Le bon cholestérol, pas si protecteur que cela contre le risque de maladie cardiovasculaire

, par  Amessi , popularité : 1%

D’après une étude américaine publiée sur le site de la revue The Lancet, le « bon cholestérol », normalement, rapidement éliminé par le foie, ne réduirait pas les risques d’infarctus, à l’instar du« mauvais cholestérol », qui bouche nos artères.

Cette découverte bat en brèche l’idée répandue qu’un niveau élevé de bon cholestérol dans le sang protégerait l’organisme contre la survenue de maladies cardiovasculaires.

Le bon cholestérol, pas si protecteur que ça…contre le risque de maladie cardiovasculaire

D’après une étude américaine publiée sur le site de la revue The Lancet, le « bon cholestérol », normalement, rapidement éliminé par le foie, ne réduirait pas les risques d’infarctus, à l’instar du« mauvais cholestérol », qui bouche nos artères.

Cette découverte bat en brèche l’idée répandue qu’un niveau élevé de bon cholestérol dans le sang protégerait l’organisme contre la survenue de maladies cardiovasculaires.

Ce n’est pas nouveau, nous faisons depuis longtemps la distinction entre le « bon » et le « mauvais » cholestérol, attribuant au premier des vertus protectrices et au second des risques pour l’état de notre organisme. Afin de vérifier les différentes caractéristiques et effets sur notre corps de ces deux lipides de la famille des stérols, Sekar Kathiresan et ses collègues de l’hôpital du Massachussetts et de l’école de médecine de l’université de Harvard ont comparé, dans un premier temps, l’état de santé de plus de 100 000 patients porteurs ou non d’un gène, dont la présence est connue pour augmenter la production de « bon cholestérol » de 10 %.

Les chercheurs ont ainsi constaté que les personnes ayant un taux plus élevé que les autres de « bon » cholestérol avaient, au final, les mêmes risques de déclarer un infarctus.

Suite à ce premier constat, les chercheurs ont, dans un second temps, examiné l’impact sur la santé de la présence d’une série de 14 gènes, connus pour favoriser un niveau élevé de « bon » cholestérol sur deux groupes de patients.

Le premier était composé de 41 000 personnes en bonne santé et le second de 12 500 individus ayant des antécédents cardiovasculaires. Les premiers résultats ont montré que la présence des gènes et un taux élevé de « bon cholestérol » ne diminuaient en rien les risques de faire un infarctus.

Ainsi, si un taux faible de « mauvais cholestérol » réduit considérablement les risques de boucher ses artères et donc la survenue de maladies cardiovasculaires, l’augmentation du niveau de « bon cholestérol » dans le sang n’a pas d’influence sur les risques cardiovasculaires. D’autres travaux devront être menés pour vérifier cette hypothèse.

Si elle s’avère exacte, cela devrait modifier l’approche des médecins quant à l’étude et l’analyse de notre niveau de cholestérol et cela pourrait remettre en cause l’utilisation de certains traitements destinés à favoriser l’augmentation du taux de « bon cholestérol » dans le sang…

Source : http://www.informationhospitaliere.com/voirDepeche_suite.php?id=20708&page=2

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