Qui a peur de Loïc Le Ribault ? seconde édition augmentée et remise à jour Pour remettre les pendules à l’heure concernant l’ouvrage de Loïc Le Ribault « QUI A PEUR DE LOIC LE RIBAULT »

, par  Amessi , popularité : 1%

Devant la recrudescence sur le net ces dernières semaines d’articles évoquant l’ouvrage « QUI A PEUR DE LOIC LE RIBAULT » rédigé par lui-même, ces nombreuses publications circulant un peu partout et n’importe comment mentionnent la première version de cet ouvrage publié par les Éditions Marco Pietteur en 2005 et dont Loïc Le Ribault ne voulait plus entendre parler (ayant rencontré de sérieux problèmes avec cet éditeur qui, notamment, ne lui a jamais versé ses droits d’auteur), nous avons décidé de mettre en lumière ce jour le VÉRITABLE ouvrage de Loïc Le Ribault, à savoir la nouvelle édition revue et augmentée de « QUI A PEUR DE LOIC LE RIBAULT ? : Deux inventions de trop : le CARME, la rénovation de la police scientifique, le G5, un remède révolutionnaire » qu’il a publié à compte d’auteur en 2006.

Pourquoi une nouvelle édition ?

En mai 2005, Marco Pietteur, éditeur belge, contacta Loïc Le Ribault pour lui proposer de publier une synthèse de ses livres « Le prix d’une découverte » et « Micropolis » sous le titre « Qui a peur de Loïc Le Ribault ? ». Il faut dire que ces deux ouvrages, publiés à compte d’auteur, s’étaient diffusés à plus de 16.000 exemplaires. Un beau score, quand on sait que leur « promotion » s’était uniquement faite par le bouche à oreille. L’éditeur Pietteur ne prenait donc guère de risques.

Loïc accepta avec plaisir, et le livre parut à la rentrée, accompagné d’un CD intitulé « Mandat d’arrêt contre un chercheur », réalisé par Pantxo Arretz et Jean-Yves Bilien.

A la grande surprise de Loïc, le lancement de cet ouvrage ne fit l’objet d’aucune promotion, et aucun de ses amis désireux de l’acheter ne put s’en procurer en librairie : il fallait commander le livre aux éditions Marco Pietteur.

Au mois de décembre, les droits d’auteurs qui lui étaient dus ne lui furent pas versés.

L’objectif de Marco Pietteur n’était nullement de publier le livre, mais de s’en servir comme brochure publicitaire.

Loïc avait donc décidé de revenir à ses vieilles habitudes : dès le mois de juillet 2006 fût publiée la seconde édition (augmentée et remise à jour) de « Qui a peur de Loïc Le Ribault ? » éditée par Loïc : on n’est jamais si bien servi que par soi-même !

  • ** MERCI DE RESPECTER SAMOIRE ET SON ŒUVRE !

  QUI A PEUR DE LOÏC LE RIBAULT ?

  Deuxième édition

(453 pages - Préface de Pierre LANCE - 24 figures - 72 photos hors texte) -
la Première version avait été préfacée par Christian Cotten

Loïc Le Ribault, docteur ès Sciences, a commis

DEUX CRIMES IMPARDONNABLES :

NOVER la POLICE SCIENTIFIQUE française, qui n’avait pas évolué depuis un demi siècle ;

Inventer un REMÈDEVOLUTIONNAIRE, le G5, actuellement utilisé par UN MILLION DE CONSOMMATEURS de par le monde.

Pour éliminer ce gêneur, l’État français a TOUT MIS EN ŒUVRE :

Le vol de brevets et d’inventions, la contrefaçon, le plagiat, la diffamation, la falsification de documents, la censure, la privation de droits civiques et même l’emprisonnement arbitraire.

Le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Défense, le ministère de l’Industrie, le ministère de la Justice, l’Ordre des pharmaciens, l’Ordre des médecins et l’Université se sont unis pour tenter de faire disparaître cet électron libre.

C’est Loïc LE RIBAULT lui-même qui relate son incroyable aventure dans ce livre dont pas une ligne n’est inventée.

Vous y découvrirez qu’auprès de l’Affaire LE RIBAULT, l’Affaire CLEARSTREAM est une plaisanterie d’enfant de chœur...

  TABLE DES MATIÈRES ou HISTOIRE D’UNE PERSÉCUTION D’ÉTAT

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Première Partie - L’IMMENSE SOLITUDE DU CHERCHEUR

1970 : âgé de 24 ans, Le Ribault invente l’Exoscopie des Quartz, méthode permettant de retracer l’histoire géologique des grains de sable. Celle-ci, utilisée dans une multitude de domaines, est désormais enseignée dans les universités du monde entier.

1981 : Le Ribault crée le C.A.R.M.E., premier laboratoire indépendant de microanalyse au monde.

1982-1985  : En utilisant les moyens disponibles au C.A.R.M.E., Le Ribault rénove toute la police scientifique française, qui n’avait pas évolué depuis 50 ans. Pour la première fois au monde, un expert français utilise (ou invente) toutes les techniques qui font actuellement le succès de séries télévisées telles que « les experts », etc.

Deuxième Partie - MÉTIER : EXPERT EN MORTS VIOLENTES

1982-1991  : Le Ribault est appelé à intervenir sur plus de 1.500 affaires criminelles, dont les plus médiatisées (Chanal, Dandonneau, l’exécution truquée des Époux Ceausescu, Grégory, Simone Wéber, etc.).

Il devient bientôt l’expert criminel le plus célèbre de France. Les résultats qu’il obtient sont si extraordinaires que près de vingt ans plus tard le F.B.I. s’en souvient encore.

Troisième Partie - CRAMEZ LE C.A.R.M.E !

1985-1991  : Cette célébrité dérange les services de police scientifique, dont l’inefficacité est soulignée dans la presse. En 1985, Pierre JOXE lance son « plan de modernisation » de la police scientifique, et fait débloquer 170.000.000 FF pour copier tout ce que Le Ribault offrait gratuitement à l’État français. Il se base pour cela sur un document que lui a remis Jacques Genthial et dont ce dernier se prétend l’auteur.

On apprendra en 2006 que le « Plan Genthial » est en fait une copie pure et simple du projet que Loïc Le Ribault avait remis en 1984 à Georges Simonin, chef du service central de l’Identité judiciaire, et ce à la demande de Gaston DEFFERRE.

Dès lors, tous les moyens vont être utilisés pour « couler » le C.A.R.M.E. : la contrefaçon des brevets de Le Ribault, le plagiat de ses travaux et de ses écrits, la diffamation, les interventions auprès des magistrats pour priver le C.A.R.M.E. de travail, la censure auprès des médias, etc.

1991  : Le C.A.R.M.E. ferme ses portes et Le Ribault est ruiné.

1992  : Il ouvre un petit cabinet d’expertises, et des magistrats, des avocats et des familles de victimes s’adressent de nouveau à lui, mais cette fois pour tenter de connaître la vérité dans des affaires où l’État français est impliqué (La Maison des Têtes, La Jonque, Affaire Robert Boulin, la lettre de Pierre Beregovoy, l’affaire Seznec, Stavisky, etc.).

Cette fois, ce n’est plus le C.A.R.M.E. qui dérange, mais Le Ribault lui-même. Le ministère de l’Intérieur se déchaîne alors contre lui :

Demande d’annulation d’un de ses brevets (pourtant officiellement accordé) que le ministère copie depuis cinq ans (et continue à contrefaire en 2006...), plainte pour cause de « tracas et de désordres pour les services »

1993 : Le cabinet d’expertises doit fermer ses portes en 1993 avec un passif de 150.000 FF (l’État doit 300.000 FF d’expertises non payées à la société), et Loïc Le Ribault, déclaré en faillite personnelle est condamné à quinze ans de privation de droits civiques.

L’État français pense alors en avoir fini une fois pour toute avec le chercheur.

1994  : Privé de tout, Le Ribault loue des appareils d’analyse à l’université et se lance dans l’expertise des tableaux de maîtres, notamment Van Gogh. Il en authentifie scientifiquement plusieurs par l’analyse des signatures, des mentions manuscrites sur le dos des toiles, etc., ce qui suscite plusieurs émissions télévisées.

Cette fois, il se heurte au monde des « experts » classiques en œuvres d’art, dont les authentifications sont directement liées à l’importance des dessous de table qu’ils reçoivent.

La Direction centrale de la police judiciaire monte bientôt un dossier bidon contre Le Ribault, selon lequel celui-ci serait complice de deux faussaires hollandais (qui n’ont jamais existé). Mis en garde à vue quelques heures, il est libéré, totalement blanchi. Mais la Direction centrale de la police judiciaire a transmis l’annonce de son arrestation à l’A.F.P, qui la publie aussitôt. L’agence rétablit la vérité deux jours après, mais il est trop tard : cette « bavure » délibérée a entaché la réputation de Loïc Le Ribault.

Quatrième Partie - LA BOMBE « G5 »

1995 : Le Ribault sort le dossier d’une molécule à usage thérapeutique sur laquelle il travaillait depuis vingt ans :

Le G5, à base de silicium organique. Ses résultats, publiés dans la presse, amènent vers lui des dizaines de milliers de patients abandonnés par la médecine orthodoxe.
L’efficacité thérapeutique du silicium organique est scientifiquement prouvée depuis des dizaines d’années, et il est démontré que le G5 est non toxique.

Autrement dit, il serait logique que les autorités médicales se penchent sur les dossiers que Loïc Le Ribault leur offre d’étudier.

Bien au contraire, l’ordre des médecins et celui des pharmaciens déposent plainte contre lui pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, tout en refusant d’examiner le dossier « G5 ».

Le Ribault quitte la France en mars 1996 et part aux Caraïbes britanniques où il obtient les agréments médicaux pour sa molécule. Cette victoire est publiée dans la presse française. Dans les jours qui suivent, la police perquisitionne la maison de la mère de Le Ribault en France et interroge cinq heures durant la vieille dame (85 ans). Elle meurt quinze jours plus tard.

Cinquième Partie - CLONK !

Décembre 1996  : LLR décide de revenir en France pour présenter publiquement ses agréments.

Dès son arrivée, il est arrêté et incarcéré et passe neuf semaines au régime du semi-isolement.

Dès sa libération, le juge d’instruction alors chargé de l’affaire Chanal nomme Le Ribault comme sur-expert pour contrôler la validité des dossiers d’analyses scientifiques réalisés au cours de cette affaire.

Le Ribault découvre à cette occasion que le ministère de l’Intérieur, pour nuire au C.A.R.M.E. et à son fondateur, a suscité le truquage de deux des dossiers par des experts de la police et des membres de l’université.

Le Ribault a désormais en main toutes les preuves de la machination dont il est victime.

Une semaine plus tard, suite à un nouveau dossier monté de toutes pièces par la Direction centrale de la police judiciaire, Loïc Le Ribault est menacé d’une nouvelle arrestation et part à l’étranger.

Lire aussi :

  

   MERCI DE RESPECTER SAMOIRE ET SON ŒUVRE !

QUI A PEUR DE LOIC LE RIBAULT : Seconde édition version de 2006, LARITABLE VERSION
LARITABLE VERSION de l’ouvrage de Loïc Le Ribault, édition augmentée et remise à jour en 2006

Pour se le procurer : http://www.loic-le-ribault.ch/liv_qapdllr.php
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QUI A PEUR DE LOIC LE RIBAULT : Première édition de 2005
Plus disponible !!

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