Tesla : Rencontre d’un génie inconnu

, par  Grainede Ble , popularité : 2%

Rencontre d’un génie inconnu
Nikola Tesla (1856-1943)

Préface

Un sondage effectué parmi les
élèves du premier cycle de l’INSA de Lyon, donnèrent des résultats
surprenants : sur les 87 réponses que j’ai reçues, environ 4 étudiants
étaient capables de me fournir des informations pertinentes sur Nikola
Tesla, ce qui représente 5 % des étudiants interrogés. C’est très peu vu
l’environnement scientifique dans lequel l’étude a été faite.

Cela est d’autant plus étonnant que
Tesla a donné sa vie à la science, restant célibataire toute sa vie pour se
consacrer pleinement à sa passion : l’invention. Au cours de sa vie, il a
inventé de très nombreuses machines, dont certaines sont révolutionnaires,
capables de bouleverser le monde entier. Personne n’en a jamais entendu
parler.

C’est pourquoi nous avons décidé de
choisir ce thème pour notre exposé. Il nous a semblé primordial dans une
carrière de scientifique de connaître l’existence de cet homme remarquable
ainsi que sa carrière qui fut semée d’embûches. Il a été à l’initiative de
très nombreux progrès dans les sciences et techniques. Beaucoup de ses
créations sont utilisées aujourd’hui quotidiennement sans que personne ne se
pose la question de savoir quel a été le scientifique qui leur a permis
d’avoir cette qualité de vie aujourd’hui. Le but de notre exposé est de
mieux faire connaître ce génie méconnu, ainsi que ses inventions
ingénieuses.

Nous axerons notre dossier sur la
vie de Tesla et ses inventions ainsi que ses applications, et non pas sur
les aspects techniques de toutes ses inventions. Il nous faudrait alors bien
plus de temps et d’énergie pour comprendre dans les détails toutes ses
inventions. Aujourd’hui encore, des scientifiques reprennent les travaux de
Tesla. Pour toutes les inventions nommées dans ce dossier, il nous est
possible d’en fournir une explication scientifique même si elles ne figurent
pas dans le dossier. Nous tenons à le préciser car il est possible, à un
premier égard, de supposer que ces machines contredisent les lois de la
physique.

Pour finir, le débat nous aidera à
réfléchir sur sa méconnaissance et sur la réaction de la société - publique
ou scientifique - face aux nouvelles découvertes et inventions.

Introduction

Carte d’identité de Nikola Tesla

Nikola Tesla voit le jour le 10
juillet 1856 à Smiljan, en Croatie près de la côte Adriatique et meurt
le 7 janvier 43. Son père est un ecclésiastique serbe orthodoxe et sa
mère est intelligente mais illettrée. Nikola est l’avant dernier d’une
famille de cinq enfants. Ses parents voulaient qu’il se destine à
l’Eglise ou à l’Armée.

Il a de très nombreuses
qualités intellectuelles, comme une très grande mémoire photographique,
un génie inventif, le don de visualiser avec une telle acuité qu’il n’a
besoin ni de maquette, ni de schéma, ni même d’expérience. Sa
représentation mentale rend les modèles parfaitement réels. D’ailleurs
dit-il lui-même : « tout ce que j’invente fonctionne comme je l’ai
imaginé, l’expérience se déroule comme prévu ». Dès petit, il invente
des objets originaux. Il a eu une enfance troublée due à une histoire
familiale très forte qui lui créa des troubles psychologiques et des
phobies. C’est seulement à l’âge de 17 ans qu’il commence à s’intéresser
vraiment à ses inventions. Tesla apparaît comme un autodidacte.

Décorations de Tesla

Il a reçu de son
vivant de nombreuses distinctions académiques d’universités
américaines et d’autres pays :

  • la médaille John Scott
  • la médaille Edison qui est
    considérée comme la plus grande reconnaissance dans
    le domaine électrique
  • de nombreux prix décernés
    par les gouvernements européens.

Mais il faudra 1975
pour que son nom figure au panthéon des inventeurs
américains.

 

Document n°1 : portrait de Nikola Tesla

Partie 1 : L’électricité

 

Ses débuts à l’école

En 1875 il rentre à l’école
polytechnique de Graz en Autriche où il étudie les maths, la physique et
la mécanique.

Son professeur de physique lui
présente un appareil à courant continu qui fonctionne à la fois comme un
moteur et une dynamo. L’inconvénient est que cette machine produit
beaucoup d’étincelles. Tesla l’examine et propose de remplacer le
courant continu en courant alternatif, ce qui conduirait selon le
professeur à un mouvement perpétuel donc impossible.

L’idée de transformer cette
machine ne le quittera plus : « pour moi, c’est un vœu sacré, une
question de vie ou de mort. Je sais que je mourrai si j’échoue. Au plus
profond de mon cerveau se trouve la solution, mais je ne peux pas encore
l’exprimer ».

Invention du moteur à courant alternatif


Document n° 2 : le moteur à induction

 
Six ans plus tard, il présente une conférence à l’American Institute of Electrical Enginneers, où il révèle un nouveau principe scientifique, d’une simplicité éblouissante. Ses applications pratiques révolutionneront le monde technologique. Tesla vient de découvrir un nouveau système, le principe du champ magnétique rotatif, généré par des courants alternatifs au nombre de un ou plus déphasés les uns par rapport aux autres. Le moteur à courant alternatif est inventé.
 

Lutte pour la recherche d’un standard
électrique

Dans les mois qui suivent cette
conférence, il s’investit complètement dans le but d’inventer de
nouvelles formes de machines à courant alternatif.

En 1883 il achève la
construction de son premier véritable moteur à induction à courant
alternatif. Incapable de provoquer l’intérêt de quiconque en Europe avec
son procédé radical, Tesla accepta l’offre de Thomas Edison qui lui
proposait de venir travailler aux USA.

L’année suivante, à l’âge de 28
ans, il décide de prendre le bateau et d’aller tenter sa chance pour
aller travailler avec Edison aux Etats-Unis, où ce dernier vient de
créer le réseau électrique qui alimente la ville de NY.

Ce réseau, basé sur le courant
continu, souffre de sérieux malfonctionnements : accidents fréquents,
pannes régulières, plusieurs incendies causés par l’électricité... De plus
le courant ne peux être acheminé à longue distance (environ deux miles)
car les lignes ne pouvaient supporter des tensions élevées,
indispensables aux transmissions lointaines. Une centrale était
nécessaire tous les deux miles.

Tesla intervient alors en
parlant de son merveilleux moteur à induction à courant alternatif,
selon lui tendance de l’avenir : « celui qui développera cette technique
sera riche ».

Edison n’est pas d’accord. Il
met à contribution Tesla pour réparer l’installation électrique d’un
paquebot, ce à quoi il arrive rapidement. Il découvre le moyen
d’améliorer les dynamos primitives d’Edison et se voit proposé 50 000 $
pour continuer son travail.

Edison n’aime pas le génie de
Tesla, il se sent menacé par ses inventions talentueuses. Le problème
grandit entre les deux hommes, ce qui amène Tesla à démissionner.

Un groupe de financiers,
conscients du potentiel économique, propose à Tesla de fonder sa
société, ce qu’il fit. Malheureusement il se fait avoir et se retrouve
sans argent, les financiers ayant récupéré son entreprise où il avait
investit ses économies.

Un dirigeant d’une grande
société, Westinghouse, s’intéresse de près à son courant alternatif. En
1886 on assiste à la première inauguration commerciale du système de
courant alternatif. Son moteur à induction est reconnu rapidement comme
un élément de technologie nouvelle. Westinghouse, le concurrent direct
d’Edison, rêve d’approvisionner les Etats-Unis avec le courant
alternatif, il signe un contrat avec Tesla, à titre de consultant. Une
lutte titanesque s’engage entre Westinghouse-Tesla et Edison, elle
tourne à l’avantage de Westinghouse-Tesla.

Installation du courant alternatif aux
Etats-Unis


Document n° 3 : une des
premières versions de sa turbine

 

Westinghouse, en
janvier 1893, annonce que sa compagnie vient d’obtenir le
contrat d’installation de toute l’infrastructure électrique. On
utilisera bientôt exclusivement le courant alternatif de Tesla,
système tant bafoué et calomnié. Toute l’électricité utilisée
dans le monde à cette époque sera produite, transmise,
distribuée et transformée au moyen de système polyphasé de
Tesla. La transmission du courant sur des centaines voire des
milliers de kilomètres n’est plus un problème. Les deux
premières usines génératrices de courant sur le Niagara sont
construites dès octobre 1893, dont une sur les chutes du
Niagara. La première sera finie en 1896 et alimentera Buffalo. A
New York, les tramways et les métros fonctionnent au courant
alternatif, l’électrification des chemins de fer est en bonne
voie.

L’industrie
métallurgique a aussi besoin de hautes tensions que seul
l’alternatif peut lui fournir, on assiste alors à un essor
fulgurant de l’aéronautique. L’électricité permet de disposer à
profusion d’énergie mécanique, calorifique, électromagnétique,
ce qui entraînera une révolution extraordinaire pour
l’industrie.

En 1906 Tesla invente
une turbine : 4,5 kg et 30 chevaux vapeurs. Tesla pense qu’elle
pourra faire baisser le coût de l’électricité en raison de
faible coût de fabrication par rapport à ce qui se fait à
l’époque.

 

 

Partie 2 : La lumière

Lampe à pastille de Carbone - lumière à
haute fréquence

Le point fort de ses
démonstrations dans ce domaine est la lampe à pastille de carbone,
présentée en 1891.

Elle est constituée d’un tube à
vide (mais contenant quelques ions à l’état gazeux) de 15 cm terminé par
un petit globe de verre muni d’une minuscule pièce de matériau solide,
montée à l’extrémité d’un fil de connexion unique avec la source de
haute fréquence. La pastille centrale du matériau propulse
électrostatiquement les molécules du gaz environnant vers le globe de
verre, puis de la même façon les attirent ensuite, au rythme de la
source haute fréquence. Au retour, en heurtant la pastille, les
molécules la chauffent jusqu’à incandescence, dans un processus qui se
répète plusieurs millions fois par seconde. La chaleur de la pastille
incandescente se transfère aux molécules de la petite quantité de gaz
dans le tube, et ainsi de la lumière est produite.

Cette lampe est très
économique : pour la même dépense énergétique, elle est 20 fois plus
brillante que l’ampoule d’Edison, celle utilisée de nos jours. Le seul
problème est qu’il faut une source de courant à haute fréquence, ce qui
n’est malheureusement pas compatible avec les 50 Hz traditionnels. Le
tube néon est inspiré des découvertes de Tesla, mais son rendement n’est
pas aussi intéressant.

 

Microscope électronique

La lampe à pastille de Carbone
contient également le concept du microscope électronique.

On génère des particules qui
sont envoyées en ligne droite à partir d’un minuscule point d’activité
sur la pastille, maintenue à un potentiel élevé. Avec le courant
continu, on arrive seulement à expulser les particules. Sur la surface
du globe, les particules reproduisent en une image phosphorescente le
dessin du point microscopique d’où elles sont émises.

En s’inspirant de cette
constatation faite par Tesla, des scientifiques découvrent en 1939 la
possibilité d’utiliser un microscope non plus avec de la lumière mais
grâce à un flux d’électrons, ce qui donne une résolution beaucoup plus
grande. La description par Tesla de l’effet obtenu avec sa lampe à
pastille de carbone se retrouve quasiment sans changement dans les
termes pour décrire le microscope électronique.

 

Accélérateur à particules

La lampe à particule contient
aussi certains aspects des accélérateurs de particules. En effet,
l’expulsion de particules à hautes vitesses dans les accélérateurs
linéaires se retrouve dans la lampe. De plus, le phénomène de résonance
(voir partie mécanique) intervient dans les accélérateurs de type
cyclotron.

 

 


Partie 3 : La Mécanique

Invention d’un avion à décollage -
atterrissage vertical

C’est en 1928, à 72 ans, que
Tesla construit un modèle d’avion à décollage - atterrissage vertical.
Le modèle de Tesla est un premier pas incontournable dans la recherche
dans ce domaine. Il est remarquable qu’il en ait eu l’idée, à une époque
où l’aviation n’en était encore qu’à ses débuts. Les plans de Tesla ont
été utilisés ultérieurement dans les recherches américaines pour le
développement de leur avions. En 1980 on s’émerveille encore devant la
possibilité de faire des avions avec cette spécificité.

Les oscillations mécaniques et
vibrations harmoniques : la résonance

En 1898 il teste un
minuscule oscillateur qu’il attache à un pilier de fonte qui
traverse un immeuble. Cela entraîne la vibration de tout
l’immeuble et la panique des habitants qui croient à un
tremblement de terre. Tesla vient de montrer l’effet de la
résonance : « cette poutre n’aurait pas pu être détruite avec des
massues, ni même avec des leviers : il a suffi d’une rafale de
petits coups qui, pris séparément, n’aurait pas fait de mal à
une mouche ». Il est possible q’un gringalet pousse une grosse
personne sur une balançoire s’il le pousse toujours au bon
moment pour permettre une amplification du mouvement.

Ce phénomène a aussi
des applications en électricité.

 

Document n° 4 : l’avion à décollage vertical

Partie 4 : L’énergie libre

Introduction

C’est au cours de la conférence
du 20 mai 1891 à l’American Institute of Electrical Enginneers de New
York, que Tesla a pour la première fois parlé de l’énergie libre. Voici
ce qu’il annonce : « Dans quelques générations nos machines seront
propulsées par cette énergie disponible à tout endroit de l’univers.[...]
Dans l’espace il y a une forme d’énergie. Est-elle statique ou cinétique
 ? Si elle est statique, toutes nos recherches auront été vaines. Si elle
est cinétique - et nous savons qu’elle l’est - ce n’est qu’une question
de temps, et l’humanité aura mis en harmonie ses techniques énergétiques
avec les grands rouages de la nature ».

Tesla publie le 30 septembre
1894 un article dans lequel il expose sa théorie de la lumière, de la
matière, de l’éther et de l’univers et affirme que 90 % de l’énergie des
lumières électriques est gaspillée : « j’espère vivre assez longtemps
pour être capable de poser une machine au milieu de cette pièce et la
faire tourner par la seule énergie du milieu environnant »

 

Notion d’éther et d’énergie du champ du
vide

Le concept d’éther a été
introduit par Aristote pour désigner le cinquième élément. Ce terme
englobait à l’origine tous les objets qui se trouvaient à l’extérieur de
l’atmosphère terrestre. Les physiciens du Moyen-Âge postulait que
l’éther est une substance qui remplit l’espace. Newton en a fait aussi
référence. Plus tard, Maxwell pense qu’ « il n’y a aucun doute que les
espace interplanétaires et interstellaire ne pas vides, mais remplis
d’une substance qui existe en très grande quantité qui est régulière »

Des expériences ont été
réalisées pour essayer de prouver l’existence de l’éther. Une expérience
est restée célèbre. Si l’éther existait, il existerait des « vents
d’éther » dues à la rotation de la terre, supposaient les physiciens de
l’époque. Deux signaux ont été envoyés : l’un contre courant des vents
d’éther, et l’autre dans la même direction. Les scientifiques
attendaient un écart entre les temps mis par les deux signaux pour
parcourir un même distance. L’expérience ne révéla aucune différence. De
ce fait, on assista au refus du concept d’éther. Mais beaucoup de
scientifiques pensent encore que le concept
de l’éther n’est pas une fiction. D’ailleurs, voici la liste des
scientifiques qui postulent pour l’existence de cet élément - pour ne
citer que les plus connus :

  • Paul Dirac (Prix Nobel, 1933)
  • De Broglie (Prix Nobel, 1929)
  • A. Michelson (Prix Nobel, 1907)
  • A. Einstein (Prix Nobel, 1921)
  • Sir Oliver Lodge
  • Beaucoup d’autres Prix Nobel

De cet éther, peut être tirée
de l’énergie. L’espace présent entre les atomes n’est pas vide, mais
rempli d’énergie. Sa concentration est extrêmement élevée, de l’ordre de
5000 kWh par cm3 d’après certaines estimations. Elle est difficilement
perceptible, à moins de la faire agir avec des champs électromagnétiques
ou de la matière. Il serait impossible de manquer d’énergie car elle est
omniprésente. Pour faire une analogie, on peut citer cet exemple : un
homme assis au fond de la mer avec une tasse à la main se demande
comment il peut remplir sa tasse d’eau. Par analogie, l’eau joue le rôle
de l’énergie, et l’homme au fond de la mer, l’Humanité qui vit sur
Terre. L’omniprésence de cette énergie nous fait oublier qu’elle existe
et qu’elle est infinie.

Mais le concept de l’éther tend
peu à peu à s’effacer dans les pensées des grands physiciens de
l’époque. A l’âge de 15 ans, Albert Einstein (1879-1955) pensait comme
beaucoup d’autres scientifiques, qu’il existait bel et bien un éther que
l’espace n’était pas vide. C’est plus tard qu’il abandonna cette idée et
qu’il réfuta ensuite pendant de longues années. C’est à ce moment là
qu’il développa la théorie relativiste qui s’imposa auprès des
physiciens. On ignora tout ce qu’Einstein dit plus tard au sujet de
l’éther. En 1934, il revient à cette théorie en disant que l’espace ne
pouvait être vide, que l’espace est un médium dynamique.

 

Les machines à énergie libre

 



Document n° 5 : la
N-machine de Bruce DePalma

 

Tesla est le
pionner dans ce domaine. Il a été le premier à inventer une
machine qui construisit une machine qui puisait son énergie dans
une source infinie et inépuisable, l’énergie du point zéro, ou
plus communément appelée énergie libre.
Tesla inventa une machine qui est non-seulement capable de
s’auto-alimenter, mais qui tire de l’énergie de l’air
environnant. Son appareil était une bobine à électroaimants,
pour laquelle il avait obtenu en 1894 un brevet. La forme de sa
bobine permettait au système d’emmagasiner une quantité énorme
d’énergie, en n’utilisant qu’une infime partie de cette énergie
pour son propre fonctionnement. On peut la comparer à une
voiture qui aurait un très grand réservoir d’essence toujours
plein, et qui n’utiliserait que deux pour couvrir cent
kilomètres.

De nos jours, des
machines à énergie libre ont été construites et fonctionnent
avec comme seul carburant l’air ambiant. Bruce DePalma est le
plus connu des inventeurs en énergie libre avec sa N-machine. Il
utilise dans sa machine des aimants très puissants pour mettre
l’énergie de l’espace au travail sur la terre, car il considère
que « l’aimant est une fenêtre sur l’énergie libre de l’espace
 ».

 

Il existe aussi une autre
forme d’énergie libre : l’énergie Radiante. Tesla inventa un appareil
capable de capter l’énergie directement du soleil. Ce procédé n’est pas
très avantageux car son rendement n’est pas très élevé.

Actualités et mise à jour

Il est rare de voir dans
les magazines des articles concernant l’éther et encore moins l’énergie
libre puisque 95 % des personnes n’en ont jamais entendu parler. Mais
dans le Sciences et Avenir de janvier 2002, dans le dossier « les
hérétiques de la science », Jean Pierre Vigier, probablement considéré
comme le plus grand physicien français vivant, défend l’idée d’un éther
matériel : « il y a un éther matériel, physique, qui porte les ondes et
les particules, exactement comme la mer porte un navire ». Puis il
continue en évoquant succinctement l’idée d’une énergie infinie : « 
Extraire de l’énergie du vide pour la convertir en une source
inépuisable : vieux rêve ou fantasme ».

Une expérience a été faite pour
essayer de mettre en évidence la force du vide : « Ils construisent une
balançoire de 500 micromètres carrés suspendue à quelques centaines de
nanomètres du sol. Puis il approche une sphère à moins d’un micromètre.
Même sans contact, la balançoire se pencha ». En physique quantique, le
vide n’est pas vraiment vide, il est en fait le siège de fluctuations
qui créent des particules virtuelles engendrant sur les plaques une
force de pression attractive.

 

Les conséquences possibles

On peut trouver évidemment
trouver une multitude de domaines dans lesquels l’usage d’une énergie
propre et infinie serait très bénéfique. On peut citer l’automobile, le
chauffage des habitations, plus généralement dans l’industrie. Il serait
aussi très profitable de l’utiliser dans le domaine spatial. « Le génie
inventif de l’homme nous permettra non seulement de voyager dans
l’univers à une vitesse inimaginable, sur une trajectoire fixe. Il nous
permettra aussi grâce à l’énergie que l’on pourra tirer de l’espace,
d’être autonome et d’y séjourner pendant de longues périodes en
consommant peu d’énergie »

Ces appareils à énergie infinie
pourraient rendrent indépendants énergiquement la population. On peut
imaginer des constructions privées d’appareils, de tailles variables :
depuis le générateur dans son jardin, jusqu’à la centrale assez
puissante pour éclairer toute une ville. Certains scientifiques pensent
que c’est la voie à suivre pour l’avenir. D’autres, au contraire,
pensent que « le fait de donner à la société une énergie abondante, bon
marché et inoffensive, serait la pire des choses qui pourrait se passer
sur cette planète, parce que les gens risqueraient de l’utiliser à des
fins par forcément positives ».

Réfléchissons un peu quant aux
bienfaits que peuvent nous apporter une énergie propre et infinie :
toutes les forêts, mers, lacs, océans, ne seraient plus menacés d’être à
nouveau contaminés par des déchets radioactifs, par le pétrole. L’air
dans les villes serait plus pur, le bruit incessant des voitures serait
moindre. Les industries rejetteraient beaucoup moins de produits
polluants dans l’air. Bref, on arriverait à augmenter la vitalité des
gens, car ils respirerait un air pur, boirait une eau dépolluée, et se
nourrisseraient d’aliments sains.

Partie 5 : les
radiocommunications et la transmission par ondes

Tesla a ouvert la voie à la
transmission d’énergie et d’informations, ainsi que de l’électronique
moderne.

A la base de tout : la bobine
Tesla

 


Document n° 7 : une bobine Tesla en fonctionnement
 

C’est un
transformateur à air avec des bobines primaires et secondaires
réglées sur la résonance qui convertit à hautes fréquences des
courants élevés de tensions relativement faibles, en courant
faible de hautes tensions.

Tant que les fréquences
sont élevées, les courants alternatifs de très hautes tensions
s’écoulent largement sur la surface de la peau, sans causer de
dommages. Des milliampères pénétrant dans les tissus nerveux
peuvent tuer alors que beaucoup d’ampères sur la surface de la
peau peuvent être tolérés pendant de brefs instants !

La bobine de Tesla sert
en tant que dispositif de production de hautes tensions,
toujours utilisé de nos jours sous une forme ou une autre dans
tout récepteur radio ou de télévision ; elle deviendra très
rapidement une partie de l’équipement de tout laboratoire de
recherche universitaire.

 

Sa bobine a plusieurs
applications médicales. En 1890, il est publié un article qui donne les
valeurs thérapeutiques sur le corps humain du chauffage interne par des
courants de hautes fréquences. Ce phénomène sera connu sous le terme de
diathermie. Les médecins s’intéressent de plus en plus à l’oscillateur
thérapeutique de Tesla, une petite bobine de tesla. Il vend des bobines
médicales à des hôpitaux et laboratoires, ce qui lui rapporte beaucoup
d’argent.

Le radar

Le radar est l’outil de défense
de base de tous les pays du monde.

Tesla découvre le principe du
radar en 1900, il le met au point et publie malgré des problèmes
financiers les principes de ce qui deviendra, presque 3 décennies plus
tard, le radar.

Il fonctionne comme les
ultrasons des chauves-souris : on envoie un rayon concentré d’un courant
de minuscules charges électriques vibrant à une très grande fréquence,
puis après réflexion sur la cible, on réceptionne le rayon et après
analyse on obtient une image de la cible.

Quinze ans après la description
du radar par tesla, des équipes de chercheurs américains et français
travaillent parallèlement d’arrache pied à mettre au point un système
fonctionnant selon ses principes. En 1934, une équipe française met au
point et installe des radars sur des bateaux et sur des stations
terrestres en utilisant des appareils conçus précisément selon les
principes énoncés par Tesla. Le radar a été d’une grande aide aux
Anglais pendant la 2nd guerre mondiale pour prévenir les attaques
aériennes des Allemands.

Les robots télécommandés

Tesla définit les bases
de la télé-automatique. Il conçoit qu’on puisse un jour
commander des véhicules à des centaines de kilomètres sans qu’il
y ait d’équipage, en utilisant la télégraphie sans fil. Il crée
deux navires robots télécommandés dont un est submersible.

Ses brevets de 1895
contiennent en réalité les spécifications d’un bateau torpille
sans équipage muni de six torpilles de 4,20 mètres. Il affirme
qu’un faible nombre de ces engins suffit pour « attaquer et
anéantir une armada entière en une heure, et sans que l’ennemi
puisse jamais localiser ni identifier la puissance qui le
détruit ». Mais les conceptions de Tesla sont trop en avance
pour l’époque et les responsables de la défense américaine
considèrent son projet comme un rêve irréalisable qu’ils
qualifient d’expérience de laboratoire.

 

Document n° 8 : un navire télécommandé


 


Document n° 9 :un navire télécommandé
 

Tesla qui a tant œuvré
pour inaugurer l’ère de l’automatisation, sent qu’il est dans un
monde manifestement pas prêt.

Ses recherches le
poussent notamment dans certaines bases de l’informatique : des
inventeurs de la deuxième partie du 20e siècle qui voulaient
déposer des brevets dans le domaine informatique, se sont
aperçus que Tesla les avaient précédés. « je suis étonné par la
répugnance qu’éprouvent les gens qui travaillent dans le domaine
des ordinateurs à y reconnaître la priorité de tesla, alors que
Mrs Brattain, Bardeen, et Schockley ont été couvert d’honneurs
pour l’invention du transistor, qui a fait des calculatrices
électroniques une réalité physique ».

 

Radio et télécommunications

En 1893 Tesla fait un nouveau
pas pour le progrès de la science en décrivant en détail les principes
de l’émission radio. A Saint-Louis, il fait la première expérience
publique de communication radio, fait que l’on attribue généralement à
Marconi en 1895. Il s’ensuis une compétition acharnée entre les deux
hommes.

Marconi arrive à Londres avec un récepteur TSF. Son dispositif est identique à celui que Tesla a décrit en 1893. Marconi nie avoir eu connaissance de système de Tesla, mais le service chargé d’examiner les demandes de brevets aux Etats-Unis rejettera cette dénégation invraisemblable. Marconi a transmis le 12 décembre 1901 la lettre S à travers l’océan Atlantique. Cette nouvelle fait la presse mondiale. En fait, il a utilisé le brevet fondamental de Tesla (n°645.576), déposé en 1897 et homologué le 20 mars 1900. Il a aussi utilisé 17 autres de ses brevets. Mais en 1943, la confusion est finie : la cour suprême des Etats-Unis établit que Tesla est bien l’auteur de la découverte initiale de la radio, injustement accordée à Marconi. Cette information n’a pas encore pénétré les encyclopédies mais les ingénieurs radio s’accordent pour dire que c’est bien Tesla qui est à la base de la radio.

A la suite, nombreux sont ceux qui vont utiliser les
brevets de Tesla pour développer la radio commerciale.

 

Document n° 10 : son premier dispositif de radio


Grâce à son puissant récepteur radio, il perçoit d’étranges sons
rythmés. Il semble en fait qu’il ait entendu des ondes radio émises par
les étoiles. Il faudra attendre 1920 pour que les astronomes isolent à
nouveau ces signaux, connus sous le nom d’ondes cosmiques. Aujourd’hui
l’écoute des étoiles est une pratique courante.

 

Le projet de radiodiffusion mondiale

Tesla n’abandonnera jamais
l’idée d’un réseau mondial de télécoms. Il sait toutefois que l’époque
n’est pas encore mûre et que le financement est un problème
insurmontable : « l’humanité n’a pas atteint un stade suffisamment
avancé pour se laisser mener de bon gré par l’instinct aigu du
découvreur »

Tesla construit la tour de
Wardenclyffe qui se veut être un centre mondial de radiodiffusion
disposant de tous les services que l’on utilise aujourd’hui :
interconnexions téléphoniques, synchronisation des faisceaux horaires,
diffusion de bulletins d’informations sur les cours de la bourse,
récepteurs de poches, réseaux de communications privées. Il en parle
comme d’un système mondial de transmission d’informations.


Document n° 11 : le projet de la tour
Wardenclyffe

Partie 6 : La transmission d’énergie et
l’utilisation des ondes hautes et basses fréquences

Introduction

En 1899, Tesla se retire dans
les montagnes de Colorado Springs afin de faire des expériences sur les
ondes électromagnétiques. Il construisit un laboratoire à haute tension,
à haute altitude qui entourait la plus grosse bobine Tesla au monde. Ses
recherches précèdent toutes celles sur l’électromagnétisme, « ses
expériences présentent une étonnante similarité avec les travaux les
plus tardifs en matière de communications à très basses fréquences ».

Au cours de ses multiples
séjours dans son laboratoire, il réussit à concevoir un système de
transmission d’énergie sans fil et découvrit le phénomène des ondes
stationnaires. Nous verrons ensuite quelles sont les applications des
inventions et découvertes de Tesla.

 

Transmission d’énergie sans fil

Lors d’une conférence, Tesla
annonce qu’il peut voir son rêve le plus cher se réaliser : la
transmission d’énergie sans aucun câble de connexion.


Document n° 12 : un exemple de
transmission d’énergie

 

Tesla croit non
seulement que le globe est un bon conducteur, mais que les
hautes couches de l’atmosphères sont conductrices et que celles
qui sont situées à des altitudes très modérées qui sont aisément
accessibles, constituent une parfaite voie conductrice. Ainsi,
il pense prouver ainsi que l’on peut transmettre de grandes
quantités d’énergie électrique dans les couches supérieures de
l’atmosphère, sur n’importe quelle distance.

En plus du projet de
radiocommunication qu’il pensait mettre en place avec la tour de
Wardenclyffe, il veut établir un système de transmission
d’énergie sans fil. Par conséquent, on disposerait d’énergie
électrique en n’importe quel point du globe. C’est précisément
avec ce projet que Morgan, le créancier de Tesla à cette époque,
n’était pas d’accord. Morgan décida de retirer son aide
financière. L’excuse était : « si tout le monde peut puiser de
l’énergie où mettrons-nous le compteur ? ». Elle fut détruite en
1917.

Certaines de ses
expériences à Colorado Springs sont relatés par des
journalistes. D’après eux, Tesla a réussi à allumer 200 lampes à
incandescence de 50 watts à 42 km de sa station.

Si ce procédé vient un
jour à être mis en place dans le monde, il serait « sur le point
de provoquer une révolution industrielle d’une ampleur inégalée
 ».

 


Document n° 13 : analogie sur le
principe de la transmission d’énergie sans fil


Découverte de l’onde
stationnaire

 

Le 3 juillet 1899 est le jour
de la découverte par Tesla du phénomène des ondes stationnaires. Voici
les observations qu’il lui ont permis de déduire l’existence de ce
phénomène.

Dans le Colorado, de nombreuses
décharges naturelles d’éclairs s’observent régulièrement. Ce 3 juillet,
il remarqua que ses appareils réagissent parfois plus fort aux décharges
très éloignés qu’à celles qui sont plus proches. Un violent orage éclate
 : des signes s’intensifièrent, puis après être passé par un maximum, il
décrurent, puis cessèrent. Tesla a observé ce phénomène à intervalle
réguliers. Puis l’orage se déplace. Il se retrouve à 300 km et ce
phénomène continue à se manifester avec une force constante.

Autrement appelée « onde Tesla
 », l’onde stationnaire, comme son nom l’indique, ne se déplace pas,
contrairement aux ondes hertziennes. C’est par addition de deux ondes
hertziennes que l’on obtient une onde stationnaire. Si l’on définit un
point de l’espace et une onde passant par ce point. Le point va
parcourir toute l’onde, et par conséquent le point et l’onde auront un
mouvement relatif. Si l’on ajoute deux ondes hertziennes de même
fréquence, on obtient une onde stationnaire. Le point précédemment
défini, restera fixe par rapport à la nouvelle onde ainsi formée.


Document n° 14

Document n° 15
On voit bien que la courbe noire ne se déplace que verticalement et n’a pas de mouvement de translation, alors que les courbes verte et rouge se déplacent horizontalement.

Exploitation des découvertes de Tesla
dans le domaine des ondes

Les découvertes de Tesla
sur les ondes électromagnétiques peuvent avoir des répercutions
importantes sur l’Humanité si elles sont utilisées à des fins
destructrices. Voici quelques-uns uns des ces phénomènes qui peuvent
être provoqués par l’utilisation des ondes électromagnétiques à très
basses fréquences :

  • influence sur le climat
  • brouillage des liaisons radios et
    destruction des appareils électroniques
  • interférences dans les ondes émises par le
    cerveau, provoquant des troubles, des bourdonnements sonores

Nous verrons comment ces ondes sont
probablement utilisées par des grandes institutions gouvernementales
pour contrôler le climat, pour influencer la population, et certains
comportements.

 

La guerre météorologique :
le projet HAARP

HAARP est un centre de
recherche Américain installé en Alaska, sur l’ionosphère. HAARP
signifie ”High-frequency Active Auroral Research”. HAARP se fonde
sur les recherches de Bernard Eastlund, qui s’est lui-même inspiré
des travaux de Nikola Tesla.

Officiellement les
scientifiques de ce centre de recherche travaillent sur un émetteur
radio afin d’étudier l’ionosphère.

Officieusement, HAARP veut
tirer parti de l’ionosphère pour en faire une arme à énergie.
L’ionosphère est constituée de particules ionisées hautement
chargées en énergie. Des recherches menées depuis un siècle par une
série de scientifiques ont mis en évidence le fait que ce ”manteau
énergétique” protégeant la terre, pouvait avec une technologie
appropriée, devenir une arme stratégique de toute première
importance.

Le projet étudie un
puissant dispositif d’émissions à hautes fréquences, qui pourrait
modifier localement l’ionosphère afin de neutraliser radars et
radios, mais ce type d’émissions permettrait, d’après un chercheur
au département de la Défense, d’agir sur la formation de phénomènes
météorologiques, c’est un début de manipulation du climat.

C’est un projet de 30
millions de dollars de coût annuel que l’armée américaine présente
comme d’innocente recherches sur l’ionosphère. Les promoteurs
n’épargnent pas leurs dollars en campagnes de relations publiques et
en publicité pour rassurer l’opinion américaine. Néanmoins, il est
difficile de croire qu’il ne s’agit pas d’un projet à des fins
militaires lorsque l’on sait que les vrais bailleurs de fond sont la
Navy, l’Air Force, Raython (géant américain de l’armement) et le
Département de la Défense.

Certaines institutions
européennes sont inquiètent et « demande[nt] que soit établi un
accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout
développement et déploiement d’armes qui pourraient ouvrir la porte
à toute forme de manipulation de l’homme ». Elles « considère[nt]
que le projet HAARP, en raison de son impact général sur
l’environnement, est un problème d’une portée mondiale ».

La guerre invisible des ondes

La recherche dans ce
domaine est une préoccupation importante, ancienne et permanente des
militaires. Ces redoutables armes sont en développement depuis
plusieurs décennies, notamment dans les laboratoires Américains et
russes. Les armes électromagnétiques sont développées dans le cadre
d’inquiétantes collaborations entre le département de la Défense et
de la Justice. Il existe un type d’arme très intéressant : les armes
à basse et très basse fréquences : c’est la technologie ELF,
Extremely Low Frequencies.

La fréquence de résonance
de l’ionosphère est presque identique à celle du cerveau humain.
L’ionosphère est donc une onde porteuse parfaite à partir de
laquelle on peut atteindre le cerveau sans changer la fréquence
d’émission. C’est ce lien entre la sphère électromagnétique de la
Terre et les fréquences de résonances du cerveau qui est à la base
des armes stratégiques.

Au cours du XXe siècle,
on peut discerner quelques utilisations de ces ondes. De façon
générale, elles sont utilisées pour refroidir les
ardeurs d’association ou d’organes
politique et syndicaux jugé trop militants par certains dirigeants.
En voici un inventaire :

  • 1962 : le signal de
    Moscou : les autorités américaines constatèrent que le
    personnel de leur ambassade à Moscou était exposé à des
    niveaux élevés de rayonnement électromagnétique. Il a fallu
    des années pour réaliser que les Soviétiques cherchaient à
    induire des effets biologiques, psychologiques et
    physiologiques.
  • 1983-84 : les
    soviétiques voulaient les utiliser contre les forces
    rebelles afghanes
  • 1987 : « un type
    d’arme radicalement nouveau, capable de dégrader les
    systèmes électroniques ou pouvant être utilisé en mode
    antipersonnel » (rapport du département américain de la
    Défense).
  • 1989 : Boris Eltsine
    reconnaissait que le KGB avait en son temps étudié le
    recours à des émissions ELF pour tuer à distance par arrêt
    de la fonction cardiaque.
  • 1996 : parution d’un
    article de Scientific Advisory Commitee de l’US air Force :
    « on peut envisager le développement de sources d’énergies
    électromagnétiques, dont le signal peut être pulsé, mis en
    forme et dirigé, qui pourront être couplés avec le corps
    humain de façon à empêcher les mouvements musculaires
    volontaires et à contrôler les émotions (et les actions),
    endormir, transmettre des suggestions, interférer avec la
    mémoire à court et à long terme, produire l’acquisition
    d’expérience ou effacé des expériences acquises »

 

Effets de ces ondes sur le corps
humain

Au début des années 60, Pr
Herbert König, a mis en évidence un certain nombre d’effet des
basses et très basses fréquences. Dans les années 70, l’armée
américaine a secrètement piloté des programmes de recherches sur ces
effets. Ils ont confirmé la réalité des terribles effets induits par
ces champs, c’est à dire des troubles cardiaques, l’altération des
réflexes, un état de maladresse. Une irradiation chronique ou
continue peut être à l’origine de tendances dépressives, troubles de
la mémoire, affectation cutanées, hémorragies oculaires et même
cancers.

Daniel Depris, physicien
donne quelques explications : « la composante magnétique des
rayonnements [...] peut modifier le processus physico-chimique qui
régit le métabolisme endocrinien, notamment au niveau de la glande
thyroïde ».

On a pu aussi constaté la
publication d’un mémorandum intitulé « entraînement biologique du
cerveau par les radiations de basse fréquence » rédigé pour la NASA.

Exemple
d’utilisation de ces armes psychotroniques en temps de guerre

Le principe de
l’utilisation est simple : avec ces armes, il est aisé de priver de
la conscience de veille tout soldat qui part à l’attaque et de lui
enlever toute agressivité.

Le magazine 2000, n°97,
déc. 93 indique à propos des armes psychotroniques :

« Vous souvenez-vous des
images de la Guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats
irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se
rendirent même aux journalistes qu’ils prenaient pour des soldats et
ils furent la proie bienvenue des canons de l’artillerie américaine,
bien qu’ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus
d’experts militaires sont persuadés que ce n’est pas le
ravitaillement, insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a
provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont
bien les armes psychotroniques des Etats-Unis ».

On peut assister à la mise
en place d’une arme capable de paralyser l’ennemi. Avec ce type
d’arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques
ennemis. D’autres appareils produisent des ultrasons, des ondes de
sons ELF qui provoquent des nausées et des vomissements et
perturbent à l’extrême le sens de l’orientation des personnes
ciblées.

Les armes à « énergie dirigée »

Tesla avait écrit sa
théorie sur les armes à énergie dirigée avant le début du vingtième
siècle. Son fameux « rayon de la mort », pensait-il, installerait la
paix sur la terre parce qu’il pourrait détruire des cités entières
partout dans le monde et instantanément.

Tesla annonce : « mon
dispositif projette des particules de dimension relativement grande
ou au contraire microscopique, nous permettant de transmettre sur
une petite surface, à grande distance, une énergie des trillions de
fois supérieure à celle de tout autre rayonnement ».


Document n° 16 : « le rayon de la
mort »

 

 

 


Conclusion

Nikola Tesla a œuvré toute sa
vie pour la science, pour l’avancée de la connaissance et des techniques.
Toute sa vie a été dédiée à l’étude de l’électricité et du magnétisme ainsi
qu’à leurs applications possibles qui pour une très grande partie entrent en
jeu dans notre société moderne.

A sa mort, des messages affluent du
monde entier et déplorent la perte d’un grand génie. Trois lauréats du prix
Nobel, Millikan, Compton, et James Frank lui adresseront un ultime hommage :
« un des esprits les plus extraordinaires du monde, qui a montré la voie des
importants développements techniques des temps modernes ».

Il est difficile de trouver un
autre homme dont les visions et les inventions ont eu autant de
répercussions directes que celles de Nikola Tesla sur le style de vie de
toutes les populations des pays industrialisés. Comme le dit si bien B.A.
Behrend, président du American Institute of Electrical Engineers : « Si nous
devions saisir et éliminer de notre monde industriel les résultats des
travaux de monsieur Tesla, les roues de l’industrie s’arrêteraient, les
trains seraient immobilisés, nos villes seraient jetées dans la pénombre et
nos usines seraient mortes [...] Son nom marque une époque dans l’avancement
de la science électrique. De ce travail jaillit une révolution... »

 


Compte rendu de Débat

Quelle est la réaction de la
société face aux nouvelles théories
scientifiques, découvertes et inventions ?
 

Le
débat commence sur l’énumération des découvertes et des inventions qui ont
mis un certain temps avant d’être acceptées.

Il a
été cité spontanément beaucoup d’exemples : la rotation de la Terre autour
du Soleil (Galilée), la Terre ronde, la théorie de Darwin sur l’évolution
ainsi que la disparition des dinosaures, et plus récemment la dérive des
continents et les théories quantiques et relativistes (Einstein).

Est ensuite demandé à l’assistance
les raisons qui empêchent à ces théories d’être acceptées dès le départ.

La
première réponse fut l’appréhension du changement qui peut déranger certains
et même certaines institutions, comme l’Eglise : des théories remettaient en
cause quelques "vérités" religieuses (l’homme au centre de l’Univers). Il
est de plus difficile d’admettre que l’on se soit trompé et de remettre en
cause les fondements de sa pensée (relativité, la Terre ronde,...). Aussi,
certaines théories sont d’autant plus difficiles à admettre qu’elles sont
abstraites et donc difficile à s’imaginer.

On peut penser que de nos jours, il
existe d’autres raisons d’ordres politique ou économique.

On a
tout d’abord relevé une opposition entre le secteur public et privé, que
certains attribuent à la forme de puissance qu’est l’argent. Grâce à cet
outil, des grandes entreprises richissimes échappent aux contrôles
gouvernementaux grâce à l’influence qu’elles ont sur le monde économique. Il
existe une distinction entre les objectifs publics et les objectifs privés
(gagner le plus d’argent). Il y a de plus moins de contrôles dans le secteur
privé. Plusieurs exemples ont été cités, comme les entreprises
pharmaceutiques et pétrolières qui forment des lobbies. Il a aussi été mis
en évidence le problème du clonage, financé par des milliardaires, et qui
échappe au contrôle des autorités.

On s’est ensuite demandé si ces
grandes entreprises puissantes pouvaient influencer les domaines de
recherche.

Il est
apparu que le monde industriel n’avait comme souci principal que la
rentabilité. Les ventes de brevets et procédés technologiques se négocient à
prix d’or, ainsi la recherche se dirige essentiellement vers les domaines
permettant la création de richesses. L’énergie occupe une place importante
dans les préoccupations des entreprises.

Le débat s’oriente ensuite vers la
possibilité de cacher certaines découvertes pour éviter de perdre de
l’argent, ou tout du moins pour en gagner plus.

Trois
exemples ont été cités.

Le
premier concerne la pharmacologie : les grands groupes possèdent des brevets
sur des médicaments qu’ils vendent très chers, alors que l’arrivée des
médicaments génériques réduit fortement la facture. La trithérapie pour
diminuer les effets du SIDA se vend très cher, ce qui ne permet pas aux pays
Africains de se la procurer ; mais d’un autre côté, la recherche a coûté
cher. On peut se demander quels intérêts auraient les grands laboratoires à
commercialiser un vaccin qui arrêterait l’épidémie et freinerait donc les
rentrées d’argent (bénéfices seulement à court terme).


L’invention d’une source d’énergie disponible en tout point de la Terre
(thème développé dans l’exposé) poserait le problème de la facturation : en
effet il ne serait pas possible de poser des compteurs. Les grands groupes
énergétiques, notamment pétroliers, ne pourraient que s’opposer à cette
nouvelle source d’énergie, même si elle réduisait le problème des inégalités
dans le monde. L’accent est mis sur la toute puissance des lobbies
pétroliers qui exercent de fortes pressions sur les Etats, dépendants de
leur énergie.

Le
problème a aussi été montré dans l’industrie automobile. Des innovations
technologiques (airbag, ABS, ESP,...) n’ont pas été mises immédiatement en
circulation (à part sur les voitures haut de gamme), non pour une raison de
coût de fabrication mais afin de montrer au public une évolution constante
des moyens de sécurité. Tant qu’une évolution n’est pas demandée par le
public, les modèles n’évoluent pas car ils se vendent très bien dans leur
état d’avancée technique.

Une dernière interrogation a été
posée : la gloire est-elle plus importante que l’argent ? Plus précisément
est ce que l’on préfère de nos jours faire une découverte servant l’humanité
et ainsi être reconnu, par exemple par un Prix Nobel, ou bien travailler
²dans l’ombre² mais en gagnant des sommes fabuleuses car on permet à une
entreprise de gagner de l’argent.

Il est
apparu que la tendance penchait plutôt vers l’emprise de l’argent ; de toute
façon l’argent procure une gloire à lui tout seul, il n’y a qu’à voir
l’étalage des richesses qui se produit dans notre société pour s’en
convaincre. Il est donc plausible que l’argent supplante la gloire ou la
dignité dans le monde moderne.

On retiendra de ce débat qu’il y a
une opposition entre le secteur public et le secteur privé dans le domaine
de la recherche. On a, dans ce dernier, « perdu la vocation de la science
qui est de faire avancer la technologie et de comprendre le monde ». Ce
constat a été attribué à l’argent, qui a une place prépondérante dans notre
société et dans notre vie ; ce pouvoir permet notamment aux sociétés
fortunées, surtout dans le domaine de l’énergie et de la pharmacie, d’user
d’influence et ainsi de contourner les lois ou d’exercer un contrôle sur la
recherche, dans le but de faire toujours plus de profit.

En annexe, le débat s’est terminé
sur l’énumération - non exhaustive - des domaines de recherche prometteurs
pour le siècle prochain :

  • La théorie qui permettra la réunification
    des 4 forces de l’Univers (gravitationnelle, électromagnétique,
    nucléaire faible, nucléaire forte)
  • La fusion nucléaire permettant de produire
    de l’énergie avec l’hydrogène
  • L’intelligence artificielle

 

 


Bibliographie

 

Livres

  • Coucou c’est Tesla, l’énergie libre, auteurs collectifs internationaux, Editions Felix, 1997.
  • Le livre jaune n°5, auteurs collectifs internationaux, Editions Felix, 1997.
  • Energie libre et technologies, Jeane Manning, Louise Courteau éditrice, 2001.

Vidéo

  • Cassette vidéo, NikolaTesla, le génie qui éclaire le monde , Editions Felix, 1998.

 

Magazine

  • Science et Vie, dossier La guerre des ondes, mensuel n°1009, octobre 2001.
  • Sciences et Avenir, dossier Les hérétiques de la science, mensuel, Janvier 2002.
  • Sciences et Avenir, article Gare à l’effet Casimir, mensuel, Décembre 2001.

 

Sites Internet

Au cours de nos recherches,
nous avons créé un annuaire qui répertorie des liens vers des sites
contenant des informations sur l’énergie libre et sur une forme de
complot que nous avons évoqués au cours de l’exposé :

http://secretlinks.free.fr

 

 


Fiches de lectures
 

Energie libre et technologies
de Jeane Manning
Dernier trimestre 2001, Louise Courteau Editrice
 

 

Le monde se trouve
aujourd’hui dans une quête assidue de nouveaux moyens de
productions d’énergie qui respectent l’environnement. Ce livre,
paru fin 2001, a été écrit dans ce cadre, et présente des
inventeurs qui sont convaincus que nous sommes entourés d’une
mer d’énergie, sur laquelle nous pourrons nous brancher. J’ai
choisi ce livre car il aborde largement la notion d’énergie du
vide, appelée énergie libre, que nous avons détaillée dans
l’exposé.
Jeane Manning est une journaliste indépendante qui depuis 1981,
voyage à travers l’Amérique du Nord et l’Europe, pour rendre
compte des technologies en nouvelle énergie. Ses articles et ses
essais ont été publiés dans de nombreuses revues spécialisées.

Le livre commence par
présenter les fondements de la nouvelle énergie. L’historique de
la nouvelle énergie est retracée et sont présentés les personnes
du passé qui ont été en avance sur leur temps dans leurs
travaux. Nikola Tesla est même considéré comme le père de
l’énergie libre.

La deuxième partie
analyse de plus près l’énergie de l’espace, la physique
sous-jacente et se penche sur quelques inventeurs qui ont réussi àlacapter. De nombreuses machines et procédés sont présentés
en expliqués en termes techniques.

La partie suivante
explorent les autres technologies en nouvelles énergies, comme
la fusion froide et la technologie thermique. Il est présentés
des nouveaux moyens de productions d’énergie : l’énergie
hydraulique, énergie solaire, énergie thermique. Mais les
procédés qui mettent en jeu ces énergies plus conventionnels
sont tout aussi révolutionnaires.

 

Pour finir, l’auteur traite des
problèmes et des avantages liés au développement des nouvelles énergies.
Il s’interroge comment la société pourrait passer d’une économie basée
sur les énergies fossiles à une économie basée sur les nouvelles
énergies. Les scientifiques et les inventeurs rencontrent des obstacles,
essentiellement des harcèlements, concernant la mise sur le marché de
leurs inventions. Le pouvoir de voir un jour apparaître sur le marché
des machines à énergie libre est entre nos mains.

Telle est la première phrase de
la préface écrite par Dr Brian O’Leary, physicien et ancien astronome :
« ceci pourrait être l’un des livres les plus importants que vous ayez
jamais lus ». Il va sans dire que ce livre présente des informations
hors du commun et on ne peut qu’être affecté.

Ce livre est un hommage à tous
les inventeurs et scientifiques qui furent les pionniers sur la scène
des énergies nouvelles. Ces énergies sont infinies et en harmonie avec
la nature. Il retrace la vie de nombreux inventeurs qui se sont dévoués
pleinement à la recherche de ces nouveaux équipements, sacrifiant
presque leurs vie pour la science.

Ils ont été victimes
d’harcèlements et certains trouvèrent même la mort. Il est absolument
nécessaire que ces informations parviennent au grand public pour que
tout le monde sache ce qu’il se passe réellement concernant le secteur
des nouvelles énergies. Le « Syndrome de la Répression » s’infiltre dans
chaque aspect de tout développement révolutionnaire. Il faut mettre au
courant le grand public au sujet de l’existence de tels moyens de
production et œuvré pour la mise en place d’une économie basée sur les
nouvelles énergies.

Je
fus aussi très étonné de voir que tant d’inventions qui sont en harmonie
avec la nature ont été construites et fonctionnent sans que personne
n’en ait jamais pris connaissance. Ces informations si précieuses ont
bien été gardées du grand public. La possibilité d’une indépendance
totale vis à vis de l’énergie n’est pas une utopie.

Si tout le monde prenait la
peine de s’informer et de prendre conscience des informations qui sont
évoquées dans ce livre, la société pourrait subir des bouleversements
sans précédant.

La guerre des ondes
Sciences et vie n°1009 - octobre 2001


 

L’article traite de
l’utilisation des ondes dans un domaine militaire. Ces armes « du futur
 » sont à énergie dirigée, elles envoient des ondes électromagnétiques
dans une direction précise. Elles neutralisent l’ennemi, matériellement
ou humainement, sans détruire la zone visée. Ces armes se classent selon
la fréquence du rayonnement.

Les armes à basses ou très
basses fréquence SLF et ELF (Super [30-300Hz] ou Extremely [0-30Hz] Low
Frequencies) sont produites grâce à de grandes antennes semblables aux
relais hertziens. Elles sont non-ionisantes, elles ne peuvent pas créer
de dommages cellulaires. Les études montrent cependant qu’elles
engendrent des troubles cérébraux (interaction avec la mémoire,
altération des réflexes et des mouvements volontaires, contrôle des
émotions , troubles cardiaques) car elles ont des fréquences proches de
celles du cerveau ; elles ont été utilisées notamment en 1962 : le « 
Signal de Moscou ». Elles ne créent pas de dégâts matériels.

Les armes à micro-ondes
(3.1010-3.1013Hz soit une longueur d’onde de 10-6m à 1cm) sont
ionisantes : elles détruisent les tissus et chauffent les molécules
d’eau (principe du four). Elles sont redoutables et peuvent atteindre,
par l’intermédiaire de gigantesques antennes ou de compresseurs de flux
terrestres (une explosion ou une puissante source d’énergie créent un
fort courant dans une bobine de cuivre, ce qui induit une impulsion
électromagnétique), transportés par missile ou dans l’espace (« Guerre
des Etoiles »), une puissance de quelques milliers de milliards de
Watts, ce qui équivaut à l’explosion d’une bombe à Hydrogène (le
rayonnement n’a pas la même fréquence mais les effets se ressemblent).
Sous une telle intensité de micro-ondes, les êtres vivants cuisent
littéralement et tout le matériel électronique et informatique est
instantanément détruit dans un très large périmètre. Cela ressemble à
une explosion nucléaire sans le souffle ni la radioactivité (les
émissions électromagnétiques occupent une place importante dans la
dévastation d’une bombe H). Ces armes terribles ont déjà été utilisées
par les Soviétiques contre les rebelles Afghans en 1984 et par les
Américains pendant l’opération Tempête du désert de la Guerre du Golfe
contre les systèmes de défense antiaériens et les postes de commandement
irakiens.

Il existe aussi les ondes à
hautes fréquences, que les USA étudient dans le cadre du projet HAARP.
Ces ondes peuvent modifier localement l’ionosphère, et neutraliser radar
et radio qui l’utilisent comme réflecteur ; elles pourraient aussi
influencer le climat et devenir de terribles armes climatiques.

On peut se demander pourquoi
l’existence des armes électromagnétiques, ayant des effets aussi
importants que dangereux, est aussi peu divulgué, que se soit par les
militaires ou les scientifiques. Les ondes, invisibles, difficilement
détectables, passent pratiquement inaperçues dans la panoplie des
militaires, alors qu’elles sont peut-être encore plus destructrices que
les armes que le 20e siècle a apportées : contrôle des personnes
(basses fréquences), mêmes effets que la bombe atomique sans explosion
(micro-ondes), contrôle climatique.

Il est étonnant de voir que les
avis des scientifiques sur les effets des ondes basses fréquences sur
l’homme soient partagés alors que les militaires les utilisent depuis
longtemps (Signal de Moscou : 1962). Les compresseurs de flux et leurs
micro-ondes sont opérationnels (Guerre du Golfe : 1991) et pourtant peu
de monde semblent s’intéresser à leurs effets dévastateurs. L’article
parle d’un « épais silence » autour de ces recherches, cela rejoint
l’idée que les forces armées et les gouvernements cherchent à camoufler
ces armes qui peuvent faire agir les personnes contre leur volonté, ce
qui est contraire aux Droits de l’Homme, ou avoir des conséquences
terribles sans que l’on puisse forcément en connaître l’origine
(compresseurs de flux). Ces armes électromagnétiques ont des enjeux
militaires, stratégiques et opérationnels considérables, et les
gouvernements se gardent bien d’en divulguer la connaissance.

Cette idée rejoint la thèse
implicite soutenue dans notre dossier . Certaines découvertes ou
inventions, certains faits, sont cachées aux yeux du public pour des
enjeux militaires, économiques ou politiques. Cela apparaît quand on
relève les incohérences dans les informations qu’on (ce « on » reste à
définir) nous donne, par exemple pour les sujets suivants : énergie,
assassinat de Kennedy, Tesla, attentat du World Trade Center,
extraterrestres...

Conclusion Générale

Cet exposé, durant sa réalisation,
nous a beaucoup fait réfléchir sur le rapport entre la science et le monde
moderne.

Ainsi
Nikola Tesla, qui a fait nombre de découvertes, et qui de son temps (au
début du siècle) était l’un des scientifiques les plus reconnus, est passé
dans l’oubli
et n’est même pas mentionné dans les livres
scientifiques ou les manuels scolaires. Les traces écrites parlant de lui
sont rares, très peu de livres parlent de lui, et de façon succincte. Par
contre, les sites Internet foisonnent sur lui en le présentant comme
l’inventeur d’une machine permettant de créer de l’énergie à partir du vide
 : la machine à énergie libre. D’après ces personnes, plusieurs machines de
ce type auraient été construites et fonctionneraient, cependant elles
affirment que les lobbies pétroliers et certaines institutions cherchent à
cacher depuis longtemps cette invention qui permettrait d’obtenir de
l’énergie gratuite et à volonté. L’une des hypothèses expliquant l’oubli de
Tesla serait donc ce « complot » contre la connaissance de cette invention,
formidable si elle existe réellement.

L’absence de documents a été un
obstacle à la réalisation de notre dossier, mais à force de recherches,
notamment sur Internet, nous avons réussi à trouver certaines informations.
La difficulté a aussi été de rester objectifs devant certains sites qui
parlaient un peu trop vite peut-être de « complot ». Ce qui est sûr, c’est
qu’il a énormément œuvré dans l’avancé technologique de notre siècle, soit
par ses inventions (courant alternatif, radiocommunication,...), soit par les
principes qu’il a posés et qui ont permis à d’autre de faire avancer la
science (principe du radar,...).

Nous continuons nos recherches pour
peut-être comprendre un jour un peu mieux son œuvre.

Nous espérons que cet exposé
intriguera suffisamment pour que certaines personnes aient la curiosité de
voir par eux-mêmes que quelque chose n’est pas très clair autour de Nikola
Tesla.


Sources
http://secretlinks.free.fr/exposeweb.htm
http://www.onnouscachetout.com/themes