" />

Alzheimer : alcool et tabac facteurs aggravants

Alzheimer : alcool et tabac facteurs aggravants

Martine Perez
17/04/2008 | 
 

.Les buveurs invétérés souffrent de la maladie en moyenne 4,8 ans plus tôt que ceux qui boivent peu.
Les buveurs invétérés souffrent de la maladie en moyenne 4,8 ans plus tôt que ceux qui boivent peu. Crédits photo : Alexandre GELEBART/REA

De nombreux travaux scientifiques indiquent que la maladie d’Alzheimer est favorisée par le mode de vie.

Et si la maladie d’Alzheimer était essentiellement une conséquence du mode de vie ? Pendant longtemps, les causes de cette grave dégénérescence cérébrale semblaient à la fois mystérieuses et teintées d’une vague coloration génétique. Ces dernières années, des travaux concordants de plus en plus denses indiquent que cette affection dramatique serait aussi liée à notre mode de vie. Et il apparaît que les facteurs qui affectent le cœur, notamment ceux responsables de lésions coronariennes, altèrent aussi le fonctionnement du cerveau avec l’âge. Si l’origine de la maladie d’Alzheimer n’est pas précisément connue, certains paramètres la favorisent, à l’évidence. Mercredi dernier, lors de la réunion annuelle de l’Académie américaine de neurologie à Chicago, une enquête mettant en évidence le fait que cette démence fréquente frappe plus précocement les gros fumeurs et les buveurs invétérés, a été présentée. Une autre étude dévoilée lors de cette conférence soutient que les personnes ayant une hypercholestérolémie dans leur quarantième année, ont un risque accru aussi d’en souffrir plus tard. Un troisième travail publié le 26 mars affirme, lui, qu’avoir un gros ventre en milieu de vie est également associé à plus de risque plus élevé.

Des chercheurs du Mount Sinaï Hospital de Miami Beach (États-Unis) se sont penchés sur 938 personnes de plus de 60 ans chez qui venait d’être diagnostiquée une probable maladie d’Alzheimer. Ils ont ensuite interrogé la famille (conjoint, enfants) pour évaluer la consommation de tabac et d’alcool au cours de la vie. Ils ont ainsi pu observer que les buveurs réguliers (au moins trois verres par jour) souffraient d’une maladie d’Alzheimer en moyenne 4,8 ans plus tôt que ceux qui ne buvaient pas ou peu. De même les gros fumeurs (plus d’un paquet de cigarettes par jour) étaient atteints de la maladie 2,3 ans plus tôt que les non-fumeurs. Pour ceux qui avaient un des gènes de prédisposition identifié (apolipoprotéine 4), la maladie commençait 3 ans avant les autres. Quant à ceux à la fois, fumeurs, buveurs, et porteurs du gène de prédisposition, ils développaient la maladie 8,5 ans plus tôt que ceux qui échappaient à ces trois facteurs de risque. Les 17 personnes qui étaient dans le premier cas de figure ont été atteintes d’Alzheimer à 68,5 ans, contre 77 ans pour les seconds. Pour les auteurs, il est très important de retarder le plus tard possible le début de la maladie. « Il a été montré que si l’on était capable de retarder le début d’Alzheimer de 5 ans, on diviserait par deux le nombre de patients qui en sont affectés, expliquait le professeur Ranjan Duara, principal auteur de l’étude. Cela, du fait du risque de décéder d’autre chose avant de tomber malade.

 

Comme pour le diabète

La seconde enquête présentée lors de cette conférence s’est penchée sur 9 752 hommes et femmes qui ont bénéficié d’un bilan de santé entre 1964 et 1973, à l’âge de 40-45 ans et ont ensuite été suivis jusqu’en 1994. Entre 1994 et 2007, 504 personnes de ce groupe ont été frappées par la maladie d’Alzheimer et 162 d’une démence dite vasculaire. Les résultats montrent que ceux ayant eu en milieu de vie, le taux le plus élevé de cholestérol ont 50 % de risque en plus d’être atteint en vieillissant de la maladie d’Alzheimer par rapport à ceux ayant le taux le plus faible. Le même type d’étude publiée cette fois dans la revue Neurology le 9 avril dernier a abouti à la même conclusion à propos du diabète. Ce travail mené en Suède sur un principe similaire a mis en évidence le fait qu’à l’âge mûr, le fait d’avoir une glycémie trop élevée augmente là encore de 50 % le risque de développer un Alzheimer ultérieurement.

Enfin, le 26 mars dernier, toujours dans la revue Neurology, des scientifiques américains expliquaient avoir mesuré le tour de taille de plus de 6 000 Américains dans les années 1970. Quelque 36 ans plus tard, il apparaît que ceux qui sont obèses et ont un gros ventre ont 3,6 fois plus de risque d’Alzheimer que ceux qui sont minces ; ceux en surpoids et avec un gros ventre ont 2,3 fois plus de risque. L’obésité sans gros ventre augmente le risque de manière moins importante. Des recherches antérieures avaient déjà mis en évidence un risque accru chez les hypertendus et un effet bénéfique du traitement. Les mécanismes par lesquels ces facteurs favorisent Alzheimer ne sont pas très clairs. «Dans cette maladie, il y a la conjonction de lésions au niveau de la microcirculation du cerveau et des dépôts de plaques amyloïdes, explique le professeur Françoise Forette (directrice de la Fondation nationale de gérontologie). En agissant sur les facteurs de risque vasculaire, c’est-à-dire en arrêtant le tabac, en traitant l’hypertension, le cholestérol, le diabète, en pratiquant de l’exercice physique, on retardera à l’évidence l’apparition de la maladie.»

Partager et découvrir :
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • BlogMemes Fr
  • co.mments
  • De.lirio.us
  • e-mail
  • Furl
  • Linkter
  • Live
  • Ma.gnolia
  • MyShare
  • Scoopeo
  • Socialogs
  • Taggly
  • Technorati
  • YahooMyWeb
  • Yigg
  • Blogosphere News
  • MySpace
  • Yahoo! Buzz
  • E-mail this story to a friend!
  • Print this article!
  • Wikio
  • Wikio FR
  • Bitacoras.com
  • BlinkList
  • blogmarks
  • Current
  • Diigo
  • DZone
  • FriendFeed
  • Gwar
  • LinkArena
  • LinkedIn
  • MSN Reporter
  • muti
  • Netvibes
  • Netvouz
  • NewsVine
  • Turn this article into a PDF!
  • Ping.fm
  • Reddit
  • RSS
  • Segnalo
  • SphereIt
  • StumbleUpon
  • TwitThis
  • Yahoo! Bookmarks
Start Slide Show with PicLens Lite PicLens

, , , , , , , , , , , ,

Pas de commentaire

L’amniocentèse sur la sellette

Le Parisien constate en effet sur une page que « 15 % des femmes françaises enceintes subissent aujourd’hui une amniocentèse. Le record du monde ! ».

« A tel point que des médecins veulent faire passer ce taux à 5 % », remarque le journal. Le quotidien cite ainsi le Pr Jacques Milliez, chef de service gynécologie-obstétrique de l’hôpital Saint-Antoine, à Paris, qui note qu’« avec le taux actuel d’amniocentèses, il y a plus de grossesses normales qui s’interrompent pour fausse couche que d’enfants trisomiques dépistés ».

« L’amniocentèse sur la sellette »

Le journal cite en outre le Pr René Frydman, de l’hôpital Béclère à Clamart (Hauts-de-Seine), qui remarque que « compte tenu de tous les procès sur l’anténatal, si un médecin voit un résultat revenir élevé, il ne veut pas prendre de risque. Or, à force de ne pas vouloir prendre de risque, on prend le risque de faire mourir des fœtus normaux ».

Le Parisien note que « cette surchauffe sur les amniocentèses s’explique par un dépistage en cascade ».

Le quotidien relève que « la Haute Autorité de santé vient de publier une recommandation qui devrait révolutionner le dépistage ».

Le journal indique ainsi que, « convaincue que « l’amniocentèse est à l’origine de fausses couches et source d’anxiété pour les femmes », la HAS recommande de laisser tomber la prise de sang du deuxième trimestre pour effectuer un dépistage global de la trisomie dès le premier trimestre ».

Le Parisien note toutefois que « du côté du cabinet de Roselyne Bachelot, la prudence est de mise », ce dernier indiquant que « l’avis de la HAS est intéressant, mais il nous faut étudier dans quelles conditions on peut mettre en place le nouveau dépistage. Le problème étant de contrôler comment les professionnels qui utiliseront le nouveau logiciel seront formés ».

Le Pr Milliez observe en effet : « Les tests sériques sont biochimiques, précis. La mesure de la nuque est subjective. Les biologistes sont réticents à voir leur test pollué par un paramètre possiblement aléatoire ».

Le Parisien relève que « le nouveau dispositif générerait davantage de biopsies du trophoblaste (prélèvement placentaire) à la place des amniocentèses. […] La biopsie peut entraîner des fausses couches, de l’ordre de 1 à 1,5 %, contre 0,5 à 1 % pour l’amniocentèse ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet

Partager et découvrir :
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • BlogMemes Fr
  • co.mments
  • De.lirio.us
  • e-mail
  • Furl
  • Linkter
  • Live
  • Ma.gnolia
  • MyShare
  • Scoopeo
  • Socialogs
  • Taggly
  • Technorati
  • YahooMyWeb
  • Yigg
  • Blogosphere News
  • MySpace
  • Yahoo! Buzz
  • E-mail this story to a friend!
  • Print this article!
  • Wikio
  • Wikio FR
  • Bitacoras.com
  • BlinkList
  • blogmarks
  • Current
  • Diigo
  • DZone
  • FriendFeed
  • Gwar
  • LinkArena
  • LinkedIn
  • MSN Reporter
  • muti
  • Netvibes
  • Netvouz
  • NewsVine
  • Turn this article into a PDF!
  • Ping.fm
  • Reddit
  • RSS
  • Segnalo
  • SphereIt
  • StumbleUpon
  • TwitThis
  • Yahoo! Bookmarks
Start Slide Show with PicLens Lite PicLens

, , , , , , , , , , ,

Pas de commentaire

AMESSI & AMM – Qui sommes nous !


Site Officiel !
Alternatives Médecines Evolutives Santé et Sciences InnovantesAMESSI - Alternatives Médecines Evolutives
et Sciences InnovantesVers le Progrès du Bien-être de la santé et des Sciences Réseau de référence regroupant les meilleurs sites, blogs, documents, articles, ouvrages, vidéos ayant trait aux domaines des médecines alternatives, sciences parallèles, médecine et recherche innovante, recherches scientifiques, santé, bien-être, climatologie, environnement, planète, faits de société, mises en garde, scandales médicaux, enquêtes scientifiques,  et proposant les meilleurs produits pour la santé et la longévité, le bien-être et la performance. Nos objectifs : PROMOUVOIR LES MEDECINES & LES SCIENCES DITES « ALTERNATIVES»  ou « PARALLELES» , les MEDECINES NOUVELLES & les SCIENCES INNOVANTES et OEUVRER pour  le Libre choix thérapeutique, la liberté vaccinale, la liberté de conscience,  la liberté individuelle, pour une santé solidaire, le soutien et l’aide aux chercheurs, médecins, thérapeutes, inventeurs, savants œuvrant dans cette optique.
undefined


Partager et découvrir :
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • BlogMemes Fr
  • co.mments
  • De.lirio.us
  • e-mail
  • Furl
  • Linkter
  • Live
  • Ma.gnolia
  • MyShare
  • Scoopeo
  • Socialogs
  • Taggly
  • Technorati
  • YahooMyWeb
  • Yigg
  • Blogosphere News
  • MySpace
  • Yahoo! Buzz
  • E-mail this story to a friend!
  • Print this article!
  • Wikio
  • Wikio FR
  • Bitacoras.com
  • BlinkList
  • blogmarks
  • Current
  • Diigo
  • DZone
  • FriendFeed
  • Gwar
  • LinkArena
  • LinkedIn
  • MSN Reporter
  • muti
  • Netvibes
  • Netvouz
  • NewsVine
  • Turn this article into a PDF!
  • Ping.fm
  • Reddit
  • RSS
  • Segnalo
  • SphereIt
  • StumbleUpon
  • TwitThis
  • Yahoo! Bookmarks
Start Slide Show with PicLens Lite PicLens

, ,

Pas de commentaire

Droit au Suicide assisté

Droit au Suicide assisté, émission TV d’une durée de 30 minutes

 
icon for podpress  Euthanasie, droit au suicide assisté [26:31m]: Play Now | Play in Popup | Download

Partager et découvrir :
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • BlogMemes Fr
  • co.mments
  • De.lirio.us
  • e-mail
  • Furl
  • Linkter
  • Live
  • Ma.gnolia
  • MyShare
  • Scoopeo
  • Socialogs
  • Taggly
  • Technorati
  • YahooMyWeb
  • Yigg
  • Blogosphere News
  • MySpace
  • Yahoo! Buzz
  • E-mail this story to a friend!
  • Print this article!
  • Wikio
  • Wikio FR
  • Bitacoras.com
  • BlinkList
  • blogmarks
  • Current
  • Diigo
  • DZone
  • FriendFeed
  • Gwar
  • LinkArena
  • LinkedIn
  • MSN Reporter
  • muti
  • Netvibes
  • Netvouz
  • NewsVine
  • Turn this article into a PDF!
  • Ping.fm
  • Reddit
  • RSS
  • Segnalo
  • SphereIt
  • StumbleUpon
  • TwitThis
  • Yahoo! Bookmarks
Start Slide Show with PicLens Lite PicLens

, , , , ,

Pas de commentaire

Cancer, de scandale en scandale

Cancer, de scandale en scandale

Il y a une semaine, j’ai appris que l’une de mes meilleures amies était morte, Geneviève. Depuis six mois environ, je vivais au rythme des bilans que me livrait son mari, lui aussi, l’un de mes grands amis. Le décès de Geneviève est la suite d’une longue liste. Trop longue. Qui me fait dire que malgré ce que disent médecins ou hommes politiques, contre le cancer, aucun progrès sérieux n’a été fait depuis dix ou quinze ans. Ou alors, s’il y a effectivement progrès pour certains cancers, le nombre de cas est lui en évolution exponentielle.

Je ne peux m’empêcher de vous dire un mot de Geneviève qui vient de disparaître. Un mot bien faible et impuissant pour évoquer cette personne exceptionnelle qui savait comme personne ce qu’amour veut dire. Enseignante, analysée par un disciple de Françoise Dolto, puis conseillère conjugale, elle était au fait de la psychologie certes, mais aussi de l’humanisme, le plus élevé qui soit. Un genre d’ami charismatique à qui on pouvait toujours se confier. Elle et son mari, Jo, avaient une maison à la campagne. On était toujours les bienvenus. Moi qui suis un affreux sauvage solitaire, je me suis toujours demandé comment elle pouvait ainsi sourire de si bon cœur, même lorsque je venais à l’improviste. Quand je plantais ma tente en été, par un don de divination connu d’elle seule, elle se réveillait tôt et m’apportait le petit déjeuner. Quand j’arrivais l’hiver, la cheminée était prête, n’ayant plus besoin que d’une étincelle.

Mutisme médical

Quand Jo, son mari, me racontait ses rapports avec les médecins qui soignaient son épouse, cela me rappelait étrangement tout ce que j’avais pu vivre par ailleurs. En 1964, mon père est décédé probablement d’un cancer du poumon. Je dis « probablement » car le mot n’a jamais été prononcé. A l’époque il n’y avait guère de traitement. Cela dit, la mort de mon père ne résulte pas de son cancer (probable) mais d’un examen non approprié dans son état. Une bronchoscopie qui l’a fait s’étouffer dans les bras du toubib. Evidemment, personne n’a rien dit à ma mère, mis à part que de toute façon « mon père était perdu ». Perdu pour qui ? Pour la réussite de la médecine, sans aucun doute !

Lymphome : « On va le soigner, ne vous inquiétez pas »*

En 1994, rebelote. Cette fois-ci, c’est la mère de ma femme qui fut atteinte d’un lymphome. Pour la petite histoire, ma belle-mère, Marie, était employée au Commissariat de l’énergie atomique (CEA) dont le siège est à Saclay. A ce titre, elle accompagna les essais nucléaires français des années soixante, dans le désert saharien. Evidemment, aucune précaution n’était prise. Le fait qu’elle ait un lymphome trente ans plus tard, un cancer très lié au nucléaire, n’est sans doute pas un hasard. Mais la « grande muette » n’avouera sans doute jamais rien. Pour ceux que cela intéresse, il y une association qui s’est constituée des vétérans des essais nucléaires français et qui recense des centaines de cas douteux. Quand le cancer de ma belle-mère s’est déclaré, j’ai évidemment pioché mes encyclopédies (le Net n’existait pas à l’époque) et j’ai immédiatement compris qu’il s’agissait de l’un des cancers les plus graves. Cependant, soignée à l’Institut Roussy, de Villejuif, les informations que nous avaient livrées les médecins étaient des plus rassurantes : le stade de la maladie était très peu avancé, les cellules en cause n’étaient pas très malignes, je vous passe les détails scientifiques. Le médecin m’a même affirmé qu’elle pourrait reprendre rapidement une activité professionnelle.

En fait, aucun traitement n’a fonctionné.

Non seulement cela, mais nous avons appris par la suite qu’on lui avait fait subir des traitements lourds, comme une greffe de moelle osseuse, qui n’avait plus aucune raison d’être, si ce n’est l’acharnement médical. Quand elle est morte, au bout d’un an de douleur, de non-dit, d’erreurs en tous genres, j’ai écrit au directeur même de l’Institut G. Roussy. Ce dernier a alors reçu mon épouse et lui a dit, texto : « De toute ma carrière, je n’ai jamais reçu une lettre aussi dure, aussi vraie, et aussi bien écrite… »

Le scandale Chirac

Quand il fut réélu dans les conditions que l’on sait, J. Chirac annonça parmi ses grandes priorités un plan de lutte contre le cancer. Evidemment, c’est plus consensuel que de réformer l’assurance-maladie ! Dans la foulée, il a créé l’Institut national du cancer (Inca). Or, son président, David Khayat, est devenu rapidement insupportable pour le personnel de l’institut, accusé de favoriser l’entrisme de ses amis, sans parler des conditions financières mirobolantes qui rappellent le scandale de l’Arc et de son faux médecin président en blouse blanche, Jacques Crozemarie. Bref, le professeur Khayat n’a eu d’autre choix que de démissionner de ses fonctions cet été…

Et en attendant, le cancer se porte bien, merci pour lui. Le Journal du dimanche du week-dernier annonçait que le dernier rapport de l’Institut national de veille sanitaire (INVS) a calculé une augmentation de 60 % de cancers entre 1980 et 2000 ! Comme l’a expliqué un autre rédacteur d’AgoraVox, de nombreuses substances chimiques sont maintenant suspectées. Et qu’on arrête de nous parler de l’allongement de la vie pour expliquer cette inflation : les cancers des enfants n’ont jamais été aussi nombreux. Il est vrai, à la décharge du monde médical, qu’ils sont également mieux soignés. Maigre consolation. On note également que les cancers du poumon sans facteur de risque (tabac passif ou actif, amiante) est aussi en très forte augmentation et atteindraient les 30 %.

La vérité, c’est que nous avons un monde médical tout puissant et sclérosé par sa toute-puissance. Jamais aucune recherche ne peut être faite sur une quelconque médecine différente, comme, par exemple, les traitements du professeur Beljanski, ni sur les peuples qui, assez miraculeusement, ont des taux de cancers beaucoup moins élevés qu’en Occident. Mon amie Geneviève croyait dans les autres, aussi faisait-elle confiance à la médecine. Jusqu’à son dernier soupir. Je voudrais qu’elle ne soit pas morte pour rien.

URL TRACKBACK : http://www.agoravox.fr/tb_receive.php3?id_article=1683

Partager et découvrir :
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • BlogMemes Fr
  • co.mments
  • De.lirio.us
  • e-mail
  • Furl
  • Linkter
  • Live
  • Ma.gnolia
  • MyShare
  • Scoopeo
  • Socialogs
  • Taggly
  • Technorati
  • YahooMyWeb
  • Yigg
  • Blogosphere News
  • MySpace
  • Yahoo! Buzz
  • E-mail this story to a friend!
  • Print this article!
  • Wikio
  • Wikio FR
  • Bitacoras.com
  • BlinkList
  • blogmarks
  • Current
  • Diigo
  • DZone
  • FriendFeed
  • Gwar
  • LinkArena
  • LinkedIn
  • MSN Reporter
  • muti
  • Netvibes
  • Netvouz
  • NewsVine
  • Turn this article into a PDF!
  • Ping.fm
  • Reddit
  • RSS
  • Segnalo
  • SphereIt
  • StumbleUpon
  • TwitThis
  • Yahoo! Bookmarks
Start Slide Show with PicLens Lite PicLens

, , , , , , , , , , , , , , ,

Pas de commentaire

L’abus de sucre nuit gravement à la santé

L’abus de sucre nuit gravement à la santé

Paris, le vendredi 9 février 2007 – Il ne sera pas dit que quelques semaines avant l’élection présidentielle, le porte-parole du candidat UMP à l’élection présidentielle n’aura pas achevé ses devoirs. Un rappel à l’ordre n’aura pourtant pas été inutile. Il y a quelques semaines, l’Assemblée nationale publiait en effet un rapport d’évaluation de la mise en application de la loi de santé publique d’août 2004, qui pointait du doigt le retard des pouvoirs publics à publier 23 décrets d’application de cette loi. Parmi eux, figurent les textes qui concernent l’obligation pour les industriels de l’agroalimentaire d’introduire dans tous messages publicitaires vantant les mérites d’un produit riche en sucre, en sel ou encore en édulcorant de synthèse une « information à caractère sanitaire ».

Pression

Si après cette constatation sévère des parlementaires, le ministre de la Santé a promis qu’avant la fin du mois de février, au moins dix décrets d’application seront publiés, certains se demanderont sans doute si le retard gouvernemental face à l’introduction de messages à caractère diététique dans les spots publicitaires ne cache pas une certaine volonté d’apaiser la colère de l’industrie agroalimentaire. On se souvient en effet de l’importante pression qu’avaient subi les pouvoirs publics à l’heure de l’élaboration de la loi, tant et si bien qu’en lieu et place d’un « message d’éducation à la santé », les distributeurs ne sont aujourd’hui contraints d’insérer dans leurs réclames qu’une « information à caractère sanitaire ». En outre, il ne leur sera pas impossible de se dérober à la loi en s’acquittant simplement d’une contribution représentant « 1,5 % du coût de leur message publicitaire ».

Education

Au-delà de la clémence du législateur à l’égard de l’industrie agroalimentaire, le gouvernement était même allé jusqu’à remettre en doute la portée de ce type d’avertissement par la voie de Philippe Douste-Blazy qui face aux députés avait affirmé « qu’il ne croyait pas à l’efficacité des messages sanitaires » insérés dans les spots publicitaires vantant tel ou tel produit sucré. Une même réticence se retrouve aujourd’hui dans la bouche du nutritionniste Patrick Sérog, qui interrogé par l’AFP se déclare très « partagé » face à ce type de mesure. Si le constat est similaire, les intentions sont cependant différentes : loin de ménager l’industrie agro-alimentaire, Patrick Sérog préfère s’en prendre à la méthode choisie par les pouvoirs publics. « L’obésité est un problème de société. Il faut prendre des mesures d’éducation à la base, aussi bien dans les écoles que vis-à-vis des parents », explique en effet le nutritionniste, qui craint en outre que les messages du type : « Evitez de grignoter entre les repas » ou encore « pratiquez une activité physique » ne soit détourné par les industriels qui les utilisent comme des garanties de leur bonne foi.

« Evitez de grignoter entre les repas »

Mais quelles qu’aient été les pressions des uns et les réticences actuelles des autres, cette mesure particulièrement marquante par son caractère médiatique, sera bel et bien adoptée. Les messages tels qu’ « Evitez de grignoter entre les repas », « Pratiquez une activité physique », « Evitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé » ou encore « Mangez au moins cinq fruits et légumes par jour » seront entendus et lus, sans doute à partir du 25 février, dans tous les messages publicitaires qui concernent les boissons avec ajout en sucre, sel ou édulcorant, ainsi que les produits alimentaires manufacturés.

 

Partager et découvrir :
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • BlogMemes Fr
  • co.mments
  • De.lirio.us
  • e-mail
  • Furl
  • Linkter
  • Live
  • Ma.gnolia
  • MyShare
  • Scoopeo
  • Socialogs
  • Taggly
  • Technorati
  • YahooMyWeb
  • Yigg
  • Blogosphere News
  • MySpace
  • Yahoo! Buzz
  • E-mail this story to a friend!
  • Print this article!
  • Wikio
  • Wikio FR
  • Bitacoras.com
  • BlinkList
  • blogmarks
  • Current
  • Diigo
  • DZone
  • FriendFeed
  • Gwar
  • LinkArena
  • LinkedIn
  • MSN Reporter
  • muti
  • Netvibes
  • Netvouz
  • NewsVine
  • Turn this article into a PDF!
  • Ping.fm
  • Reddit
  • RSS
  • Segnalo
  • SphereIt
  • StumbleUpon
  • TwitThis
  • Yahoo! Bookmarks
Start Slide Show with PicLens Lite PicLens

, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Pas de commentaire

L’inflammation est la cause de plusieurs troubles de la santé

L’inflammation silencieuse est la cause fondamentale de plusieurs, sinon de la plupart des maladies chroniques du vieillissement. L’inflammation aiguë est la réponse du corps humain face aux blessures, aux maladies, aux infections ainsi qu’au stress. Ce mécanisme de défense s’est développé lors de la phase du Paléolithique à une époque où l’homme devait faire face à des menaces concrètes telles que la famine, la sécheresse, les prédateurs, les infections et autres types de traumatismes. De plus, l’homme du Paléolithique menait une vie très active et son régime alimentaire consistait principalement d’aliments entiers et de protéines.

Même si l’homme moderne doit encore faire face à certaines des mêmes menaces, beaucoup d’aspects de son environnement ont changé. Les conditions dans lesquelles vit l’homme d’aujourd’hui seraient inconcevables pour l’homme du Paléolithique. L’homme contemporain est beaucoup moins exposé aux infections et aux blessures de toutes sortes. Les menaces qui le guettent sont davantage une perception qu’une réalité et son mode de vie est extrêmement sédentaire. Son régime alimentaire est composé en majeure partie d’aliments transformés et raffinés (en excès). Cependant, son ADN demeure essentiellement identique et sa structure biologique favorise toujours une réponse inflammatoire.

Cette disparité se manifeste souvent par un excès d’inflammation, responsable de maladies telles que l’arthrite rhumatoïde, le lupus érythémateux systémique (LES), l’asthme, certaines maladies allergéniques ainsi que l’artériosclérose (plus sévère ou précoce). Cependant, les recherches démontrent aussi que inflammation excessive peut demeurer à sa phase dormante pendant des décennies et sa forme chronique peut devenir un tueur silencieux.

Nous savons maintenant que l’inflammation silencieuse endommage les artères, déstabilise les dépôts de cholestérol, détruit les cellules nerveuses du cerveau, ralentit le système immunitaire, favorise la formation des cancers et peut activer les gênes nocifs. Ce tueur sournois est la cause fondamentale des maladies du vieillissement telles que les crises cardiaques, les cancers, le diabète à l’insuffisance rénale et la pancréatite. L’obésité favorise l’inflammation et il existe un lien direct entre l’indice de masse corporelle (IMC) et la protéine C-réactive (CRP). Les individus qui souffrent d’inflammation systémique de faible niveau et ceux atteints d’obésité sont si nombreux qu’on parle maintenant d’épidémie nationale. Le poids, le gras corporel et la distribution peut être mesurée de façon objective. Lorsqu’un individu emmagasine la majorité de son gras corporel dans la région du ventre, nous parlons de gras abdominal viscéral qui est le plus dangereux. Cela indique qu’une quantité de gras corporel s’accumule autour et dans les organes vitaux.

Il est préférable d’accumuler l’excédent de gras corporel aux hanches et aux fesses que dans la région abdominale. L’obésité est considérée comme étant une maladie inflammatoire pour les raisons suivantes:

  • Les cellules adipeuses ne font pas seulement qu’emmagasiner le gras
  • Elles sécrètent plus de 100 protéines, acides gras, hormones et autres substances inflammatoires
  • Les cellules adipeuses sont riches en acides arachidoniques (AA) qui causent de l’inflammation
  • Le tiers de l’IL-6 (agent inflammatoire) est produit par les cellules adipeuses
  • Le gras augmente la production du TNF-alpha (agent inflammatoire)

L’exercice, accompagné d’un régime alimentaire équilibré (riche en nutriments, faible en calories) est un élément clé pour contrôler l’inflammation silencieuse. Il existe une corrélation évidente entre l’inactivité et l’obésité. Mais l’inactivité possède son propre lien avec l’inflammation silencieuse. L’inactivité augmente les cytokines inflammatoires, qui ont un effet direct sur la santé cardiorespiratoire, la force physique et la masse musculaire. Les cytokines sont inversement associées aux niveaux de CRP, IL-6, TNF-alpha et NFkB. En effet, des niveaux élevés de cytokines peuvent contribuer à une diminution de la masse musculaire et de la force physique causées par le vieillissement.

L’exercice en soi est un traitement anti-inflammatoire qui réduit l’inflammation chez les individus atteints d’arthrite rhumatoïde. De plus, beaucoup de cytokines inflammatoires décomposent le tissu musculaire. Ainsi, moins il y a d’activité physique, plus il y a d’inflammation—ce qui réduit la masse musculaire; il s’agit en effet d’un cercle vicieux.

Il est aussi important de comprendre que le surentraînement peut empirer la situation. L’exercice produit des radicaux libres. Ainsi, si vous en produisez des quantités excessives, vous créerez de l’inflammation. Comme dans tout, vous avez besoin de consistance d’équilibre et de modération. Hormones et inflammation:

Une des manières les plus efficaces de faire face à l’inflammation est d’équilibrer et d’optimiser les hormones. La mesure du niveau hormonal est un indicateur précis pour détecter la présence d’inflammation sous jacente; si les niveaux de testostérone ou d’hormone de croissance se mettent à chuter, des problèmes peuvent survenir. Des niveaux élevés de certaines hormones, telles que le cortisol et l’insuline, peuvent aussi entraîner une augmentation de l’inflammation. Style de vie et inflammation:

D’autres facteurs du style de vie peuvent avoir un impact sur l’inflammation. Par exemple, une trop grande exposition au soleil. Le tabagisme, la pollution et le manque de sommeil ont tous tendance à augmenter le taux d’inflammation. Voici les lignes directrices pour un style de vie sain :

Éviter:

  • Une trop grande exposition au soleil, qui est responsable de 90 % du vieillissement de la peau

Éviter les toxines:

  • Poissons prédateurs (mercure et autres toxines)
  • Les aliments frits et transformés (gras trans)
  • Pollution air/eau
  • Pesticides, herbicides
  • Tabagisme
  • Une trop grande consommation de caféine et d’alcool
source : http://www.adriengagnon.com/Default.aspx?tabid=2140

Partager et découvrir :
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • BlogMemes Fr
  • co.mments
  • De.lirio.us
  • e-mail
  • Furl
  • Linkter
  • Live
  • Ma.gnolia
  • MyShare
  • Scoopeo
  • Socialogs
  • Taggly
  • Technorati
  • YahooMyWeb
  • Yigg
  • Blogosphere News
  • MySpace
  • Yahoo! Buzz
  • E-mail this story to a friend!
  • Print this article!
  • Wikio
  • Wikio FR
  • Bitacoras.com
  • BlinkList
  • blogmarks
  • Current
  • Diigo
  • DZone
  • FriendFeed
  • Gwar
  • LinkArena
  • LinkedIn
  • MSN Reporter
  • muti
  • Netvibes
  • Netvouz
  • NewsVine
  • Turn this article into a PDF!
  • Ping.fm
  • Reddit
  • RSS
  • Segnalo
  • SphereIt
  • StumbleUpon
  • TwitThis
  • Yahoo! Bookmarks
Start Slide Show with PicLens Lite PicLens

, , , , , , , , , , , , ,

Pas de commentaire

Sucre raffiné et aspartame : une drogue et un poison en vente libre

: une drogue et un poison… en vente libre

De plus en plus de scientifiques admettent que le sucre raffiné est responsable de nombreuses affections physiques et mentales courantes. Et tous ceux qui cherchent à perdre du poids s’en méfient comme de la peste. Pour éviter d’en consommer, ils ont aujourd’hui recours aux produits « light » à base d’aspartame. Une substitution qui revient à troquer une drogue contre un poison…

Il a fallu des années avant que le sucre raffiné ne soit mis en cause officiellement pour son rôle déterminant dans le développement de l’obésité. On commence à peine à reconnaître scientifiquement qu’il peut également être un accélérateur, voire le déclencheur de nombreuses maladies.

Sucre raffiné et aspartame : une drogue et un poison… en vente libre

Sans attendre que toute la vérité soit faite, les industriels de l’agroalimentaire, nous proposent désormais de remplacer le sucre par toute une série d’édulcorants de synthèse, parmi lesquels l’aspartame qui présente, pour eux, l’avantage d’être moins cher à produire, d’offrir un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du sucre (saccharose) et de n’apporter que 4 kcal/g.

Rien d’étonnant, alors, qu’il n’ait fallu que quelques années pour que l’on trouve de l’aspartame partout. Cet édulcorant est utilisé dans près de 5 000 produits ( boissons « light », produits laitiers allégés, confiseries, pâtisseries, confitures…). Seul problème : l’aspartame se révèle être un poison encore plus dangereux que le sucre raffiné.

Tous les sucres ne sont pas des poisons

Le sucre, en tant que substance naturelle, n’a pourtant rien de dangereux, il est même vital lorsqu’il s’agit de glucose qui joue un rôle central dans le métabolisme des plantes, des animaux et des humains. Il existe d’autres sucres simples d’origine naturelle et inoffensifs comme le maltose ou sucre de malt, le fructose ou sucre de fruits, le lactose ou sucre de lait. Il y a aussi des sucres dits « complexes », qui se retrouvent dans les pâtes, les pommes de terre, le pain et toutes les céréales (qui sont, soit dit en passant des sucres lents tandis que les sucres contenus dans les légumes et la plupart des fruits sont des sucres rapides). Tant qu’aucun processus de raffinage n’est intervenu dans leur fabrication, tous ces sucres ne causent aucun dommage à l’organisme.

Le sucre raffiné pompe nos vitamines et minéraux

Si à l’état naturel, dans les aliments non raffinés (les fruits par exemple), les sucres sont toujours accompagnés de vitamines (B1) et de minéraux (magnésium) indispensables à leur métabolisme, le sucre raffiné qui n’en contient pas, oblige, en revanche, notre corps à puiser ces vitamines et minéraux dans ses propres réserves (calcium des os par exemple).

La consommation quotidienne de sucre raffiné produit un excès permanent d’acidité et l’organisme doit alors puiser de plus en plus de minéraux pour tenter de corriger ce déséquilibre. Le sucre raffiné est donc d’abord néfaste parce que les seules choses qu’il apporte sont des calories « vides ». De plus, il lui manque les vitamines et minéraux naturels qui sont présents dans la betterave à sucre ou la canne à sucre.

Le sucre comparable à la drogue

Le sucre raffiné et les aliments qui en contiennent provoquent une hyperglycémie (montée brutale du taux de glucose sanguin). Une sensation d’euphorie, de plein d’énergie apparaît rapidement mais qui sera de courte durée puisque le pancréas réagit en secrétant de l’insuline. Une hypoglycémie réactionnelle (baisse du taux de glucose sanguin) s’ensuit avec une sensation de coup de pompe qui invite à consommer à nouveau du sucre. Notre organisme entre dans un cercle vicieux qui peut aller jusqu’au diabète, d’autant plus que notre alimentation moderne comprend toujours, à côté du sucre blanc, des céréales raffinées (riz blanc, pain blanc, pâtes) ou d’autres aliments capables d’augmenter rapidement la glycémie comme la pomme de terre. L’excès de sucre raffiné entraîne une réelle dépendance, et le sucre doit être comparé à une drogue.

Pour couronner le tout, il est désormais admis que le sucre est un facteur majeur de détérioration des dents, qu’il favorise l’obésité mais aussi qu’il augmente le risque de cancers et de maladies cardio-vasculaires.

L’histoire édifiante de l’aspartame

L’aspartame est découvert en 1965 par hasard par un chimiste de la compagnie pharmaceutique Searle qui travaillait sur un médicament anti-ulcéreux. À l’époque, le groupe pharmaceutique est en grande difficulté, la Food and drug administration FDA-on-the-Brink (FDA) enquête sur ses méthodes d’expérimentation des médicaments. La famille Searle qui a financé la campagne de Donald Rumsfeld à Chicago lui confie le poste de PDG. Dans la foulée, l’enquête de la FDA est interrompue et elle accorde la première autorisation de mise sur le marché de l’aspartame, en 1974. Le laboratoire Searle renoue avec les profits, Donald Rumsfeld gagne 500 000 dollars par an en 1982 et possède 4 millions de dollars de stock-options.

* Searle est racheté en 1985 par Monsanto, le spécialiste des OGM. Le laboratoire change alors de nom pour devenir NutraSweet (il est classique de faire valser les noms pour brouiller les pistes). NutraSweet a été vendu récemment à un fonds d’investissement américain : J.W. Childs Equity Partners.

* En 1988, l’aspartame est autorisé en France comme édulcorant de table et dans de nombreux aliments. Il est codé en tant que E951 dans la classification des additifs. C’est actuellement l’édulcorant le plus largement utilisé en France (sous la marque Canderel).

L’aspartame est un poison en vente libre

Une fois ingéré, l’aspartame se transforme quant à lui en poison, et même en plusieurs poisons : la phénylalanine, le méthanol et la dicétopipérazine.

La phénylalanine est un acide aminé que l’on trouve dans le cerveau humain. Il a été démontré qu’une seule prise d’aspartame suffit pour faire monter les niveaux de phénylalanine au niveau cérébral. La consommation régulière d’aspartame entraîne ainsi inévitablement un taux cérébral excessif de phénylalanine dont la première conséquence est une chute de l’hormone cérébrale de la bonne humeur (la sérotonine), conduisant à des désordres émotionnels tel que la dépression.

Une consommation chronique d’aspartame va, quant à elle, carrément modifier la chimie cérébrale entraînant des pertes de mémoire voire même une destruction des neurones comme on l’observe dans la maladie d’Alzheimer.

On notera enfin que le Dr Louis Elsas, professeur de pédiatrie (Université d’Emory, Georgie, USA), n’a pas hésité à déclarer devant le Congrès américain que la phénylalanine qui se concentre dans le placenta peut provoquer des cas d’arriération mentale.

Le méthanol correspond, en poids, à environ 10 % de l’aspartame. Il se décompose, entre autres dans le corps en acide formique (le poison injecté par les piqûres de fourmis) et en formaldéhyde (un cancérigène connu qui cause des dommages à la rétine, s’oppose à la reproduction de l’ADN et cause des malformations prénatales). Les problèmes les plus connus d’un empoisonnement au méthanol sont les problèmes visuels. D’autres symptômes sont également répertoriés : maux de tête, bourdonnement d’oreilles, dérangements gastro-intestinaux, faiblesse, vertiges, frissons, trous de mémoire, engourdissements et douleurs fulgurantes des extrémités, troubles du comportement.

La dicétopipérazine, enfin, a été impliquée dans l’apparition de tumeurs au cerveau et des polypes utérins.

Des symptômes qui brouillent le diagnostic

Les grands consommateurs de boissons « light » souffrent d’une série de maux dont ils ne s’expliquent pas l’origine. Il s’agit en fait de la maladie de l’aspartame caractérisée par :

* douleurs de type fibromyalgie, * spasmes, * vertiges, nausées, maux de tête, * acouphènes, * lancements ou engourdissements des jambes, crampes, * douleurs articulaires, * dépressions, * crises d’angoisse, * discours incohérent, * vision trouble, * pertes de mémoire.

Pire encore, on peut diagnostiquer chez certains patients une maladie grave (fibromyalgie – arthrite – sclérose en plaques – maladie de Parkinson – lupus – épilepsie – troubles psychologiques – maladie d’Alzheimer) alors que leurs symptômes ne sont que la conséquence de la consommation abusive d’aspartame.

L’aspartame ne fait même pas maigrir

L’aspartame, enfin, crée un besoin maladif de sucre et fait grossir. L’American cancer society a confirmé cette ironie après avoir suivi 80 000 femmes durant six ans. Parmi celles qui ont pris du poids durant cette période, les femmes qui utilisaient des édulcorants artificiels en ont pris davantage que celles qui n’en consommaient pas.

Tout indique que l’aspartame, plus encore que le sucre raffiné, représente un danger sanitaire aussi grave qu’insidieux. Aux États-Unis, de plus en plus de voix s’élèvent pour s’opposer à son emploi massif (l’US Air Force recommande même à ses pilotes de ne plus en consommer). En France, malheureusement, le mutisme est complet.

Partager et découvrir :
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • BlogMemes Fr
  • co.mments
  • De.lirio.us
  • e-mail
  • Furl
  • Linkter
  • Live
  • Ma.gnolia
  • MyShare
  • Scoopeo
  • Socialogs
  • Taggly
  • Technorati
  • YahooMyWeb
  • Yigg
  • Blogosphere News
  • MySpace
  • Yahoo! Buzz
  • E-mail this story to a friend!
  • Print this article!
  • Wikio
  • Wikio FR
  • Bitacoras.com
  • BlinkList
  • blogmarks
  • Current
  • Diigo
  • DZone
  • FriendFeed
  • Gwar
  • LinkArena
  • LinkedIn
  • MSN Reporter
  • muti
  • Netvibes
  • Netvouz
  • NewsVine
  • Turn this article into a PDF!
  • Ping.fm
  • Reddit
  • RSS
  • Segnalo
  • SphereIt
  • StumbleUpon
  • TwitThis
  • Yahoo! Bookmarks
Start Slide Show with PicLens Lite PicLens

, , , , , , , , , , , , , , , ,

Pas de commentaire

Que sait-on vraiment de la réalité !

♥ Bande-annonce du Film « Que sait-on vraiment de la réalité !» 

 

 

 
icon for podpress  Que sait-on vraiment de la réalité ! [1:33m]: Play Now | Play in Popup | Download

Partager et découvrir :
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • BlogMemes Fr
  • co.mments
  • De.lirio.us
  • e-mail
  • Furl
  • Linkter
  • Live
  • Ma.gnolia
  • MyShare
  • Scoopeo
  • Socialogs
  • Taggly
  • Technorati
  • YahooMyWeb
  • Yigg
  • Blogosphere News
  • MySpace
  • Yahoo! Buzz
  • E-mail this story to a friend!
  • Print this article!
  • Wikio
  • Wikio FR
  • Bitacoras.com
  • BlinkList
  • blogmarks
  • Current
  • Diigo
  • DZone
  • FriendFeed
  • Gwar
  • LinkArena
  • LinkedIn
  • MSN Reporter
  • muti
  • Netvibes
  • Netvouz
  • NewsVine
  • Turn this article into a PDF!
  • Ping.fm
  • Reddit
  • RSS
  • Segnalo
  • SphereIt
  • StumbleUpon
  • TwitThis
  • Yahoo! Bookmarks
Start Slide Show with PicLens Lite PicLens

, , , , , ,

Pas de commentaire

Immunité mortelle


 
Enquête sur la façon dont le gouvernement étouffe le scandale sur les liens entre l’autisme et l’intoxication au mercure
Par ROBERT F. KENNEDY JR.

Une réunion top-secrète

En juin 2000, un groupe, composé de scientifiques gouvernementaux de haut niveau et de hauts fonctionnaires de la santé publique s’est réuni dans un centre de conférences isolé, celui de Simpsonwood, en Géorgie. Organisée par les CDC et le Centre pour la Prévention de la Maladie , la réunion s’est déroulée dans ce centre pour retraites méthodiste, niché dans une campagne boisée à côté du fleuve Chattahoochee, de façon à assurer un secret complet. L’agence n’a jamais annoncé publiquement la réunion -et a envoyé seulement des invitations personnelles aux cinquante-deux participants. Il y avait des fonctionnaires de rang élevé du CDC et de la FDA , le meilleur spécialiste en vaccins de l’OMS à Genève et des représentants de chaque principal fabricant de vaccins, y compris GlaxoSmithKline, Merck, Wyeth et Aventis Pasteur. Toutes les données scientifiques discutées, ont rappelé à plusieurs reprises les fonctionnaires du CDC aux participants, ont été strictement « soumises à embargo ». Il n’y aurait aucune possibilité de photocopie des documents, pas le droit d’emporter de papiers avec soi en partant. 

Des résultats effrayants

Les fonctionnaires fédéraux et les représentants de l’industrie s’étaient réunis pour discuter d’une nouvelle étude inquiétante qui posait des questions alarmantes au sujet de la sûreté d’une grande quantité de vaccins courants administrés aux nourrissons et aux jeunes enfants. Selon un épidémiologiste du CDC appelé Tom Verstraeten, qui avait analysé la gigantesque base de données de l’agence contenant les dossiers médicaux de 100.000 enfants, un conservateur à base de mercure dans les vaccins – le thiomersal – semblait être responsable d’une augmentation massive de l’autisme et d’une quantité d’autres troubles neurologiques chez enfants. « j’ai été littéralement assommé par ce que j’ai vu,»  a dit Verstraeten aux personnes rassemblées a Simpsonwood, citant le nombre stupéfiant d’études précédentes qui indiquent un lien entre thiomersal et retard de langage, déficit d’attention, hyperactivité et autisme. Depuis 1991, quand le CDC et la FDA ont recommandé que trois vaccins supplémentaires contenant ce conservateur soient donnés aux enfants extrêmement jeunes — dans un cas, dans des heures suivant la naissance — le nombre estimé de cas d’autisme a augmenté de 15 fois, passant de un pour 2.500 enfants à un pour 166 enfants.

Même pour des scientifiques et des médecins accoutumés à se confronter aux questions touchant la vie et de la mort, les résultats étaient effrayants. « Vous pouvez jouer avec ce tout que vous voulez,»  a dit au groupe le Dr. Bill Weil, un conseiller pour l’Académie Américaine de Pédiatrie. Les résultats « sont statistiquement significatifs.»  Dr. Richard Johnston, un immunologiste et pédiatre de l’Université du Colorado dont le petit-fils était né tôt le matin du premier jour de la réunion, était bien plus inquiet. « Mon sentiment profond ?»  a-t-il dit « pardonnez ce commentaire personnel — je ne veux pas que mon petit-fils reçoive une injection d’un vaccin contenant du thiomersal – jusqu’à ce que nous sachions mieux ce qu’il en est.»  

« Les résultats de la recherche doivent être manipulés »

Mais au lieu de prendre des mesures immédiates pour alerter le public et pour retirer le thiomersal des vaccins, les fonctionnaires et les cadres réunis à Simpsonwood ont passé la plupart des deux jours suivants à discuter comment dissimuler ces données qui pourraient leur porter préjudice. Selon des transcriptions obtenues grâce a la Loi sur la liberté de l’information « Freedom of Information Act » , nombreux sont ceux lors de la réunion qui ont été préoccupés par la façon dont les révélations préjudiciables au sujet du thiomersal affecteraient les résultats globaux de l’industrie des vaccins « Nous sommes en mauvaise position du point de vue de la défense dans n’importe quel procès,»  a dit le Dr. Robert Brent, un pédiatre à l’Hôpital Alfred I. duPont pour enfants du Delaware. « Ce sera une ressource pour les avocats des plaignants, très occupés dans ce pays.»  Le Dr. Bob Chen, chef de la sécurité des vaccins pour le CDC, a exprimé son soulagement « étant donnée la sensibilité de l’information, nous avons pu la garder hors des mains, disons, les moins responsables.»  Dr. John Clements, conseiller en vaccins à l’Organisation Mondiale de la Santé, a déclaré catégoriquement que l’étude « n’aurait pas du être faite du tout»  et a averti que les résultats « seront repris par d’autres et employés de façon indépendante de la volonté de ce groupe. Les résultats de la recherche doivent être manipulés.»  

En fait, le gouvernement s’est avéré bien plus à même de manipuler les dégâts que de protéger la santé des enfants. Le CDC a payé l’Institut de la Médecine pour entreprendre une nouvelle étude afin de blanchir le thiomersal de ses risques, passant commande auprès des chercheurs pour qu’ils « éliminent»  le lien entre le produit chimique et l’autisme. Il n’a pas diffusé les résultats de Verstraeten, bien qu’ils aient été prévus pour publication immédiate, et il a indiqué à d’autres scientifiques que ses données originales « avaient été perdues»  et ne pourraient pas être reproduites. Et pour contrecarrer la Loi sur la liberté de l’information (Freedom of Information Act), il a remis sa gigantesque base de données et de dossiers médicaux sur les vaccins à une entreprise privée, la déclarant interdite aux chercheurs. Avant que Verstraeten édite finalement son étude en 2003, il était allé travailler pour GlaxoSmithKline et avait retouché ses données pour enterrer le lien entre thiomersal et autisme. Les fabricants de vaccins avaient déjà commencé à supprimer progressivement le thiomersal des vaccins donnés aux enfants en ashmercure jusqu’à l’année dernière. Le CDC et la FDA les ont aidés, achetant les vaccins contaminés pour l’exportation vers les pays en voie de développement et permettant à des compagnies pharmaceutiques de continuer à employer le conservateur dans quelques vaccins américains – y compris plusieurs vaccins pédiatriques contre la grippe et des rappels de tétanos donnés d’habitude aux enfants de onze ans. 
Quand les lois contre le bioterrorisme protègent l’industrie pharmaceutique des poursuites
Les entreprises pharmaceutiques obtiennent également l’aide des législateurs puissants à Washington. Le leader de la majorité sénatoriale Bill Frist, qui a reçu $873.000 de contributions de l’industrie pharmaceutique, avait travaillé pour protéger les fabricants de vaccins de toute responsabilité dans 4.200 procès qui ont été intentés par les parents des enfants touchés. À cinq occasions différentes, Frist a essayé de bloquer tous les documents du gouvernement liés aux vaccins—y compris les transcriptions de Simpsonwood — et de protéger Eli Lilly, le développeur du thiomersal, de toute citation à comparaître comme témoin En 2002, le jour après que Frist ait discrètement fait passer un amendement connu sous le nom de « acte de protection d’Eli Lilly»  dans un projet de loi sur la sécurité intérieure , la compagnie a contribué pour $10.000 à sa campagne et a acheté 5.000 exemplaires de son livre sur le bioterrorisme. La mesure a été abrogée par le Congrès en 2003 — mais au début de cette année, Frist a glissé une autre disposition dans un projet de loi anti-terrorisme qui refuserait la compensation aux enfants souffrant de lésions cérébrales liées aux vaccins. « Les procès sont d’une telle taille qu’ils pourraient mettre les producteurs de vaccins hors-jeu et limiter notre capacité à faire face à une attaque biologique par des terroristes,»  dit Andy Olsen, un conseiller juridique de Frist. 
Incapacité de la FDA à réagir
Même chez les conservateurs beaucoup sont choqués par les efforts du gouvernement pour dissimuler les dangers du thiomersal. Le Représentant Dan Burton, un républicain de l’Indiana, a contrôlé une recherche de trois ans sur le thiomersal après que son petit-fils ait été diagnostiqué comme autiste. « Le thiomersal utilisé comme conservateur dans les vaccins est directement lié à l’épidémie d’autisme,»  a conclu son « House Government Reform Commitee » dans son rapport final. « Cette épidémie aurait plus que probablement pu être empêchée ou écourtée si la FDA ne s’était pas endormie sur l’interrupteur en ce qui concerne le manque de données concernant l’innocuité du thiomersal injecté, une neurotoxine connue.»  La FDA et d’autres agences de santé publique n’ont pas su réagir, a ajouté le comité, au-delà d’une malversation institutionnelle pour se protéger eux-mêmes»  et d’un protectionnisme mal placé en faveur de l’industrie pharmaceutique.»  

J’ai été conduit à la polémique a contrecoeur

L’histoire de la façon dont les agences de santé gouvernementales se sont entendues avec « Big Pharma » pour cacher les risques du thiomersal au public est une étude de cas qui vous fige le sang, à cause de l’arrogance, de la puissance et de l’avarice institutionnelles. J’ai été conduit à la polémique seulement à contre-coeur. En tant que avocat et environnementaliste qui a passé des années à travailler sur les questions de la toxicité du mercure, j’ai fréquemment rencontré des mères d’enfants autistes qui étaient absolument convaincues que leurs gosses étaient atteints à cause des vaccins. En privé, j’étais sceptique. 

J’ai douté que l’autisme puisse être du à une seule cause, et j’ai certainement compris la nécessité du gouvernement de rassurer des parents sur l’innocuité des vaccinations. L’éradication des maladies mortelles de l’enfance dépend de cela. J’étais plutôt d’accord avec des sceptiques comme le député Henry Waxman, un démocrate de Californie, qui a critiqué ses collègues du House Government Reform Committee pour avoir sauté à des conclusions sur l’autisme et les vaccinations. « Pourquoi effrayons-nous des gens au sujet des vaccinations,»  a précisé Waxman à ceux qui l’écoutaient, « avant que nous connaissions les faits avec certitude ?»  

Plus de 40.000 nouveaux cas d’autisme sont diagnostiqués chaque année

C’est seulement après avoir lu les transcriptions de Simpsonwood, étudié les plus importantes recherches scientifiques et parlé avec plusieurs des éminentes autorités de la nation sur le mercure que je suis devenu convaincu qu’il y a vraiment un lien entre le thimérosal et l’épidémie de troubles neurologiques chez les enfants. Cinq de mes propres enfants sont des membres de la génération du thiomersal — ceux nés entre 1989 et 2003 — qui ont reçu des fortes doses de mercure en provenance des vaccins. « Les classes élémentaires sont submergées d’enfants qui ont des symptômes de troubles neurologiques ou du système immunitaire,»  a dit Patti White, une infirmière d’école, au House Government Reform Committee en 1999. « Les vaccins sont censés nous rendre en meilleure santé; cependant, depuis vingt-cinq années de soins je n’ai jamais vu tant de gosses malades, abîmés. Quelque chose de très, très mauvais arrive à nos enfants. »
Plus de 500.000 enfants souffrent actuellement d’autisme, et les pédiatres diagnostiquent plus de 40.000 nouveaux cas chaque année. La maladie était inconnue jusqu’en 1943, quand elle a été identifiée et diagnostiquée parmi onze enfants nés dans les mois suivant l’ajout de thiomersal pour la première fois aux vaccins de bébé en 1931. 

Le thiomersal est le principal responsable de la charge élevée en mercure des enfants

Quelques sceptiques contestent que l’élévation de l’autisme soit provoquée par des vaccinations contaminées par le thimérosal. Ils arguent du fait que l’augmentation est un résultat d’un meilleur diagnostic — une théorie qui semble au mieux incertaine, étant donné que la plupart des nouveaux cas d’autisme sont groupées dans une seule génération d’enfants. « Si l’épidémie s’explique comme la conséquence d’un défaut de diagnostic, ironise le Dr. Boyd Haley, une des autorités mondiales sur la toxicité de mercure, « alors où sont les autistes de vingt ans?»  D’autres chercheurs précisent que des Américains sont exposés à une plus grande « charge»  cumulative de mercure que jamais précédemment, allant des poissons contaminés aux amalgames dentaires, et suggèrent que le thiomersal des vaccins puisse être seulement une partie d’un problème beaucoup plus étendu. C’est un souci qui mérite certainement bien plus d’attention — mais ceci masque le fait que les concentrations en mercure dans les vaccins font paraître toutes petites d’autres sources d’exposition de nos enfants. 

De nombreux pays ont interdit le thiomersal dans les vaccins pour enfants

Ce qui est le plus frappant est le mal que se sont donnés plusieurs des principaux « détectives » pour ignorer — et dissimuler – les preuves contre le thiomersal. Dès le début, l’argument scientifique contre le conservateur mercuriel est accablant. Le conservateur, qui est employé pour stopper la croissance bactérienne et fongique dans les vaccins, contient de l’éthyl-mercure, une neurotoxine puissante. Quantité d’études ont prouvé que le mercure tend à s’accumuler dans les cerveaux des primates et d’autres animaux après qu’ils soient injectés avec des vaccins — et que les cerveaux en développement des enfants en bas âge sont particulièrement sensibles. En 1977, une étude russe a constaté que les adultes exposés à des concentrations bien plus faibles d’éthyl-mercure que celles données aux enfants américains souffraient encore de lésions cérébrales des années après. La Russie a interdit le thiomersal il y a vingt ans dans les vaccins pour enfants et le Danemark, l’Autriche, le Japon, la Grande-Bretagne et tous les pays scandinaves ont depuis lors suivi le mouvement. 

Eli Lilly connaissait des le début la toxicité du thiomersal

« Vous ne pourriez pas même construire une étude qui montre que l’exposition au thiomersal est inoffensive,»  dit Haley, qui dirige le département de chimie de l’Université du Kentucky. « Il est simplement sacrément trop toxique. Si vous injectez du thiomersal dans un animal, son cerveau va tomber malade. Si vous vous appliquez sur un tissu vivant, les cellules meurent. Si vous le mettez dans une boîte de Pétri, la culture meurt. Sachant cela, il serait choquant que l’on puisse l’injecter à un enfant en bas âge sans causer de dégâts.»  

Des documents internes indiquent qu’ Eli Lilly, qui a été le premier à développer le thiomersal, savait dès le début que son produit pourrait causer des dommages — et même la mort — chez les animaux et les humains. En 1930, la compagnie a testé le thiomersal en l’administrant à vingt-deux patients présentant une méningite terminale, qui sont tous morts dans les semaines suivant l’injection — un fait que Lilly n’a pas pris la peine de rapporter dans son étude déclarant le thiomersal inoffensif. En 1935, les chercheurs d’un autre fabricant de vaccins, Pittman-Moore, ont averti Lilly que ses affirmations au sujet de la sûreté du thiomersal « n’étaient pas vérifiées par les nôtres.»  La moitié des chiens de Pittman injectés avec les vaccins contenant du thiomersal est devenue malade, ce qui a conduit les principaux chercheurs à déclarer là-bas le conservateur « non satisfaisant comme sérum prévu pour être utilisé chez les chiens ». 

Dans les décennies qui ont suivi, les preuves contre le thiomersal ont continué à s’accumuler. Pendant la deuxième guerre mondiale, quand le Département de la Défense a employé le conservateur dans les vaccins donnés à des soldats, il a exigé de Lilly de l’étiqueter comme « poison.»  En 1967, une étude dans « Applied Microbiology » (microbiologie appliquée) a constaté que le thiomersal tuait des souris une fois ajouté à des vaccins injectés. Quatre ans après, les propres études de Lilly ont trouvé que le thimérosal était « toxique pour des cellules tissulaires»  à des concentrations aussi basses qu’une partie par million — 100 fois plus faible que la concentration dans un vaccin typique. Néanmoins, la compagnie a continué à promouvoir le thiomersal comme « non toxique»  et l’a également incorporé aux désinfectants topiques. En 1977, dix bébés dans un hôpital de Toronto sont morts quand un antiseptique conservé avec du thimérosal a été appliqué sur leurs cordons ombilicaux. 

En 1982, la FDA a proposé une interdiction des produits vendus sans ordonnance qui contenaient du thiomersal, et en 1991 l’agence a considéré son interdiction des vaccins chez les animaux. Mais tragiquement, cette même année, le CDC a recommandé que les enfants en bas âge soient injectés avec une série de vaccins contenant du mercure. Les nouveaux-nés seraient vaccinés contre l’hépatite B dans les vingt-quatre heures suivant la naissance, et les enfants de deux mois seraient immunisés contre Hemophilus influenzae B et les diphtérie-tétanos-coqueluche.

Merck avait été averti par un des « pères » de ses programmes de vaccination

L’industrie pharmaceutique savait que ces vaccins supplémentaires présentaient un danger. La même année que le CDC a approuvé les nouveaux vaccins, le Dr. Maurice Hilleman, un des pères des programmes de vaccination de Merck, a averti la compagnie que les enfants de six mois à qui seraient administrés les injections souffriraient d’une dangereuse exposition au mercure. Il a recommandé que l’usage du thiomersal soit stoppé, « particulièrement si utilisé chez nourrissons et des enfants en bas âge,»  notant que l’industrie possédait des alternatives non toxiques. « La meilleure façon de procéder,»  a-t-il ajouté, « est de se mettre à distribuer les mêmes vaccins sans ajouter de conservateurs.»  

Le thiomersal est toujours employé car il conserve des vaccins multi doses essentiels en cas d’épidémie

Pour Merck et d’autres compagnies pharmaceutiques, cependant, l’obstacle était l’argent. Le thiomersal permet à l’industrie pharmaceutique d’empaqueter des vaccins dans des fioles qui contiennent les doses multiples, et qui exigent une protection supplémentaire parce qu’elles plus sont facilement souillées par les entrées multiples des aiguilles. Les fioles plus grandes coûtent la moitié que des fioles similaires en doses uniques, ce qui est meilleur marché pour que les agences internationales les distribuent aux pays pauvres à risque pour les épidémies. Confronté à cette « considération financière,»  Merck a ignoré les avertissements de Hilleman, et les fonctionnaires du gouvernement ont continué à pousser de plus en plus les vaccins contenant du thiomersal – pour les enfants. Avant 1989, les enfants américains d’age préscolaire recevaient seulement trois vaccinations — pour la poliomyélite, le diphtérie-tétanos-coqueluche (DTP) et la rougeole oreillon rubéole (ROR). Une décennie plus tard, grâce aux recommandations fédérales, les enfants recevaient un total de vingt-deux immunisations avant qu’ils aient atteint le cours préparatoire.

La FDA et le CDC n’avaient pas fait le calcul de la dose cumulée de mercure dans toutes les vaccinations des enfants

Tandis que le nombre de vaccins augmentait, le taux d’autisme parmi des enfants explosait. Pendant les années 90, 40 millions d’enfants ont été injectés avec des vaccins contenant du thiomersal, recevant les niveaux sans précédent de mercure pendant une période critique pour le développement de leur cerveau. En dépit des dangers bien documentés du thiomersal, il s’avère que personne n’a pris la peine de faire l’addition de la dose cumulative de mercure que les enfants recevraient des vaccins obligatoires. « Pourquoi la FDA a-t-elle mis aussi longtemps pour faire les calculs ?»  a demandé Peter Patriarca, directeur des produits viraux pour l’agence dans un e-mail à la CDC en 1999. « Pourquoi le CDC et les organismes consultatifs n’ont-ils pas fait ces calculs quand ils ont rapidement augmenté le programme de vaccination infantile ?»  

L’éthyl-mercure est en fait plus toxique pour le cerveau en développement que le méthyl-mercure

Mais à ce moment-là, le mal était fait. Des enfants en bas âge qui avaient reçu tous leurs vaccins, plus les rappels, à l’âge de six mois étaient injectés trois fois atteignant des niveaux d’éthyl-mercure de 62,5 microgrammes, un niveau 99 fois plus grand que la limite de l’EPA pour l’exposition quotidienne au méthyl-mercure, une neurotoxine voisine. Bien que l’industrie des vaccins insiste sur le fait que l’éthyl-mercure pose peu de danger parce qu’il est décomposé rapidement et est éliminé par le corps, plusieurs études — dont une éditée en avril par le NIH – institut national pour la santé — suggèrent que l’éthyl-mercure est en fait plus toxique pour le cerveau en développement et reste dans le cerveau plus longtemps que le méthyl-mercure. 

Les fonctionnaires responsables des immunisations chez les enfants insistent sur le fait que les vaccins supplémentaires étaient nécessaires pour protéger des enfants en bas âge contre la maladie et que le thiomersal est encore essentiel dans les pays en voie de développement, qui, clament-ils souvent, ne peuvent pas avoir les moyens de se payer des doses uniques qui n’exigent pas de conservateur. Le Dr. Paul Offit, un des meilleurs conseillers en vaccins du CDC, m’a dit : « je pense si nous avons vraiment une pandémie de grippe — et certainement nous l’aurons dans les vingt années à venir, parce que nous en avons toujours une—il n’y a pas moyen sur cette terre que nous puissions immuniser 280 millions de personnes avec des fioles uni-dose. Il doit y avoir les fioles multi- doses.»  
De nombreux membres du comité consultatif du CDC ont des liens étroits avec l’industrie 
Mais tandis que les fonctionnaires de santé publique ont pu avoir été bien intentionnés, beaucoup de membres du comité consultatif du CDC qui ont soutenu les vaccins supplémentaires avaient des liens étroits avec l’industrie. Le Dr. Sam Katz, le président du comité, était un conseiller payé par la plupart des principaux fabricants de vaccins et il partage un brevet sur un vaccin contre la rougeole avec Merck, qui fabrique également le vaccin contre l’hépatite B. Le Dr. Neal Halsey, un autre membre du comité, travaillé en tant que chercheur pour les compagnies de vaccins et a reçu des honoraires des laboratoires Abbott pour sa recherche sur le vaccin de l’hépatite B. 

En fait, dans le cercle étroit des scientifiques qui travaillent sur les vaccins, de tels conflits d’intérêt sont communs. Le député Burton indique que le CDC « permet d’habitude à des scientifiques ayant des conflits d’intérêt évidents de servir de conseil éclairé dans les Comités consultatifs qui font des recommandations concernant de nouveaux vaccins,»  bien qu’ils aient des « intérêts dans les produits et les entreprises pour lesquels ils sont censés fournir une surveillance désintéressée.»  Le House Government Reform Committee a découvert que quatre des huit conseillers du CDC qui ont approuvé les directives pour un vaccin contre le rotavirus contenant du thiomersal « ont eu les liens financiers avec les compagnies pharmaceutiques qui développaient différentes versions du vaccin.»  
Ces scientifiques se voient comme des gardiens éclairés de la santé infantile, immunisés contre les séductions des bénéfices personnels

Offit, qui partage un brevet sur le vaccin, a reconnu devant moi qu’il « gagnerait de l’argent»  si son vote mène par la suite à un produit commercialisable. Mais il a écarté ma suggestion que la participation directe d’un scientifique à l’approbation du CDC pourrait biaiser son jugement. « Cela ne provoque aucun conflit chez moi»  insiste-t-il « J’ai été simplement informé du processus, mais pas corrompu par lui. Quand je me suis assis autour de cette table, mon unique intention était d’essayer de faire des recommandations les plus bénéfiques pour les enfants de ce pays. C’est blessant de dire que les médecins et les personnels de santé publique sont à la botte de l’industrie et de ce fait prennent les décisions qu’ils savent peu sûres pour les enfants. Cela ne fonctionne vraiment pas comme ça. »

« Il vaut mieux laisser la science aux scientifiques » 

D’autres scientifiques et contrôleurs de vaccins m’ont donné des assurances semblables. Comme Offit, ils se voient comme des gardiens éclairés de la santé infantile, fiers de leurs « partenariats»  avec les compagnies pharmaceutiques, immunisés contre la séduction du bénéfice personnel, assiégés par les activistes irrationnels dont les campagnes anti-vaccinations mettent en danger la santé infantile. Ils sont souvent irrités de toutes ces interrogations. « Il vaut mieux laisser la science aux scientifiques » dit Offit. 

Cependant, quelques fonctionnaires du gouvernement ont été alarmés par les conflits d’intérêt apparents. Dans son e-mail aux administrateurs du CDC en 1999, Paul Patriarca a critiqué sévèrement les responsables fédéraux de la FDA pour avoir manqué contrôler adéquatement le danger posé par les vaccins supplémentaires pour les bébés. « Je ne suis pas sûr que ce sera une sortie facile de la perception potentielle que la FDA, le CDC et la politique de vaccinations ont pu avoir été endormis sur le commutateur en ce qui concerne le thiomersal jusqu’à présent, »  a écrit Patriarca. Les liens étroits entre les fonctionnaires responsables et l’industrie pharmaceutique, a-t-il ajouté, « soulèveront également des questions au sujet de divers organismes consultatifs recommandant de façon insistante l’usage du thiomersal dans des vaccins infantiles.

Le CDC a placé la politique au-dessus de la science 

Si les responsables fédéraux et les scientifiques gouvernementaux n’avaient pas saisi les risques potentiels du thiomersal au fil des ans, personne ne pouvait prétendre les ignorer après la réunion secrète chez Simpsonwood. Mais au lieu d’entreprendre plus d’études pour examiner le lien entre l’autisme et d’autres formes de lésions cérébrales, la politique a été placée par le CDC au-dessus de la science. L’agence a fait passer sa base de données sur les vaccins pour enfants — qui avaient été développés en grande partie aux frais du contribuable — à une agence privée, America’s Health Insurance Plans, s’assurant qu’elle ne pourrait pas être employée pour d’autres recherches. Elle a également demandé à l’Institut de Médecine, une organisation consultative qui fait partie de l’Académie Nationale des Sciences, de produire une étude discréditant le lien entre le thiomersal et les troubles cérébraux. Le CDC « veut que nous déclarions que ces choses sont assez sûres,»  a dit le Dr. Marie McCormick, qui a présidé le IOM’s Immunization Safety Review Committee, a ses collègues chercheurs quand ils se qui sont réunis pour la première fois en janvier 2001. « Nous n’allons pas jamais arriver a ce que l’ [ autisme ] soit un véritable effet secondaire de l’exposition au thiomersal. Selon des transcriptions de la réunion, le rédacteur en chef du comité, Kathleen Stratton, a prévu que l’IOM conclurait que les preuves seraient « insatisfaisantes pour accepter ou rejeter une relation causale»  entre thiomersal et autisme. Ceci, a-t-elle ajouté, était le résultat que « Walt veut»  — une référence au DR. Walter Orenstein, directeur du programme national d’immunisation pour le CDC. 

Pour ceux qui avaient consacré leurs vies à promouvoir les vaccinations, les révélations au sujet du thiomersal ont menacé de miner tout ce pour lequel ils ont travaille. « Nous tenons ici un dragon par la queue,»  a dit le Dr. Michael Kaback, un autre membre du comité. « Plus négative est notre présentation, moins les gens vont se faire vacciner — et nous savons ce qui va résulter de ceci. Nous sommes coincés dans une sorte de piège. Je pense que notre meilleure défense sera l’attaque.

« Quatre études sont en cours pour éliminer le lien proposé entre autisme et thimérosal,»  

Même en public, les fonctionnaires fédéraux ont indiqué clairement que leur premier but en étudiant le thiomersal était de dissiper des doutes au sujet des vaccins. « Quatre études sont en cours pour éliminer le lien proposé entre autisme et thimérosal,»  a assuré Dr. Gordon Douglas, -alors directeur de la planification stratégique pour la recherche sur les vaccins aux instituts nationaux de la santé, a une réunion a l’université de Princeton en mai 2001. « Afin de démonter les effets nocifs des recherches prétendant lier [le vaccin contre la rougeole] à un risque élevé d’autisme, nous devons entreprendre et donner de la publicité à des études supplémentaires pour assurer des parents de sa sûreté.»  Douglas a autrefois été président des vaccinations chez Merck, où il a ignoré des avertissements au sujet des risques du thiomersal. 

En mai 2004, ‘IOM déclare qu’il n’y a aucun lien prouvé entre l’autisme et le thiomersal dans les vaccins et a recommandé qu’aucune recherche supplémentaire ne soit effectuée !

En mai de l’année dernière, l’Institut de la Médecine a publié son rapport final. Sa conclusion : il n’y a aucun lien prouvé entre l’autisme et le thiomersal dans les vaccins. Plutôt que de passer en revue la grande quantité de littérature décrivant la toxicité du thiomersal, le rapport s’est fondé sur quatre désastreuses études épidémiologiques bancales examinant les pays européens, où les enfants ont reçu des doses beaucoup plus petites de thiomersal que les enfants américains. Il a également cité une nouvelle version de l’étude de Verstraeten, éditée dans le journal « Pediatrics », qui avait été retouchée pour réduire le lien entre thiomersal et autisme. La nouvelle étude incluait des enfants trop jeunes avoir été diagnostiqués autistes et en négligeait d’autres qui montraient des signes de la maladie. L’IOM a déclaré le cas clos et — position stupéfiante pour un organisme scientifique – a recommandé qu’aucune recherche supplémentaire ne soit effectuée.

Le rapport peut avoir satisfait le CDC, mais il n’a convaincu personne. Le député David Weldon, un médecin républicain de Floride qui appartient au House Government Reform Committee Comité de réforme de gouvernement de Chambre, attaqué l’Institut de la Médecine, disant qu’il se fondait sur une poignée d’études qui étaient « fatalement défectueuses»  par des « médiocrement conçues»  et qui ne représentaient pas « toute la recherche scientifique et médicale disponible.»  Les fonctionnaires du CDC ne sont pas intéressés par une recherche honnête de la vérité, m’a dit Weldon, parce que « une association entre les vaccins et l’autisme les forcerait à admettre que leurs politiques ont irréversiblement abîmé des milliers d’enfants. Qui voudrait accepter cette conclusion à son propre sujet ?»  

Seulement deux scientifiques sont parvenus à accéder aux données disponibles concernant ses vaccins
Sous la pression du Congrès et de parents, l’Institut de la Médecine a convoqué une deuxième commission pour réexaminer le programme de Vaccine Safety Datalink Data Sharing . En février, le nouveau panel, composé de scientifiques différents, a critiqué la façon dont t les données ont été étudiées dans l’étude Verstraeten, et a exigé des responsables du CDC de rendre publiques les données disponibles concernant ses vaccins.

Six études des Geier démontrent une corrélation puissante entre le thiomersal et les troubles neurologiques des enfants

Jusqu’ici, cependant, seulement deux scientifiques sont parvenus à y accéder. Le Dr. Marquez Geier, président du Genetics Center of America , et son fils, David, ont passé une année à lutter pour obtenir les dossiers médicaux du CDC. Depuis août 2002, quand les membres du congrès ont fait pression sur l’agence pour rendre les données, les Geier ont achevé six études qui démontrent une corrélation puissante entre le thiomersal et les troubles neurologiques des enfants. Une étude, qui compare la dose cumulative de mercure reçue par des enfants entre 1981 et 1985 à celle reçue entre 1990 et 1996, a trouvé « un rapport très significatif»  entre l’autisme et les vaccins. Une autre étude sur les performances scolaires a constaté que les enfants qui avaient reçu des doses plus élevées de thiomersal dans les vaccins avaient une probabilité presque triple d’être diagnostiqués autistes et avaient trois fois plus de risque de souffrir de troubles du langage et de retarde mental. Une autre étude bientôt publiée prouve que les taux d’autisme sont en régression à la suite de la récente élimination du thiomersal de la plupart des vaccins. 

Olmsted n’a trouvé que quatre enfants autistes chez les Amish du Lancaster sur les 130 escomptés

Alors que le gouvernement fédéral travaillait pour empêcher des scientifiques d’étudier des vaccins, d’autres se sont mis à étudier le lien avec l’autisme. En avril, le journaliste Dan Olmsted de l’UPI a entrepris lui-même une des études les plus intéressantes. Recherchant les enfants qui n’avaient pas été exposés au mercure des vaccins — le genre de population que les scientifiques utilisation typiquement comme « témoin » dans les expériences — Olmsted a étudié la population Amish du comté de Lancaster, en Pennsylvanie, qui refusent d’immuniser leurs enfants en bas âge. Etant donné le taux national d’autisme, Olmsted a calculé qu’il devrait y avoir 130 autistes parmi les Amish. Il a en trouvé seulement quatre. Un avait été exposé aux niveaux élevés du mercure d’une centrale électrique. Les trois autres — comprenant un enfant adopté à l’extérieur de la communauté Amish — avaient été vaccinés. 

En 2004, l’Iowa, puis la Californie ont interdit le mercure dans les vaccins

Au niveau étatique, beaucoup de fonctionnaires ont également conduit des examens détaillés sur le thiomersal. Tandis que l’Institut de la Médecine était occupé à dissimuler les risques, la législature de l’Iowa examinait au peigne fin toutes les données scientifiques et biologiques disponibles. « Après trois ans de revue, je devins convaincu qu’il y avait de suffisamment de recherche crédible pour montrer un lien entre le mercure et les incidences accrues d’autisme,»  dit le sénateur Ken Veenstra, un républicain qui a supervisé la recherche. « Le fait que les 700 pour cent d’augmentation d’autisme de l’Iowa ont commencé dans les années 90, juste après que de plus en plus vaccins aient été ajoutés aux programmes de vaccins des enfants, est une preuve solide en soi.»  L’année dernière, l’Iowa est devenu le premier état à interdire le mercure dans les vaccins, suivi par la Californie. Des interdictions semblables sont maintenant à l’étude dans les trente deux autres états. 

La FDA continue à permettre à des fabricants d’inclure du thiomersal dans de nombreux médicaments sans ordonnance 

Mais au lieu de s’inspirer de ces règlementations, la FDA continue à permettre à des fabricants d’inclure du thiomersal dans une masse de médicaments sans ordonnance aussi bien que dans des stéroïdes et du collagène injecté. Encore plus alarmant, le gouvernement continue à envoyer des vaccins conservés avec du thiomersal aux pays en voie de développement — dont certains expérimentent maintenant une explosion soudaine des taux d’autisme. En Chine, où la maladie était pratiquement inconnue avant l’introduction du thiomersal par des fabricants de médicaments des Etats Unis en 1999, des enquêtes indiquent qu’il y a maintenant plus de 1,8 millions d’autistes. Bien qu’il soit difficile d’obtenir des nombres fiables, les troubles autistiques semblent également être en progression en Inde, en Argentine, au Nicaragua et dans d’autres pays en voie de développement qui emploient maintenant les vaccins contaminés par le thiomersal. L’Organisation Mondiale de la Santé continue d’assurer que le thiomersal est sûr, mais promet de garder a l’étude un possible lien avec des désordres neurologiques «  

Je crois que c’est une crise morale qui doit être résolue 

J’ai consacré du temps à étudier ce problème parce que je crois que c’est une crise morale qui doit être résolue. Si, comme les preuves l’indiquent, nos autorités de santé publique ont permis sciemment à l’industrie pharmaceutique d’empoisonner une génération entière d’enfants américains, leurs actions constituent sans doute un des plus grands scandales dans les annales de la médecine américaine. « Le CDC est coupable d’incompétence et de négligence grave,»  dit Mark Blaxill, vice-président de « Safe Minds », une organisation à but non lucratif préoccupée par le rôle du mercure dans les médicaments « les dommages provoqués par l’exposition aux vaccins sont massifs. Ils sont plus grands que l’amiante, plus grand que le tabac, plus grand que tout ce que vous avez jamais vu.»  

L’echec des scientifiques à dire la vérité sur le thiomersal reviendra terriblement hanter notre pays et les populations les plus pauvres du monde 

Il est difficile de calculer les dommages pour notre pays — et pour les efforts internationaux en vue de l’éradication des maladies épidémiques — si les nations du Tiers Monde viennent à croire que l’initiative d’aide à l’étranger la plus notoire de l’Amérique empoisonne leurs enfants. Il n’est pas difficile de prévoir comment ce scénario sera interprété à l’étranger par les ennemis de l’Amérique. Les scientifiques et les chercheurs — bon nombre d’entre eux sincères, voire même idéalistes — qui participent aux efforts pour cacher les résultats scientifiques sur le thiomersal proclament qu’ils essayent d’avancer le but élevé de protéger des enfants dans des pays en voie de développement des pandémies. Ils sont mal orientés. Leur échec à dire la vérité sur le thiomersal reviendra terriblement hanter notre pays et les populations les plus pauvres du monde. 

Article de Robert Kennedy Jr. dans Rolling Stones (et, pour la première fois, simultanément sur Salon.com), soutenant la théorie que le thiomersal dans les vaccins peut provoquer l’autisme et d’autres troubles neurologiques chez les enfants.

Partager et découvrir :
  • Digg
  • Sphinn
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Mixx
  • Google Bookmarks
  • BlogMemes Fr
  • co.mments
  • De.lirio.us
  • e-mail
  • Furl
  • Linkter
  • Live
  • Ma.gnolia
  • MyShare
  • Scoopeo
  • Socialogs
  • Taggly
  • Technorati
  • YahooMyWeb
  • Yigg
  • Blogosphere News
  • MySpace
  • Yahoo! Buzz
  • E-mail this story to a friend!
  • Print this article!
  • Wikio
  • Wikio FR
  • Bitacoras.com
  • BlinkList
  • blogmarks
  • Current
  • Diigo
  • DZone
  • FriendFeed
  • Gwar
  • LinkArena
  • LinkedIn
  • MSN Reporter
  • muti
  • Netvibes
  • Netvouz
  • NewsVine
  • Turn this article into a PDF!
  • Ping.fm
  • Reddit
  • RSS
  • Segnalo
  • SphereIt
  • StumbleUpon
  • TwitThis
  • Yahoo! Bookmarks
Start Slide Show with PicLens Lite PicLens

, , , , ,

Un commentaire