Sida et médecines complémentaires

, par  Grainede Ble , popularité : 1%

SIDA ETDECINES COMPLÉMENTAIRES

II y a deux types de médecines : l’une d’elle est une médecine pro-santé qui propose les enseignements de la sagesse médicale multimillénaire formant le patrimoine de l’humanité et dont on trouve les éléments fondamentaux dans les médecines ancestrales chinoise, tibétaine, aztèque, maya, inca, toltèque, arabe, ayurvédique, japonaise, celte, polynésienne, huichol, hunza, senoï, aborigène... pour n’en citer que quelques-unes ! L’autre correspond aux modes et aux idées élaborées à chaque époque par des médecins et thérapeutes qui se contentent de lutter contres les symptômes des maladies sans enseigner à leurs patients l’art de vivre en bonne santé. Ils pratiquent une médecine anti-maladies plutôt qu’une médecine pro-santé. On peut dire que le vingtième siècle représente, dans ce sens, une des périodes les plus étranges de l’histoire. D’un côté, la science moderne a permis de remporter de grands succès en médecine d’urgence et en chirurgie. Sa technologie sauve de nombreuses vies. Mais ce développement formidable s’est accompagné d’un recul vertigineux de la connaissance des grands principes de vie saine, de la responsabilité de chaque individu dans ce qui survient dans sa vie et des méthodes thérapeutiques naturelles. Les secrets de vie en harmonie avec l’univers qu’enseignaient les chamanes, les thérapeutes et les sages du passé ont été considérés comme des superstitions sans intérêt et jetés aux orties. Seule la science rationnelle a été considérée comme sérieuse. Louis Pasteur s’est trouvé promu an rang de premier « saint laïc » d’une médecine qui ne s’embarrasse plus des philosophies anciennes mais se voue au culte du Progrès Scientifique. Le matérialisme a remplacé la religion mais il en a repris le langage en promettant le paradis pour demain. « Faites-nous confiance », ont clamé les nouveaux prêtres en blouse blanche, « grâce au travail de nos laboratoires, vous connaîtrez bientôt la santé parfaite dont vous rêvez ! Les armes vaccinales et médicamenteuses que nous inventons vont bientôt détruire toutes les maladies et la paix du bien-être total et pour toujours marquera le couronnement de nos efforts ! »

Hélas, aujourd’hui, après près de deux siècles de médecine scientifique, le bilan n’est pas brillant. Le développement de la science s’est accompagné d’une pollution croissante non seulement de l’air, de l’eau et de la terre mais aussi de nos corps et nous payons aujourd’hui un lourd tribut au manque de conscience écologique de notre civilisation. Pas seulement au niveau de l’environnement mais aussi au niveau de l’« écologie intérieure » de notre organisme. Nos systèmes immunitaires, sollicités au-delà de leurs capacités normales, s’effondrent et les maladies de civilisation se multiplient d’une façon alarmante. Les facultés de médecine n’enseignent que la chimie et la chirurgie comme thérapeutiques. Elles ont une peine incroyable à comprendre les médecines énergétiques. Leur difficulté vient du fait que, pour elles, la physique s’est arrêtée à la fin du dix-neuvième siècle. Les professeurs de médecine n’ont pas intégré les découvertes qui ont pourtant bouleversé la physique classique. Rien qu’entre 1920 et 1930 deux théories ont pourtant révolutionné plus des 90 % des connaissances scientifiques établies jusque là. Il s’agit de la physique quantique et du concept de la relativité. Les physiciens ont compris que la matière est de l’énergie, mais la plupart des médecins sont encore formés dans une vision purement matérialiste.

Comprenez bien qu’il ne s’agit pas de renoncer aux outils utiles de la technologie médicale moderne mais de les utiliser dans une perspective globale qui inclut toutes les méthodes thérapeutiques et prend en compte les approches énergétiques, émotionnelles, mentales et spirituelles.

J’ai rencontré des milliers de malades qui, au lieu de subir, de se plaindre et de souffrir sans fin, ont choisi de sortir d’un rôle de victime de la maladie pour entreprendre de se guérir en devenant les artisans de leur santé. Ils ont compris que la maladie n’est pas une fatalité inéluctable que rien ne peut changer, un destin funeste décidé par les Dieux (ou par les médecins !). Ils ont cherché à comprendre pourquoi ils étaient tombés malades et quel était le sens de ce qui leur arrivait. Ils ont accepté de considérer leur maladie comme une occasion unique d’apprendre à élargir leur horizon pour répondre aux grandes questions de l’humanité. Qui suis-je ? Quel est le sens de ma vie sur terre ? La vie s’arrête-t-elle à la mort du corps physique ou continue-t-elle dans des mondes non matériels ? Mon corps est-il une machine qui s’use et dont il faut changer au fur et à mesure les pièces par des prothèses médicales ou a-t-il la capacité de se guérir lui-même de toutes les maladies ?

Dans cette quête de sens, ils se sont tournés vers l’apprentissage de la santé plutôt que la description des maladies et les pronostics statistiques. Ils ont tôt ou tard compris les grands principes de la médecine holistique, cette médecine multimillénaire qui s’occupe de l’être humain dans sa totalité physique, émotionnelle, mentale, spirituelle, familiale, sociale, professionnelle, environnementale, etc. J’ai constaté, en trente ans de recherches passionnées sur tout ce qui concerne la guérison, que celle-ci n’est possible qu’en tenant compte de cette totalité. Si, par exemple, on ne soigne que le corps physique, on obtient des rémissions, des améliorations, un meilleur confort dans la souffrance ou l’invalidité, mais aucune guérison complète et de longue durée. Pire, les traitements chimiques éloignent sans cesse le retour à la santé puisqu’ils accroissent l’intoxication du corps qui est, pour toutes les écoles de médecine naturelle, la cause fondamentale de toutes les maladies du corps physique. La perte d’une relation consciente avec le corps spirituel (l’âme), associée à des pensées limitées, forgées par les moules du conformisme, des émotions qui ne s’extériorisent pas, un stress permanent qui bloque les fonctions d’élimination, trop de sédentarité, d’aliments déséquilibrés, d’excitants artificiels, de vaccins et de produits chimiques de toutes sortes, tout cela provoque l’accumulation, dans les cellules et espaces intercellulaires, de toxines (qu’on appelle aujourd’hui les « radicaux libres ») que le système immunitaire et les organes émonctoires n’arrivent plus à évacuer. La maladie survient alors. Elle n’est pas une tuile qui nous tombe dessus par pure malchance mais un mécanisme de dépollution rapide conçu pour permettre le retour à la santé. Le corps humain dispose d’une intelligence des millions de fois supérieure à l’intelligence des savants. Si le corps choisit la maladie, ce n’est pas parce qu’il devient soudain un faux frère, un traître qui nous veut du mal. Bien au contraire car la maladie est une étape de désintoxication. Hélas, la médecine scientifique moderne a oublié ce principe fondamental et elle considère toute maladie comme un ennemi à abattre à coup de médicaments ou d’opérations chirurgicales. Au lieu de soutenir le corps dans son travail de dépollution, elle bloque les mécanismes d’auto-guérison par ses interventions intempestives, totalement inconscientes de l’intelligence biologique qui régit tous les phénomènes physiologiques.

Les malades qui se sont guéris de maladies graves ont compris que la guérison n’est pas le fruit des traitements médicaux mais d’un travail naturel du corps qui sait comment se dépolluer et se régénérer quand on ne contrecarre pas ses efforts. Pour ma part, je n’aime pas la définition de la guérison qui assimile celle-ci à la disparition des symptômes de la maladie. Bloquer les phénomènes d’élimination par la cortisone, les antibiotiques, les médicaments fébrifuges ou une opération chirurgicale ne mène pas à une vraie guérison. C’est seulement « cacher la poussière sous le tapis ! » Pour moi, un malade n’est vraiment guéri que lorsqu’il a appris à gérer lui-même sa santé globale.

Avoir un corps en bonne santé sans savoir gérer harmonieusement ses émotions, ses pensées et sa vie spirituelle n’a pas de sens. La santé doit concerner tous les plans de l’être, sinon elle reste une symphonie inachevée, un rêve qui flotte dans les limbes et ne parvient pas à se concrétiser.

Dès le début du sida, aux USA, j’ai collecté les récits de ceux qui avaient choisi de ne pas subir cette maladie en victimes impuissantes mais de se guérir en se prenant en charge. En Europe, quand je parlais d’eux en conférence, des médecins furieux se levaient parfois pour me dire avec violence :« Vous êtes un menteur ! Le sida est une maladie mortelle à 100 %. Il ne peut pas y avoir de survivants ! » Je me suis alors mis à enregistrer sur vidéo ces entretiens pour détenir une preuve pouvant être mise à disposition de ceux qui le souhaitent. Cela entraîna un étonnant affrontement : un malade du sida auquel un spécialiste de l’hôpital venait de dire qu’il n’avait aucune chance de guérison ne pût se retenir de s’exclamer : « Comment pouvez-vous dire cela ! Je viens de voir chez le docteur Schaller des vidéos de survivants qui se portent à merveille ! Pourquoi n’allez-vous pas les regarder vous-mêmes ? » Le médecin en blouse blanche lui répondit : « Ce n’est pas possible. Je n’y crois pas. Ces documents sont forcément des faux ! » Le malade entra alors dans une rage violente. Il se leva en hurlant : « Vous êtes un monstre ! Vous refusez toute information qui n’entre pas dans vos dogmes et vous condamnez sans vergogne à la mort ceux qui, comme moi, s’adressent à vous pour être aidés ! » Il partit en claquant la porte.

Quelques années plus tard, la médecine a bien dû constater que le sida est une maladie qui ne tue pas tous ceux qui en sont frappés. Il y a des « long term survivors », des « survivants longue durée », comme on les appelle aujourd’hui. Définitivement sortis de la peur, ils se sont guéris et sont devenus des gestionnaires avisés de leur propre santé. Ils sont des milliers à avoir fait cette expérience. Leur point commun est de ne plus croire que la guérison vient de l’absorption de médicaments ou de la soumission au pouvoir médical mais de l’adoption d’un mode de vie « immunitairement positif ». De très intéressants travaux scientifiques apportent la preuve de l’efficacité de cette démarche.

Par ailleurs, des études américaines portant sur des dizaines de milliers de cas ont montré que le facteur le plus important dans la guérison des maladies graves n’était pas le type de traitement suivi mais le fait de savoir qui avait pris la direction des opérations ! Au grand étonnement des chercheurs, on s’aperçut que les malades rebelles, ceux qui refusent les traitements ou sortent de l’hôpital par les fenêtres, avaient des durées de survie bien supérieures à celles des malades obéissants qui laissent les médecins tout décider à leur place. On peut donc dire que la première chose à faire, pour guérir et vivre longtemps, est d’oser choisir soi-même son programme thérapeutique. L’important n’est donc pas tellement quel traitement on suit mais quel mode de vie on adopte ! Il s’agit de sortir du concept de « maladie = catastrophe » face auquel on se sent impuissant pour considérer la maladie comme une occasion unique d’apprendre à gérer sa santé. Une fois que l’on sait gérer sa santé, la peur disparaît et une vie s’ouvre dans laquelle on perçoit la santé comme une dynamique du changement

Lettre à un ami séropositif (extrait de « Artisans de leur Miracle » paru aux éditions Vivez Soleil, tél 0033450872709) http://www.sidasante.com/therapi/thetalsh.htm

Cher ami,

Tu viens d’apprendre que tu es séropositif. Le médecin t’a expliqué que tu avais attrapé le virus HIV et que tu risquais de voir, d’ici quelques mois ou quelques années, se développer les symptômes du sida, maladie censée être inévitablement mortelle puisque la science médicale n’a pas encore trouvé de vaccin ou de médicament efficace pour la guérir. Néanmoins, par une surveillance attentive et par des traitements de chimiothérapie permanents, nous pourrons peut-être retarder l’apparition de la maladie.

Tu es rentré chez toi, terrorisé, passant du désespoir à la rage, révolté contre la vie et contre Dieu. Tu as eu l’impression de tomber dans un trou noir. Tu m’as appelé au secours.

Pour te répondre j’écris cette lettre non seulement en tant que médecin, ce médecin généraliste que je suis depuis trente ans, mais aussi en tant qu’ami touché par ta détresse. J’aimerais partager avec toi ce que j’ai appris au fil des années et qui va probablement te surprendre. Je te demande de me lire calmement, jusqu’au bout, même si certains de mes propos te bouleversent et font se lézarder les murs de la citadelle des idées reçues. Avant de commencer je vais te dire quelle est ma motivation pour t’écrire : mon but est simplement de partager avec toi ce que j’ai appris, ce que j’ai compris, en toute spontanéité. Je ne vais pas te dire la vérité, mais ma vérité, dans l’espoir qu’elle t’aide à trouver ta vérité. En la trouvant, en écoutant ta voix intérieure, celle qui résonne tout au fond de toi, tu vas pouvoir apprendre à ne plus être soumis aux influences d’autrui. Tu vas sentir ce qui te correspond et te délivrer de la peur et du doute.

Etre séropositif te place devant un choix : soit tu vis dans l’anxiété permanente, guettant les premiers signes d’apparition des symptômes de la maladie qui, inexorablement, rongera ta vie et te tuera, soit tu utilises cette situation comme un tremplin pour passer de l’état de séropositif à celui de POSITIF tout court, c’est- à-dire de quelqu’un qui a compris comment positiver sa vie toute entière.

Il faut savoir qu’il y a deux écoles de pensée en présence : les partisans du virus pensent que « cette méchante petite bête » est la cause de l’immunodéficience alors que ceux qui croient aux grandes médecines traditionnelles affirment que « le virus n’est rien, c’est le terrain qui est tout ». Ils pensent que c’est le marécage qui attire le moustique et pas le moustique qui crée le marécage ! Comme le disait Hippocrate il y a plus de deux mille cinq cent ans : « Toutes les maladies ne sont que la conséquence de nos habitudes de vie déséquilibrées ». Nous sommes responsables de ce qui nous arrive. Le sida n’est que la conséquence d’un mode de vie immuno-destructeur.

Tu dois savoir aussi qu’être séropositif ne veut pas dire avoir le sida. Cela veut seulement dire qu’on trouve dans ton sang des anticorps contre le virus HIV. De plus, personne n’a jamais apporté la preuve que c’est bel et bien ce virus qui produit la destruction du système immunitaire ! Il y a même un groupe dissident anglais qui offre une prime de plusieurs milliers de dollars à celui qui fournira le travail scientifique capable de confirmer cette hypothèse. Depuis plusieurs années personne n’a pu gagner ce prix ! « L’hypothèse du virus relève de la science fiction » affirme le professeur Duesberg, de l’Université de Berkeley en Californie. Il a déclaré : « Si l’hypothèse du virus comme cause du sida avait. permis de sauver ne serait- ce qu’une vie, je serais le premier à y souscrire, mais cette hypothèse a éloigné les chercheurs du vrai problème, à savoir le mode de vie irnmunodestructeur qui mène au sida ». Duesberg a résumé sa pensée dans une formule lapidaire : « le problème n’est pas le virus qui est sur la seringue mais la drogue qui est dedans ! ». Avec de nombreux autres chercheurs, dont un Prix Nobel, il a mis en évidence que c’est un mode de vie toxique (les drogues en étant l’un des exemples les plus frappants) qui mène au sida et non la présence du virus HIV.

Il faut que tu lises les écrits des scientifiques dissidents : tu seras abasourdi par la clarté et le bon sens de ces savants. Tu comprendras alors que les propos du médecin qui t’a terrorisé ne sont que les dogmes d’une église médicale qui fait preuve d’un obscurantisme comparable à celui des prêtres du Moyen-âge qui forçaient tous leurs contemporains à affirmer que la terre était plate sous peine de passer sur les bûchers de l’inquisition !

Tous les malades du sida ne meurent pas. Il y a de nombreux survivants, qui ont passé de l’état de victime à celui de vainqueur. L’important c’est que tu te délivres de cette vision étroite qui donne tout pouvoir à des tests médicaux pour empoisonner ta vie en y distillant le venin de la peur. Il n’y a rien de plus immunodestructeur que la peur. En apprenant à gérer ta santé, à équilibrer ta vie physique, émotionnelle, mentale et spirituelle, tu vas entreprendre une passionnante aventure qui va faire de toi un individu responsable, délivré de l’ignorance et des influences d’autrui. Tu vas prendre ta vie en main et comprendre que, pour ne pas être malade, il s’agit d’apprendre à gérer ta santé ! La meilleure assurance-maladie qui soit c’est de te connaître et de savoir comment veiller à ton équilibre personnel. En lisant quelques livres tu verras quels sont les facteurs qui détruisent l’immunité physique et psychique et ceux qui la stimulent. Tu apprendras donc à vivre d’une façon immunopositive et plus jamais tu ne te laisseras impressionner par ceux qui, eux-mêmes victimes de la peur, la propagent autour d’eux. Tu découvriras qu’il y a des groupes de séropositifs qui ont appris à s’entraider et à se soutenir pour découvrir ensemble les moyens qui permettent de vivre dans la paix, la gaieté et la santé.

Rappelle-toi que ce qui t’arrive constitue un cadeau de la vie. Si tu oses sortir des pièges du conformisme et progresser sur la route de la santé totale, tu rejoindras la légion de ceux qui ont appris à vivre au positif. Comment les reconnaître ? Ce sont des passionnés de la vie. Ils aiment ce qu’ils font et font ce qu’ils aiment. lls s’occupent avec sensibilité et délicatesse de leur corps physique, le nourrissant d’aliments de qualité et lui donnant assez d’exercice physique et de repos. Ils ont appris à ne plus garder à l’intérieur d’eux-mêmes les émotions négatives que sont la peur, la colère, le jugement, la frustration et la rancune. Ils savent se défouler intensément mais sans faire de mal à autrui. Mentalement ils sont ouverts et réceptifs. Ils ne craignent pas de se remettre en question. On peut même dire qu’ils adorent l’art de la remise en question ! Ils savent que la sagesse se développe en s’ouvrant constamment à des idées nouvelles. Ils sont en contact, par leur intuition profonde, avec leur Moi supérieur, leur être de lumière. Cela leur donne une véritable indépendance. Ils n’ont en effet plus besoin d’obéir aveuglément à autrui. Ils savent s’informer à plusieurs sources différentes pour ensuite aller à l’intérieur d’eux-mêmes, par la relaxation et la méditation, pour trouver le chemin qui leur correspond vraiment. Ils utilisent leur imagination non plus pour se faire peur avec toutes les catastrophes qui pourraient leur arriver mais pour créer des rêves positifs et les matérialiser de plus en plus rapidement. Ils sont joyeux, gais, plein d’amour et d’humour, enthousiastes et chaleureux. Leurs propos sont empreints d’émerveillement et de reconnaissance pour tout ce que la vie leur apporte.

Cher ami, tu as le choix : vivre dans la peur du sida et peu à peu t’auto-détruire ou te délivrer des carcans de ton éducation et commencer une vie nouvelle, une vie que tu crées à chaque instant par des pensées positives, des émotions positives, des actes positifs. Je te souhaite de devenir un être positif, responsable, conscient et heureux de partager avec les autres ta lumière et ta santé.

PS. Le docteur Etienne de Harven, après avoir été anatomo-pathologiste et spécialiste de microscopie électronique aux U.S.A et au Canada, jouit d’une paisible retraite dans le sud de la France. Ce brillant scientifique, connu pour ses recherches sur les rétrovirus, fait partie des chercheurs dissidents. Il affirme :

1. Il n’y a aucune preuve que le sida soit une maladie infectieuse,
transmissible sexuellement et de caractère épidémique.

2. Les tests de la dite séropositivité étant non spécifiques devraient être immédiatement interrompus, de même que la prescription de médicaments toxiques.

3. L’existence même du virus HIV doit être sérieusement mise en doute.

4. Ces conclusions représentent un message très optimiste car il y a manifestement moyen de guérir le sida autrement, sans prendre le risque d’administrer des médicaments de haute toxicité et d’indication scientifiquement douteuse.

5. Dans l’orthodoxie actuelle du sida, la recherche est exclusivement centrée sur le virus HIV. Si ce virus (si tant est qu’il existe vraiment !), n’est pas la cause du sida, il n’est probablement pas excessif de dire que, actuellement, il n’y a aucune recherche officielle poursuivant directement l’étude des causes du sida.

6. Ne pensez pas que les opinions que j’exprime ici sont celles d’un dissident isolé. Il y a de par le monde des milliers de dissidents qui pensent comme moi sur tout ce qui apparaîtra un jour comme la page la plus noire de l’histoire de la médecine.

Demandez à Mark Griffiths l’importante documentation qu’il a collectée. Consultez son site internet htpp ://www.sidasante.com qui est une véritable encyclopédie d’une autre manière de voir le sida. Vous y rencontrerez, par le texte ou par l’image, ces milliers d’ex-malades qui maintenant vivent en pleine santé, délivrés des illusions collectives, et ces centaines de chercheurs dissidents qui remettent en question les dogmes officiels et auxquels le journaliste français Renaud Russeil a consacré une passionnante enquête ayant duré plusieurs années et qu’il relate dans « Enquête sur le sida, les vérités muselées » paru aux Éditions Vivez Soleil.

Docteur Christian Tal SCHALLER

Médecin suisse, il est l’un des pionniers de la médecine holistique européenne. Auteur de plus de vingt livres consacrés à l’éducation de santé, il parcourt le monde avec son épouse, Johanne RAZANAMAHAY, pour enseigner que « La santé, ça s’apprend ! » à travers des conférences, des stages et des ateliers. Il collabore avec de nombreux centres d’éducation de santé dans le monde entier.