Myofasciite à maccrophage : l’Alu emballe !

, par  Grainede Ble , popularité : 1%

Myofasciite à maccrophage : l’Alu emballe !

L’affsaps s’est intéressée au problème des maladies inflammatoires musculaires chroniques que certains imputent depuis des années à l’aluminium des vaccins.

C’est un problème qui intéresse forcément les allergologues car les désensibilisations injectables sont encore majoritairement réalisées avec des produits associés à de l’alumine (sauf la gamme Phostal de Stallergènes qui a mis du phosphate de calcum à la place). Une nuance importante pour les désensibilisations par rapport aux vaccins : les injections sont faite en SOUS CUTANE et non en intra musculaire...

Bref, le communiqué de l’afssaps ? Le voilà...il dit qu’il va falloir attendre un communiqué de presse le 6 mai : promis je vous tiens au courant.

La myofasciite à macrophages se caractérise par la présence d’une lésion particulière de tissus musculaires décrite pour la première fois en 1997 chez des patients qui présentaient des douleurs musculaires, des douleurs articulaires et une fatigue. Les investigations ont révélé la présence d’aluminium au sein de cette lésion, retrouvée principalement dans le muscle deltoïde. En 1999 a été avancée l’hypothèse selon laquelle cet aluminium serait d’origine vaccinale. En 2000, une étude, effectuée par l’Invs et portant sur 53 patients interrogés, a montré que 87 % des patients présentant la lésion avaient reçu au moins une dose de vaccin aluminique dans les 10 années précédant le début présumé des symptômes. L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a reçu, à ce jour, 300 observations notifiées dans le cadre de la pharmacovigilance.

En 2002, afin de mieux comprendre l’origine et les conséquences éventuelles de cette lésion histologique, l’Afssaps a engagé une étude épidémiologique exploratoire cas-témoin. Cette étude comporte 26 cas définis par la présence de la lésion histologique et 96 témoins pour lesquels une biopsie réalisée dans les mêmes conditions ne montrait pas la présence de la lésion. Cette étude poursuivait 2 objectifs :
rechercher l’existence d’une association entre la lésion histologique et un syndrome clinique caractéristique,
rechercher l’existence d’une association entre la lésion histologique et des antécédents de vaccination avec un vaccin contenant un adjuvant aluminique.

Les principales conclusions de l’étude sont les suivantes :

les résultats montrent que les personnes porteuses de la lésion rapportent plus fréquemment une fatigue que celles ne présentant pas la lésion. En ce qui concerne les symptômes musculaires et articulaires, aucune différence n’a été constatée entre les deux populations. Ainsi, l’étude n’a pas permis de conclure à une association entre la lésion et l’existence d’un syndrome clinique spécifique.
les résultats de l’étude confirment que, par rapport aux témoins, une forte proportion des personnes présentant la lésion a reçu un vaccin contenant de l’aluminium, dans les 10 ans précédant les premiers symptômes.

Les associations de patients ont été tenues informées des conclusions de l’étude, en décembre 2003. L’étude a été présentée en commission nationale de pharmacovigilance en novembre 2003. Elle a également été soumise au Conseil Scientifique de l’Afssaps. En mars 2004, celui-ci a conclu à la nécessité de consulter des experts épidémiologistes n’ayant pas participé à l’étude, avant de rendre son avis prévu pour le 5 mai 2004 en fin de journée. Un point presse sera, à ce titre, organisé le jeudi 6 mai 2004 à 11h à l’Afssaps.

Voir en ligne : Afssaps myofasciite à macrophage

Le vendredi 30 avril 2004

L’affsaps s’est intéressée au problème des maladies inflammatoires musculaires chroniques que certains imputent depuis des années à l’aluminium des vaccins.

C’est un problème qui intéresse forcément les allergologues car les désensibilisations injectables sont encore majoritairement réalisées avec des produits associés à de l’alumine (sauf la gamme Phostal de Stallergènes qui a mis du phosphate de calcum à la place). Une nuance importante pour les désensibilisations par rapport aux vaccins : les injections sont faite en SOUS CUTANE et non en intra musculaire...

Bref, le communiqué de l’afssaps ? Le voilà...il dit qu’il va falloir attendre un communiqué de presse le 6 mai : promis je vous tiens au courant.

La myofasciite à macrophages se caractérise par la présence d’une lésion particulière de tissus musculaires décrite pour la première fois en 1997 chez des patients qui présentaient des douleurs musculaires, des douleurs articulaires et une fatigue. Les investigations ont révélé la présence d’aluminium au sein de cette lésion, retrouvée principalement dans le muscle deltoïde. En 1999 a été avancée l’hypothèse selon laquelle cet aluminium serait d’origine vaccinale. En 2000, une étude, effectuée par l’Invs et portant sur 53 patients interrogés, a montré que 87 % des patients présentant la lésion avaient reçu au moins une dose de vaccin aluminique dans les 10 années précédant le début présumé des symptômes. L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a reçu, à ce jour, 300 observations notifiées dans le cadre de la pharmacovigilance.

En 2002, afin de mieux comprendre l’origine et les conséquences éventuelles de cette lésion histologique, l’Afssaps a engagé une étude épidémiologique exploratoire cas-témoin. Cette étude comporte 26 cas définis par la présence de la lésion histologique et 96 témoins pour lesquels une biopsie réalisée dans les mêmes conditions ne montrait pas la présence de la lésion. Cette étude poursuivait 2 objectifs :
rechercher l’existence d’une association entre la lésion histologique et un syndrome clinique caractéristique,
rechercher l’existence d’une association entre la lésion histologique et des antécédents de vaccination avec un vaccin contenant un adjuvant aluminique.

Les principales conclusions de l’étude sont les suivantes :

les résultats montrent que les personnes porteuses de la lésion rapportent plus fréquemment une fatigue que celles ne présentant pas la lésion. En ce qui concerne les symptômes musculaires et articulaires, aucune différence n’a été constatée entre les deux populations. Ainsi, l’étude n’a pas permis de conclure à une association entre la lésion et l’existence d’un syndrome clinique spécifique.
les résultats de l’étude confirment que, par rapport aux témoins, une forte proportion des personnes présentant la lésion a reçu un vaccin contenant de l’aluminium, dans les 10 ans précédant les premiers symptômes.

Les associations de patients ont été tenues informées des conclusions de l’étude, en décembre 2003. L’étude a été présentée en commission nationale de pharmacovigilance en novembre 2003. Elle a également été soumise au Conseil Scientifique de l’Afssaps. En mars 2004, celui-ci a conclu à la nécessité de consulter des experts épidémiologistes n’ayant pas participé à l’étude, avant de rendre son avis prévu pour le 5 mai 2004 en fin de journée. Un point presse sera, à ce titre, organisé le jeudi 6 mai 2004 à 11h à l’Afssaps.

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