Neuf raisons de ne pas vous faire vacciner contre la grippe A H1N1

, par  Amessi , popularité : 2%

Neuf raisons de ne pas vous faire vacciner contre la grippe A H1N1

1. La grippe A H1N1 est contagieuse mais resterait sans gravité par rapport à la grippe saisonnière. Au sortir de l’hiver, le bilan en victimes en Nouvelle Zélande ou au Chili est très faible. Sans vaccination.

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2. La très respectée Cochrane Collaboration, une ONG de pharmacovigilance indépendante, fait un bilan
accablant de l’efficacité ou de la tolérance des vaccins anti-grippaux sur base d’une revue de 40
années d’études : (a) chez les plus de 65 ans, leur effet est particulièrement modeste ; (b) chez les
adultes jeunes en bonne santé, il manque des preuves de leur efficacité (c) chez les enfants, les données
disponibles ne permettent de vérifier la tolérance des différents types de vaccins ; (d) chez les
professionnels de santé, il n’existe pas de preuve crédible que leur vaccination modifie les complications
grippales des personnes dont ils ont la charge.
3. Une étude canadienne portant sur 12 millions d’observations aurait abouti à la conclusion provisoire que
les gens ayant été vaccinés au cours des deux dernières années contre la grippe présentaient un risque
deux fois plus élevé de tomber malade du virus H1N1. En cas de mutation du virus, il se pourrait donc
que les personnes vaccinées avec le vaccin H1N1 courent un risque plus élevé de tomber malade.
4. Les nouveaux vaccins H1N1 sont des produits expérimentaux. Ils n’ont pas fait l’objet d’essais cliniques
approfondis à long terme. Ni leur efficacité ni leur absence de risques n’ont été prouvées, en
particulier vis-à-vis de maladies à évolution lente.
5. Le vaccin en flacons de 10 doses contient du mercure (thiomersal) comme agent conservateur. Le
thiomersal est suspecté d’être à l’origine de cas d’autisme. L’Association Américaine des Pédiatres
(60.000 membres) a demandé en 1999 qu’il soit retiré des vaccins.
6. Le vaccin contient un additif, le squalène, augmentant très fortement la réponse immunitaire. Bien qu’il soit
naturellement présent dans l’organisme et qu’il puisse être ingéré sans problème, le squalène injecté est
suspecté d’induire des maladies auto-immunes (ex. sclérose en plaque, sclérose latérale
amyotrophique, fibromyalgie) ou différents troubles neurologiques et rhumatismaux.
7. Le squalène dans le vaccin contre l’anthrax est suspecté responsable du Syndrome de la Guerre du Golfe
chez plus de 25% des vétérans (avec une nette présence d’anticorps au squalène). La concentration de
squalène dans le vaccin H1N1 est largement supérieure. L’utilisation de squalène permet de sousdoser
l’antigène et de produire rapidement de plus grandes quantités de vaccins.
8. Selon une régulation européenne du 15/09/09, les fabricants et les médecins qui administreront ce
vaccin expérimental pourront être exemptés de toute responsabilité civile. En cas d’effets
secondaires liés aux vaccins, vous n’aurez donc pas la possibilité de porter plainte.
9. Enfin, il existe de multiples autres moyens naturels, scientifiquement fondés, pour renforcer votre
système immunitaire et prévenir ou limiter les infections et les complications liées à la grippe. Par
exemple, les vitamines C, D et E, certains acides aminés, des minéraux, des polyphénols, des huiles
essentielles… Le gouvernement néglige son devoir d’informer correctement la population à ce sujet.
Avec l’appui de : dr. E. Beeth, dr. O. Bernard, dr. Q. Blonda, dr. R. Delaunoy, dr. C. Gaublomme, dr. Th. Guilmot,
dr. V. Siderova, dr. Th. Schmitz, dr. P. Schnock (liste non exhaustive).

www.asanat.org
20-10-09

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