Des ampoules radioactives chez soi ?

, par  Amessi , popularité : 1%

Chaque foyer comporte en moyenne 25 lampes électriques, celle du réfrigérateur comprise. Pas le choix pour les usagers, on nous impose les ampoules fluo-compactes, basse consommation, car les ampoules à incandescence sont considérées comme énergivore.

 Des ampoules radioactives chez soi ?

Allons bon, pas moyen de s’éclairer sans risques....

 Le grand mot est lancé : Energivore…..

C’est la mode. Je veux bien économiser l’énergie mais quand je vois tout le gaspillage qui est fait par le quidam moyen, je me pose des questions. Un exemple ? Facile, un client lambda prend une chambre d’hôtel, et quand il va manger, il laisse les lumières allumées de la chambre, et trop souvent le chauffage plein pot avec la fenêtre ouverte. Mais je m’égare…..

Revenons aux ampoules écologiques. Gros doutes sur le sujet. Déjà il y a du Mercure dedans. D’où la nécessité d’un couteux recyclage. On nous vend ces satanées ampoules avec le blabla du style, durée de vie dix fois supérieure, ce qui est censé compenser le surcoût desdites ampoules, mais voilà…. C’est vrai à condition de ne jamais les éteindre. Ennuyeux, car Versailles en pleine nuit dans le deux pièces cuisine, totalement inutile, et puis pour dormir….

De plus, leur quasi absence d’émission calorique inutile contraint à monter le chauffage. Car s’est surtout l’hiver que l’on éclaire. Donc économie de quoi ?

Le dossier n’est pas brillant. Et puis, scoop. L’association écologique Robin des Bois en rajoute une couche en affirmant que certaines de ces lampes sont radioactives. A dose certes très faible, mais en toute illégalité, les fabricants y incorporeraient divers éléments, comme le Tritium, le Krypton 85, le Thorium 232 ou le Prométhium 147. Cela pour en accélérer l’allumage, ou en améliorer le rendu lumineux, souvent jugé trop blanc.

Hervé Grimaud, le directeur général de Recylum (l’éco organisme officiel chargé de recycler les ampoules usées pour en extirper le Mercure) s’abrite derrière les déclarations des fabricants, selon lesquels, si radioactivité il y a, « cela ne peut concerner que des modèles très spéciaux, destinés à l’éclairage public des stades, gares, aéroports ou à d’autres usages professionnels ». Génial. Autrement dit, si vous attendez votre TGV la nuit dans une gare, vous vous prenez une dosette de radiations.

Mais une dosette, plus une dosette, plus une dosette = overdose. Accumulation des radiations, c’est cela qui tue.

Jacky Bonnemains, président de Robin des Bois, précise aussi que l’usage professionnel concerne aussi les éclairages de bureau, ainsi que des phares automobiles. Et de conclure que « l’addition de radionucléides aux biens de consommation est interdite ».

Alors les fabricants, reconnaissants qu’ils se trouvent dans l’illégalité viennent de soumettre une « demande de dérogation au titre des articles R.1333 et R.1333-5 du Code de la Santé Publique ».

Pour savoir si une lampe est radioactive, il faudrait miser sur la curiosité du consommateur. Il faudrait poser la question au vendeur. Mais voilà, comme probablement la lampe a été fabriquée en Chine, impossible.

Avant de ressembler à des vers luisants, profitons encore des quelques ampoules à incandescence, et puis poussons les fabricants à fabriquer des ampoules non nocives. Au moins ce sera réellement écologique.

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