LES PRINCIPALES REGLES D’UNE ALIMENTATION SAINE ET EQUILIBREE

, par  Amessi , popularité : 1%

Mastiquer suffisamment :

C’est un principe fondamental. En effet, la digestion et l’assimilation des aliments commence dans la bouche. Le fait de bien broyer les aliments à ce niveau permet une plus grande efficacité des enzymes salivaires. Ceci facilite ensuite le travail digestif tant au niveau de l’estomac qu’ensuite au niveau du duodénum (première étape intestinale).


Manger tranquillement, dans le calme, avec plaisir et reconnaissance :

C’est encore un élément primordial.
Le fait d’être serein et décontracté permet au corps d’utiliser plus facilement l’une des branches du système nerveux qui se nomme le système nerveux parasympathique. C’est lorsque ce système est en action que la digestion s’effectue de manière optimale. On comprend mieux alors pourquoi, après un repas un peu lourd, nous avons tendance à nous assoupir.

Réduire les quantités (sauf exception) :

Nous avons tendance, dans nos civilisations occidentales à trop manger.
Faire un jeûne court ou une monodiète de temps en temps est intéressant pour nettoyer l’organisme de ses toxines .Mais attention, il existe des contre-indications au jeûne et il faut rester prudent et bien se renseigner. Le fait de manger lentement et de bien mastiquer permet de mieux écouter son corps et la régulation du besoin en nourriture se fait plus facilement.

Privilégier les aliments de qualité biologique :

Ils sont exempts (ou presque) de pesticides, ne contiennent ni OGM, ni colorants ou conservateurs parfois même cancérigènes. Il est faux de dire que manger bio est plus cher. La qualité nutritive est bien supérieure et l’on mange moins car l’effet de satiété est plus rapide. Sans compter les conséquences annexes en terme de frais de santé d’une alimentation avec produits chimiques.

Remplacer les produits raffinés par des aliments semi-complets ou complets (pain, céréales, sucre, sel, huiles bio de première pression à froid) :
Les produits raffinés contiennent peu de minéraux, d’oligo-éléments et de vitamines, d’acides gras et d’acides aminés essentiels. Le corps à besoin de ces éléments pour son équilibre et sa bonne santé.

Réduire les faux aliments (café, thé –sauf-vert-, alcool, sucre blanc, boissons sucrées gazeuses, chocolat) et les supprimer en cas de maladie :

Le café est un excitant, a une action hypertensive. Il empêche l’absorption du fer tout comme le thé. L’alcool ne contient que des calories « vides »…sauf peut-être la consommation réduite de vin rouge bio. Le problème du chocolat vient surtout de la qualité des procédés de fabrication et des ingrédients (torréfaction abusive, mauvaises graisses, sucre blanc). La consommation doit être de bonne qualité et non excessive. Les boissons sucrées contiennent environ 100 grammes par litre de sucre blanc. Evitez à tous prix les édulcorants de synthèse du type aspartame !
Attention aussi au grignotage (chips, biscuits apéritif).

Eviter de rajouter du sel raffiné :

L’excès de chlorure de sodium génère de la rétention d’eau.
Il est très présent dans les aliments industriels et préparés car il agit en tant qu’exhausteur de goût. Il n’est pas judicieux d’en rajouter.

Boire des eaux peu minéralisée de qualité :

Les minéraux contenus dans les eaux ne sont pas assimilables correctement par l’organisme et se fixent aux mauvais endroits. Les coordonnées de la bioélectronique de Vincent (pH, rH2 et Rô) doivent être mentionnée sur les bouteilles ainsi que le taux de résidus à sec (le plus bas possible) et le taux de nitrates (inférieur à 15 mg pour les bébés : cause possible de la « maladie bleue »). Les principales marques intéressantes sont : Rosée de la Reine, Mont-Roucous, Montcalm, Volcania, Sylvana. Il existe une polémique quant à l’éventuelle ionisation des eaux vendues en supermarché.

Equilibrer les céréales et les légumineuses :

Cet association permet un apport complet au niveau des acides aminés essentiels qui sont la base de la construction des protéines nécessaires à notre corps.

Respecter au mieux l’équilibre glucides (environ 55%), lipides (environs 30%), protides (environ 15%) :

Ce sont à peut-près les pourcentages dont notre corps a besoin. Pour les glucides, un apport d’environ 5 % de sucres rapides (saccharose, fructose,…) est suffisant. Les lipides doivent être de bonne qualité (surtout dans les graisses végétales bio).

Préférer les aliments frais de saison :
Plus l’aliment est frais, moins les principes nutritionnel comme les vitamines sont détruits.

Attention au mode de cuisson :

A bannir absolument : le micro-ondes et le brûlé (effet cancérigène). Préférer des cuissons douces à la vapeur ou à l’étouffée à four doux. Attention à la cuisson des huiles, au type d’huile utilisé, renouveler fréquemment les bains de fritures.

Baisser la consommation de viande au profit du poisson, des œufs et des céréales :

En dehors des considérations éthiques et éco-biologiques, les ressources en protéines existent dans de nombreux aliments autres que la viande. Les viandes sont riches en acides gras saturés qui favorisent par exemple l’apparition des maladies cardiovasculaires.

Il faudrait préférer les viandes blanches ou maigres, éviter les charcuteries et surtout les consommer bio (les supprimer en cas de maladie).

Manger les fruits crus et les glucides simples (jus de fruits, miel) loin des repas.
Eviter les aliments « acides » avec les amidons :

Nous avons vu que la digestion commence dans la bouche.
Il existe 2 types d’enzymes salivaires.
L’un fonctionne avec une acidité en bouche forte et l’autre avec une acidité plus faible.

Ce sont les enzymes pré-digérant les amidons qui sont actives à une acidité faible.
Si l’on combine les aliments très acides avec des amidons, ces derniers ne sont donc pas digérés et le travail au niveau intestinal sera d’autant plus important à fournir.

Certaines personnes arriveront à faire le travail uniquement par le biais des amylases pancréatiques, d’autres non. Ceci provoquera des troubles digestifs.
Il est donc déconseillé à ces personnes de faire des associations acides-amidon (comme les pizzas, les spaghettis bolognaises, etc : en effet la tomate est acide et les pâtes contiennent beaucoup d’amidon).

Essayer d’introduire un plat de crudité par jour :

Elles sont riches en fibres et les vitamines et minéraux restent présents. Les fibres ont de nombreux avantages comme par exemple réguler le transit intestinal, provoquer un effet de satiété, aident à la diminution du taux de glucose sanguin.

Christian Bauer
Ingénieur, naturopathe, thérapeute.
cbauer1 chez free.fr