Les vaccins antigrippe seraient peu efficaces

, par  Amessi , popularité : 2%

La vaccination contre la grippe saisonnière ne diminuent pas vraiment la mortalité chez les personnes âgées.

COMME chaque année, le retour de l’épidémie de grippe saisonnière s’accompagne de violentes critiques sur l’efficacité du vaccin. Cette fois, c’est Lone Simonsen (Instituts nationaux de santé, Bethesda) qui, dans The Lancet du 25 septembre 2007, enfonce à nouveau le clou. Depuis les années 1960, les autorités sanitaires américaines et l’Organisation mondiale de la santé ont ciblé, pour la vaccination grippale, les personnes âgées. Aux États-Unis, alors qu’en 1980 seuls 15 % des plus de 65 ans étaient vaccinés, ils étaient plus de 65 % dix ans plus tard. Et pourtant, la preuve scientifique de l’efficacité du vaccin pour réduire la mortalité grippale dans cette tranche de population reste à faire. Il est même à craindre qu’on ne l’aura jamais !

Les vaccins antigrippe seraient peu efficaces

JEAN-MICHEL BADER.
Publié le 02 octobre 2007

Des essais comparatifs entre un placebo et le vaccin ont montré leur efficacité chez les plus jeunes en bonne santé, mais pas chez les seniors de 70 ans et plus, qui ont des facteurs de risque. Or ce sont eux qui meurent le plus : les hommes et femmes de 80 ans ont 11 fois plus de risques de mourir d’une conséquence de la grippe que les 65-69 ans. Une étude épidémiologique américaine publiée en 2005 dans les Archives of Internal Medicine avait établi que 76 % des morts de la grippe survenaient chez les plus de 70 ans, et 55 % de ces morts se concentraient sur les plus de 80 ans.

Une mortalité difficile à évaluer

Malgré l’augmentation de la couverture vaccinale des personnes âgées, la mortalité observée (par rapport aux morts attendus pendant l’hiver) a même augmenté entre 1980 et 1990 ! Il faut dire que le poids exact des morts de la grippe est difficile à apprécier. On peut prendre pour de la grippe ce qui est en fait dû à d’autres virus respiratoires que les virus influenza. La grippe n’est souvent qu’un facteur morbide qui va déclencher des pneumonies bactériennes de surinfection, ou décompenser une maladie cardiaque sous-jacente qui emporte le ou la malade. Et ces morts-là ne sont pas comptées comme dues à la grippe. Un « truc » statistique consiste donc à mesurer l’excès de mortalité toutes causes confondues, par rapport à un nombre de morts attendus pendant la période grippale. Avec cet indicateur, la grippe, depuis la grande pandémie de 1968, ne tue « que » 5 % des 600 000 Américains mourant chaque année entre décembre et mars. Or, selon les tenants de la vaccination, les études de cohortes de vaccinés de plus de 65 ans montreraient que le vaccin réduit de 50 % le risque de toute mort hivernale. Conclusion de Lone Simonsen : « Que le vaccin antigrippe soit capable d’éviter 10 fois le nombre de morts attribuées à la maladie est complètement invraisemblable. »

Par ailleurs, une étude néerlandaise de 1992 avait constaté une diminution de l’efficacité du vaccin avec l’âge : de 57 % chez les 65-69 ans, elle passait à 23 % chez les plus de 70 ans, du fait du vieillissement de l’immunité. En 2005, le Dr Tom Jefferson (Cochrane Vaccine Field, Rome) avait étudié 64 études internationales représentant 96 « saisons » de grippe et 2,5 millions d’observations. Sanction sans appel : quels que soient les populations, les critères cliniques, et toutes études confondues, l’efficacité globale du vaccin sur les maladies grippales n’est que de 23 %. Et chez les personnes de plus de 65 ans, les vaccins sont inefficaces contre les syndromes grippaux, les pneumopathies, et ne diminuent pas la mortalité respiratoire. Mais maintenant que la vaccination est recommandée partout pour les personnes âgées, quiconque proposerait un essai comparatif en double aveugle entre le placebo et le vaccin aurait bien du mal à le faire passer auprès d’un comité d’éthique...

Le redoutable vaccin anti-grippe
jeudi 20 septembre 2007
par Dr Marie-Hélène Groussac

La campagne 2008 de vaccination anti-grippe va démarrer dans quelques jours selon les informations livrées, hier soir, par la télévision, TF1 en l’occurrence.

Il est bon, de ce fait, de prendre connaissance, et de façon urgente, de cette analyse du docteur Marie-Hélène Groussace. A son propos, on m’a reproché de ne passer que des informations de ce médecin. Je veux donc faire une courte mise au point :

  • Premièrement : J’ai totalement confiance en cette femme courageuse qui n’hésite pas à mettre sa vie en jeu pour nous prévenir des dangers graves que nous courrons ;
  • Deuxièmement : Tout le monde peut imaginer et comprendre que, compte tenu des risques réels sur leur propre vie, très peu de médecins ou chercheurs peuvent nous informer. Le courage n’est pas le fait de tout le monde. Et puis, beaucoup ont des familles à protéger. De ce fait, il est normal que nous ayons peu de diversité d’auteurs. Mais en fouillant un peu sur internet on peut trouver d’autres documents allant dans le même sens, notamment des textes américains ou canadiens.

Jean Dornac

Les redoutables vaccins anti grippe dont on ne parle qu’en coulisse.
Nos amis les retraités en danger de dégénérescence

L’ouverture hier (13 novembre 2006) à Stockholm de la cérémonie des Prix Nobel a vu le prix de Médecine attribué à deux chercheurs américains, Andrew Fire et Craig C. Mello, pour leur découverte des mécanismes biologiques contrôlant les flux d’informations génétiques. Leurs travaux originaux portaient sur l’étude des ARN interférence double brin chez le nématode Caenorhabditis elegans.

Le prix Nobel de Médecine et Physiologie 2006, sur l’ARN interférence, explique comment une régulation du noyau et donc des gènes des cellules, est exercée par des ARN double brin. Ces doubles ARN bloquent sur la chaîne d’ADN certains gènes.

Le vaccin anti-grippe est constitué de fragments d’ARN double brin, il bloque donc certains gènes. Ce dernier, injecté à des personnes âgées, dont les gènes des cellules se ralentissent ou diminuent leur production, va donc bloquer certains gènes déjà déficients,comme exposé par le prix Nobel.

Il en résulte un fonctionnement anormal des cellules, au premier plan desquelles les neurones ! D’où la floraison actuelle grandissante des cas d’Alzheimer qui grèvent le budget et la vie des citoyens et qu’on tend à nous faire croire inéluctable et pourvoyeuse d’emplois !

Faire à gogo du vaccin anti-grippe est aussi grave que le vaccin hépatite B. Le faire chez le nourrisson comme c’est programmé (élections présidentielles obligent !) va entraîner, c’est prévisible, des maladies par arrêt de fonctionnement de certains types cellulaires mais surtout va retentir sur les neurones, complétant le programme de dégénérescence de la population entamé par le vaccin hépatite B !

Dr M-H Groussac – Recherches en Biologie Moléculaire
Dc Christian Velot Maître de conférence – Génie Génétique
Professeur Herzog – Cancérologie
Et bien d’autres chercheurs et scientifiques de haut niveau.

Document transmis par le Dr Groussac le 12/11/06 à Mr Tomana Hibakusha « irradié pour la France » et publié sur son site lescobayesdelarépublique.fr
le 14/11/06

Note
Précisions sur les vaccins anti-grippe : en 2005, 11 vaccins étaient utilisés.
7 comportent des doubles ARN : Fluarix, Immugrip, Mutagrip, Prévigrip, Vaxigrip (1+2)
N’en comportent pas : Agrippal, Fluvirine, Gripguard, Influvac, MHG

L’Hydroxyde d’Aluminium

L’Hydroxide d’Aluminium est un adjuvant des vaccins destiné à stimuler la réponse immunitaire. L’Aluminium est présent dans 25 vaccins couramment utilisés en France, dont les vaccins diphtérie, tétanos, polio, ainsi qu’hépatite A et B (650 à 1250 mg par dose, alors que les normes européennes fixent son seuil à 15 mg par litre (sachant qu’au-delà il y a toxicité et risques d’effets secondaires graves). Source : www.e-monsite.com/aluminiumetvaccins

L’Hydroxide d’aluminium, comme tout toxique chimique s’accumule dans l’organisme... qui ne sait comment le gérer puisqu’il n’a pas de récepteurs pour la chimie... Donc il stocke. Chaque vaccination successive provoque donc un facteur cumulatif très aggravant...

Il en est de même pour tous les traitements allopathiques ainsi que les radio thérapies : aucun organisme ne peut remettre son compteur à zéro le 31 décembre de chaque année, aussi les “doses admissibles” sont, là aussi, un leurre, une hérésie et une imposture et médicale et scientifique !

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article1456

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