Athérosclérose et Vitamine C La cardiorétinométrie démontre clairement le lien entre la consommation de Vitamine C et les « athéromes »

, par  Amessi , popularité : 8%

Dans les années 50, George C. Willis découvrait que la cardiopathie est en réalité un scorbut chronique. Trente ans plus tard, partant de ses travaux, le docteur Linus Pauling, prix Nobel de chimie en 1954, et prix Nobel de la paix en 1962, mettait au point une méthode thérapeutique efficace contre la cardiopathie, basée sur l’association de fortes doses de Vitamine C et de Lysine.
  • * Depuis, cette thérapie a été soigneusement étouffée par les instances gouvernementales et les médias. Résultat : très peu de cardiologues et de patients sont informés de cette alternative prometteuse mais peu onéreuse qui vient concurrencer l’industrie pharmaceutique sur un marché particulièrement juteux.

  Sommaire  

N’en déplaise à la médecine officielle, la première cause de mortalité aux États-Unis, appelée communément « cardiopathie » ou « maladie cardiovasculaire occlusive », n’est autre qu’une forme atténuée du scorbut. Précisons d’emblée que le terme de « cardiopathie » est assez inapproprié

  • * Cette maladie se caractérise en effet par l’accumulation progressive de dépôts graisseux sur les parois des vaisseaux sanguins réduisant l’approvisionnement en sang du cœur et d’autres organes et entraînant une angine de poitrine (« crampe cardiaque »), une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral

En fait, on devrait nommer ce processus « scorbut chronique », forme subclinique de la maladie classique due à une carence en Vitamine C et identifiée comme telle au début des années 50 par une équipe canadienne dirigée par G. C. Willis, docteur en médecine. Cette découverte a été confirmée à la fin des années 80 par le plus grand scientifique mondial de l’époque, le Docteur Linus Pauling (1901-1994).

Pauling a alerté le monde à travers des conférences, des articles et des vidéos, après avoir réalisé des expériences confirmant les découvertes de Willis1. À ce jour, aucun média grand public n’a diffusé cette mise en garde. Ainsi, les cardiologues continuent d’expliquer à leurs patients qu’il n’existe aucun lien entre la Vitamine C et la cardiopathie, et qu’il est inutile de consommer des doses de Vitamine C supérieures à la minuscule « dose quotidienne recommandée » (DQR).

D’un point de vue scientifique, quiconque entend contester l’hypothèse du scorbut chronique de Pauling/Willis doit être en mesure de citer des expériences qui la réfutent. Or, de telles expériences n’ont jamais été publiées

Cela fait douze ans que Pauling a émis sa dernière mise en garde. Les professeurs en pharmacologie Steve Hickey et Hilary Roberts racontent dans leur livre Ascorbate : The Science of Vitamin C (2004), que, chose incroyable, aucune expérience indépendante visant à vérifier la validité de l’hypothèse de Pauling (à part une à des doses bien plus faibles qui a été menée par le proche collaborateur de Pauling, le Dr Matthias Rath) n’a été publiée.

De notre côté, nous n’avons connaissance que d’une seule étude clinique réalisée sur l’homme et soigneusement élaborée pour tester l’hypothèse des fortes doses de Pauling. Elle a été conduite au Royaume-Uni sur deux cents hommes pendant une période de trois ans (1997-2000), et les données ont confirmé la théorie et la thérapie de Pauling. Pourtant, jusqu’à présent, aucune revue médicale n’a mentionné cette étude.

 Confrontée à ces faits, la gigantesque industrie pharmaceutique va-t-elle survivre ou bien s’effondrer ?

 La révélation des bienfaits de la Vitamine C éclairera les réels motifs des restrictions du Codex Alimentarius :

Soutenir l’industrie la plus rentable du monde qui, sous sa forme actuelle, n’a guère de raison d’être. Ses produits les plus « juteux » sont au mieux inutiles et au pire dangereux. Les médicaments vendus sur ordonnance engendrent une consommation accrue d’autres médicaments... Ce qui serait fatal à Big Pharma, c’est que chacun comprenne que, pour être en bonne santé, il suffit de prendre de fortes doses de Vitamine C et d’éviter les médicaments toxiques qu’on nous prescrit à tour de bras.

Linus Pauling et Matthias Rath ont fait leur devoir en réalisant les expériences et en tentant de rendre publique leur découverte. C’est désormais à d’autres chercheurs de la communauté scientifique médicale de prendre le relais.

 Une dissimulation coupable.

 700.000 personnes meurent chaque année aux États-Unis pour avoir suivi les conseils de leur cardiologue !

L’American Heart Association estime que 63 millions d’Américains souffrent de maladies cardiovasculaires, et que plus de 15 millions d’entre eux prennent, sur les conseils de leur médecin, des hypocholestérolémiants à base de statine connus pour faire diminuer la production du « CoQ10 », coenzyme Q10, et probablement responsables d’insuffisance cardiaque

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 Les premières recherches sur le lien entre carence en Vitamine C et cardiopathie datent de la fin des années 40, peu après que la structure de la Vitamine C ait été déterminée. Des docteurs canadiens ont alors prouvé qu’une carence en Vitamine C provoquait l’affection communément appelée « athérosclé­rose ». Ils ont constaté que cette affection touchait 100% des animaux de laboratoire privés de Vitamine C (et qui ne fabriquaient pas leur propre Vitamine C)

 En outre, ils ont démontré que la Vitamine C seule enrayait l’athérosclérose chez ces animaux.

Transposées sur l’homme, ces études (portant sur de faibles doses, ne dépassant pas les 1.500 mg par jour) ont montré une disparition des plaques athérosclérotiques chez un tiers des sujets. La thèse selon laquelle la cardiopathie est une forme du scorbut a été étouffée dès la publication de la première série d’articles de Willis dans le Canadian Medical Association Journal au début des années 50. Chose inexplicable, depuis ces années-là, aucun article favorable à la Vitamine C et à son lien avec l’athérosclérose n’a été publié dans les revues médicales réputées, très lues par les médecins.

 On apprend aux futurs cardiologues qu’il n’existe aucun lien entre la consommation de Vitamine C et la cardiopathie, et que c’est du charlatanisme que d’insinuer le contraire

Le fait qu’il n’y ait pas d’autres études sur le sujet cautionne ces affirmations. Mais, comme l’a fait remarquer le Dr Steve Hickey, professeur en pharmacologie spécialiste de la Vitamine C, chaque cardiologue aurait pu réaliser ces études par lui-même :

« Le temps a passé et la profession médicale a omis de mener, durant ces cinquante dernières années, les études requises. Puisque Pauling et d’autres ont prôné l’ascorbate comme remède contre la cardiopathie, il paraît étrange que l’efficacité d’un traitement potentiel contre la première cause de mortalité dans les pays industrialisés [l’athérosclérose] n’ait pas été démentie. Aux yeux d’un scientifique de n’importe quelle autre discipline, ce manque d’intérêt paraîtrait bizarre. Pourquoi n’a-t-on pas mené d’études sur l’homme ? Ou plutôt, si on en a mené, nous aurait-on dissimulé les résultats ? Les ennemis de Pauling, ainsi que les compagnies pharmaceutiques, adoreraient voir son hypothèse discréditée », a conclu le Docteur Hickey.

Afin d’étudier les théories de Linus Pauling, la Vitamin C Foundation a soumis en 1998 et 2002, des demandes de subvention gouvernementale au nouvel Office of Alternative Medicine des NIH4. Objectifs : obtenir un financement de manière à ce que la thérapie en question soit explorée sur l’homme en toute impartialité, tous les tests préalables ayant été réalisés avec des quantités insuffisantes de Vitamine C. Ces demandes de subvention informaient également le gouvernement qu’il s’agissait sans doute d’un remède absolu contre la cardiopathie. Les NIH étaient libres de concevoir, parrainer et diriger leurs propres études avec les scientifiques de leur choix. Si de telles études avaient été menées, des millions de vies humaines et des milliards de dollars auraient été épargnés. Malheureusement pour les Américains, l’Office of Alternative Medicine des NIH a rejeté les demandes de subvention et a omis de mener ses propres études.

« Les deux requêtes ont été rejetées par le gouvernement américain, non pas parce que les examinateurs en contestaient le caractère scientifique ou les protocoles mais parce que les scientifiques et les médecins que la Fondation avait recrutés pour conduire l’étude étaient »inexpérimentés« . Apparemment, les examinateurs qui réalisent des études pour les NIH doivent être membres du »Club« . Cette mascarade est de notoriété publique », commente Mike Till, co-fondateur de la Vitamin C Foundation.

 Les effets secondaires des statines

Les hypocholestérolémiants à base de statine sont les médicaments sur ordonnance les plus vendus aux États­Unis, générant plus de 12,5 milliards de dollars en 2002, pourtant ils présentent d’importants effets secondaires. La Vitamine C, avec des ventes annuelles avoisinant les 180 millions de dollars, a exactement la même propriété hypocholestérolémiante que les médicaments courants à base de statine.

En 1985, deux ans avant l’introduction des hypocholestérolémiants courants à base de statine, les scientifiques étudiant les enzymes qui aident le corps à fabriquer du cholestérol ont découvert que la Vitamine C était un puissant agent hypocholestérolémiant. La molécule de la Vitamine C inhibe la même enzyme, l’HMG CoA réductase, que les hypocholestérolémiants à base de statine (6).

 Les médicaments à base de statine inhibent la production du coenzyme Q10 et peuvent causer des insuffisances cardiaques nécessitant des transplantations.

La structure du coenzyme Q10 (CoQ10 ou ubiquinone) a été déterminée par Karl Folkers, des laboratoires Merck, en 19577. Au moins trente-cinq études cliniques ont montré les immenses bienfaits du CoQ10 pour les personnes cardiaques

Au cours de ses recherches sur la réduction du cholestérol, le géant pharmaceutique Merck a découvert que les médicaments à base de statine empêchaient le corps de fabriquer son propre CoQ10. Cette inhibition de la synthèse du CoQ10 est l’un des effets graves de la statine qui entraîne fatigue, douleur musculaire et myopathie squelettique (grave détérioration musculaire)

Depuis 1990, Merck a obtenu plusieurs brevets pour ajouter du CoQ10 aux médicaments à base de statine afin de contourner le problème de l’inhibition de la biosynthèse du CoQ10 (brevet américain n° 4 933 165) !

Par ailleurs, le docteur Duane Graveline (9), ancien astronaute de la NASA et médecin de l’armée de l’Air américaine considère que le médicament à base de statine appelé LIPITOR est à l’origine de l’amnésie globale transitoire, un dysfonctionnement de la mémoire lié aux médicaments à base de statine, dont il a lui-même été victime en vol. Selon lui, ces médicaments sont la cause de la récente épidémie d’amnésie globale transitoire qui a frappé les salles d’urgence et, redoutant les terribles conséquences pour les pilote de l’air, il a entrepris une croisade destinée à informer la profession médicale et le public sur les danger des hypocholestérolémiants.

On sait depuis longtemps que les artères humaines se fragilisent en l’absence de Vitamine C et d’autres soutiens nutritionnels essentiels. On nomme « athéromes » ou « plaques athérosclérotiques molles » ces formations anormales qui apparaissent dans les artères

Dans le sillage de Willis, le Dr Pauling et ses associés ont émis l’hypothèse que la formation de ces plaques servait à consolider les artères puisqu’elles apparaissent le plus souvent dans les zones de pression artérielle élevée.

 Lorsqu’une artère fragilisée se rompt, et que le caillot qui en résulte provoque une crise cardiaque ou un accident vasculaire cérébral, on est en présence d’un scorbut chronique

 Les apports de la cardiorétinométrie.

Des ophtalmologistes, qui tout récemment encore doutaient du caractère réversible de tels phénomènes, ont clairement observé des athéromes dans les artères microscopiques de la rétine.

C’est en étudiant les infections oculaires chez les porteurs de lentilles de contact que le Docteur Sydney Bush, au Royaume-Uni, a découvert que les athéromes disparaissaient chez les patients à qui l’on administrait 3.000 à 10.000 mg de Vitamine C par jour (la dose dépendant de l’effet sur les artères rétiniennes).

 Le Docteur Bush a inventé une nouvelle technique de diagnostic, la CardioRétinométrie® qui pourrait révolutionner la cardiologie :

« Une nouvelle technique de diagnostic peut évaluer le risque de coronaropathie d’après les athéromes généralisables présents dans les artères rétiniennes, que l’on ne pensait pas réversibles jusque-là. Les médecins n’en ont pas tenu compte, et les optométristes et ophtalmologistes ne s’attendaient pas à ce que la Vitamine C ait un tel effet. Cet effet a été découvert par hasard et lié à la Vitamine C que les porteurs de lentilles de contact avaient accepté de prendre. Nous l’avons de plus en plus observé depuis 1999, en utilisant la rétinométrie au sein de la Hull Contact Lens and Eye Clinic. Une telle découverte doit être évaluée de toute urgence. »

Selon Sydney Bush, le scorbut chronique est une réalité mesurable avec précision. Les ophtalmologistes peuvent désormais diagnostiquer facilement cette pathologie en examinant les artères microscopiques situées derrière l’œil avant que les premiers symptômes de la cardiopathie n’apparaissent. Grâce au Dr Bush, nous savons aujourd’hui que la Vitamine C enraye sur-le-champ la pathologie si l’on utilise la dose optimale déterminée par la cardiorétinométrie.

« Aujourd’hui, les gens croient, à tort, que personne ne meurt plus du scorbut ! Ces études montrent que le scorbut peut tuer n’importe qui, et plus vite que nous l’imaginions jusqu’à présent », a-t-il déclaré. « La vasculature péricornéenne, souvent étudiée par les praticiens en verres de contact, montre que le scorbut touche chacun d’entre nous d’une manière plus ou moins durable. La meilleure façon de diagnostiquer (et de guérir) sa forme subclinique chronique largement méconnue consiste à consulter des optométristes qui utilisent des images électroniques séquentielles des artères rétiniennes et des doses fortement variables de Vitamine C, parfois associées à d’autres nutriments. »

 Un dosage établi en fonction du degré de scorbut.

La cardiorétinométrie démontre clairement le lien entre la consommation de Vitamine C et les « athéromes ». Le Dr Bush commente ainsi les images avant/après prises avec sa nouvelle méthode : "L’athérome des artères rétiniennes est un critère prédictif de substitution pratiquement infaillible de la coronaropathie et continuera à l’être tant que les yeux seront reliés au reste du système.

Les microscopes/caméras à œil électronique modernes dotés d’un système de grossissement haute définition montrent parfaitement l’explosion du cholestérol ainsi que sa redissolution dans la circulation sanguine une fois que le système est rééquilibré. Et cela dans des artérioles trop petites pour êtres vues à l’œil nu !

Bien que les variations journalières des vaisseaux péri-cornéens constituent un « baromètre » relativement facile à lire du scorbut « éphémère », surtout lorsqu’elles sont observées via le biomicroscope du praticien en verres de contact, elles n’ont guère suscité d’attention, sauf chez quelques médecins spécialisés. Dans mon système, les artérioles et les capillaires péri-cornéens sont classés en dix degrés de scorbut, permettant de dire de façon exacte aux patients la quantité de Vitamine C qu’ils ont consommée. Le plus fort score jamais enregistré est 94%. Quand j’ai commencé ce classement, aux alentours de 1997, j’ai étonné mon personnel infirmier en me montrant capable d’identifier sans me tromper les patients qui mangeaient peu ou pas de légumes verts. Mais l’identification de la variété subclinique chronique ne se fait pas aussi facilement. On ne peut pas déceler les fautes alimentaires très récentes. De même, pour ralentir l’accumulation de vitamine E dans la graisse corporelle et les parois cellulaires du cerveau, il faut plus d’un mois pour être sûr de ce qu’il advient du cholestérol dans les artères rétiniennes."

 Le Docteur Sydney Bush apporte désormais la preuve que même les plaques calcifiées « dures » peuvent disparaître après avoir consommé de la Vitamine C à forte dose pendant deux ans. Cette découverte remet en question la dose quotidienne « recommandée » de 60 mg et la dose tolérable maximum de 2.000 mg du gouvernement/Codex.

« La leçon à en tirer, conclut-il, c’est de passer des examens réguliers des artères rétiniennes chez un optométriste patient, convenablement équipé et formé à la cardiorétinométrie. Après cinq ans d’observation, je pense que c’est la meilleure façon de protéger le système cardiovasculaire et probablement bien d’autres, puisqu’ils n’agissent pas isolément. »

 Aucun média n’a relayé l’information.

En 1994, personne ne savait si le protocole de Linus Pauling associant Vitamine C à forte dose et lysine fonctionnait réellement. Notre société, Intelisoft Multimedia, Inc., avait obtenu les droits sur la vidéo de Pauling et essayait de la promouvoir11. Tower Laboratories Corporation lança le premier un produit contenant des doses suffisamment élevées de Vitamine C et de lysine correspondant aux dosages recommandés par Pauling12. Dès le départ, la thérapie de Pauling se mit à guérir l’inguérissable, accomplissant miracle sur miracle. Bon nombre de ces témoignages ont été transcrits et diffusés sur le site Internet de la vidéo PaulingTherapy.com. Pourtant, aucun média n’a soufflé mot de ce phénomène. Pratiquement tous ceux qui ont leur mot à dire en matière de cardiopathie (à l’exception des patients) ont été informés des résultats de la théorie de Pauling.

La solution sûre et efficace à la forme la plus courante de cardiopathie (la formation de plaques sur des artères fragilisées) consiste à prendre 6.000 à 18.000 mg de Vitamine C chaque jour pour consolider les artères. Et l’adjonction de lysine à forte dose - 2.000 à 6.000 mg - dissout les plaques existantes. Avec le dosage correct, cette association semble marcher chez la plupart des gens en dix jours.

Au lieu de priver les patients d’une thérapie potentiellement salvatrice jusqu’à ce que les études « nécessaires » (et, jusqu’à présent, toujours pas prévues) soient réalisées, les docteurs devraient recommander la thérapie du Dr Pauling à tous les patients cardiaques jusqu’à ce l’on puisse prouver qu’elle ne marche pas. Il paraît que des cardiologues, en découvrant les théories de Pauling par des sources respectées, ont reproché amèrement leur silence aux revues médicales.

 D’autres cardiopathies concernées.

 L’insuffisance cardiaque :

Beaucoup de gens souffrant d’insuffisance cardiaque connaissent une rémission dès qu’ils adoptent la thérapie de Pauling. Cependant, de nombreux éléments prouvent que l’insuffisance cardiaque est la plupart du temps causée par une carence en coenzyme Q10. Ce coenzyme semblable à une vitamine est nécessaire dans nos réservoirs de carburant, les mitochondries, afin de fabriquer le carburant du corps, l’adénosine triphosphate (ATP).

Plusieurs autres vitamines sont requises pour que le corps humain produise son propre CoQ10, et l’on sait que l’homme synthétise de moins en moins de CoQ10 avec l’âge. Nombre de médicaments vendus sur ordonnance, et en fait tous les hypocholestérolémiants à base de statine, inhibent la production de CoQ10 par le corps !

Par conséquent, on peut affirmer que ces médicaments, administrés à la plupart des malades du cœur, provoquent une forme de cardiopathie : l’insuffisance cardiaque. Le taux d’insuffisance cardiaque a triplé, et les spécialistes du CoQ10 citent des études qui attribuent cette augmentation à de plus forts dosages en statines13.

Le seul remède reconnu contre l’insuffisance cardiaque est la transplantation. Oubliez les Vioxx, Celebrex, Aleve, etc. : les médicaments à base de statine sont encore plus révoltants.

 Pression artérielle élevée - hypertension :

Normalement, la pression artérielle s’élève en phases de stress (lutte ou fuite) pendant de courtes périodes. L’élévation de la pression artérielle permet au glucose et à d’autres nutriments d’entrer dans les cellules afin d’aider à répondre au stress. Il est également normal que la pression artérielle élevée se normalise une fois l’événement stressant passé. En général, les docteurs mesurent la pression artérielle parce qu’un petit rétrécissement de l’artère a un effet exponentiel sur l’hypertension. Ce relevé de pression artérielle est considéré comme un indicateur de plaque artérielle (faible).

Selon des discussions publiées dans le British Medical Journal, les ophtalmologistes ont remarqué que ces plaques se formaient dans les artères rétiniennes microscopiques avant le déclenchement d’une hypertension14. La thérapie de Pauling constitue un traitement efficace pour l’hypertension, tout comme d’autres nutriments tels que le magnésium, la vitamine B6, l’acide aminé arginine et plusieurs autres thérapies orthomoléculaires. Le journaliste médical Bill Sardi pense que 200 mg de vitamine B6 sont plus efficaces que de nombreux médicaments vendus sur ordonnance pour l’hypertension.

 Artères calcifiées :

Bon nombre de malades du cœur présentent des artères dures ou calcifiées. Cet état augmente les risques de crise cardiaque parce que les vaisseaux sanguins sont incapables de se dilater correctement en cas de caillot ou d’obstruction.

 La cause la plus probable d’une accumulation excessive de calcium dans les artères des malades du cœur est l’usage d’anticoagulants

Ces médicaments vendus sur ordonnance simulent ou inhibent la vitamine K, et ils sont pourtant régulièrement prescrits. Plus de deux cents études Medline prouvent que nos soupçons sont fondés16.

La vitamine K à forte dose réduit le calcium dans les tissus mous et est considérée comme un traitement standard de l’ostéoporose au Japon. Elle agit comme une hormone et aide le calcium des tissus mous à pénétrer dans l’os. Les médecins pratiquant la chélation méritent le plus grand respect. Leur thérapie de détoxification à l’EDTA profite à de nombreux patients, mais l’EDTA ne guérit pas la cardiopathie en soi. Les traitements par chélation sont efficaces et englobent un programme de suppléments incluant de la Vitamine C.

 Crise cardiaque :

Des artères solides fortifiées à la Vitamine C/lysine ont moins de risque de se rompre. S’il n’y a pas de rupture, il n’y aura pas de caillot et donc pas de crise cardiaque due à un blocage du sang alimentant le cœur.

Les chercheurs de l’Organisation mondiale de la santé ont découvert qu’un faible taux sérique de vitamine E était un facteur prédictif de crise cardiaque 70% plus fiable que l’hypertension (pression artérielle élevée) ou un taux élevé de cholestérol18.

 En outre, K. K. Teo et d’autres ont découvert qu’une injection de magnésium juste après une crise cardiaque pouvait sauver 55% des personnes19.

 Malformations et lésions cardiaques congénitales :

Nous avons recensé des cas extraordinaires de patients dont le cœur endommagé, au vu de l’ECG, est redevenu normal. Des mé­decins chercheurs d’Harvard ont découvert que la Vitamine C était la seule parmi 880 substances testées à avoir permis aux cellules du muscle cardiaque de se régénérer à partir de cellules souches20. D’après notre expérience, une bonne vitamine E naturelle mélangée à des tocophérols et à des tocotriénols (telle que Unique-E 2000 UI d’A.C. Grace), associée à de la Vitamine C à forte dose sous forme d’acide ascorbique, est requise pour une disparition des anomalies électrocardiographiques

 On abuse de la crédulité des malades.

Les malades du cœur ont de quoi être fortement sceptiques voire craintifs vis-à-vis de leur cardiologue. À l’exception du timbre de nitroglycérine22, il n’existe pas de médicament ou de traitement standard pour le cœur véritablement utile aux patients cardiaques (la nitroglycérine permet au corps de fabriquer davantage de monoxyde d’azote, ce qui dilate les artères pour un soulagement temporaire de la douleur angineuse).

Étrangement, la FDA a récemment rejeté une demande d’autorisation d’un timbre de nitroglycérine nouveau genre23. À notre connaissance, tous les traitements prescrits aggravent l’état des patients en inhibant la production du CoQ10 ou en provoquant la calcification rapide des tissus mous, en multipliant les risques de caillots sanguins ou en augmentant la pression artérielle. On abuse de la crédulité des patients. La chirurgie cardiaque échoue chez 40 à 50% des patients parce que la plaque se reforme rapidement (resténose).

Ceux qui redoutent les futures restrictions du Codex sur les suppléments sont désormais disposés à se servir de la Vitamine C et de son lien avec la cardiopathie pour étayer leurs attaques contre les recommandations et les restrictions gouvernementales. Les Dr Hickey et Roberts révèlent dans The Ridiculous Dietary Allowance les dessous des recommandations gouvernementales de la consommation quotidienne de Vitamine C (24). On s’attend à un vaste retentissement au sein de la communauté scientifique.

Le travail du Dr Bush et sa méthode de cardiorétinométrie laisseront bientôt peu de doutes sur la cause de l’athérosclérose et la simplicité avec laquelle elle peur être enrayée. Toutefois, si les restrictions du Codex sur les compléments alimentaires sont adoptées, il deviendra vite très difficile de se procurer de la Vitamine C en quantités optimales

Traduction : Christèle Guinot

À propos de l’auteur :

Le Dr Owen R. Fonorow est président d’Intelisoft Multimedia, Inc. et vit dans l’Illinois. aux États-Unis. Sa société détient les droits de distribution de la vidéo du Dr Linus Pauling sur la cardiopathie. Il est co-fondateur de la Vitamin C Foundation et propriétaire d’Owen R. Fonorow Naturopath & Associates. Owen Fonorow est sorti diplômé de l’US Air Force Aca­demy en 1976 et a obtenu sa maîtrise en administration des affaires avant de quiller l’Armée de l’air en 1981. Il a rejoint AT&T Bell Laboratories en 1984 comme membre du personnel technique jusqu’à son départ à la retraite en 2001. Fasciné depuis 1983 par les recherches du Dr Linus Pauling sur la Vitamine C, Fonorow a obtenu son doctorat en nutrition en 2002 et son diplôme de naturopathe du Chatworth College en 2003.

Vous pouvez le contacter par e-mail à owen chez vitamincfoundation.org. Son article original, « Chronic Scurvy : The Suppression of the Real Nature, Cause and Outright Cure for Heart Disease », est consultable à l’adresse : http://www.internetwks.com/owen/suppress.htm.

Pour plus d’informations sur les recherches connexes, reportez-vous aux sites Internet suivants que le Dr Fonorow tient à jour :

  • http://www.paulingtherapy.com
  • http://www.vitamincfoundation.org
  • http://www.thecureforhearldisease.com
  • http://www.naturesper­fectstatin.com
  • PO Box 3097 Lisle, IL 60532, Etats-Unis.
  • E-mail : owen chez vitamincfoundation.org

Site Internet : http://www.vitamincfoundation.org

Notes :

1. G. C. Willis, « The Reversibility of Atherosclerosis », Canadian Medical As­sociation Journal. vol. 77, 15 juillet 1957, pp. 106-109.

2. G. C. Willis, A.W. Light, W. S. Cow, « Serial Arteriograph in Atherosclero­sis », Canad M. A. J., vol. 71, décembre 1954, pp 562-568.

3. Voir http://vitamincfoundation.org/nccamgrant

4. Voir http://www.health-fx.n et /eBook.pdf.

5. Voir http://www.jbc.org/cgi/content/abstract/261/16/7127

6. Voir http://www.nutrition.org/cgi/content/full/131/9/2227

7. Voir http://www.coq10supplement.com

8. Voir http://www.spacedoc.net/Statins_flyer.html

9. Il a écrit un livre, Satin Drugs : Side Effects and the Misguided War on Cholesterol (voir le site Internet Spacedoc.net). La Vitamin C Foundation a diffusé son propre recueil de préoccupations sur le site http://www.vitamincfoundation.org/statinalert.

10. Voir page, web http://www.vitamincfoundation.org/bush/more.html

11. Voir http://www.paulingtherapy.com

12. Voir http://www.towerlaboratories.com

13. Voir http://www.dogpile.com/info.dogpl.toolbar/search/web/an%2bepidemic%2bof%2bheart%2bfailure

14. Voir http://bmj.bmjjournals.com/cgi/eletters/329/7457/79#68348

15. Voir http://www.askbillsardi.com/sdm.asp?pg=hyper_l

16. Voir http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?db=pubmed&cmd=display&dopt=pubmed_pubmed&from_uid=9743228

17. Voir http://www.lef.org/magazine/mag2000/feb00-report.html

18. Voir http://www.acgraceco.com/stu­dies/unstudy.html

19. Essai contrôlé par placebo ; voir http://www.internetwks.com/pauling/jon.html and British Medical Journal 303:1499-1503, 1991.

20. Voir http://www.science-­daily.com/releases/2003/04/030401073122

21. Voir les liens sur la vitamine E à http://www.vitamincfoundation.org/vite.htm). Ce retour à la normale s’est fait en trois mois (voir http://www.internetwks.com/carolsmith).

22. Voir http://www.internetwks.com/owen/suppress.htm#nitro

23. Voir http://www.medicalnewstoday.com/medicalnews.php?newsid=18335

24. Voir http://www.lulu.com/content/92249

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Complément :

La plupart des plantes et des animaux peuvent synthétiser la Vitamine C à partir d’un sucre (le D-glucose ou le D-galactose), Par contre, certaines espèces, incluant l’humain, le cobaye, le singe et certaines chauves-souris sont dépourvues de l’enzyme nécessaire à la biosynthèse de l’acide ascorbique ou Vitamine C. Elle est emmagasinée dans plusieurs tissus, mais elle est particulièrement abondante dans les globules blancs, considérés comme des sites de réserves, ainsi que dans l’hypophyse, les glandes surrénales, les yeux et le cerveau. Un organisme humain, saturé en Vitamine C, contient environ 5.000 mg de Vitamine C. Sa voie principale d’excrétion est l’urine. La Vitamine C à de nombreuses indications telle que la synthèse du collagène, une protéine nécessaire à la formation du tissu conjonctif de la peau, des ligaments et des os.

Elle solidifie les vaisseaux sanguins, contribue à résorber les plaques d’athéromes, etc. L’usage de supplément en Vitamine C naturelle (et non synthétique) avec laquelle cohabitent les cofacteurs comme les bioflavonoïdes, la rutine (encore appelé vitamine P ou hespéridine très proche des vitamines K et C2) est nettement préférable. Des doses relativement importantes sur une courte durée peuvent être nécessaires en cas d’urgence. On peut en trouver naturellement dans le persil, l’estragon, l’oseille, le poivron, le raifort, le cresson, le chou de Bruxelles, le chou-fleur, ainsi que dans les agrumes, le jus d’argousier, de myrtille, de cassis, etc. Parmi les vitamines, la plus fragile est celle du groupe C, c’est pourquoi il est nécessaire de consommer ces aliments crus. Il est important de ne pas perdre de vue que dans l’organisme, chaque minéral, chaque vitamine entre en interdépendance selon des proportions bien précises.

Par exemple, pour une bonne assimilation du calcium et du magnésium, il est nécessaire de respecter le rapport de 3 pour 1 environ. Le corps humain contient environ 1 kg de calcium et 30 g de magnésium. Il en est ainsi de tous les composants de notre organisme où tout agit en harmonie. Lorsque l’on favorise une réaction enzymatique ou biochimique quelle quel soit, cela se fera au détriment d’autres réactions qui verront leur action minimisée ou au contraire exacerbée pour générer des effets secondaires plus ou moins importants.

Lorsqu’il s’agit d’un problème cardiovasculaire, il serait judicieux avant même d’envisager un traitement d’en comprendre les causes et d’essayer de changer certaines habitudes alimentaires désastreuses tel que l’usage excessif de mauvais acides gras et de sucre raffiné et de recourir régulièrement à une activité physique, mieux gérer son stress, et supprimer alcool et tabac. Parallèlement, aliments et compléments alimentaires à action cardiovasculaire peuvent être apportés avec profit (ail, oignon, prêle, lécithine de soja, algues, jus de radis noir, jus d’agrumes riches en vitamines C et P, acide gras polyinsaturés, oméga 6 et 3 de première pression à froid telle que l’huile de noix ou de colza, ou l’huile de poisson, mais aussi les autres vitamines A, B, E, et de nombreux minéraux comme le zinc, le manganèse, le cuivre, le magnésium, le nickel, le molybdène, le vanadium, le sélénium, etc.). La prise en compte de tous ces paramètres permettra de réduire les causes des troubles et d’agir en synergie en conjuguant de nombreuses molécules naturelles, ce qui évite d’en privilégier qu’une seule au risque de déséquilibrer tout l’organisme.
Athérosclérose {JPEG}

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