Soutien-gorge et Cancer du Sein ? Les dangers du soutien-gorge

, par  Amessi , popularité : 9%

Chez nous, une des parties les plus érotiques du corps féminin sont les seins, et par association, les soutiens-gorge. C’est ainsi que le soutien-gorge est devenu un pilier de la mode et un véritable comportement social.

 LE DANGER DU SOUTIEN-GORGE

Et vive les seins en liberté !

Pourtant, c’est aux environs de 1930 qu’a été publiée une première étude qui faisait déjà une relation entre les soutiens-gorge et l’augmentation du nombre de femmes ayant un cancer du sein. Depuis, les études des chercheurs et médecins, pourtant publiées, se succèdent mais ne trouvent pas leur écho dans la population féminine, souvent conditionnée par les médias et la publicité.

 Voici un résultat d’enquête stupéfiant :

Une étude sur le cancer a révélé que 3 femmes sur 4 qui ont un cancer du sein, portent régulièrement un soutien-gorge contre 1 femme sur 168 chez celles qui n’en portent pas du tout.

Le risque d’avoir un cancer du sein est donc 125 fois supérieur si l’on porte un soutien-gorge. Porter un soutien-gorge donnerait donc 12 fois plus de risques de cancer que de fumer (et la plupart des fumeuses portent un soutien-gorge).

 Soutien-gorge et circulation lymphatique

Une très récente étude menée par deux médecins anthropologues, met à nouveau en évidence le lien entre le port du soutien-gorge et le cancer du sein. Le soutien-gorge compressant les divers ganglions et canaux lymphatiques, les toxines ne sont plus éliminées naturellement par le drainage lymphatique, et s’accumulent dans le sein faisant apparaître au fil du temps, kystes, fibrokystes et tumeurs cancéreuses.

Les capillaires lymphatiques sont sous cutanés et microscopiques. Leur compression se fait par simple pression et empêche la lymphe chargée de déchets d’aller se déverser dans les vaisseaux ou même dans les ganglions. Cette lymphe devient alors stagnante, les toxines qu’elle n’a pas pu évacuer feront des dégâts sur place. Les soutiens-gorge plus ou moins serrés par leurs élastiques, leurs armatures ou par leurs bonnets qui remontent les seins compriment ces capillaires et vaisseaux lymphatiques, bloquant toute circulation.

En outre, les soutiens-gorge par leur tissu enveloppant les seins et par la compression exercée sur eux augmentent sensiblement leur température. Ceci a été prouvé par des études thermographiques.
On sait qu’un sein précancéreux ou cancéreux est plus chaud qu’un sein non cancéreux.

 Le massage naturel du sein libre

Le mouvement naturel du sein libre, pendant la marche, crée normalement un massage qui fait circuler la lymphe. Lorsque ce mouvement naturel est entravé, la lymphe ne circule plus, les toxines s’accumulent et les kystes et tumeurs apparaissent.

Certains pays (Japon, Provinces de l’Inde, Fidji, Maoris…) n’hésitent pas à faire des campagnes pour un retour aux vêtements traditionnels seins libres, depuis l’apparition du cancer du sein avec l’adoption de la mode occidentale. En effet, les femmes vivant à la mode occidentale dans ces pays développent des cancers pendant que les autres qui vivent seins libres, de façon traditionnelle, n’en développent pas.

 Un faux besoin

 Depuis 1978, plusieurs études médicales en France, aux USA, au Japon et en Grande Bretagne ont mis en avant que, contrairement aux idées reçues, le soutien-gorge peut augmenter la chute des seins

Pourtant, les lobbies de l’industrie textile n’ont de cesse de clamer ce qu’aucune étude médicale ne confirme. De plus, le port de cet article de lingerie et le manque d’exposition au soleil réduit le taux de mélatonine reconnu comme une molécule anti cancéreuse

Certaines études parallèles au Japon, et aussi en France avec le Professeur Jean Denis Rouillon, médecin du sport au CHU de Besançon, ont démontré que le port du soutien-gorge, favorisait l’affaissement de la poitrine. « L’arrêt du port du soutien-gorge est bien supporté par les femmes, en termes de confort et d’esthétique. Contrairement aux idées reçues, le sein ne tombe pas mais il se raffermit, remonte, et la qualité de la peau s’améliore. »

En effet, les ligaments Cooper et les muscles peaussiers qui sont les soutiens naturels de la poitrine ne travaillant plus, ceux-ci s’atrophient et la poitrine, perdant sa fermeté, s’affaissent encore plus rapidement avec le temps.

Le sein est donc enveloppé dans une membrane mince et très solide, d’autant plus costaud qu’elle travaille. Il est également suspendu comme un filet à provisions par ses ligaments reliés à la peau. D’où parfois, lors de l’arrêt du port du sous-vêtement, une désagréable sensation de tiraillement pouvant durer quelques semaines avant qu’ils ne reprennent de la vigueur.

 La croissance chez la jeune fille

Chaque mère, conditionnée par notre société affuble sa fille de cet accessoire dès que sa poitrine devient naissante. Ceci contribue déjà à la chute de la poitrine parce que les éléments anatomiques de suspension du sein, à la fois musculaire (platysma) et conjonctif (fascias) se renforcent lors de la croissance car la pesanteur ou les contraintes mécaniques appliquées aux seins libres s’exercent.
Les tissus composants les seins ne se distendent donc pas sans soutien-gorge malgré une augmentation du volume mammaire. Le sein n’évolue pas vers la ptôse (poitrine trop affaissée) et s’avère plus ferme.

 Un maintien mécanique naturel

En posant des capteurs sur des athlètes, des chercheurs sportifs ont pu découvrir que la poitrine parcourt 6 cm de haut en bas et 9 cm de gauche à droite au cours des diverses pratiques sportives. Ce sont ces mouvements (réduits de 70 % avec un soutien-gorge) qui permettent au sein de s’adapter et de multiplier naturellement les formes de maintien. Constatation à la fois déconcertante et ahurissante, malgré toutes nos idées reçues, leur poitrine après 3 ans d’études n’a pas mollie, s’est encore moins affaissée et s’est même carrément rehaussée !

 Étude médicale sur l’évolution du confort sans soutien-gorge (2009)

Au début de l’étude, 42 % des sujets ressentaient un inconfort sans soutien-gorge. 3 mois après, plus aucune gêne. 3 ans après, aucun sujet ne ressentait de douleur, aucun n’était gêné par l’absence du soutien-gorge dans les activités courantes, y compris les activités sportives. L’angle de l’axe du mamelon par rapport à l’horizontale augmente en moyenne de 180 % !

Il s’agit d’une évolution esthétiquement favorable puisque inverse de la ptôse. Le sein libre se fortifie. Ne jamais porter de soutien-gorge donne donc une poitrine naturellement plus ferme et plus haute, contrairement aux idées reçues.

 Disparition de douleurs par la suppression du soutien-gorge

Deux chirurgiens des seins britanniques ont conduit des essais dans 2 cliniques en Angleterre et Pays de Galles. Ils ont étudié des femmes pour voir si le fait de ne pas utiliser de soutien-gorge pouvait diminuer les douleurs de poitrine.

Leur étude a conclu que pour la majorité des femmes, il y avait diminution de la douleur pendant une période de 3 mois sans soutien-gorge. Pour l’étude, ils ont demandé aux femmes de remplacer le soutien-gorge par une sorte de teeshirt souple ou un débardeur, ou encore rien du tout. A la suite de l’étude, aucune femme n’a souhaité retrouver l’usage du soutien-gorge car elles avaient gagné aisance et confort.

Un docteur en médecine a publié ces résultats dans le traitement de la douleur des épaules chez les femmes à forte poitrine. Dans cette étude de 5 ans, il a été suggéré que les patientes soulagent le poids sur leurs épaules pour une durée de 2 semaines, en allant sans soutien-gorge

L’étude a indiqué que les résultats à longs termes étaient l’absence de douleur aux épaules si l’on n’utilisait plus de soutien-gorge. 79 % des patientes ont ensuite décidé de décharger le poids de leur poitrine de leurs épaules de façon permanente en éliminant définitivement l’utilisation de soutien-gorge parce qu’elles se sentaient libérées.

  • • Chaque année, 42.000 femmes sont victimes d’un cancer du sein en France.
  • • 12.000 en sont décédées en 2000.
  • • La pression sociale est le plus grand ennemi de votre santé.
  • • Est-il mieux socialement d’avoir un cancer du sein que de vivre sans soutien-gorge ?

Reproduit avec l’autorisation du Journal de Michel Dogna.

PS : Nous vous conseillons par ailleurs la lecture de l’ouvrage intitulé « CESTEMENTS QUI NOUS TUENT » des Dr Anna Maria Clément et Dr Brian Clément

 Le saviez-vous ?

 Porter un soutien-gorge trop serré favorise les risques de cancer du sein

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Les sous-vêtements synthétiques sont mis en cause dans l’infertilité chez l’homme, les colorants de textile sont les principaux responsables de la dermatite de contact, les vêtements antitaches peuvent perturber le système endocrinien, les fibres de certains vêtements de sport fatiguent les muscles et sont susceptibles de réduire les avantages concurrentiels des athlètes…

Aucun test adéquat n’a été réalisé pour vérifier si les tissus contenant des éléments tels que des insecticides et des métaux, sont sans danger après un contact prolongé avec la peau. Les tissus fabriqués par l’homme comme le nylon, le Spandex, le Téflon ont remplacé le coton, la laine et la soie au cours du siècle dernier.

Par ailleurs, on remarque une augmentation importante des problèmes de santé qui seraient liés au port de vêtements synthétiques : infertilité, troubles respiratoires, maladies de la peau et certains cancers.

  Comment choisir vos vêtements et vous méfier de certains tissus et éléments chimiques ;

  • Comment identifier les tissus synthétiques nocifs ;
  • Pourquoi éviter certains tissus même s’ils sont annoncés sans risque : antibactérien, antimicrobien, antistatique, anti-odeur, non inflammable, infroissable ou antitache ;
  • Comment nettoyer vos vêtements de façon écologique sans nuire à la santé.

Paru début juin 2012, le livre « Ces vêtements qui nous tuent » du Dr. Anna-Maria Clement et du Dr. Brian Clement attire notre attention sur le probable lien de cause à effet entre les vêtements que nous portons et certains troubles pathologies en perpétuelle augmentation. Il montre les nombreuses manières dont les vêtements synthétiques, les produits chimiques ajoutés aux vêtements, les vêtements trop ajustés et les souliers serrés causent des problèmes de santé aigus.

On y découvre notamment des études qui montrent que les fibres synthétiques produisent des décharges électrostatiques et que par conséquent, le port de vêtements et de sous-vêtements synthétiques ajustés est une cause d’infertilité chez les hommes.

On y apprend encore que des particules d’argent appelées nanoargent sont ajoutées à des lignes de vêtements de marque déposée comme agents anti-odeurs, infroissables et antitaches, même si des recherches médicales ont soulevé des doutes sérieux à propos de leurs effets sur la santé humaine.

Les auteurs souligent qu’aucun test adéquat n’a été réalisé pour vérifier si les tissus contenant des éléments tels qu’insecticides et métaux sont sans danger après un contact prolongé avec la peau.Les tissus comme le nylon, le Spandex, le Teflon ont en effet remplacé le coton, la laine et la soie. Dans le même temps, on remarque une augmentation importante des problèmes de santé qui seraient liés au port de vêtements synthétiques : infertilité, troubles respiratoires, maladies de la peau et certains cancers.

Comme l’expliquent les auteurs plus en détail dans ce livre, nous avons tous le pouvoir de réduire les risques pour notre santé en prenant de simples précautions et en exerçant notre jugement dans nos choix vestimentaires et dans nos achats de vêtements.

Le livre présente également une liste de produits sûrs et de fabricants consciencieux qui font passer la santé des consommateurs avant la recherche du profit.

Ces vêtements qui nous tuent. Comment des choix vestimentaires apparemment anodins peuvent menacer votre santé... Et comment vous protéger ?, des Dr. Anna-Maria Clement & Dr. Brian Clement, un livre à retrouver en librairie au prix de 14,90 €.

Pour se procurer l’ouvrage :

  • ** http://www.editions-tredaniel.com/ces-vetements-qui-nous-tuent-p-4434.html
  • ** http://www.amazon.fr/Ces-v%C3%AAtements-qui-nous-tuent/dp/2813204803/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1341225537&sr=1-1

 LIRE AUSSI :

  • ** http://www.amessi.org/Sablage-des-jeans-une-technique-rentable-mais-mortelle
  • ** http://www.lepoint.fr/societe/ces-vetements-qui-tuent-07-06-2012-1470539_23.php

 La Controverse (Article du Docteur Suzan Love) http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=fact-or-fiction-underwire-bras-cause-cancer

 La conclusion du Docteur Susan LOVE :

Pour le docteur Susan Love, auteure de livres sur le cancer du sein et directrice d’une Fondation de recherche sur le cancer du sein, en Californie, interrogée par la revue « Scientific american »,

« le mythe du soutien-gorge vient de la frustration de ne pas savoir ce qui cause la maladie, associée à un désir que celle-ci vienne de l’extérieur, d’un élément qu’une femme pourrait contrôler. Vous trouvez désormais des gens moins désireux de penser à la pilule contraceptive, au traitement hormonal de substitution et aux médicaments pour la fertilité qu’aux pesticides, aux soutiens-gorges et aux déodorants. »

 Voir aussi une des réponses à cette controverse (traduction approximative à l’aide de Google-Traduction) :

  • ** la réponse anti-scientifique de la très importante soutien-gorge / cancer controverse.
    Il y avait une étude qui est sorti de Harvard en 1991 montrant soutien-gorge sans femmes présentaient un taux beaucoup plus faible de cancer du sein. (Eur J Cancer 1991 ; 27. (2) :131-5).

Ensuite, il a été « Dressed to Kill » et le soutien-gorge 1991-93 et ​​l’étude du cancer du sein par Singer anthropologues médicaux et Grismaijer. Il y a des médecins innombrables désormais informer leurs patients de cesser de porter soutien-gorge serrés, en particulier 24/7.

Et même l’« American Cancer Society » est révélateur post-mastectomie femmes d’éviter les soutiens-gorge serrés car ils causent un lymphœdème. Il n’y a pas encore de la recherche qui a été fait pour réfuter cette théorie, que le rejet hors du brassard par des experts dont les théories et les pratiques personnelles sont maintenant remis en question.

Davantage de recherches sur le lien Soutien-gorge / le cancer est clairement nécessaire.
Mais elle conteste l’industrie du cancer axée sur le traitement, et de l’industrie Soutien-gorge procès-craindre

 Heureusement, les femmes n’ont pas besoin d’une ordonnance de cesser de porter soutien-gorge.

« Jean Denis Rouillon est enseignant à l’UFR STAPS, chercheur au laboratoire Physiopathologie cardiovasculaire et prévention, et médecin du sport au Centre Hospitalo-Universitaire de Besançon. »

« Jean-Denis Rouillon mène également depuis une dizaine d’années une étude sur le sein de la jeune femme sportive, qui, contrairement aux idées reçues, aurait tout intérêt à se passer de soutien gorge ! »

Extraits du journal de l’Université de Franche-Comté de juillet 2006, page 14, disponible en pdf sur le net.

Ici : http://www.sportsante.info/article/soutien-gorge-ami-des-sportives

« Laetitia PERROT et Jean Denis ROUILLON ont demandé à 33 sportives de 18 à 25 ans d’enlever leur soutien gorge dans la vie quotidienne et à l’entraînement. L’inconfort ne dura que quelques semaines et fit rapidement place à une sensation d’aisance. Loin d’assister à un affaissement de la poitrine, les chercheurs constatèrent une diminution de la distance « épaule / mamelon » et une réduction des vergetures. En 2006, une étude de 3 ans menée auprès de 250 femmes confirma ces conclusions. »

et tout de suite derrière :

« Néanmoins, attendez d’autres opportunités pour jeter votre soutien-gorge ! Ces résultats ont été obtenus chez des femmes jeunes, minces et sportives. Un compromis est probablement envisageable. » Ça calme...

Par contre, je n’ai pas trouvé de document où le professeur ROUILLON parlerait de cancer, ce qui n’a pas grand chose d’étonnant si on considère que ce n’est pas sa spécialité. Alors, si on pouvait avoir des liens vers des sites fiables plutôt que de simples affirmations...

Et pour ce qui est de l’American Cancer Society, il est tout à fait évident qu’ils sont contre le port du soutien-gorge comme le prouve leur site :

http://americancancersociety.thegivingeffect.com/

« ©2010 »tlc"™ a service of the American Cancer Society®

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