germe résurgent et qui touchait essentiellement les arbovirus, les singes, or quand on mange un singe (et le braconnage est aussi décrié dans l’O.M.S.), c’est ce que font les noirs parce qu’il y a des états de malnutrition, vous le savez aussi bien que moi et que la viande de braconnage est moins cher que la viande officielle. Les noirs avaient l’habitude de manger ces singes mais restant dans leur écosystème, le virus ne se développe pas, mais si ces noirs viennent à changer de pays, à changer d’alimentation et venir sous nos latitudes, le virus prend tout son état pathogène étant donné les carences qui s’en suivent, car une chose aussi est fondamentale à vous dire, c’est que nos façons de manger doivent s’adapter à l’écosystème local, on ne peut pas garder nos habitudes nutritives si on va se promener à Bali ou ailleurs, il faut manger comme eux pour des raisons complexes que vous comprendrez aisément ; donc en maintenant d’une façon anormale une alimentation sous d’autres latitudes, l’état pathogène du virus éclate. Et toutes les semaines, on voit apparaître des épidémies de méningites de fièvres hémorragiques, etc...

Que penser sur une population comme les Etats-Unis où les 2/3 sont obèses (officiellement 55%) le dernier tiers étant particulièrement sujet aux maladies immunitaires, alors il y a deux poids, deux mesures, et une hypocrisie dans le langage car si on a une industrie alimentaire qui passe son temps à dénaturer les produits de la nature pour des raisons d’économie, il faut bien s’attendre à récupérer des problèmes.

La pollution de l’aliment industriel doit être dénoncée parce qu’il induit des carences (et je ne suis pas le seul à le dire, à l’Académie des Sciences, Pierre Delbé, en 1929, l’avait écrit magistralement avec les chiffres à la clé sur les carences en magnésium qui étaient induites par le sel qui n’était pas un sel marin, donc sans magnésium, par le glutage de la farine qui enlevait le magnésium, etc, etc.

Que faisaient les anciens ? On guérissait bien, assez bien des pneumonies, voire de la tuberculose, certes, ce n’était pas pour tout le monde, c’était pour une bourgeoisie éclairée qui avait les moyens de se payer une thérapie naturelle où l’homéopathie entrait en ligne de jeu mais pour la masse, la masse était maintenue dans un état non seulement de sous-nutrition, mais dans un équivoque non hygiénique et la masse disparaissait.

Aujourd’hui, on va vous dire que le lit des épidémies se situe précisément dans cette masse rejetée, 40 millions aux Etats-Unis. Seuls les exclus qui sont sans travail, mais si on veut bien regarder toute cette masse qui travaille, l’inverse, elle est constamment stressée, pressurée dans son temps, on ne lui laisse plus le temps de respirer et n’a même plus le repos nécessaire et avec les 35 heures, vous savez ce qu’il faut en penser, aussi, cette classe des cadres, des ouvriers spécialisés ou autres, expriment leur malaise comment ? Par des affections psychosomatiques mais aussi par des infections de toutes sortes et un nombre d’allergies qui va sans cesse croissant, de même qu’une explosion des maladies immunitaires sur lesquelles, il faut bien le dire, on n’a pas grand’ chose.

A propos des allergies, je vois de plus en plus d’allergies oculaires, d’allergies cutanées et d’allergies respiratoires. Pourquoi ? Mais pardis, les bactéries de l’air sont en pleine mutation avec tout ce qu’on a rejeté dans l’atmosphère avec l’ère industrielle, on a un air acide, ce qui donne des pluies acides qui désertifient les forêts nordiques de Norvège, Suède ou autres, voire les nôtres, les parasites dans les Vosges de Wostricht mais dans nos poumons, ces bactéries mutantes sont là aussi ; conséquences : on a de plus en plus de bronchites chroniques, de plus en plus d’asthme, d’emphysème mais aussi de gens qui se grattent les yeux furieusement parce que les germes sont là en pleine mutation, rien n’est fixe, nous-mêmes, nous changeons constamment à toute heure du jour et de la nuit.

On voit aussi une progression inéluctable des cancers et à ce propos, j’avais écrit dans un livre paru il y a déjà plus de 15 ans que les chiffres iront en montant alors que Mme Escoiffier Lambotte par exemple dans le Monde ou les grands ténors de Villejuif disaient l’inverse, que pour l’an 2000, on aurait le vaccin, que ça serait un vieux problème résolu. Prenons le « Scientific American » de septembre 1996 : chez les femmes : + 136% de cancers du poumon entre 1973 et 1992, 16% de mieux chez les hommes ; pour les lymphomes, les épathomes, les myélomes, les mélanomes : + 30%. Les cancers de prostate sont passés aux Etats-Unis de 100.000 cas en 1990 à 317.000 cas en 1993, entraînant 40.000 morts. En France, le rapport de l’I.G.A.S. de décembre 1993 donne, chez la femme : mortalité par cancer entre 1970 et 1990, c’est passé de 46000 à 54000.

Et chez l’homme de 59000 à 84000 : ce qui signifie une petite ville de préfécture de Province qui disparaît chaque année, autant pour les hommes que pour les femmes, mais le pire, c’est que dans la consultation cancérologique que je mène depuis 40 ans, je vois de plus en plus d’adolescents, d’enfants jeunes, de jeunes femmes qui ont des cancers souvent sans issue possible : 22 ans, cancer d’ovaires bilatéral, tumeur cérébrale à 4 ans, etc. Et dans les statistiques de l’I.G.A.S., rapport qui n’est pas bien diffusé, c’est que le cancer désormais devance la mortalité des maladies cardio-vasculaires entre 35 et 65 ans, 35% contre 21%. Donc, la progression inéluctable des cancers n’est aucunement stoppée par les belles thérapeutiques que l’on prône, et à ce propos, j’ai un livre qui vient de sortir au Canada qui vous montre que c’est évident car on fait fausse route.

On va nous dire dans un autre état d’esprit que la pasteurisation a un immense effet et un effet total, mais elle est appliquée à tort et à travers sans discernement parce qu’un lait pasteurisé, on n’a pas tué les germes, une pasteurisation, ça vous laisse la paix pour quelques jours et il faut recommencer ensuite, or le lait sur des racks dans des cours de supermarchés pendant 3 semaines, si bien que le consommateur, il a quoi ? Dans sa casserole ou son assiette, il a des colonies bactériennes, c’est la même chose pour le pain biologique, si c’est un pain mécanique qui n’est pas fait au levain, la méthode ancestrale était de faire un brassage, de la levure avec la farine qui dure au moins 1Heure, maintenant, c’est 3 minutes, on gagne du temps. Puis, maintenant, on abaisse à -30°C et on fait circuler dans des camions réfrigérés à -18°C, déjà une rupture dans la chaîne du froid. Et puis on fait éclater les pains dans les fours chauffés à 230,240°C, mais on l’appelle bio puisque la farine est biologique, mais qu’est-ce-qu’a le consommateur dans son assiette ? Il a un mélange de bactéries, parce que les bactéries du froid, ça existe, et la levure qui doit transmuter l’amidon de la farine qui n’a pas eu le temps de faire son travail, il faut 12 Heures pour qu’elle le fasse.

Il y a des villes entières qui n’ont plus que du pain mécanique, c’est pire que tout et c’est à l’origine précisément des carences que je viens de dénoncer.

Alors, on peut essayer par l’homéopathie après de récupérer, je veux bien mais la première chose, c’est la prévention. Car ceux qui vont attraper tous ces petits germes dans cet état de faiblesse n’auront pas beaucoup de temps pour réfléchir ; l’humeur de l’homme est donc incompréhensible. L’homme recherche par tous les moyens à s’outrager, à se perforer, à se détériorer pour son plaisir : ça c’est l’analyste qui parle, pour se délecter de ses souffrances, vous connaissez tous le mouvement romantique ; le mouvement romantique consistait à se revêtir d’un beau linge blanc, un drap imbibé d’eau et d’aller par soir de pleine lune vaticiner à la lune pour avoir une peau plus blanche. C’est très bien en littérature, en musique à la rigueur, mais c’est parfait pour engendrer des tuberculoses. Tout cela a fait dire à Ranke que le masochisme constituait le fond de la psyché de l’homme. Est-ce-que nous sommes assez bêtes pour tomber dans de tels pièges ? L’homme n’a pas compris depuis la nuit des temps qu’il fait perdurer un genre de système qui, au lieu de lui faire profiter de la qualité de la vie et d’une certaine évolution de la connaissance, il s’achemine vers un état souffreteux et vers une dégénérescence de l’espèce, du reste, grandement favorisé par les Organismes Génétiquement Modifiés.

L’homme pourrait mouvoir dans son enfance pour avoir un peu d’attention, à savoir un peu d’affection dans le système éducatif judéo-chrétien dans lequel nous avons tous baigné adore être souffreteux : c’était la bonne façon pour éviter un devoir de latin ou de mathématiques, mais aujourd’hui, c’est devenu un fait social et cela vous explique l’essor phénoménal des dépenses de santé ; parce que l’ouvrier qui est trop pressurisé ou le cadre qui exprime son ras-le-bol le fait tout simplement en se portant malade. Nous ne sommes plus à l’époque où l’on adorait se flageller, se mortifier, cheminer à genoux, faire son chemin de croix, revêtir une robe de bure ou de cilice, nous ne sommes théoriquement plus à une époque d’obscurentisme parce que depuis l’avènement des encyclopédistes, Diderot et les autres, nous sommes à l’ère des lumières, pas suffisamment à mon goût.

A travers la planète, il faut dire que la connaissance arrive malgré tout à pénétrer grâce précisément à internet, à des réunions comme celles-ci que je salue, jusque dans des coins les plus reculés malgré toutes les difficultés, malgré toutes les pressions des despotes, des dictateurs et des régimes qui n’ont guère varié depuis le Moyen-Age : la dictature étant maintenant économique. Aujourd’hui, nous sommes satisfaits et nous nous glorifions que dans notre pays, chacun puisse acquérir la connaissance, il y a de plus en plus de médiathèques, de réseaux télévisés mais si on regarde de plus près, on est tellement sur-saturé d’informations et de désinformations, de faux savoir comme de fausses connaissances qu’une vache n’y retrouverait pas son veau.

Aussi, l’ignorance est en train de renaître avec une rapidité phénoménale, le Français se perd, l’orthographe aussi, vous le savez comme moi, et tous les slogans en tous genres, toutes les critiques nihilistes, ne font que vous cacher les vrais problèmes, car la désinformation a été de toute époque une arme puissante.

C’est pourquoi, il est bon que vous soyez tous conscients des coups portés à l’homéopathie par exemple, des coups hypocrites. Sur l’obésité, un petit détail, on nous parle du coût de l’obésité dans une revue récente, 100 milliards de dollars, c’est un Américain qui se paye le luxe, qui est le surgeon, c’est-à-dire, le médecin responsable principal de la plus haute instance médicale, de dire qu’il y a de quoi payer un régime de sécurité sociale pour tous les Américains, tellement le coût de l’obésité est lourd.

C’est ça les conséquences : d’une part, cette poussée industrielle vers de plus en plus de profits, de plus en plus d’actions qui permettent à certains de ne pas beaucoup travailler, et d’autre, un avachissement et une dégradation de la qualité de la vie de la population. On désigne du doigt les marginaux, actuellement, les gueux, les SDF, mais on veut se voiler la santé, les idées correctes sur l’hygiène et la santé, on veut avoir une bonne conscience.

Par exemple, on va vacciner en Afrique, c’est très gentil, c’est charmant, mais mon ami Jean Dupire racontait et d’autres, quand ils arrivent dans la brousse, certes il y a des frigidaires et certes il y a des vaccins mais, comme il n’y a pas de courant électrique, les vaccins sont à 40°C, on vaccine quand même. Vous voyez ce que ça peut donner sur les défenses immunitaires des africains, car dans les vaccins, il ne faut pas oublier qu’il y a beaucoup de protéines étrangères au corps humain. Ca donne donc les rejets et les problèmes immunitaires secondaires.

Certes, le bon cœur est là et Dieu soit loué, nos pharmacies sont pleines de médicaments, sans compter les réserves, et sur les rayonnages, on a des noms mirifiques par milliers et aussi dans toute cette flopée, que faut-il penser de ces 25 ou de ces 30000 produits, un médecin vous dira que 150 à 200 produits suffiraient.

Soyons sérieux comme disait un proverbe arabe, « prenons le plus simple », c’est Abycène qui disait ça, « afin d’éviter les médicaments, il faut revenir au plus simple, c’est-à-dire au bon sens ! » Et essayer de comprendre, or, aujourd’hui tout va à l’inverse, on prend au plus vite le plus complexe, le plus sophistiqué et le plus cher, le dernier antibiotique qui vaut 5 fois le précédent et ces modes successifs se succèdent depuis 40 années que j’observe dans les hôpitaux. Mais au passage, elles ont déjà détruit, tout ce qu’il ne fallait pas détruire dans les organes et les cellules, or actuellement, nous sommes à un carrefour où on se rend compte que le problème est insoluble parce que nous nous sommes ingéniés sans le savoir à le rendre insoluble, certes pour des raisons économiques, et on ne sait plus quand et ou comment, il sera soluble.

Donc, jusqu’à présent, on pensait que la guérison était possible, c’est-à-dire qu’un sujet pouvait retourner au travail avec une humeur à peu près correcte et on se débarrassait ainsi bien vite du problème, le laissant avec ses problèmes non solutionnés, ses remords, en espérant le revoir le plus tôt possible pour avoir un bon client ou du moins pour avoir de nouvelles informations. Et bien, j’appelle cela le cercle du serpent, c’est-à-dire un peu le serpent qui se mord la queue.

Est-ce que l’homme est condamné de fait de ses égards notamment sur le plan économique, est-il condamnable ? Il est en tout cas responsable parce qu’il s’est laissé priver de la liberté de discriminer, de dire « non, ce qu’on m’impose, je n’en veux pas » bref, d’être un être discernant. Mais est-ce qu’on vous demande par exemple d’accepter une vaccination quand vous êtes hospitalier ? Certes pas, même si vous devez avoir une sclérose en plaque, un hupus, un diabète ou autres plaisanteries irrécupérables, il vous faut subir la vaccination. Et on a au fronton de la république la liberté !

Nous sommes donc dans une époque où le bourrage de crâne est quotidien, et ce n’est pas parce qu’on va appliquer ces raisonnements aberrants issus de l’industrie que tout ira mieux. Je dirais que toute cette information a le défaut de cacher la vérité, on pourrait l’appeler informement. Les infos, en langage étudiantin, c’est ce qui nous informe, l’info me ment, on me raconte des salades parce que celui qui induit ce gauchissement de l’information, mais c’est aussi celui qui lance un produit sur le marché et qui entend bien augmenter la rentabilité dudit marché.

Pourquoi il en est ainsi ? Que va-t-on faire ? Et bien, on tue ainsi la créativité, l’observation et cela, ça se voit chez les enfants, les dessins des enfants, qui au lieu d’avoir des dessins en couleur merveilleux, merveilleux de créativité, sont d’une sécheresse désertique : l’on dessine en noir et blanc à la règle et au compas, et bien, c’est cela qui va générer cette médecine mais aussi cette société industrialisée qui ignore l’homme. Qui s’acharne contre tout ce qui peut libérer l’homme comme dans un temps qui n’est pas si lointain, on s’acharnait sur les passeurs, c’est pourquoi, le médecin est devenu un prescripteur, un technicien, un lampiste, et c’est pourquoi l’homéopathe qui a encore la faculté d’observer, de discriminer et de sentir, est aussi mal venu, parce qu’il fait de l’ombre aux autres.

Certes, l’homme a la libre disposition de son corps, mais on s’arrange à la lui confisquer, on lui dit même que pour son bien et pour le bien de la science, il faudrait qu’il en fasse don à la science sans aucune contrepartie bien sûr, et nous avons vu depuis une décennie le monde des intermédiaires se développer entre donneurs et receveurs comme si l’homme était semblable, je vous l’ai dit, à un premier, qu’on puisse greffer dessus n’importe quoi.

Et c’est ainsi qu’avec des informations gauchies qu’on assiste à un commerce d’une parfaite ignominie au niveau des organes, on mutile des sujets sains, et certains même disparaissent pour revenir en pièces détachées sur le marché, pour cela, je vous renvoie à tous les quotidiens qui en parlent. On va achever des sujets qui sont en train de gémir, on va apprécier la qualité de l’offrande : est-elle bonne, est-elle mauvaise, est-elle malade, la pièce sera-t-elle commercialisable et à quel prix ?

On va pouvoir effectuer des greffes fort intéressantes pour soulager la multitude ; la multitude de quoi ? En faisant ainsi, à qui cela profite ? Mais uniquement au monde des négociants, de cette brillante industrie, qui vend spécialement des cyclosporines, vous le savez aussi bien que moi, mais certes pas dans l’intérêt des greffés : vous savez que 10 % font des sidas, 10 % des cancers, qu’il y a un bon nombre de rejets et qu’il y a des infections permanentes. Bientôt, nous serons à même de découvrir et d’user de la manière de faire ou d’acquérir ou de découper les gènes afin de modifier, de greffer, de cloner l’homme. Mais dans toute cette merveilleuse histoire, où est le bon sens ?

Quelle est la part de l’homme ? Seule l’homéopathie qui est le chemin de l’homme, homeopathos, ça donne des indications sur la manière de remettre en état un sujet, et c’est cela qui s’oppose à une distribution randomisée par une technicité aveuglée pour raison de profits et donc, l’homéopathie fait partie des artistes : avec quelques granules, on permet de transformer un mouvement énergétique qui va induire une régénérescence d’un système de symbiose entre les bactéries et les virus qui structurent nos cellules et notre propre matière et c’est là que le miracle, effectivement va se découvrir, de remettre en marche des sujets qui sont chroniquement malades, pour certains, il s’agit de véritables miracles, mais c’est ceux-là précisément qui insultent la médecine industrielle.

Alors, devons-nous fermer les yeux sur cette évolution nécessaire ou permettre de continuer à voir notre population et nous-mêmes se faire intoxiquer, non seulement dans notre corps mais dans nos pensées ? Nos populations deviennent immunitairement déficientes nous avons donc devant nous une dégénérescence de l’espèce, il serait bon de réfléchir quelles en sont les causes.

Mesdames, Messieurs,
je vous remercie. "

Professeur Bernard Herzog

http://www.entretiens-internationaux.mc/herzog.htm

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