Les travaux du Professeur Yves Rocard

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Revue de Radiesthésie de Janvier 2004 - DOSSIER SCIENCE

Les travaux du professeur Yves ROCARD

Yves Rocard, physicien et mathématicien, a mené sa carrière à la fois dans la recherche scientifique et dans l’industrie.

Membre du Comité de l’Énergie Atomique, du CNRS, il a dirigé durant vingt-huit ans le laboratoire de physique de l’École normale supérieure.

Depuis 1957, il s’était attaché à donner une explication scientifique

de la sensibilité des sourciers et a fait paraître quatre ouvrages :

  • Le signal du Sourcier
  • Les Sourciers, Que sais-je ?
  • Le Pendule Explorateur
  • La Science & Les Sourciers

« Il a découvert que l’homme est sensible aux champs magnétiques (biomagnétisme) et a démontré que cette faculté explique le réflexe sourcier ».

1) INTRODUCTION

Je reproduis ici en guise d’introduction un interview effectué par Christian Bécant donnant une idée très juste du professeur :

Christian Bécant -

Vous avez attendu d’être à la retraite pour prendre publiquement position sur des phénomènes autant controversés que la sourcellerie, la radiesthésie et le magnétisme, sur lesquels l“établissement” scientifique a toujours jeté l’anathème et qu’il a qualifiés de charlatanisme et d’obscurantisme. Pourquoi ?

Yves Rocard -

Vous connaissez l’expression latine : Est modus in rebus, qui signifie “il y a une mesure dans les choses”. L’excès en tout est un défaut.

L’électromagnétisme est un phénomène parfaitement connu des physiciens. Les forces électromagnétiques sont partout, ce sont elles qui induisent les champs gravitationnels qui règlent la marche des planètes mais aussi celle des électrons. Aucun objet spatial, du plus grand au plus petit, n’échappe à la loi de l’attraction-répulsion, principe de base de l’électromagnétisme.

En outre, l’homme, en découvrant, il y a près de 3000 ans, les aimants naturels, posa, certes de manière empirique et approximative, les lois fondamentales de l’électromagnétisme. Les Grecs connaissaient les aimants naturels. Il s’agissait de minéraux qu’ils trouvaient dans la région de Magnésie et dont le constituant principal était la magnétite, Fe3 O4 (oxyde de fer). On sait aujourd’hui que la magnétite est présente sous forme d’oligo-éléments chez tous les êtres vivants, y compris les plantes. Lucrèce a décrit dans son De Natura rerum les propriétés attractives et répulsives des aimants et Pline l’Ancien attachait à leurs effets une croyance superstitieuse, d’origine divine et il pensait qu’ils pouvaient guérir.

Savez-vous que la première application de l’aimant à la boussole est généralement attribuée aux Chinois ? Vers l’année 1200 de notre ère a été décrite une boussole réalisée au moyen d’aiguilles de fer aimantées. Dans son célèbre De Magnete, William Gilbert, en 1600, décrit la façon d’accroître la force d’attraction des aimants en disposant à leur surface des nez polaires en fer doux. Il fallut attendre 1820 et la fameuse expérience d’OErsted pour créer un champ magnétique au moyen d’un courant électrique.

Christian Bécant -

Ce que vous dites du magnétisme est connu du plus grand nombre. Les propriétés des aimants et les forces électromagnétiques sont enseignées dans les écoles. Personne ne remet en cause le phénomène électromagnétique et la loi physique qui le décrit. En revanche, comme vous le savez, professeur, la plupart des scientifiques récusent que l’homme ait lui aussi des propriétés et des pouvoirs électromagnétiques. Bref, ils récusent que l’homme puisse être magnétiseur.

Yves Rocard -

Contrairement à ce que vous dites, peu de scientifiques savent que les cellules de l’être humain renferment des cristaux de magnétite, ce qui a été mis en évidence par deux biologistes américains, les docteurs Gould et Kirschvink. J’ai moi-même rencontré Gould et Kirschvink et pris connaissance de leurs travaux. Leur découverte est stupéfiante : ils ont trouvé, dans le cerveau et le cou des pigeons, dans la tête des baleines, des orques, des dauphins mais aussi sur le ventre des abeilles et de la plupart des insectes, des petits cristaux de magnétite et de silicium qui valent chacun un dixième de micro-cube. Quant à l’homme, le biologiste anglais Baker a identifié chez lui, en disséquant des cadavres et en les réduisant en cendres, des petits amas de magnétite. Il a même réussi à les localiser, chez l’homme, dans les arcades sourcilières et les articulations. Ces découvertes sont indiscutables. Elles ont été faites par de vrais biologistes avec de vrais microscopes. De plus elles ouvrent le champ de l’expérimentation et de la connaissance de phénomènes que certains qualifient à tort de “paranormaux” et d’autres de “pataphysique”, voire de sorcellerie médiévale. Le magnétisme organique est aujourd’hui un fait scientifique avéré. Les travaux de Gould et Kirschvink et ceux de Baker ont levé tout doute et toute suspicion sur ce sujet.

Christian Bécant -

Comment des cristaux de magnétite et de silicium peuvent-ils induire des champs magnétiques au sein d’un organisme ?

Yves Rocard -

Il faut tout d’abord comprendre et admettre que, si nous avons tous de ces cristaux, nous n’en avons pas tous, hélas, en égales quantités. Certains individus possèdent une quantité de ferromagnétite supérieure à la moyenne. Vous pouvez dire que ceux-là sont magnétiseurs, sourciers, radiesthésistes. Peu importe le nom. Mais il est indiscutable qu’ils ont une capacité à capter ou à émettre un champ électromagnétique. J’ai suivi de nombreux sourciers, je les ai vus opérer. Leur pouvoir est réel. J’ai écrit que les sourciers, avant de trouver l’eau, détectaient d’abord la différence de potentiel magnétique qui existe entre un sol qui contient de l’eau et celui qui n’en contient pas.

Le sourcier est très sensible à ce déséquilibre magnétique qui fera tourner son pendule ou sa baguette de coudrier plus à gauche ou plus à droite. Les sourciers ne se trompent que très rarement et les indications qu’ils donnent sur la nature des sols et sur l’eau qu’ils peuvent contenir sont exactes neuf fois sur dix. Je l’ai vérifié moi-même comme j’ai pu vérifier le pouvoir de momification des magnétiseurs sur des fruits ou de la viande crue qui se dessèchent en quelques jours. Quant au silicium, je ne vous apprendrai rien en vous disant qu’il est, après l’oxygène, l’élément le plus répandu à la surface de la Terre. Tout le monde minéral contient du silicium.

Le silicium a permis l’élaboration des lois fondamentales de la cristallographie, dont les multiples applications ont permis des avancées scientifiques spectaculaires dans des domaines aussi différents que la biochimie moléculaire, la médecine, les télécommunications, les lasers, les ordinateurs, etc.«  »

Gould et Kirschvink ont constaté que l’A.D.N. cristallisait toujours en ferromagnétite et en silicium. Cette découverte est capitale car elle s’applique au vivant, au biologique en général. Le lien organique qui relie le minéral au vivant, végétal et humain, est ainsi parfaitement établi.

Christian Bécant -

Quels rapports, voyez-vous entre les trois règnes, minéral, végétal et animal et le magnétisme ?

Yves Rocard -

Sans la ferromagnétite et sans le silicium, la Terre serait une planète morte et muette. Pourquoi ? Tout simplement parce que la ferromagnétite et le silicium sont les catalyseurs qui ont, comme l’oxygène et l’hydrogène, présidé à l’apparition de la vie sur la Terre. Les champs électromagnétiques sont générateurs d’énergie et l’énergie est la force vitale qui anime, je l’ai dit, les planètes et les électrons mais aussi les cellules.

Il faut rendre hommage à deux grands savants, Louis-Claude Vincent et le prix Nobel Fröhlich.

Ils ont tous les deux montré les propriétés diélectriques et électromagnétiques des cellules. Louis-Claude Vincent, par ses travaux sur le pH et le rH, a expliqué comment se crée un champ électromagnétique au sein de la cellule par auto-électrolyse des sérums intra et extra-cellulaires.

D’un côté, des cations alcalins, de l’autre des anions acides qui créent une différence de potentiel à la surface des membranes cellulaires générant un excédent d’ions de potassium producteurs d’électrons chargés électromagnétiquement. Fröhlich, de son côté, a montré les propriétés dipolaires des membranes cellulaires qui sont capables d’élaborer une double couche électrique à leurs surfaces, correspondant à une intensité de champ de 100.000 volts par cm.

Comment douter alors que l’homme soit électrique et magnétique puisque les biophysiciens le démontrent ?

Les liens structurels et organiques qui unissent la ferromagnétite au silicium trouvent leur explication dans les propriétés et l’activité simultanée de ces deux minéraux. La ferromagnétite émet un champ électromagnétique énergétique, les cristaux de silicium captent ce champ électromagnétique, le canalisent, le transforment et le distribuent, aux bonnes fréquences retenues, aux appareils ou aux systèmes biologiques qui les utilisent ensuite selon leurs besoins. La biologie moderne a démontré que l’être humain est constitué de millions de réseaux cristallins : système hydrolymphatique, système osseux, système cellulaire, etc. Tout le système cellulaire et l’A.D.N. qui le compose, cristallisent, je l’ai dit, en silicium et en ferromagnétite. Le silicium cellulaire agit comme un poste récepteur des ondes électromagnétiques émises par la ferromagnétite cellulaire qu’il transforme, adapte et transmet ensuite aux cellules sous forme d’énergie ou d’information, ce qui est la même chose.

Christian Bécant -

Pensez-vous, professeur, qu’il existe des lignées de sourciers, de radiesthésistes de magnétiseurs, comme il existe des lignées d’artistes, de médecins ou d’avocats ?

Yves Rocard -

Vous savez, le sens magnétique est comme le sens musical. Un musicien finira toujours par exprimer son art. Je crois que c’est un peu la même chose chez les individus qui ont le sens magnétique sinon le don magnétique. Encore qu’il ne soit pas tout à fait impropre de parler de don magnétique ou radiesthésique. Je vous ai dit que j’ai vu des magnétiseurs momifier des fruits, de la viande ou du poisson. Autant de choses que je n’arrive pas à faire, après pourtant bien des essais. De même, j’ai vu plusieurs radiesthésistes chercher au pendule des personnes disparues, à partir de photos ou d’objets qui leur appartenaient, parvenir à localiser ces personnes dans un périmètre d’une grande précision. Vous savez bien que la gendarmerie travaille souvent avec les radiesthésistes. Téléphonez au ministère de l’Intérieur, vous serez surpris...

Quant à la transmission du don de parents à enfants, il y a effectivement des familles de sourciers et de guérisseurs. Un membre, masculin ou féminin, possède le sens magnétique et le transmet au descendant qui, très tôt, présente des dispositions naturelles et ainsi de suite. Cela a toujours été ainsi depuis la nuit des temps. D’ailleurs était proclamé sorcier ou chef de la tribu celui qui était le mieux à même de prévoir ce qui était bon ou mauvais pour la tribu. Vous savez que les aristocrates et les rois de France, depuis l’époque mérovingienne, étaient élus, s’ils étaient capables de guérir les écrouelles par la seule imposition des mains et le toucher, comme le font aujourd’hui les magnétiseurs. On dit que Louis XIV a été le dernier roi de France à subir l’épreuve des écrouelles. Giscard d’Estaing eût été bien inspiré de rétablir les écrouelles, peut-être que son sens magnétique eût été meilleur que son sens politique et musical surtout quand il joue de l’accordéon.

Christian Bécant -

Vous croyez donc au pouvoir de guérir des guérisseurs ?

Yves Rocard -

Les guérisseurs continuent bien évidemment de guérir ce qu’ils ont toujours guéri : les zonas, les verrues, les brûlures, certains eczémas, certaines maladies de peau, certaines douleurs et la plupart des troubles fonctionnels et nerveux. Quant aux maladies infectieuses et cancéreuses, elles ne relèvent pas de la thérapeutique du magnétiseur, même si, parfois, celle-ci peut les soulager. Les champs magnétiques qu’il émet ne sont pas assez puissants. D’ailleurs, à part la fameuse machine Priore - un électrophysicien bordelais -, peu d’expériences en France ont été faites sur l’activité thérapeutique des ondes magnétiques. Priore a payé le prix fort pour avoir voulu se mêler de médecine et de thérapeutique. Les scientifiques et l’Ordre des médecins lui sont tombés sur le poil. Priore et sa machine ont disparu. Il est vrai que cela se passait juste après la guerre, époque qui annonçait le règne de la chimie tous azimuts.

Je suis intimement convaincu que Priore a découvert des propriétés intéressantes des ondes électromagnétiques dans le domaine de la thérapeutique.

De grands scientifiques comme Alfred Koestler et le biologiste anglais Pantrezel, qui suivirent Priore dans ses expériences, en étaient convaincus. D’ailleurs pourquoi en serait-il autrement puisque l’on sait aujourd’hui que les ondes électromagnétiques sont capables de produire chez ceux qui les reçoivent ou les subissent trop longtemps des tumeurs malignes, des maladies cardiaques ou nerveuses, voire des crises d’hystérie. Passe encore la télévision et les petits appareils électroménagers mais le problème est d’une autre gravité avec les transformateurs et les lignes à haute tension qui créent un phénomène connu sous le nom d’effet corona.

L’effet corona prend naissance à proximité des lignes à haute tension, c’est-à-dire à partir de 400.000 volts. Une telle puissance électrique crée des champs magnétiques qui ionisent l’air ambiant dans un périmètre de plusieurs centaines de mètres au point de créer des troubles, des malaises et, dans certains cas, des maladies mortelles. E.D.F. est au courant de ces effets secondaires des lignes à haute tension mais n’a, jusqu’à présent, jamais pris de mesures pour les neutraliser.

Les ondes électromagnétiques sont comme les ondes radio-actives : à petites doses elles stimulent et soignent ; à fortes et hautes doses, elles tuent.

Christian Bécant -

Quel avenir voyez-vous pour le magnétisme en France ?

Yves Rocard -

Vous savez, le magnétisme et les magnétiseurs survivront, ainsi que les radiesthésistes et les sourciers. Si la science pouvait tout expliquer et la médecine, tout guérir, c’en serait fait du magnétisme et des “capteurs” d’ondes mais - et c’est tant mieux -, ce n’est pas le cas.

Il y a 30 ans, quand j’ai commencé à m’intéresser aux sourciers, qui sont, en fait, des radiesthésistes, et aux magnétiseurs, mes collègues scientifiques pensaient que la sénescence me gagnait mais vous constaterez que j’ai encore bon pied bon œil et je réponds à vos questions. Les magnétiseurs et les Radiesthésistes existent parce qu’ils obtiennent des résultats incontestables. Ils existeront aussi longtemps qu’ils continueront à obtenir ces résultats.

Christian Bécant -

Professeur, comment le physicien des particules, l’esprit rationnel connu dans le monde entier pour ses travaux sur la bombe atomique que vous êtes a-t-il pu se retrouver, du jour au lendemain, dans le camp des spiritualistes ? N’y a-t-il pas là quelque chose de contradictoire ?

Yves Rocard -

Écoutez, les seules révélations que j’aie eues dans ma vie m’ont été données par la logique et l’entendement, deux facultés qui m’ont permis de comprendre des phénomènes aussi complexes et ténus que la physique des particules ou les lois générales de l’électromagnétisme. Rien de divin dans tout cela, ni même de spirituel. Quant au pouvoir des sourciers et des magnétiseurs, je crois avoir répondu rationnellement à vos questions.

Christian Bécant -

Et Dieu dans tout cela ?

Yves Rocard (avec un sourire) -

Certainement la loi physique de toutes les physiques ou le grand sourcier.

2) QU’A-T-ILCOUVERT ?

Que l’homme possède des points magnétiquement sensibles.

En appliquant au corps humain des stimulations magnétiques localisées, pour tester l’apparition ou non d’un réflexe neuromusculaire entraînant la rotation du pendule, le professeur Rocard a découvert que la sensibilité magnétique humaine est concentrée en des zones ponctuelles, situées deux par deux au même niveau du corps, à droite et à gauche. Ces capteurs magnéto sensibles se trouvent :

  • 1 dans les deux arcades sourcilières ;
  • 2 à l’arrière du crâne, là où les deux attaches cartilagineuses du cou maintiennent la tête ;
  • 3 aux extrémités hautes des deux muscles lombaires attachés au squelette
  • (vers les omoplates) ;
  • 4 au creux des deux coudes, à l’articulation du biceps ;
  • 5 au creux des genoux, à environ 5 cm sous le sommet de l’os ;
  • 6 dans les talons, à environ 6 cm de l’arrière du pied, et presque à fleur de peau ;
  • 7 enfin dans l’articulation au pied de chacun des gros orteils.

Il est à noter que tous ces points jouent par ailleurs un rôle important dans les mécanismes d’équilibre du corps humain.

3) COMMENT CELA MARCHE T-IL ?

Ces points sensibles sont constitués de magnétite (Fe 3O4), aimant naturel ou « pierre d’aimant » des anciens. De tels cristaux ont un volume d’un dixième de micron au cube, soit la taille d’un virus. Le biologiste R. R. Baker a découvert en 1983 ces petits cristaux de magnétite dans l’arcade sourcilière. Examinés au microscope électronique, il les a trouvé percés de 150 trous, où aboutissent autant de terminaisons nerveuses. On imagine sans peine que ces terminaisons nerveuses subissent une sorte de magnétostriction (contraction).

Cette magnétostriction comprimerait le nerf et enverrait un signal moteur à l’origine du réflexe sourcier. Ces « capteurs » servent très certainement comme moyen d’information pour le centre d’équilibre du cerveau, ils sont très sensibles et ne sont pas fait pour mesurer un champ magnétique, mais plus exactement des différences de champ. Ceci est très important à comprendre : le cerveau prend des décisions en fonction du comportement des divers capteurs en faisant des mesures différentielles. (il prend des décisions si le champ n’est pas le même entre les divers capteurs ou si brusquement un capteur voit une variation de champ). Les champs magnétiques sont évalués avec une mesure appelée le Gauss. C’est ainsi que le champ magnétique terrestre (celui qui oriente une boussole Nord Sud) à une valeur de 0,47 gauss (à la latitude de Paris). Pour des champs encore plus petit une autre unité à été mise en place le gamma qui vaut 1/100 000 du gauss. Sur un échantillon de sujets pris au hasard, la plupart auront une réaction au pendule sur une variation du champ magnétique de 10 gammas.

Une minorité de personnes auront une réaction au pendule sur une variation du champ magnétique à partir de 1 gamma. En fin une personne sur mille aura une réaction au pendule sur une variation du champ magnétique à partir de 0,3 gamma. Il est évident que cette personne fera un excellent sourcier. Nous pouvons déduire de cette statistique :

Que la radiesthésie est accessible à tous puisqu’elle repose sur des points sensibles existant dans notre corps. Que nous n’avons pas tous la même sensibilité au départ, ce qui fait une différence entre les personnes, toutefois je reste persuadé qu’a force de travail et de persévérance la sensibilité radiesthésique peut être largement augmentée réduisant en conséquence les inégalités du départ.

4) UTILISATION DE CES CAPTEURS EN RADIESTHÉSISTE

Ces capteurs sont très utiles sur le terrain car ils permettent de mettre en
évidence, des sources ou minerai via des anomalies de champ magnétique.

Toutefois ils n’interviennent pas dans des recherches de type « sur plan » ou « d’objet bien précis sur le terrain », dans ce cas là ils peuvent même nous jouer des tours en nous faussant les résultats !! Je vous fait part d’une expérience personnelle sur ce type d’erreur :

Ma recherche consistait à retrouver une pièce de monnaie sur un terrain. J’avais localisé la direction vers laquelle je devais m’orienter, et je me dirigeais donc vers la pièce pendule en main, ce dernier étant en rotation, actionné par mon réflexe conditionné. J’avançais à petits pas pour ne pas perdre la direction, quand soudain, juste après avoir posé en avant un pied, ma sensibilité Radiesthésique disparu, arrêtant aussitôt la rotation du pendule. Impossible de réactiver mon réflexe. Je stoppais net, et analysait la cause de cet arrêt.

N’en voyant aucune évidente, je décidais de creuser sous le pied que je venais d’avancer, j’eus la surprise de découvrir une masse en bronze assez importante. La cause devenait évidente, un de mes « capteurs » avait détecté l’anomalie du champ magnétique provoquée par la masse, brouillant ainsi ma détection de la pièce. Si j’avais fait correctement la première phase de ma recherche en stipulant comme recherche que la pièce et uniquement la pièce, la masse n’aurait pas perturbé ma recherche. Pensez donc toujours lorsque vous faite des recherches qui n’impliquent pas ces capteurs, de limiter votre acte Radiesthésique à l’objet de la recherche et d’exclure toute information de vos capteurs, le cerveau saura faire le tri (après tout c’est lui qui commande tout cela) !!! De même sur les recherches sur plan pensez bien à ne pas prendre en compte les informations de vos capteurs, car vous risquez fort de détecter l’ordinateur, la lampe le téléphone ou tout objet ferromagnétique pas très loin de vos capteurs !!!

Revue de Radiesthésie Parution Mensuelle Numéro de Janvier 2004

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