Virus et rétrovirus

, par  Grainede Ble , popularité : 1%

Il fut un temps... il y a à peine plus d’un siècle, où l’on ignorait tout des bactéries et des virus.

Il y avait, à Vienne, en Autriche, un jeune docteur, du nom de Semmelweis, qui ne pouvait admettre que plus du tiers des femmes qui accouchaient à l’hôpital universitaire meurent de fièvre puerpérale. Découvrant que cette maladie était très rare dans les maternités tenues par de bonnes sœurs, il se demanda ce qu’il y avait de particulier à l’accouchement en hôpital. Dans cet hôpital, le professeur disséquait les cadavres devant ses étudiants dans une salle, puis, sans se laver les mains, passait dans la salle voisine examiner les femmes en train d’accoucher.

Semmelweis, dans un éclair d’intuition génial, se demanda si le professeur ne transportait pas, sur ses mains, des particules infectieuses provenant des cadavres qu’il venait de toucher. Dans l’un des services de l’hôpital, il parvint à convaincre le professeur de se laver les mains avec une solution désinfectante avant d’entrer dans les salles d’accouchement. Et le miracle se produisit : la fièvre puerpérale devint extrêmement rare dans ce service.

Vous seriez en droit de penser que les autres professeurs de l’hôpital allaient féliciter Semmelweis pour cette remarquable découverte et suivre ses conseils à la lettre... et pourtant...

Virus et rétrovirus

L’histoire est toute autre ! Elle illustre la fantastique résistance au changement qui est bien souvent l’apanage des puissants. Non seulement les professeurs de l’hôpital, dans leur grande majorité, ridiculisèrent les idées de Semmelweis, mais le traînèrent devant l’ordre des médecins de l’époque pour le destituer de son droit de pratiquer la médecine !

Lors de cette séance mémorable, un seul des professeurs présents défendit Semmelweis en affirmant que, pour sa part, il était persuadé que la désinfection des mains proposée par Semmelweis était une mesure efficace et intelligente. Mais le professeur qui s’était le plus violemment opposé aux idées de Semmelweis, ce professeur qui disposait d’appuis politiques importants, prit la parole ensuite en présentant Semmelweis comme un agitateur politique. Il affirma : « Monsieur Semmelweis prétend que nous transportons sur nos mains de petites choses qui seraient la cause de la fièvre puerpérale. Quelles sont ces petites choses, ces particules qu’aucun œil ne peut voir ? C’est ridicule ! Les petites choses de Monsieur Semmelweis n’existent que dans son imagination ! ».

La logique de ce professeur était tout à fait claire : ce que l’on ne pouvait pas voir n’existait tout simplement pas. Et il obtint l’adhésion de l’ordre des médecins pour exclure à vie Semmelweis. Celui-ci fut tellement révolté qu’il en devint presque violent et fut interné dans un hôpital psychiatrique où il séjourna de nombreuses années. Il finit sa vie d’une manière extrêmement courageuse.

Pour prouver la justesse de ses idées, il s’enfuit un jour de l’hôpital où il était enfermé et se rendit dans une salle de l’université où un professeur était en train de disséquer un cadavre devant des étudiants. Ceux-ci furent stupéfaits de voir apparaître ce personnage mal habillé, mal rasé, aux yeux exorbités, qui bouscula le professeur, prit le scalpel que celui-ci utilisait pour disséquer et se le planta dans le bras d’un geste dramatique. En se transmettant à lui-même les bactéries du cadavre, Semmelweis apporta à l’histoire la preuve de ce qu’il avait toujours cru : il mourut de fièvre infectieuse quelques jours plus tard.

Il fallut néanmoins plusieurs décennies pour que la communauté médicale accepte les mesures d’asepsie préconisées par Semmelweis, et ceci fut rendu possible par la découverte du microscope grâce auquel on pouvait voir les bactéries et comprendre leur pouvoir infectieux.

Mais l’histoire de la médecine est étrange. Voilà qu’après avoir ignoré les bactéries, on bascula soudain dans une survalorisation de leurs rôles. Ainsi Pasteur, qui se fit le champion des bactéries comme cause de presque toutes les maladies, devint la grande vedette d’une médecine qui déclarait la guerre totale aux bactéries considérées toutes comme de méchantes petites bêtes qui cherchaient à détruire la santé des êtres humains. Cette guerre antibactéries donna naissance à l’industrie pharmaceutique qui se fit la championne de ce combat en fournissant aux armées de médecins en blouses blanches les munitions chimiques dont ils avaient besoin.

Malheureusement pour la médecine chimique, les bactéries s’adaptèrent avec une extrême intelligence, tant et si bien que maintenant, à la fin du vingtième siècle, un grand nombre d’entre elles sont devenues totalement résistantes à tous les antibiotiques inventés par l’homme et le fléau des maladies infectieuses, qu’on croyait avoir jugulé, est en train de resurgir avec une violence dramatique.

Pour compliquer encore la situation, voilà que le développement des moyens technologiques permit de découvrir qu’il existait, en plus des bactéries, des particules vivantes beaucoup plus petites, les virus, qui pouvaient, eux aussi, être à l’origine de toutes sortes de maladies. Et pour lutter contre eux, la principale arme qui fut déployée, consista en l’utilisation de vaccins. On pensa qu’en injectant aux individus des virus vivants atténués, on allait stimuler leur système immunitaire en sorte qu’ils seraient protégés contre les maladies virales. C’était une séduisante hypothèse et l’Occident s’y engouffra d’autant plus joyeusement qu’elle offrait à l’industrie pharmaceutique l’occasion d’un essor prodigieux : il ne s’agissait plus maintenant de traiter seulement les malades, qui ne représentent qu’une petite partie de la population, mais d’injecter à tous les enfants qui naissent tout un lot de vaccins. Quelle fantastique affaire commerciale, génératrice de profits hallucinants !

Dans les pays occidentaux, les grandes entreprises pharmaceutiques et les instituts producteurs de vaccins devinrent des puissances économiques colossales, capables de contrôler la vie politique et sociale d’une manière que la population ne soupçonne pas, tant elle est conditionnée, par une propagande efficace, à faire totalement confiance aux experts de la science. L’Organisation Mondiale de la Santé devint le bras droit de l’industrie pharmaceutique pour mettre en place des programmes généralisés de vaccinations d’une ampleur jamais vue auparavant dans l’histoire de l’humanité. Une nouvelle médecine était inventée, une médecine qui n’est plus la relation d’un médecin avec un patient, mais des mesures collectives, des vaccinations systématiques faites avec des pistolets à vaccins, une prise en charge de tous les individus sans exception, dès la naissance, par des institutions médicales organisées comme de véritables armées pour faire obéir tous les individus.

La médecine de masse était inventée et le contrôle des vies individuelles par une autorité institutionnalisée allait prendre des proportions inégalées dans l’histoire de ces derniers millénaires.

Auparavent, du temps de l’Atlantide, un assujettissement des individus au moyen de cristaux implantés sous leur peau avait déjà existé, entraînant de tels déséquilibres que cette civilisation, malgré son très haut développement technologique, s’auto-détruisit. Mais ceci est une autre histoire, dont les historiens officiels et les autorités politiques et religieuses se gardent bien de parler !

Il y a quelques années, les virologistes - qui avaient pris la tête de la course du progrès scientifique en dépassant les bactériologistes - avaient annoncé, forts de leur puissance technologique, qu’ils allaient bientôt pouvoir triompher du cancer en trouvant le virus qui le causait et les moyens de le détruire. De formidables moyens matériels furent mis à leur disposition... mais, après quelques années d’efforts intenses, il fallut déchanter. L’éléphant des laboratoires de recherches n’accoucha même pas d’une souris. Aucun virus ne put être isolé comme cause du cancer et aucun traitement ou vaccin miracle ne fut mis au point.

L’échec de cette approche était total. Qu’on fait alors les virologistes ? Pour ne pas perdre tout crédit, et pour cacher, aux yeux du monde, leur total insuccès, ils se lancèrent, derrière le professeur Gallo, dans une nouvelle bataille : ils créèrent de toutes pièces une maladie appelée SIDA et la présentèrent comme le nouvel ennemi. Ils proclamèrent que cette maladie était due à un virus, le virus HIV et qu’ils allaient bientôt trouver le moyen de le détruire par un médicament approprié ou un vaccin efficace.

Mais, chose extraordinaire (l’histoire en a le secret), tous ceux qui s’engouffrèrent dans cette idéologie du Sida prirent pour acquis le fait que le virus HIV en était la cause. Bientôt l’affaire avait pris une telle ampleur que plus personne n’osait remettre en question son fondement, au risque de se retrouver en porte à faux avec des millions de chercheurs, politiciens, travailleurs sociaux, journalistes et gens du public qui étaient tous persuadés que les scientifiques, lorsqu’ils avaient affirmé que le virus HIV était la cause du Sida, en avaient la preuve ! Or, rien n’est plus faux, la preuve que c’est le virus HIV qui cause l’immunodéficience n’a jamais été apportée !

Qui plus est, le virus déclaré coupable se trouve ne pas être un virus normal mais un rétrovirus. Il fait partie d’une famille de virus qui ont des caractéristiques bien précises. Ils ont notamment la particularité d’être totalement dépourvus d’agressivité. Les accuser d’être la cause de la destruction du système immunitaire revient à prétendre que des moutons sont en train d’égorger des girafes ou que des antilopes font mourir des troupeaux d’éléphants !

Mais comment voulez-vous que tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, se sont engagés dans cette immense bataille contre le Sida puissent voir cela ? C’est trop évident, trop simple et trop dérangeant pour le conformisme ambiant, pour que les foules osent regarder ces faits en face.

Le professeur Duesberg, l’un des spécialistes mondiaux les plus réputés en matière de rétrovirus, a beau clamer que le virus HIV est tout à fait incapable d’être la cause du Sida, il n’est pas plus entendu que Semmelweis ne l’était à son époque. La recherche scientifique et l’industrie pharmaceutique ne peuvent pas, à cause des œillères qui sont les leurs, chercher dans une autre direction que celle qu’ils connaissent et, par conséquent, les thérapeutiques qu’ils proposent ne peuvent pas être efficaces. Au contraire, elles renforcent, par les médicaments chimiques proposés, la dépression immunitaire qui frappe les malades du Sida.

Pourtant, l’histoire du SMON, au Japon, aurait pu attirer l’attention sur une autre vision du problème. Il y a quelques années, une étrange maladie fit son apparition dans ce pays. Elle se manifestait par de terribles diarrhées entraînant la mort des patients. Les virologistes se donnèrent un mal de chien, pendant des années, pour trouver le virus responsable, mais leurs efforts furent totalement vains.

Un jour pourtant, un jeune chercheur, qui n’était pas enfermé dans le conformisme de ses collègues, osa se poser la question d’essayer de voir quelles étaient les habitudes de vie que tous les malades du SMON avaient en commun. Et il découvrit le pot aux roses : tous ces malades avaient pris du mexaforme, un médicament utilisé contre les diarrhées.Ses travaux furent ridiculisés pendant quelques mois, mais bientôt l’évidence s’imposa : le SMON n’était pas une maladie virale infectieuse mais une maladie toxique due à l’ingestion d’un médicament. Il fut alors suffisant d’interdire ce produit pour que la maladie disparaisse du Japon.Cependant, malgré cette évidence de choc, aucun journaliste américain ou européen n’a fait le rapprochement avec le problème du Sida.

Pourtant, l’effondrement immunitaire constaté chez les malades est beaucoup plus lié à un mode de vie toxique qu’à un virus. Ce mode de vie toxique est en rapport avec des vaccinations répétées (ils provoquent une baisse de l’immunité), l’abus de médicaments et de substances chimiques dans les aliments, les drogues illégales, la sur et la sous-alimentation et tous les facteurs de stress physiques ou psychiques qui perturbent la vie de nos contemporains.

Dit d’une autre façon, comme Pasteur l’a reconnu sur son lit de mort : « Le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout ! » ; cela signifie que les bactéries et les virus ne peuvent pas causer de troubles si le système immunitaire fonctionne correctement. Si celui-ci a été endommagé par une vie déséquilibrée, alors bactéries et virus peuvent poser des problèmes. Mais leur développement est la conséquence des déficiences immunitaires et non la cause, de la même façon que les moustiques sont la conséquence du marécage et non les créateurs du marécage.

Semmelweis a découvert les maladies contagieuses et l’asepsie. Il fut violemment combattu mais ses idées permirent ensuite aux bactériologistes et aux virologistes de devenir tout puissants. Aujourd’hui, qui ose contredire ? Pourtant, il est évident que, d’ici quelques décennies, leurs hypothèses érigées en dogmes absolus se seront effondrées et l’on regardera l’époque actuelle, qui croit aux vaccins et à la lutte antivirus, comme une triste époque d’ignorance quiperpétuait l’illusion que la santé ne dépendait pas du mode de vie des individus mais de mesures collectives obligatoires et de thérapies médicamenteuses ou chirurgicales imposées à tous les malades souffrant de la même maladie.

Le futur sera une intégration de toutes les découvertes : sachant qu’il existe des maladies infectieuses, on saura lutter contre elles lorsque c’est nécessaire. Comprenant que le mode de vie de l’individu est essentiel pour le maintien de son immunité, on enseignera à tous comment vivre d’une manière qui les préserve des maladies. Une époque nouvelle commence, celle où chacun sait qu’il est responsable de sa santé et qu’il a la possibilité d’utiliser les ressources de toutes les écoles avec sagesse, guidé par son intuition personnelle. L’homme n’est alors plus le jouet de son ignorance ou des manipulations de ceux qui se croient suffisamment savants pour imposer à tous leurs idées sur la santé. Il est responsable de sa santé et vit délivré de la peur et des maladies. Il n’est plus victime de ceux qui veulent l’asservir à leurs dogmes, il écoute son intuition profonde et, par elle, il reçoit à chaque instant la sagesse de son corps spirituel. Libéré du matérialisme et du conformisme, il proclame son origine divine et sa souveraineté d’être de lumière habillé d’un corps de matière pour vivre sur terre.

Docteur Christian TAL SCHALLER

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