SOLEIL & SYSTEME
Compte tenu du réchauffement planétaire il nous est
apparu opportun de faire le point,sur la nature du
soleil et de la lumière qu’il émet,les deux restants
liés à la pollution planétaire,notamment à cause des
rayonnements négatifs solaires atteignant la Terre
et n’arrivant plus à retourner vers l’astre de nos
jours,à cause de l’effet de serre lié au
gaz
carbonique en excès.
Cette prise de conscience doit au moins ne pas
s’effacer de notre esprit,afin
de nous permettre de prendre
les mesures nécessaires,tel que protéger nos
yeux
en permanence du printemps à l’automne
SYSTEME :
Peut-être faut-il d’abord nous situer pour prendre la la
mesure de notre état de vermisseau face à une telle
puissance,modestie oblige !
La Terre évolue donc autour du soleil,accompagnée
des planètes que nous connaissons depuis notre
enfance et dont seule l’éloignée Pluton sort manifeste
ment du plan de l’écliptique (plus de 10°)
Notre système solaire est sur la périphérie de notre
galaxie et se déplace vers la constellation HERCULE,
faisant parti d’un groupe baptisé M 13.
Hypothétiquement âgée de 10 à 15 milliards d’années,
selon nos normes scientifiques terriennes,notre gala
xie aurait vu apparaître notre système solaire il
y a 5 milliards d’années
L’unité de mesure astronomique des distances est le
PARSEC= 30 000 Milliards de km=3,26 années lumiéres
où 1 Méga-parsec= 1 million de Parsecs
Le noyau central de notre galaxie est très lumineux
mais optiquement invisible,proche de la
constellation
du Sagittaire. Il est lui-même entouré d’une
condensation centrale elliptique de 12 000 années
lumières (4000 parsecs) don le diamètre est de 8000
parsecs.
Notre galaxie a une masse de 110 milliards de
soleils & une luminosité de 12 milliards de soleils
A titre de comparaison ,la galaxie ANDROMEDE a une
masse de 300 Ma de Soleils pour une luminosité de
17 Ma de Soleils et la Chevelure de Bérénice-autre
supra galaxie-comprend 1000 galaxies
Tandis que notre galaxie tourne sur elle-même à
317 km/seconde (mais oui !)dans le sens des aiguil
les d’une montre et s’éloigne approximativement des
autres galaxies à 165 000km/seconde,notre petite bou
le terrienne enveloppée de son écrin atmosphérique
sali par les hommes ,tourne autour du soleil dans
le sens inverse des aiguilles d’une montre à
30 km/seconde et sur elle-même d’Est en Ouest à
462 m/seconde ou 1666 km/h(correspondant au 1m66 d’
un pas ou deux d’humain,soit le déplacement de base
où le pied moteur revient à sa situation de départ
par rapport au corps)
Chaque jour notre planète parcourt 2,4 millions de km
autour d’un soleil qui lui est 333 000 fois supérieur
en masse (rappel : diamétre-Terre : 12800 km)
Ces coordonnées d’espace et de lieu nous permettant
de mesurer la vanité de nos prétentions dites
scientifiques,alors même que nous ne nous déplaçons
pas à plus d’un mètre par seconde au fin fond d’un
« écrin »atmosphérique emporté dans l’espace à 317
km/seconde,soit 317 000 fois plus vite,il nous reste
à prendre la mesure de l’astre qui pourvoit à la lu
mière de vie de l’eau de nos corps & que nous préten
dons pouvoir défier impunément !
Certes nous y sommes aidés par certaines catégories
d’intermédiaires,à la différence prés que ceux-ci
sont en mesure de se déplacer dans l’espace sans
scaphandre & aberrantes mesures mathématiques &
lourdeurs physiques,en sachant de quoi ils par
lent,à commencer quand ils négocientavec nous.
Nous avons la prétention,non pas de leur résister
légitimement dans le cadre de notre intégrité mé
ritant le respect-aussi modeste soit-elle-,mais
illégitimement en prétendant pouvoir défier leurs
capacités scientifiques !
SOLEIL :
Notre Soleil est à 330 000 années lumiéres du point
central de la galaxie (10 000 parsecs),tandis que
l’attraction du Soleil sur le renflement équatorial
de la Terre (aplatie aux pôles,inclinés de 23°27’,tel
chacun sait)fait justement décrire un cône dans l’es
pace de 23°27’à l’axe de la Terre.
Soit 50 secondes 26 par an dans le sens des aiguil
les d’une montre ou Précession des équinoxes,étant en
train de nous faire passer en face de la constella
tion du Verseau à chaque printemps.
Par voie de conséquence ,la position des pôles varie
dans le ciel :il y a 12000 ans le pôle N était en face
de Vega alors qu’aujourd’hui il est sous la Polaire)
Notre SOLEIL tourne sur lui-même en 25 jours 4h 09’
sur un axe incliné à 82° par rapport à notre plan de
l’écliptique.
Son diamètre est de 1 292 000 km pour une masse de
27 tonnes X 2 puissance10.Sa densité est de 1,41
contre 5,52 pour la Terre.
La nature du Soleil nous a été progressivement dévoi
lée par l’analyse de la lumière qu’il émet :
son aspect gazeux devient une évidence entre 1814
& 1860 avec Fer,Titane,Calcium,Manganèse,puis impor
tance dominante d’Hélium & Hydrogène,ainsi qu’Oxy
géne & Carbone.
SEUL l’Hélium est synthétisé par leSOLEIL,le reste
venant de l’étoile l’ayant précédé.
Le SOLEIL est en équilibre hydrostatique avec une
température maximale au centre de 15,5 millions
de degrés et une pression atmosphérique 340 millions
de fois supérieure à celle de la Terre (densité 158
tonnes/mètre cube)
La température diminue progressivement au fur & à
mesure que l’on se rapproche de la surface :dans sa
photosphère(partie d’où nous provient sa lumiére
visible),la température n’atteint plus que 5800°.
Elle remonte ensuite vers 100 000 degrés dans sa
première couche atmosphérique de 2500 km approxi
matifs ou CHROMOSPHERE de couleur rosâtre en prove
nance de l’hydrogène atomique
Dans sa haute atmosphère les 2 millions de degrés
sont approchés et cette couronne s’étend sur plu
sieurs milions de kilomètres.
L’origine de sa fusion est de 4 atomes d’hydro
gène pour un atome d’hélium avec perte de masse de
0,7% libérée sousforme de chaleur et de lumiére.Mais
les réactions atomiques ne se produisent qu’au CEN
TRE du Soleil ou 600 millions de tonnes d’Hydrogène
transformées en Hélium.
Cela étant très faible comparé à sa masse,explique
une durée de vie estimée à 10 milliards d’années.
Toutefois les photons émis au centre se propageant
difficilement en milieu ionisé (le gaz ionisé du
Soleil ne comprend pas de molécules avec perte ou
gains d’électrons,mais seulement des atomes ionisés
par perte d’électrons H+ He+...)ne peuvent parcourir
du centre,les 700 000 km les séparant photosphère :
ils sont donc réabsorbés par la matière & réémis sur
des distances très courtes.
Si bien que l’énergie lumineuse libérée au centre
mettrait 2 millions d’années pour atteindre la sur
face.500 000km sont ainsi parcourus depuis le cen-
tre,définissantpar là-même la zone radiative.
La température ayant alors nettement baissé,les
ions de gaz captent des électrons et absorbent de
plus en plus de lumière rendant toujours plus dif
ficile la progression des photons.
Pour aider le transport de l’énergie de vigoureux
mouvements se déclenchent sur les 200 000 km res
tants.
Nous entrons alors dans la photosphère où les tour
billons se refroidissent ,déversant dans l’atmos
phère la fantastique puissance lumineuse de :3,9
X 10 puissance 26 W !
Elle pourrait faire fondre en 1 seconde un pont
de glace de 3km de large reliant le Soleil à la
Terre (149 597 870 km de la Terre au Soleil)
C’est le champ magnétique du Soleil qui engendre ses
taches solaires (4000°),ce champ se maintenant lui-
même par des boucles horizontales de courant (systè
me de la bobine)lui-même entretenu par un flot radial
divergent à effet dynamo :des tubes ou courants de
flux magnétiques,matérialisant les lignes de champ
magnétiques,naissent à 200 000 km de la photosphére.
Poussés par les gaz,ils remontent vers la surface et
émergent sous forme de taches solaires,polarisées
nord ou sud.
Les taches solaires sont donc des manifestations
thermo & électro-dynamiques relativement autonomes
à partir de mouvement convergents à la racine de
la zone convective des 200 000 km.
Le nombre de taches varie toutes les 11 années de
façon cycliques,groupées par 2 & de polarité magné
tiques différentes ,alternant selon le même cycle.
Du début du cycle,à la fin du cycle,elles évoluent
progressivement des pôles vers l’équateur
C’est l’affleurement de la zone convective avec la
photosphére et surface du soleil qui lui donne
son aspect orange.
Les embrasements perceptibles en cette surface
peuvent dégager chacun 2 milliards de mégatonne
de TNT en quelques minutes,souvent proches d’un
groupe de taches,avec forte condensation de plas
ma,sur plusieurs centaines de milliersde km et
pouvant durer plusieurs mois...avant de s’évanouir
dans l’apparent néant (plénitude énergétique)inter
planétaire
Des années d’observations confirment que les champs
électromagnétiques sont partout présents dans le
Soleil et ne sont pas résiduels (liés à la forma
tion de l’étoile),car trop importants et trop vari
ables.
Horace Babcock élabora le modèle(1960) dit’Babcock-
Leighton’à partir d’un champ magnétique di-polaire
qui sous l’effet de rotation différentielle(resser
rement & déformation des champs des pôles à l’équa
teur)aménent la formation d’une composante paral
léle à l’équateur dite toroïdale (rappelant le tore
des OVNI :solide engendré par un cercle tournant
autour d’un axe,situé dans son plan mais ne passant
pas par son centre)engendrant les taches solaires.
Le premier ingrédient de la dynamo est donc la rota
tion différentielle à la suite de laquelle la for
ce de Coriolis (celle qui fait tourner les courants
dans des sens différents selon que l’on est dans
l’un des 2 hémisphéres)s’intégre modifiant les po
larités selon l’hémisphére(+ auN & - au S)
Il en résulte un nouveau dipôle de polarité opposé
à celui du départ .
Dans les derniers modéles élaborés(alpha-oméga),la
première étape fait bien intervenir la rotation
différentielle du modèle Babcock-Leighton,mais ce
n’est plus la rotation différentielle entre le pôle
& l’équateur qui est le plus important,mais la varia
tion de vitesse de rotation en fonction de la pro
fondeur(dit :gradient-radial).Cet aspect proposé par
E Parker dés 1955,paraît plus efficace.
Toutefois,depuis les années 1980,l’héliosismologie
a permis de déterminer que la source du gradient-
radial en profondeur était le plus souvent nulle
en zone convective et positive en zone latitudina
le où sont formées les taches solaires.
Le siége de la dynamo s’est donc déplacé en pro
fondeur,plus prés de la zone radiative.C’est pour
cela que nous n’avons que très discrétement fait
allusion aux polarités de départ des tubes ou cou
rants aboutissant à l’émergence des taches solaires :
les certitudes sont sans arrêt remises en causes &
les présuppositions vont bon train,ajoutant de nou
veaux facteurs ne faisant que compliquer les conclu
sions.
La chaleur stockée dans les taches solaires mettra
à peu prés 100 000 ans à se diffuser à l’intérieur
du Soleil,correspondant au temps de relaxation ther
mique de la zone de convexion... :il n’y a donc pas de
hasard !
L’important n’est pas en effet,en ces querelles de
chapelles,mais de réaliser l’IMPORTANCE des CHAMPS so
laires & les particularités des champs de force dans
la force solaire que représentent ces taches ... :tous
électromagnétiques !
D’ailleurs la surface du SOLEIL s’amplifie et se dés
amplifie sur des dizaines de kilomètres à la vites
se de plusieurs centaines de mètres par seconde, ce
qui même pour une étoile fluidique reste édifiant.
Plutôt que de se battre sur l’origine des polarités
à la frontière de la zone convective & radiative,ils
feraient sans doute mieux d’essayer de comprendre
comment la plénitude électromagnétique de l’apparent
néant influe sur le plasma solaire.
Car la Terre arrosée par le plasma solaire,origi
naire de sa couronne est balayée par le vent so
laire à la vitesse de 400 km/seconde, arrêté par
le champ magnétique terrestre qui en cette fin des
temps ne cesse de décroître, alors qu’il nous pro
tége du vent solaire !
A l’heure où le filet electromagnétique,souvent mal
intentionné de la technologie humaine corrompt notre
planéte,notre santé & atteint notre mental par des
ondes courtes perverses dont certaines via les sa-
tellites,il serait plus qu’interessant de voir com
ment vont dégénerer les orages géo-magnétiques dus
justement à l’interaction avec le vent solaire,lors
que les protubérances solaires se déchaînent !
L’explication n’est sûrement pas dans la source des
polarités à la frontiére de la zone radiative-con
vective,de plus inacessible !
Nos lois n’étant que des postulats de la carte con
ceptuelle de notre réalité,il serait tant de dépas
ser progressivement les schémas équationnels dessé
chants pour les intégrer à l’énergie donc au mouve
ment perpétuel dont ils ne peuvent rendre compte,à
plus fortes raisons,si l’on multiplie les facteurs,
donc les approximations conceptuelles !
Il va donc falloir enfin accepter que l’aspect on
dulatoire et particulaire de la matière n’est qu’
une perturbation,donc une probabilité ne durant
que quelques milliémes,voire millionièmes de secon
de et donc accepter de rentrer dans la danse de l’
énergie au travers des champs électromagnétiques et
morphogénétiques...ce qui bien souvent nous extraie
ra de la dite « logique » équationnelle pour nous
ramener au bon sens quotidien afin de devenir enfin
capable de comprendre avant la dite « démonstration »
...qui consiste à constater que le malade est malade,
quand il est trop tard !
Il en est de même au niveau de l’univers où il est
plus important d’intégrer le Soleil à la plénitude
galactique dit« néant » & aux erreurs de bêtise
humaine,catalysée par CERTAINS mondes extra-terres
tres,s’enkystant maladivement dans notre gravité
à la recherche de leur âme perdue par manipulations
de nos consciences (autre vaste débat) !
Notre SOLEIL se déchaîne donc et notre planète se
désséche.
Que constatons nous encore au plan solaire ? Déjà
que la sacro-sainte 2° loi de la thermodynamique ou
entropie est fausse puisque entre le centre du so
leil & sa couronne,sa chaleur ne fait pas que dé
croître,la photosphère intermédiaire étant beau
coup moins chaude que le centre et la couronne.
La question se pose donc de savoir comment est
chauffée la couronne solaire.Ce qui a amené à po
ser la question de savoir comment s’accélère le
vent solaire issu des trous coronaux,ces 2 quan
tités d’énergie étant du même ordre !
Cela viendrait il des champs magnétiques qui se
referment sur la couronne elle-même,tandis que
les trous coronaux serviraient à accélérer le
vent solaire ?
Il semblerait qu’une différence de température
entre les ions plus chauds que les électrons,no
tamment les ions d’oxygène,puissent aller jusqu’
à 100 fois l’agitation (donc la chaleur)des
électrons !Comment ?
Ils s’enrouleraient autour des lignes de champs
magnétiques et se chaufferaient en gagnant de l’
énergie cinétique.Pour l’heure le modèle proba
toire n’a pu être monté(tout au moins pour le li
vrer aux médias !)
Quant à la source du vent à la base de la photo
sphère,il semblerait que sur la base d’ions de
néons par effet Doppler,il y ait bien une accé
lération aux points de convection des champs
magnétiques,dans la région de transition entre la
chromosphère (au dessus de la photosphére) &
la couronne,à environ 3000 ou 4000 km de la photo
sphère.
Le plasma de l’atmosphère solaire est tout entier
dans les champs magnétiques de sa couronne,notam
ment la basse couronne entre 2000 & 100 000 km
au-dessus du disque visible.
C’est là que se déclenchent les éruptions solaires.
Certaines de ces éruptions émettent des nuages ma
gnétisés dont certains atteignent la Terre à 2000
km/seconde !
Le vent solaire comprime le cas échéant la magné
tosphère terrestre et modifie l’ionosphère.Il au
gmente la charge électrostatique des engins spa
tiaux et peut altérer les semi-conducteurs.Il per
turbe le positionnement par GPS et les communica
tions à grande distance ne fonctionnent plus cor
rectement.
Déjà au Canada en1989,les éruptions solaires a-
vaient induit des courants telluriques amenant la
surchauffe de transformateurs,plongeant ainsi 6
millions d’individus dans le noir pendant plus
de 8h
Entre le 23 Octobre et le6 Novembre 2003,ce n’est
pas moins de 33 satellites qui connurent des dé
boires (saturation,pertes de données et même une
destruction )
Le Soleil étant de très loin le pourvoyeur essen
tiel d’énergie terrestre,toute modification terres
tre ou solaire va donc influer sur la vie ici-bas,
notamment des changements dans la forme du spectre
solaire,surtout au plan ultraviolet.La production
d’ozone y est directement reliée.
La couverture nuageuse est bien sûr directement re
liée au soleil,même si aujourd’hui certains scien
tifiques (mais oui... !)en doutent !Ah !...incrédu-
lité,quand tu nous tiens !
Le champ magnétique solaire ,dont nous avons étudié
la formation dans cet article au travers de sa ro
tation différentielle et des convections en ses cou
ches est couplé avec le plasma.
La mécanique des fluides l’explique très bien par
la magnétohydrodynamique(MHD) ou fluides conducteurs
d’électricité.Elle est malheureusement enfermée dans
3 systémes d’équations(mécanique des fluides,Maxwell
& ohm)qui la dogmatisent beaucoup trop & bloque l’
esprit des chercheurs !
Il en ressort que les mouvements de la Basse Couron
ne résultent de la photosphère (on s’en serait dou
té !)et secondairement que le champ magnétique impo
se sa loi au plasma (eh oui !...il a fallu des an
nées d’équations pour arriver à cette évidence !)
La MHD énonce aussi que l’énergie contenue dans les
champs magnétiques se libére dans les régions de
l’espace où les vecteurs de champs magnétiques va
rient brutalement,ce qui est moins évident ,mais
somme toute logique !
Cela explique t il les sous orages magnétiques de
la magnétosphére céleste ? Beaucoup moins évident,
puisque la Terre entre dans le circuit directement
D’ailleurs il y a des points où les champs magné
tiques soleil-terre s’annulent !
Et pourquoi ne parle t on jamais de la Lune ? Con
tinuons donc d’écouter les professionnels !
Il semblerait qu’autour des points nuls de champs
magnétiques se crée une brisure à laquelle succè
de une reconnection libérant une énergie considé
rable.Il a fallu plus d’un demi-siècle pour acqué
rir ces certitudes révélées grâce l’imagerie en
extrême UV :il n’était certes pas faciles de fabri
quer des satellites de ce niveau de précision !
Aujourd’hui,tous les physiciens solaires reconnais
sent que la reconnection magnétique est aussi le
moteur des éruptions confinées du soleil.
Les formes de manifestations solaires pouvant in
fluencer notre climat sont donc l’irradiance et
les champs magnétiques ouverts qui nous atteignent.
Le flux ouvert du Soleil a doublé au cours du XX°
siécle et l’intensité des raies spectrales de
Calcium II,d’hydrogéne et de potassium (indices
d’activité d’une étoile)sont restés dans le tiers
supérieur.
Au même titre que le petit âge glaciaire de la se
conde moitié du XVII° siècle (minimum de Maunder :
il n’y aurait pratiquement plus eu de taches so
laires) cela ne prouve pas que le Soleil est à
l’origine du changement climatique et nos fras
ques monstrueuses d’aujourd’hui le confirment,
mais cela permet de mieux cerner les limites
de l’influence du Soleil.
D’ailleurs,depuis 1980 l’irradiance du Soleil sta
gne alors que les températures ont littéralement
explosé à la hausse !
Pour l’astrophysicien qui a monté des programmes
numériques résolvant par ordinateur les lois de
conservation de l’énergie et les processus physi
ques qu’il a décelé à l’intérieur du Soleil,il
tente ainsi de décrire l’évolution du Soleil depuis
ses origines.Avant de devenir une »géante rouge »
par épuisement du combustible nucléaire,il reste
environ 5 milliard d’années avec accroissement
de 5O% de sa luminosité et de 20 % de son rayon,à
notre Soleil.
Son rayon de « géante rouge » dépassera l’orbite
de Mercure et ses couches superficielles s’évapore
ront dans l’espace.
Puis l’hélium entrant à son tour en fusion four
nira du Carbone avant de devenir une naine blanche
de la taille de la Terre .
A l’aube d’une nouvelle ére où notre survie est
menacée il nous est donc apparu important de fai
re une synthése-point des connaissances actuelles
publiées,associées à ce que nous communiquons de
puis des années ,au moment même où les champs
électromagnétiques et morphogénétiques sonnent
l’envol de la dimension énergétique planétaire
dans une mutation générale des consciences et
perceptions.
L’objectif est de permettre à chacun d’entre nous
d’avoir à l’esprit,expurgé du jargon scientifique,
une vue claire & donc permanente de ce qui peut-
être imputable au Soleil et aux divers habitants
de notre globe,tout en montrant comment en se met
tant au diapason du macrosome pour comprendre le
microsome (champs)il est possible -en dehors de
toute suffisance équationnelle- de comprendre et
préssentir avec certitude l’évolution non pas tant
solaire que quotidienne.
Pour cela il faut sortir de l&