VIH/SIDA, les Causes et la Thérapie d’après Dr. Hulda Clark

, par  Grainede Ble , popularité : 1%

Dr Clark aurait également trouvé les véritables causes et la thérapie pour soigner les cas de VIH/SIDA. C’est ce que l’on peut en conclure en lisant son livre « The cure for HIV/AIDS ».

Ci-dessous les explications données dans son ouvrage consacré exclusivement à cette maladie.

VIH et SIDA sont des maladies qui ressemblent beaucoup au cancer. On observe d’ailleurs que beaucoup de malades du VIH/SIDA contractent également un cancer. Les causes de ces maladies graves ont pour origine les mêmes parasites. Le facteur qui oriente vers l’une ou vers l’autre pathologie sont les solvants qui polluent l’organisme : pour le cancer, l’alcool isopropylique et le benzène pour le HIV/SIDA.

VIH veut dire : Virus de l’Immunodéficience Humaine, et le SIDA veut dire : Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise. La plupart des chercheurs sont d’avis que le SIDA est provoqué par le virus VIH. Mais d’après mes observations, ils sont tous les deux provoqués par des parasites et des solvants présents dans le corps de toutes les personnes atteintes du VIH ou du SIDA.

Le VIH est causé par un virus. Le SIDA en est une résultante. Souvent le SIDA et le virus VIH se manifestent simultanément. Mais parfois le diagnostic ne permet de déceler qu’une seule des manifestations. La source du virus VIH est un parasite. Ce parasite est un hôte du système intestinal humain, membre de la famille des douves, qui s’appelle par son nom scientifique le Fasciolopsis buskii.

Etonnamment ce parasite vit depuis la nuit des temps dans les intestins des êtres humains où il est censé produire peu de dégâts. Il peut toutefois être la source de colite, de la maladie de Crohn ou d’une colopathie fonctionnelle (syndrome de Bowel. Mais la plupart du temps la cohabitation avec cette douve ne crée aucune gêne. Par contre quand il envahit un autre organe, comme le foie, l’utérus, les reins ou le thymus, il fait énormément de dégâts. Quand il s’établit dans le thymus, il cause le redoutable VIH/SIDA. Heureusement il ne s’installe dans le thymus que chez certaines personnes. Ces personnes ont tous du benzène dans l’organisme

Tous les patients VIH (100%) ont à la fois du benzène et un certain stade de cette douve intestinale dans le thymus. Le benzène (souvent utilisé comme solvant) permet au Fasciolopsis Buskii de s’installer dans le thymus.

Pour contracter le virus VIH, vous devez donc avoir le parasite Fasciolopsis Buskii et du benzène dans votre organisme.

La plupart des hommes ont ce parasite dans les intestins. Les humains en sont d’ailleurs des hôtes naturels.

Lorsque le parasite est tué, en même temps que ses œufs et ses différents stades microscopiques, le virus VIH disparaît du corps humain en 24 heures. Par cette observation j’ai pu conclure que le virus est lié au parasite. Le virus VIH a besoin de la douve Fasciolopsis Buskii niché dans le thymus, pour survivre.

Une des bonnes nouvelles est qu’il n’est pas difficile d’exterminer ce parasite et tous ses stades de développement.

Cette douve et tous ses millions d’œufs et autres stades microscopiques peuvent être tués en cinq jours.

Mais venons-en au SIDA qui est la résultante de l’agression subi par le thymus. Le SIDA reflète l’état du thymus. A partir du moment où le thymus ne produit plus assez de lymphocytes-T, votre système immunitaire est diminué.

RELATION ENTRE LE THYMUS ET LE SIDA

Le « T » de l’expression lymphocyte-T, vient du mot Thymus. Cette glande est localisée sous le sternum, et se trouve légèrement en dessous de la glande thyroïde.

Mais quelles sont donc les conditions qui empêchent le thymus de produire et de programmer assez de lymphocytes-T ? Il est en fait envahi par ce parasite intestinal. Le thymus est une petite glande et la douve Fasciolopsis Buskii est un gros parasite.

Le thymus qui accomplit beaucoup de tâches (partiellement encore mal connues) se trouve empêché d’accomplir ses fonctions par la présence du parasite qui y consomme sa nourriture et y abandonne ses déchets. C’est comme si l’on avait des souris dans son garde-manger.

Beaucoup de questions me sont venues. Pourquoi ce parasite, hôte naturel des intestins, envahit-il subitement le thymus ? Comment et pourquoi ce parasite se déplace-t-il vers cette glande ? Y-a-t-il quelque chose dans le thymus qui l’attire spécialement ? Lorsque je me suis penchée sur l’étude des cas, j’ai fait une fascinante découverte : le coupable de tous ces faits est le benzène.

Le benzène est un solvant. C’est un solvant extrêmement toxique. Malgré une réglementation où il est strictement contrôlé dans l’essence, interdit dans un certain nombre de produit de nettoyage à sec ainsi que dans les ciments/caoutchoucs, on trouve souvent des traces de benzène dans le corps humain. D’où provient-il ?

Un solvant est une substance qui peut dissoudre les graisses. Il y a différents types de solvants utilisés dans l’industrie, mais aucun ne dissout les corps gras plus vite que le benzène.

Les graisses sont un important composant des organismes vivants. Les graisses et les huiles sont les principales matières premières du cerveau, de la moelle épinière, des nerfs ainsi que de la couche protectrice de chaque cellule vivante !

LE BENZENE S’ACCUMULE DANS LE THYMUS

Les toxines, parasites et polluants ont chacun leurs organes de prédilection. Si vous absorbez de l’alcool méthylique, qui est un autre solvant, il va d’abord au pancréas. Cet organe fabrique votre insuline et régularise votre taux de sucre sanguin. Les personnes ayant un taux de sucre insuffisant ou souffrant de fatigue chronique ont en fait ce solvant dans le pancréas. D’où vient cet alcool méthylique ? Ce solvant est un polluant que l’on trouve dans les boissons gazeuses, les sucres artificiels et bien d’autres aliments. Au départ, votre corps est capable de s’en détoxiquer, tant qu’il est jeune et résistant. Mais en ingérant cet alcool régulièrement (même en dose infime), le pancréas se fatigue et l’alcool méthylique commence à s’y accumuler et à y faire beaucoup de dégâts. Il affaiblit à tel point le pancréas que n’importe quel parasite peut s’y installer. Résultat, l’immunité du pancréas est diminuée.

Bactéries, virus, métaux toxiques provenant de dents traitées, produits chimiques issus de l’air que vous respirez, et des aliments que vous absorbez, peuvent maintenant élire domicile dans votre pancréas. Peut-on s’étonner que cette situation mène au diabète ? L’alcool méthylique s’accumule aussi dans les yeux, qui parfois démangent et brûlent. Dans ce cas les yeux autorisent les parasites à s’y multiplier (comme le toxoplasma des chats). Les yeux laissent alors pénétrer des toxines se trouvant dans l’air comme le pollen et les réactions à ces toxines sont appelées allergies. Mais le véritable coupable dans ces cas est l’alcool méthylique.

Le parasite le plus commun du pancréas est l’eurytrema, la douve pancréatique du bétail. Toutes les personnes souffrant du diabète ont de l’alcool méthylique accumulé dans le pancréas ainsi qu’une multitude de parasites pancréatiques qui s’y multiplient. On y trouve souvent aussi du mercure et de l’or provenant des plombages et des couronnes. Le bétail est porteur de l’eurytrema, et le lait cru en contient toujours certains stades. Manger un hamburger peu cuit vous en fournira assurément.

Tout comme l’alcool méthylique s’accumule dans le pancréas et les yeux, le benzène s’accumule dans le thymus et la moelle osseuse.

Le benzène s’accumule de préférence dans la moelle osseuse ( la moelle osseuse produit des lymphocytes-T) et dans le thymus. Cette glande produit et programme les lymphocytes-T. Avec la présence du benzène dans ces parties du corps, l’on inflige deux coups durs au système immunitaire.

Peu importe la source ou la quantité de benzène avec laquelle vous êtes infectée, le benzène va directement se loger dans le thymus. Quand vous frottez une infime quantité de benzène sur votre peau, on en trouve dans le thymus 30 secondes plus tard (les mesures ont été réalisées avec un synchromètre). Evidemment si vous avez un corps sain, vos cellules blanches commenceront immédiatement à l’expulser du thymus, mais cette intrusion laissera des traces. Aucun tissu n’est à l’abri de dommage pouvant être causé par le benzène.

Le benzène affaiblit à tel point le thymus qu’il devient une proie facile pour d’autres polluants. Le mercure du plombage de dents, l’aluminium des ustensiles de cuisine, les vapeurs d’essence que vous inspirez à chaque plein que vous faites à votre voiture ; ils peuvent tous être trouvés dans votre thymus après que le benzène ait fait ses ravages. C’est comme si vous ne protégiez plus votre maison et que tout le monde pouvait venir s’y installer, d’user, d’abuser du confort et des aliments s’y trouvant.

Faut-il alors s’étonner que le thymus ne puisse plus fabriquer et programmer les lymphocytes-T, une fois envahie par les polluants provenant de votre dentifrice, votre savon, votre laque pour les cheveux, vos boissons et votre alimentation préparées et servies de façon industrielle ? Avant que les dommages n’aient été faits par le benzène, ces produits chimiques malfaisants étaient évacués vers le foie ou les reins pour être éliminés de l’organisme. Maintenant ils sont logés dans le thymus et deviennent vraiment nocifs en s’accumulant à des niveaux de plus en plus profonds. Conséquence : la production de cellules - T diminue progressivement.

Tant que la production de lymphocytes-T est suffisante beaucoup de bactéries et de virus restent inoffensifs. Ils restent à l’état latent, inactifs comme s’ils dormaient. Mais dès que le compte de lymphocytes-T est suffisamment bas, ils émergent. Certains se cachent sous les dents gâtées, comme le clostridium tétani ou le staphylococcus aureus. D’autres sont nichés dans le système nerveux comme l’herpès 1 et 2. Certains se cachent dans le système digestif comme la salmonelle et le shigella, d’autres encore dans les poumons comme le pneumocystis carnii.

A fur-et-à mesure que le taux de cellules -T diminue, ces parasites se réveillent. Les ravages occasionnés par ces parasites pathogènes diminuent graduellement la résistance de l’organisme et stressent le système immunitaire.

L’organisme va utiliser toutes ses ressources pour combattre ces virus et ces bactéries. Cette bataille peut durer plus de 10 ans. Et en cas de défaite de l’organisme, va apparaître le SIDA. Donc à l’origine du SIDA est la pollution du thymus par du benzène laissant s’installer d’autres polluants et parasites dans cet organe.

Ces déchets et polluants, nous les trouvons surtout dans notre maison. Quand, par exemple, la ménagère sollicitée par une « pub » achète le nouveau produit vaisselle ne laissant pas de trace de rinçage. Il est possible que ce produit accomplisse un travail plus efficace, car du cobalt a été rajouté pour que les taches soient invisibles. Mais ce cobalt est aussi un polluant redoutable pour l’organisme. Les goûts « nouveaux, améliorés » de votre café, de votre tisane ou de vos céréales est peut-être dû au fait que des extraits de saveurs y furent ajoutés, ce qui y ajoute également les solvants utilisés pour extraire ces additifs !

Effets conjugués des parasites et du benzène

Résumons ce qui a été exposé plus haut.

1) Le virus VIH est une infection provoquée par un parasite, la douve fasciolopsis buskii, que l’on retrouve en temps normal uniquement dans les intestins de l’être humain. Il n’infecte qu’incidemment l’organisme et que sous certaines conditions.
2) Le benzène présent dans notre organisme affaiblit la glande du thymus où se fabriquent nos cellules - T, qui nous protègent contre le virus du SIDA. Quand du benzène s’est accumulé dans le thymus, des parasites y sont attirés ainsi que des toxines et des polluants. Parmi ces parasites ne figurent pas uniquement le fasciolopsis buskii, mais également la douve du foie de mouton, celle du pancréas du bétail, et celle du foie humain. Bien d’autres encore peuvent parasiter le corps humain, comme le prothogonimus, douve du poulet, le paragonimus westermanii, douve du poumon, le cryptocotyle, qui vient des mouettes ou le platynosomum, issu du foie du chat.
Quand nous sommes l’hôte de quelques-uns de ces parasites, ils ne sont pas spécialement perturbateurs. Mais lorsque qu’ils arrivent à quitter le système digestif et que leur population explose, en envahissant l’un de nos organes, nous tombons malades.

Les solvants provoquent cette explosion démographique en dissolvant la coquille protectrice des œufs de ces parasites, et en en forçant l’éclosion. Ces œufs éclosent alors dans votre organisme ! Normalement, cela n’arrive jamais. Encore plus grave est le fait que ces œufs de douve éclosent dans des organes normalement dépourvus de ces parasites. Ces douves en temps normal se trouvent dans les intestins dans lesquels elles produisent des milliers d’œufs par jour. Ces œufs sont éliminés par le transit intestinal, ils n’ont dans ce cas pas le temps d’éclore. Mais s’ils sont installés dans un autre organe que les intestins et s’ils sont forcés à éclore sous l’action des solvants ils envahissent massivement l’organe considéré.

LES DOUVES

Pour comprendre le virus VIH il faut connaître les habitudes et le mode de reproduction de la douve fasciolopsis buskii En anglais ils sont dénommés les « flukes » qui veut dire plat, et les flukes font partie d’une des familles des vers plats « flatworm ». Le fasciolopsis buskii est plat comme une feuille. Il est connu depuis longtemps et a été étudié en détail depuis 1925.

Ce parasite passe par plusieurs stades pour se reproduire. L’adulte produit des millions d’œufs qui en temps normal s’éliminent avec le transit intestinal. L’adulte, cependant, reste collé à votre intestin sans causer de trouble remarquable. Mais au cas ou il réussit à s’échapper vers un autre organe il fera des ravages. Dans le foie il causera le cancer, dans l’utérus une endométriose ou dans le thymus il déclenchera le SIDA ou encore dans les reins il sera la cause de la maladie de Hodgkin.

La plupart d’entre nous avons de petites lésions intestinales de temps à autre. Ces minuscules blessures permettent aux œufs de douve, qui sont microscopiques, de passer dans le flot sanguin. Certains de ces œufs vont éclorent dans ces cicatrices intestinales ou encore plus souvent dans le flot sanguin. Ces éclosions microscopiques sont appelées miracidiae et sont le 2e stade. Ces miracidiae sont libres de leur mouvement et s’orientent grâce à de petits cils. Heureusement le foie va les recevoir et les tuer. Chez un sujet sain le foie dispose de toxines qui permettent d’éliminer de façon radicale ces œufs de douve.

SYNERGIE ENTRE LES DOUVES ET LES SOLVANTS

Malheureusement il arrive quelque chose de spécial aux personnes qui ont des solvants dans le corps. Cette pollution de solvant empêche le foie d’éliminer les parasites à l’état de miracidiae. Ils se permettent donc de s’installer dans le foie ou les autres tissus. C’est comme si le système immunitaire était devenu impuissant contre cette invasion.

Les parasites vont donc commencer à se multiplier chez les personnes polluées par des solvants. Les miracidiae (premier fruit de l’éclosion) commencent alors à fabriquer de petites « boules » dans leur corps que l’ont appelle des rédiae. Dès que ces rédiae sont assez développées elles s’éjectent du miracidiae, et commencent elles aussi à se reproduirent. Les 40 rédiae issues d’un œuf, peuvent chacun produire une quarantaine d’autres. C’est un peu comme la réaction en chaîne d’une bombe atomique.

Ces millions de rediae sont balayées à travers votre sang, atterrissant là où les tissus veulent bien les accueillir. Les poumons du fumeur, un sein avec une grosseur bénigne, une prostate pleine de métaux toxiques, un thymus saturé de benzène, ce ne sont que l’exemple de quelques tissus qui accordent aux rediae la permission de s’installer.

La multiplication se poursuit au pas de charge, génération après génération. Soudain après quelques temps ils changent de forme. Une queue leur pousse et ils peuvent de nouveau s’orienter et nager. Maintenant on les appelle des cercariae. Les cercariae ont juste besoin de trouver un endroit pour se fixer. Après qu’ils se sont collés à un de vos tissus affaiblis ne pouvant rejeter le parasite, leur queue disparaît et ils commencent à fabriquer un « cocon ».

Maintenant on les appelle des metacercariae. Normalement ce stade du développement se déroule dans la nature. Par exemple sur une feuille poussant près d’une mare où le metacercariae développe une coque protectrice très épaisse pour supporter l’hiver. La présence du benzène là aussi dissout cette coque. Et cette dissolution élimine le dernier obstacle à l’évolution du cycle complet de reproduction du fasciolopsis buskii et cela dans n’importe quel tissu de l’organisme.

Une fois leur coque dissoute, ils deviennent des adultes dans les organes envahis par la génération précédente. Ils ont complètement quitté leur milieu naturel qui sont les intestins pour se reproduire par exemple dans le thymus pour les cas de SIDA.

De l’œuf au miracidiae au rediae au cercariae au metacercariae et de nouveau à l’adulte le fasciolopsis buskii ! Tous se nourrissent des fluides vitaux et des précieux aliments indispensables à votre organisme.

Comme vous avez pu vous en rendre compte, les humains ne sont habituellement les hôtes que de la douve adulte et ceci uniquement dans les intestins. Je pense que vous pouvez imaginer les ravages qu’ils sont capables de faire dans les autres stades de leur évolution. Ces miracidiae nageant par hordes de plusieurs milliers trouveront immanquablement un tissu ou un organe qui leur convienne. Pour survivre ils doivent éviter d’être dévorés par les globules blancs. Dans un organisme affaibli par une pollution au mercure, au plomb, au cadmium, de solvants et de pesticide, ces parasites n’ont aucun problème à s’installer. Chez ces personnes, la bataille des globules blancs est perdue d’avance.

Benzène, hexane, pentane, xylène, toluène, méthylène, carbone tetrachloride et alcool propylique sont les solvants les plus usuels dans l’industrie et que l’on retrouve dans le corps humain.

Le xylène et le toluène qui s’accumulent dans le cerveau permettent aux parasites de s’y reproduire. L’alcool méthylique s’accumule dans le pancréas et les yeux, ces organes sont alors des terrains de reproduction de la douve et de tous ses stades de développement. L’alcool isopropylique s’accumule dans le foie, qui devient vulnérable et est pris d’assaut par les fasciolopsis buskii, rediae, cercariae et finalement de nouveau la douve adulte. Le benzène, comme vue plus haut, s’accumule dans le thymus et le fragilise à tel point que le parasite intestinal y évolue également jusqu’à l’âge adulte dans ce minuscule organe au lieu du spacieux intestin.

Beaucoup de gens ayant le parasite et tous ses stades dans le thymus éprouvent une sensation de brûlure, de douleur ou de tension au-dessus du sternum. Mais certaine personne n’ont pas ces symptômes. D’autres personnes encore ont ces tensions sans avoir le parasite. Donc ce symptôme, quoique suggérant la présence du parasite, ne prouve pas que vous l’avez. Il serait tout de même sage de suivre le traitement anti-parasitaire décrit plus loin.

Le VIH/SIDA est causé par un stade de la douve intestinale résidant dans le thymus abîmé par le benzène. Tous les cas de VIH observés dans mon cabinet avaient du benzène dans leur thymus. Aucun cas de VIH ne fut rencontré en absence de benzène dans le thymus.

Se pose à moi cette intéressante question : lorsque le benzène est ôté du thymus, mais que le parasite n’est pas tué, le virus VIH survit-il ?

TUER LE PARASITE ET GUERISSER DU VIH

Lorsque le parasite est tué, mais que le benzène est encore présent dans le thymus, le VIH ne survit jamais !

Il disparaît toujours après que les derniers stades du parasite aient été éradiqués du thymus.

En résumé, si vous avez le VIH / SIDA vous devez faire trois choses :

1) Tuer le parasite intestinal et tous ses stades d’évolution.
2) Débarrasser votre organisme du benzène
3) Nettoyer votre thymus
Pour entamer cette procédure et la mener à bout, il faudra successivement :

1) Faire la cure anti-parasitaire
2) Utiliser le Zappeur journellement
3) Faire la cure de nettoyage des reins
4) Faire la cure de nettoyage du foie et de la vésicule biliaire
5) Purger les polluants se trouvant dans votre corps, notamment les solvants (benzène, etc), les produits chimiques et les métaux (cadmium, plomb, etc)
6) Eviter toute source de réinfection
LA CURE ANTI-PARASITAIRE

La cure anti-parasitaire de base se résume à prendre 3 aliments ou herbes et à utiliser régulièrement le Zappeur.

Ces 3 aliments ou herbes sont :

1) La teinture de noix, c’est un extrait alcoolisé de brou de noix vert (Juglans Nigra).
2) Du clou de girofle fraîchement moulu à prendre en gélule.
3) Des petits bouts de feuille d’absinthe provenant de l’arbuste artémisia absynthum.
Mais il y a un autre produit herboriste dont ont besoin les personnes atteinte du VIH/SIDA. J’ai découvert que toutes les personnes atteintes de cette maladie ont également le ténia. Il est habituel pour nous d’avoir certains stades dans l’organisme. Ces stades de développement du ténia proviennent certainement de notre enfance lorsque nous mangions des choses souillées ou lorsqu’on met des doigts sales en bouche. Ce qui n’est par contre pas normal c’est que ces stades du ténia évoluent et que leurs œufs éclosent en nous. C’est justement ce qui se passe chez les gens souffrant du VIH/SIDA à cause de la quantité de solvants, spécialement le benzène, présent dans leurs organismes.

Les kystes du ténia sont des foyers d’œufs non fertiles, de bactéries et de virus qu’ils rejètent continuellement dans le corps, stressant ainsi sans relâche le système immunitaire.

Pour tuer les différents stades du ténia vous aurez besoin de Rascal et deux 2 acides aminés : l’ornithine et l’arginine.

Les parasites, en général, produisent beaucoup d’ammoniaque avec leurs déchets. L’ammoniaque est l’équivalent de l’urine pour notre organisme. L’ammoniaque très toxique pour le corps est spécialement virulent au niveau du cerveau. A mon avis il provoque des insomnies la nuit et des anxiétés le jour. En prenant de l’ornithine avant de se coucher, vous dormirez mieux. L’arginine diminue également les effets de l’ammoniaque, mais doit être prise le matin car il stimule les fonctions de l’organisme. N’essayez pas de substituer des médicaments pharmaceutiques aux herbes. Les médicaments anti-parasitaires peuvent être extrêmement toxiques même à petite dose, surtout si l’on en prend plusieurs.

L’ornithine et l’arginine sont donc à prendre en plus de la cure anti-parasitaire de base. Prenez 500mg d’ornithine (2 gélules) 2 heures avant de vous coucher et augmentez graduellement cette dose si nécessaire jusqu’à 6 gélules maximum. Prendre de l’ornithine à l’heure du coucher vous donnera peut-être tellement d’énergie le lendemain qu’il se peut que vous n’ayez pas besoin de l’arginine le matin. Mais si vous continuez de vous traîner le matin, que vous êtes encore fatigué ou même un peu déprimé ou anxieux, prenez deux gélules d’arginine.

Le Rascal sera à prendre à partir de la troisième semaine de cure anti-parasitaire.

DEMARREZ LA CURE SANS ATTENDRE

N’attendez pas pour commencer d’avoir les 6 produits ! Commencez dès que vous en avez un ou deux et complétez le traitement à fur et à mesure.

Il n’y a pas d ’effets secondaires, vous pouvez constater cela d’après les cas présentés dans le livre “Cure pour le VIH/SIDA”. Il n’y a pas d’interférence avec d’autres médications. Vous n’avez pas besoin non plus de cesser quelque traitement que ce soit, prescrit par votre médecin ou un autre thérapeute.

Cela ne prend, en général, que 5 jours avec les 3 herbes conjuguées pour tuer le parasite intestinal aux stades : adulte, œuf, miracidiae, rediae, cercariae et metacercariae. Le programme de déparasitage est cependant à poursuivre sur une période de 3 semaines, suivi par le traitement anti-ténia et tous ses stades, afin de libérer votre corps de la plupart des parasites. Ensuite il faudra suivre un programme de maintien afin de tuer tout nouveau parasite s’infiltrant dans votre corps. Vous contractez toujours des parasites. Ils sont partout autour de nous ! Vous les contractez par d’autres personnes, votre famille, vos animaux, des viandes pas assez cuites, des souillures sur les doigts, etc. Je pense que la source principale du parasite intestinal est la viande peu cuite. Une fois que nous sommes infectés de cette façon, nous le transmettons aux autres. Le parasite peut être contracté par la maman à son bébé à travers le lait maternel ou même pendant la grossesse.

Le programme de base, le programme de maintien anti-parasitaire ou le programme anti-parasitaire à haute dose ou celui adapté aux enfants ainsi que celui destiné aux animaux, vous trouverez toutes ces thérapies de détoxication en détail dans les ouvrages de Dr Clark. Vous y trouverez également la cure de nettoyage des reins et la cure de nettoyage du foie et de la vésicule biliaire qui vous permettra de vous défaire de vos calculs biliaires

BANNIR LE BENZENE DE SA MAISON ET DE SON ENTOURAGE

Il va de soi que purger et nettoyer son corps ne sert à rien si l’on se réinfecte tous les jours. Le benzène mérite une attention spéciale du fait qu’il est mortellement toxique et qu’il est le coupable du développement du virus VIH. Il est présumé absent de notre environnement de consommateur, cependant j’en ai trouvé des traces dans la plupart des produits utilisés couramment par le consommateur, depuis l’eau minérale jusqu’au dentifrice. Le benzène est réputé si toxique que sa concentration est testée systématiquement dans l’essence et dans les produits de nettoyage à sec afin de limiter la pollution de l’air (c’est un produit volatil).

Le benzène n’est évidemment pas introduit intentionnellement dans les produits du consommateur. Mais je le trouve avec le synchromètre dans beaucoup d’aliment et de produit de beauté ou de nettoyage des résidus de ce solvant.

Il est présent dans les aliments et produits auxquels on a ajouté des agents de sapidité. Cela suggère l’utilisation du benzène pour l’extraction des saveurs ; par exemple la menthe de la feuille de menthe. Il n’est pas légal aux USA d’utiliser le benzène pour préparer des extraits alimentaires. Les organismes de contrôle se sont montrés vigilants pour vérifier la présence de benzène dans les boissons, les produits cosmétiques, les produits de nettoyage et les essences. Au cas où ces organismes découvrent du benzène, le produit est vite enlevé du marché. Et pourtant la pollution par le benzène est importante, inattendue.

Voici quelques produits et aliments dans lesquelles j’ai découvert du benzène :

Cessez immédiatement de les utiliser. N’en terminez ou n’en finissez aucun. Jetez-les à la poubelle, détruisez-les. Le benzène est très volatile, il remplit l’espace vital de votre maison. Le fait de ne pas le sentir ne signifie pas que vous n’êtes pas en train d’en respirer.

Toutes les personnes avec le VIH ou des maladies associées au SIDA ont du benzène accumulé dans leur organisme. Et nous-mêmes ? Pourquoi ne s’accumule-t-il pas chez tou le monde ? Une réponse, est qu’il faut avoir ingéré ou inspiré une certaine quantité de benzène. Mais il y a également des toxines qui contribuent à l’absorption et à l’accumulation du benzène. Les gens qui accumulent du benzène sont souvent des habitués de la viande, de saucisse ou d’autres aliments grillés à la flamme ou sur le barbecue. Ces aliments contiennent du benzopirène. Les benzopirènes accaparent toute la capacité détoxifiante du foie pour eux-mêmes, et laissent le benzène s’accumuler. Cessez de consommer ces aliments.

Le benzène est un solvant très nocif que l’on trouve encore dans beaucoup de produits. En quantité infime certes, mais quand se rajoute à ce polluant du benzopyrène, le foie n’arrive plus à détoxiquer.

La synergie benzène et benzopyrène dépasse les capacités de détoxication du foie.

La deuxième toxine empêchant le foie de dépolluer le corps du benzène provient des moisissures. Différentes moisissures, relativement courantes, affaiblissent directement le système immunitaire, surtout les globules blancs qui ont pour rôle d’exterminer les virus. Evitez donc tous les fruits et légumes trop mûres ou avec des signes de pourriture. Evitez également, les conserves et confitures douteuses. Paradoxalement j’ai trouvé du zearalénone, un produit chimique inhibant les moisissures, dans du pop-corn , des pétales de maïs grillées et du riz brun. Ce produit lui aussi empêche le foie d’éliminer le benzène.

Au cas ou vous n’avez pas la possibilité de tester vos aliments avec le synchromètre, jetez et ne racheter plus les aliments énumérés ci-dessous.

1) Aliments parfumés au goût artificiel ( yaourt, gelées, bonbons, pastilles pour la toux, biscuits et gâteaux industriels) ;
2) huiles et graisses de cuisson (utilisez uniquement l’huile d’olive de première pression à froid, le beurre et le saint-doux) ;
3) les crèmes glacées et les glaces au yaourt ;
4) les produits cosmétiques, crèmes de soin, shampoings, laques, savons
5) les dentifrices, également les marques dites biologiques
6) les boissons y compris les eaux minérales en bouteille, les jus de fruits et de légumes de production industrielle.
7) Céréales de préparation industrielle (style musli et corn flakes) ;
8) les chewing gum ;
9) marijuana ;
10) il faut également éviter aux animaux les aliments parfumés leur étant destinés, les nourritures toutes prêtes -chats, chiens ou volaille.
Deux règles importantes pour détoxiquer le benzène.

1) Ne consommer jamais d’aliments avec des signes de moisissure ou de pourriture. Eviter toutes les grillades (production de benzopyrène)
2) Prendre régulièrement de la vitamine B2 (3 fois par jour 300mg) et de la vitamine C également 300mg 3 fois par jour.
Pour éviter les polluants il faut également apprendre à manipuler le synchromètre, appareil qui permet de déceler dans les aliments les polluants et les parasites.

Il faut respecter scrupuleusement son mode d’emploi pour éviter des erreurs. Avec le benzène il faut être intransigeant. Avec ce solvant il vaut mieux être trop prudent que pas assez.

Nous voici arrivé à la fin de cet exposé, et le respect des règles de conduites énumérées tout au long de cet article sauront vous redonner une santé rayonnante, une énergie vitale débordante et beaucoup de résistance. Vous retrouverez une indépendance vis-à-vis des médecins et vous pourrez poursuivre de nouveaux projets sans avoir la menace d’une maladie grave qui plane au dessus de vous comme une épée de Damoclès.

Plus de cinquante cas de SIDA traités par le Dr CLARK sont rapportés dans son livre « The Cure for HIV and AIDS », ouvrage qui donne de façon plus détaillée et complète les indications nécessaires pour mener la bataille contre ces maladies.

http://www.drclark.net/info/guerison.htm