Lettre ouverte du Docteur S. à ses confrères

, par  Grainede Ble , popularité : 2%

Lettre ouverte du Docteur S. à ses confrères

En cette fin du XXe siècle notre profession est en bien triste posture. Les pouvoirs publics cherchent à châtrer les médecins. Cette mutilation a pour but d’asservir, de rendre obéissant. Elle doit nous enlever à nous médecins notre courage et notre force morale. Quoi de mieux que de nous faire enfreindre le code de déontologie ?

Évoquons les articles fondamentaux du code de déontologie :

L’article 9 qui stipule que le médecin est libre de ses prescriptions,

l’article 10 qui précise qu’il ne peut aliéner son indépendance professionnelle,

l’article 18 qui lui interdit de faire courir à son patient un risque injustifié,

l’article 19 qui impose les études biologiques adéquates et une surveillance stricte avant l’usage d’une thérapeutique nouvelle,

l’article 30 qui interdit le charlatanisme et la proposition d’un remède ou d’un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé,

l’article 36 qui oblige le médecin à élaborer son diagnostic avec le plus grand soin en y consacrant le temps nécessaire et en s’aidant dans toute la mesure du possible des méthodes scientifiques les plus appropriées...

Il faut aux Pouvoirs Publics édicter des lois qui vont à l’encontre de ce code. Et obliger tout médecin à les appliquer. Non seulement par la force, par l’intimidation, par le bluff mais aussi par le conditionnement, les médias, les publicités. Il leur faut créer un paradoxe, entre une obligation venant de l’extérieur, et notre sens moral le plus profond.

Mieux encore, faire en sorte, par conditionnement interposé, que nous allions au-delà encore des obligations légales Alors, à l’encontre de ce code de déontologie, de ces soins consciencieux que nous rêvons de donner à tous nos patients, l’État nous contraint au CHARLATANISME. Avec des traitements soi-disant préventifs, standards, souvent effroyablement dangereux, presque toujours totalement inefficaces (exemple, usage parfaitement « standard » du fluor ... merveilleuse façon de générer encore des profits.)

Il y a pire encore. Ce sont les VACCINATIONS, érigées au rang de religion. Mais qui donc en fac, peut se permettre de discuter l’infaillibilité de la religion vaccinale ? Le conditionnement subi par nous tous, médecins et usagers, est tel que plus personne ne le peut aujourd’hui, sinon les grands et les vrais savants, ou les sages.

Ouvrons donc les yeux et les oreilles :

Comment ne pas s’étonner de l’obligation du B.C.G., datant de 1950, où - coïncidence troublante, le président du Sénat était le PDG de l’Institut Pasteur ?

. Pourtant, cette année là, l’inutilité de la vaccination antituberculeuse était scientifiquement et immunologiquement démontrée, et depuis, tous les grands patrons de pneumologie ne cessent d’en réclamer l’abandon.

L’hypersensibilité retardée générée par ce vaccin empêche tout diagnostic précoce de la maladie, Si elle s’enclenche. Elle favorise dans ce cas une « caséification liquide » qui majore considérablement la gravité de la maladie et sa contamination.

Comment ne pas s’étonner de cette campagne d’aujourd’hui contre l’hépatite B ?

Une hépatite qui guérit parfaitement en quelques semaines avec certaines plantes (Chardon-Marie, Desmodium), comme avec l’homéopathie.

Une hépatite B qui ne donne de forme chronique dans nos pays que UNE fois sur MILLE... Cette forme chronique se compliquant de cancer du foie ou de cirrhose dans les 15 ans qu’une fois sur CENT...- Ce qui signifie qu’il n’y a pas un seul cancer du foie ni une seule cirrhose par an en France consécutive à cette maladie.

Et ce fameux vaccin par génie génétique, va générer des centaines et des centaines de cancers du foie, et probablement faire flamber le nombre de cas d’hépatite B en France.

° Et le vaccin contre la grippe... Le battage publicitaire est fabuleux, et il doit l’être pour faire oublier sa totale inefficacité, et les dangers qu’il fait courir... Parkinson, paralysies de Guillain et Barré, démences, tremblements, etc... Il suffit de revenir à l’exemple américain de 1976.

. Et les morts subites suite au TETRACOQ Mérieux ou DTCOQPOLIO de Pasteur ? Qui d’entre nous ne se souvient pas, au fond de son inconscient, de ces drames mis en lumière en 1986... Avec la conclusion des experts SEIZE MOIS après - reconnaissant pour le moins la co-responsabilité du vaccin dans ces décès -, alors que l’État avait recommandé la reprise de la vaccination 8 jours seulement après la reconnaissance officielle des drames, 15 ou 16 mois avant les résultats de l’enquête...

Et le vaccin contre la poliomyélite, cet enfant terrible des vaccinalistes ! Savons-nous regarder les chiffres fournis par l’OMS, qui prouvent de façon évidente la totale inefficacité de la politique vaccinale. Savons-nous que sur les 9714 cas dénombrés sur la planète en 1993, 7000 sont probablement directement liés à la vaccination, indépendamment de toute maladie « sauvage » ?

N’avons-nous pas trop vite oublié les mésaventures de ce vaccin, véritable « Gaston Lagaffe » ? La première souche de vaccin SALK était contaminée par le virus SV40 responsable de cancers chez certaines espèces animales.

La souche SABIN elle était contaminée par le virus STLV3 (Le Monde 17-7-1985), qui semble être un précurseur immédiat du virus du SIDA. Elle a d’ailleurs été retirée subrepticement du marché ces dernières années, sans tambours ni trompettes !

Mais quand donc allons-nous regarder d’abord le patient en face, avant de poser aveuglément l’indication d’un acte toxique, dangereux, standard, obligatoire au nom de la loi ?

Quand donc allons-nous accepter de voir l’état pitoyable de ces enfants inondés de vaccins la première année de leur vie, et victimes de rhino-pharyngite, bronchiolites, sinusites, otites et autres tracasseries jour après jour pendant des années...

Tout simplement parce qu’avant un an, pendant la plus impressionnante poussée de croissance de toute la vie de l’ÊTRE HUMAIN (pendant les 9 ou 10 premiers mois de sa vie, un enfant passe en moyenne de 3 à 9 kg et il grandit de 4 à 5 cm par mois), on aura inoculé à ce « patient » ô combien patient DIX NEUF VACCINATIONS ! ( 1 B.C.G., 3 Pentacoq, 1 ROR).

Quel médecin sérieux peut aujourd’hui croire à l’innocuité d’un tel tableau d’horreurs, d’un tel « charlatanisme aveugle au nom de la loi » ? D’autant que les doses de miasmes et autres toxines sont strictement les mêmes que pour l’adulte qui pèse 70 ou 80 kg.

Il faut nous réveiller

Ne nous faisons plus châtrer par ces pratiques mystico-charlatanesques, retrouvons notre sens moral, relisons notre Code de Déontologie ! Réfléchissons ! Reprenons donc l’habitude de peser soigneusement toute indication à un acte médical quel qu’il soit, individuellement, en fonction des besoins réels de chacun de nos patients, indépendamment de toute pression, politique ou médiatique. En s’entourant de tous les bilans cliniques, biologiques, immunologiques, et radiologiques nécessaires pour poser l’indication et surveiller l’éventuelle efficacité ensuite.

L’État ne peut rien contre nous, si nous le voulons bien. Aucune obligation vaccinale légale, quelle que soit la situation, n’est imparable.

Il suffit de ne plus avoir peur, et de retrouver notre conscience professionnelle. Nous sommes les SEULS à avoir le droit de poser l’indication d’un acte thérapeutique, qu’il soit préventif ou curatif, en toutes circonstances.

L’état, en se mêlant de ce qui ne le regarde pas, est passible de poursuites pour exercice illégal de la médecine !

Source :

Extrait du courrier d’ALIS N°8,
Association Liberté Information Santé,
19 rue de l’Argentière, 63200 RIOM
France (adresse sous toute réserve de changement)

http://cdcp.free.fr (La croisée des chemins Paris)

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