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Soleil & système

mardi 1er août 2006, par Jean de Combredet


SOLEIL & SYSTEME

  

  Compte tenu du réchauffement planétaire il nous est

  apparu opportun de faire le point,sur la nature du

  soleil et de la lumière qu’il émet,les deux restants

  liés à la pollution planétaire,notamment à cause des

   rayonnements négatifs solaires atteignant la Terre  

  et n’arrivant plus à retourner vers l’astre de nos

  jours cause de l’effet de serre lié au gaz
carbo
nique en excès

  Cette prise de conscience doit au moins ne pas
s’effacer de notre esprit,afin de nous permettre de prendre
les mesures nécessaires,tel que protéger nos yeux

 en permanence du printemps à l’automne

 

  SYSTEME :

 

 Peut-être faut-il d’abord nous situer pour prendre la la

 mesure de notre état de vermisseau face à une telle

 puissance,modestie oblige !

 La Terre évolue donc autour du soleil,accompagnée

 des planètes que nous connaissons depuis notre
enfan
ce et dont seule l’éloignée Pluton sort manifeste

 ment du plan de l’écliptique (plus de 10°)

 

 Notre système solaire est sur la périphérie de notre

 galaxie et se déplace vers la constellation HERCULE,

 faisant parti d’un groupe baptisé M 13.

 Hypothétiquement âgée de 10 à 15 milliards d’années,

 selon nos normes scientifiques terriennes,notre gala

 xie aurait vu apparaître notre système solaire il

 y a 5 milliards d’années

 

 L’unité de mesure astronomique des distances est le

 PARSEC= 30 000 Milliards de km=3,26 années lumiéres

 où 1 Méga-parsec= 1 million de Parsecs

 

 Le noyau central de notre galaxie est très lumineux

 mais optiquement invisible,proche de la constellation
du Sagittaire. Il est lui-même entouré d’une  

 condensation centrale elliptique de 12 000 années

 lumières (4000 parsecs) don le diamètre est de 8000

 parsecs. 

 Notre galaxie a une masse de 110 milliards de
soleils
& une luminosité de 12 milliards de soleils

 A titre de comparaison ,la galaxie ANDROMEDE a une

 masse de 300 Ma de Soleils pour une luminosité de

 17 Ma de Soleils et la Chevelure de Bérénice-autre

 supra galaxie-comprend 1000 galaxies

 

 Tandis que notre galaxie tourne sur elle-même à

 317 km/seconde (mais oui !)dans le sens des aiguil

 les d’une montre et s’éloigne approximativement des

 autres galaxies à 165 000km/seconde,notre petite bou

 le terrienne enveloppée de son écrin atmosphérique

 sali par les hommes ,tourne autour du soleil dans

 le sens inverse des aiguilles d’une montre à

 30 km/seconde et sur elle-même d’Est en Ouest à

 462 m/seconde ou 1666 km/h(correspondant au 1m66 d’

 un pas ou deux d’humain,soit le déplacement de base 

 où le pied moteur revient à sa situation de départ

 par rapport au corps)

 Chaque jour notre planète parcourt 2,4 millions de km

 autour d’un soleil qui lui est 333 000 fois supérieur

 en masse (rappel  : diamétre-Terre : 12800 km)

 

 Ces coordonnées d’espace et de lieu nous permettant

 de mesurer la vanité de nos prétentions dites

 scientifiques,alors même que nous ne nous déplaçons

 pas à plus d’un mètre par seconde au fin fond d’un

 « écrin »atmosphérique emporté dans l’espace à 317 

 km/seconde,soit 317 000 fois plus vite,il nous reste

 à prendre la mesure de l’astre qui pourvoit à la lu

 mière de vie de l’eau de nos corps & que nous préten

 dons pouvoir défier impunément !

 Certes nous y sommes aidés par certaines catégories

 d’intermédiaires la différence prés que ceux-ci

 sont en mesure de se déplacer dans l’espace sans

 scaphandre & aberrantes mesures mathématiques &

 lourdeurs physiques,en sachant de quoi ils par

 lent commencer quand ils négocientavec nous.

 Nous avons la prétention,non pas de leur résister

 légitimement dans le cadre de notre intégrité

 ritant le respect-aussi modeste soit-elle-,mais

  illégitimement en prétendant pouvoir défier leurs

 capacités scientifiques !

 

 SOLEIL :

 Notre Soleil est à 330 000 années lumiéres du point

 central de la galaxie (10 000 parsecs),tandis que

 l’attraction du Soleil sur le renflement équatorial

 de la Terre (aplatie aux pôles,inclinés de 23°27’,tel

 chacun sait)fait justement décrire un cône dans l’es

 pace de 23°27’à l’axe de la Terre.

 Soit 50 secondes 26 par an dans le sens des aiguil

 les d’une montre ou Précession des équinoxes,étant en

 train de nous faire passer en face de la constella

 tion du Verseau à chaque printemps.

 Par voie de conséquence ,la position des pôles varie

 dans le ciel :il y a 12000 ans le pôle N était en face

 de Vega alors qu’aujourd’hui il est sous la Polaire)

 

 Notre SOLEIL tourne sur lui-même en 25 jours 4h 09’

 sur un axe incliné à 82° par rapport à notre plan de 

 l’écliptique.

 Son diamètre est de 1 292 000 km pour une masse de

 27 tonnes X 2 puissance10.Sa densité est de 1,41

 contre 5,52 pour la Terre.

 

 La nature du Soleil nous a été progressivement dévoi

 lée par l’analyse de la lumière qu’il émet :

 son aspect gazeux devient une évidence entre 1814

 & 1860 avec Fer,Titane,Calcium,Manganèse,puis impor

 tance dominante d’Hélium & Hydrogène,ainsi qu’Oxy

 géne & Carbone.

 SEUL l’Hélium est synthétisé par leSOLEIL,le reste

 venant de l’étoile l’ayant précédé.

 Le SOLEIL est en équilibre hydrostatique avec une

 température maximale au centre de 15,5 millions

 de degrés et une pression atmosphérique 340 millions

 de fois supérieure à celle de la Terre (densité 158

 tonnes/mètre cube)

 La température diminue progressivement au fur & à

 mesure que l’on se rapproche de la surface :dans sa 

 photosphère(partie d’où nous provient sa lumiére

 visible),la température n’atteint plus que 5800°.

 Elle remonte ensuite vers 100 000 degrés dans sa

 première couche atmosphérique de 2500 km approxi

 matifs ou CHROMOSPHERE de couleur rosâtre en prove

 nance de l’hydrogène atomique

 Dans sa haute atmosphère les 2 millions de degrés

 sont approchés et cette couronne s’étend sur plu

 sieurs milions de kilomètres.

 

 L’origine de sa fusion est de 4 atomes d’hydro

 gène pour un atome d’hélium avec perte de masse de

 0,7% libérée sousforme de chaleur et de lumiére.Mais

 les réactions atomiques ne se produisent qu’au CEN

 TRE du Soleil ou 600 millions de tonnes d’Hydrogène 

 transformées en Hélium.

 Cela étant très faible comparé à sa masse,explique

 une durée de vie estimée à 10 milliards d’années.

 Toutefois les photons émis au centre se propageant

 difficilement en milieu ionisé (le gaz ionisé du

 Soleil ne comprend pas de molécules avec perte ou

 gains d’électrons,mais seulement des atomes ionisés

 par perte d’électrons H+ He+...)ne peuvent parcourir

 du centre,les 700 000 km les séparant photosphère :

 ils sont donc réabsorbés par la matière & réémis sur

 des distances très courtes.

 Si bien que l’énergie lumineuse libérée au centre

 mettrait 2 millions d’années pour atteindre la sur

 face.500 000km sont ainsi parcourus depuis le cen-

 tre,définissantpar là-même la zone radiative.

 La température ayant alors nettement baissé,les

 ions de gaz captent des électrons et absorbent de

 plus en plus de lumière rendant toujours plus dif

 ficile la progression des photons.

 Pour aider le transport de l’énergie de vigoureux

 mouvements se déclenchent sur les 200 000 km res

 tants.

 Nous entrons alors dans la photosphère où les tour

 billons se refroidissent ,déversant dans l’atmos

 phère la fantastique puissance lumineuse de :3,9

 X 10 puissance 26 W !

 

 Elle pourrait faire fondre en 1 seconde un pont

 de glace de 3km de large reliant le Soleil à la

 Terre (149 597 870 km de la Terre au Soleil)

 

 C’est le champ magnétique du Soleil qui engendre ses

 taches solaires (4000°),ce champ se maintenant lui-

 même par des boucles horizontales de courant (systè

 me de la bobine)lui-même entretenu par un flot radial

 divergent à effet dynamo :des tubes ou courants de

 flux magnétiques,matérialisant les lignes de champ 

 magnétiques,naissent à 200 000 km de la photosphére.

 Poussés par les gaz,ils remontent vers la surface et

 émergent sous forme de taches solaires,polarisées

 nord ou sud.

  Les taches solaires sont donc des manifestations

 thermo & électro-dynamiques relativement autonomes

 à partir de mouvement convergents à la racine de

 la zone convective des 200 000 km.

 

 Le nombre de taches varie toutes les 11 années de

 façon cycliques,groupées par 2 & de polarité magné

 tiques différentes ,alternant selon le même cycle.

 Du début du cycle la fin du cycle,elles évoluent

 progressivement des pôles vers l’équateur

 

 C’est l’affleurement de la zone convective avec la

 photosphére et surface du soleil qui lui donne

 son aspect orange.

 Les embrasements perceptibles en cette surface

 peuvent dégager chacun 2 milliards de mégatonne

 de TNT en quelques minutes,souvent proches d’un

 groupe de taches,avec forte condensation de plas

 ma,sur plusieurs centaines de milliersde km et

 pouvant durer plusieurs mois...avant de s’évanouir

 dans l’apparent néant (plénitude énergétique)inter

 planétaire

 

 Des années d’observations confirment que les champs

 électromagnétiques sont partout présents dans le

 Soleil et ne sont pas résiduels (liés à la forma

 tion de l’étoile),car trop importants et trop vari

 ables.

 Horace Babcock élabora le modèle(1960) dit’Babcock

 Leighton’à partir d’un champ magnétique di-polaire

 qui sous l’effet de rotation différentielle(resser

 rement & déformation des champs des pôles à l’équa

 teur)aménent la formation d’une composante paral

 léle à l’équateur dite toroïdale (rappelant le tore

 des OVNI :solide engendré par un cercle tournant

 autour d’un axe,situé dans son plan mais ne passant

 pas par son centre)engendrant les taches solaires.

 Le premier ingrédient de la dynamo est donc la rota

 tion différentielle à la suite de laquelle la for

 ce de Coriolis (celle qui fait tourner les courants

 dans des sens différents selon que l’on est dans

 l’un des 2 hémisphéres)s’intégre modifiant les po

 larités selon l’hémisphére(+ auN & - au S)

 Il en résulte un nouveau dipôle de polarité opposé

 à celui du départ .

 Dans les derniers modéles élaborés(alpha-oméga),la

 première étape fait bien intervenir la rotation 

 différentielle du modèle Babcock-Leighton,mais ce

 n’est plus la rotation différentielle entre le pôle

 & l’équateur qui est le plus important,mais la varia

 tion de vitesse de rotation en fonction de la pro

 fondeur(dit :gradient-radial).Cet aspect proposé par

 E Parker dés 1955,paraît plus efficace.

 Toutefois,depuis les années 1980,l’héliosismologie

 a permis de déterminer que la source du gradient-

 radial en profondeur était le plus souvent nulle

 en zone convective et positive en zone latitudina

 le où sont formées les taches solaires.

 Le siége de la dynamo s’est donc déplacé en pro

 fondeur,plus prés de la zone radiative.C’est pour

 cela que nous n’avons que très discrétement fait

 allusion aux polarités de départ des tubes ou cou

 rants aboutissant à l’émergence des taches solaires : 

 les certitudes sont sans arrêt remises en causes &

 les présuppositions vont bon train,ajoutant de nou

 veaux facteurs ne faisant que compliquer les conclu

 sions.

 La chaleur stockée dans les taches solaires mettra

 à peu prés 100 000 ans à se diffuser à l’intérieur

 du Soleil,correspondant au temps de relaxation ther

 mique de la zone de convexion... :il n’y a donc pas de

 hasard !

 

 L’important n’est pas en effet,en ces querelles de

 chapelles,mais de réaliser l’IMPORTANCE des CHAMPS so

 laires & les particularités des champs de force dans

 la force solaire que représentent ces taches ... :tous  

 électromagnétiques !

 D’ailleurs la surface du SOLEIL s’amplifie et se dés

 amplifie sur des dizaines de kilomètres à la vites

 se de plusieurs centaines de mètres par seconde, ce

 qui même pour une étoile fluidique reste édifiant.

 

 Plutôt que de se battre sur l’origine des polarités

 à la frontière de la zone convective & radiative,ils  

 feraient sans doute mieux d’essayer de comprendre

 comment la plénitude électromagnétique de l’apparent

 néant influe sur le plasma solaire.

 Car la Terre arrosée par le plasma solaire,origi

 naire de sa couronne est balayée par le vent so

 laire à la vitesse de 400 km/seconde, arrêté par

 le champ magnétique terrestre qui en cette fin des

 temps ne cesse de décroître, alors qu’il nous pro

 tége du vent solaire !

 A l’heure où le filet electromagnétique,souvent mal

 intentionné de la technologie humaine corrompt notre

 planéte,notre santé & atteint notre mental par des

 ondes courtes perverses dont certaines via les sa-

 tellites,il serait plus qu’interessant de voir com

 ment vont dégénerer les orages géo-magnétiques dus

 justement à l’interaction avec le vent solaire,lors

 que les protubérances solaires se déchaînent !

 L’explication n’est sûrement pas dans la source des

 polarités à la frontiére de la zone radiative-con

 vective,de plus inacessible !

 Nos lois n’étant que des postulats de la carte con

 ceptuelle de notre réalité,il serait tant de dépas

 ser progressivement les schémas équationnels dessé

 chants pour les intégrer à l’énergie donc au mouve

 ment perpétuel dont ils ne peuvent rendre compte

 plus fortes raisons,si l’on multiplie les facteurs,

 donc les approximations conceptuelles !

 

  Il va donc falloir enfin accepter que l’aspect on

 dulatoire et particulaire de la matière n’est qu’

 une perturbation,donc une probabilité ne durant

 que quelques milliémes,voire millionièmes de secon

 de et donc accepter de rentrer dans la danse de l’

 énergie au travers des champs électromagnétiques et

 morphogénétiques...ce qui bien souvent nous extraie

 ra de la dite « logique » équationnelle pour nous

 ramener au bon sens quotidien afin de devenir enfin

 capable de comprendre avant la dite « démonstration »

 ...qui consiste à constater que le malade est malade,

 quand il est trop tard !

 

 Il en est de même au niveau de l’univers où il est

 plus important d’intégrer le Soleil à la plénitude 

  galactique dit« néant » & aux erreurs de bêtise

 humaine,catalysée par CERTAINS mondes extra-terres

 tres,s’enkystant maladivement dans notre gravité

 à la recherche de leur âme perdue par manipulations

 de nos consciences (autre vaste débat) !

 

 

 Notre SOLEIL se déchaîne donc et notre planète se

 désséche.

 Que constatons nous encore au plan solaire ? Déjà

 que la sacro-sainte 2° loi de la thermodynamique ou 

 entropie est fausse puisque entre le centre du so

  leil & sa couronne,sa chaleur ne fait pas que dé

 croître,la photosphère intermédiaire étant beau

 coup moins chaude que le centre et la couronne.

 La question se pose donc de savoir comment est

 chauffée la couronne solaire.Ce qui a amené à po

 ser la question de savoir comment s’accélère le

 vent solaire issu des trous coronaux,ces 2 quan

 tités d’énergie étant du même ordre !

 Cela viendrait il des champs magnétiques qui se

 referment sur la couronne elle-même,tandis que

 les trous coronaux serviraient à accélérer le

 vent solaire ?

 Il semblerait qu’une différence de température

 entre les ions plus chauds que les électrons,no

 tamment les ions d’oxygène,puissent aller jusqu’

 à 100 fois l’agitation (donc la chaleur)des  

 électrons !Comment ?

 Ils s’enrouleraient autour des lignes de champs

 magnétiques et se chaufferaient en gagnant de l’

 énergie cinétique.Pour l’heure le modèle proba

 toire n’a pu être monté(tout au moins pour le li

 vrer aux médias !)

 Quant à la source du vent à la base de la photo

 sphère,il semblerait que sur la base d’ions de

 néons par effet Doppler,il y ait bien une accé

 lération aux points de convection des champs

 magnétiques,dans la région de transition entre la

 chromosphère (au dessus de la photosphére) &

 la couronne environ 3000 ou 4000 km de la photo

 sphère.

 Le plasma de l’atmosphère solaire est tout entier

 dans les champs magnétiques de sa couronne,notam

 ment la basse couronne entre 2000 & 100 000 km

 au-dessus du disque visible.

 C’est là que se déclenchent les éruptions solaires.

 Certaines de ces éruptions émettent des nuages ma

 gnétisés dont certains atteignent la Terre à 2000 

 km/seconde !

 Le vent solaire comprime le cas échéant la magné

 tosphère terrestre et modifie l’ionosphère.Il au

 gmente la charge électrostatique des engins spa

 tiaux et peut altérer les semi-conducteurs.Il per

 turbe le positionnement par GPS et les communica

 tions à grande distance ne fonctionnent plus cor

 rectement.

 Déjà au Canada en1989,les éruptions solaires a-

 vaient induit des courants telluriques amenant la

 surchauffe de transformateurs,plongeant ainsi 6

 millions d’individus dans le noir pendant plus

 de 8h

 Entre le 23 Octobre et le6 Novembre 2003,ce n’est

 pas moins de 33 satellites qui connurent des

 boires (saturation,pertes de données et même une 

 destruction )

 

 Le Soleil étant de très loin le pourvoyeur essen

 tiel d’énergie terrestre,toute modification terres

 tre ou solaire va donc influer sur la vie ici-bas,

 notamment des changements dans la forme du spectre

 solaire,surtout au plan ultraviolet.La production

  d’ozone y est directement reliée.

 La couverture nuageuse est bien sûr directement re

 liée au soleil,même si aujourd’hui certains scien

 tifiques (mais oui... !)en doutent !Ah !...incrédu-

 lité,quand tu nous tiens !

 

 Le champ magnétique solaire ,dont nous avons étudié

 la formation dans cet article au travers de sa ro

 tation différentielle et des convections en ses cou

 ches est couplé avec le plasma.

 La mécanique des fluides l’explique très bien par

 la magnétohydrodynamique(MHD) ou fluides conducteurs

 d’électricité.Elle est malheureusement enfermée dans

 3 systémes d’équations(mécanique des fluides,Maxwell

 & ohm)qui la dogmatisent beaucoup trop & bloque l’

 esprit des chercheurs !

 Il en ressort que les mouvements de la Basse Couron

 ne résultent de la photosphère (on s’en serait dou

 té !)et secondairement que le champ magnétique impo

 se sa loi au plasma (eh oui !...il a fallu des an

 nées d’équations pour arriver à cette évidence !)

 La MHD énonce aussi que l’énergie contenue dans les

 champs magnétiques se libére dans les régions de

 l’espace où les vecteurs de champs magnétiques va

 rient brutalement,ce qui est moins évident ,mais

 somme toute logique !

 Cela explique t il les sous orages magnétiques de

 la magnétosphére céleste ? Beaucoup moins évident,

 puisque la Terre entre dans le circuit directement 

 D’ailleurs il y a des points où les champs magné

 tiques soleil-terre s’annulent !

 Et pourquoi ne parle t on jamais de la Lune ? Con

 tinuons donc d’écouter les professionnels !

 Il semblerait qu’autour des points nuls de champs

 magnétiques se crée une brisure à laquelle succè

 de une reconnection libérant une énergie considé

 rable.Il a fallu plus d’un demi-siècle pour acqué

 rir ces certitudes révélées grâce l’imagerie en

 extrême UV :il n’était certes pas faciles de fabri

 quer des satellites de ce niveau de précision !

 Aujourd’hui,tous les physiciens solaires reconnais

 sent que la reconnection magnétique est aussi le

 moteur des éruptions confinées du soleil.

 

 Les formes de manifestations solaires pouvant in

 fluencer notre climat sont donc l’irradiance et

 les champs magnétiques ouverts qui nous atteignent.

 Le flux ouvert du Soleil a doublé au cours du XX°

 siécle et l’intensité des raies spectrales de

 Calcium II,d’hydrogéne et de potassium (indices

 d’activité d’une étoile)sont restés dans le tiers

 supérieur.

 Au même titre que le petit âge glaciaire de la se

 conde moitié du XVII° siècle (minimum de Maunder :

 il n’y aurait pratiquement plus eu de taches so

 laires) cela ne prouve pas que le Soleil est à

 l’origine du changement climatique et nos fras

 ques monstrueuses d’aujourd’hui le confirment,

 mais cela permet de mieux cerner les limites

 de l’influence du Soleil.

 D’ailleurs,depuis 1980 l’irradiance du Soleil sta

 gne alors que les températures ont littéralement

 explosé à la hausse !

 

 Pour l’astrophysicien qui a monté des programmes

 numériques résolvant par ordinateur les lois de 

 conservation de l’énergie et les processus physi

 ques qu’il a décelé à l’intérieur du Soleil,il

 tente ainsi de décrire l’évolution du Soleil depuis

 ses origines.Avant de devenir une »géante rouge »

 par épuisement du combustible nucléaire,il reste

 environ 5 milliard d’années avec accroissement

 de 5O% de sa luminosité et de 20 % de son rayon

 notre Soleil.

 Son rayon de « géante rouge » dépassera l’orbite

 de Mercure et ses couches superficielles s’évapore

 ront dans l’espace.

 Puis l’hélium entrant à son tour en fusion four

 nira du Carbone avant de devenir une naine blanche

 de la taille de la Terre .

 

 A l’aube d’une nouvelle ére où notre survie est

 menacée il nous est donc apparu important de fai

 re une synthése-point des connaissances actuelles 

 publiées,associées à ce que nous communiquons de

 puis des années ,au moment même où les champs 

 électromagnétiques et morphogénétiques sonnent

 l’envol de la dimension énergétique planétaire

 dans une mutation générale des consciences et

  perceptions.

 

 L’objectif est de permettre à chacun d’entre nous

 d’avoir à l’esprit,expurgé du jargon scientifique,

 une vue claire & donc permanente de ce qui peut-

 être imputable au Soleil et aux divers habitants

 de notre globe,tout en montrant comment en se met

 tant au diapason du macrosome pour comprendre le

 microsome (champs)il est possible -en dehors de

 toute suffisance équationnelle- de comprendre et

 préssentir avec certitude l’évolution non pas tant

 solaire que quotidienne.

 

 Pour cela il faut sortir de l&