La vitamine C

, par  Dr Alain Scohy , popularité : 1%

Les américains en consomment quotidiennement et de nombreux pays dans le monde sont conscients du problème de manque, mais les pays francophones sont parmi les plus mal informés, voire parfois réfractaires. Ce sont les marins des siècles passés, souffrant et mourant du scorbut, qui avaient mis en évidence les besoins en vitamine C, avant et pendant le 19e siècle. Ceci a été ensuite oublié, et un très grand nombre d’individus, nourrissons, enfants, adultes, personnes âgées, sont aujourd’hui victimes de la méconnaissance des besoins en vitamine C. Il faut bien prendre la mesure du problème. Tout d’abord, prendre conscience que la vitamine C n’est pas, contrairement à son appellation, une vitamine. Elle n’en a ni la formule chimique, ni les propriétés spécifiques.

La vitamine C

La vitamine C naturelle est un aliment essentiel à la vie et à la santé, à ranger à côté des protéines ou des lipides nobles.

Contrairement aux bruits qui courent, la vitamine C, à condition qu’elle soit ‘naturelle’ n’a pas d’effet nocif. En particulier, elle n’énerve pas, bien au contraire : elle détend, apaise, voire même endort, et il faut même se méfier en cas de prise importante : on risque de s’ endormir au volant. En cas d’insomnie, une prise adaptée à chacun au moment du coucher ou d’un réveil intempestif en cours de nuit peut suffire à vous aider à dormir, sans le moindre effet néfaste comme les somnifères ou autres tranquillisants.

La vitamine C agit à tous les niveaux de l’organisme, ce qui est normal puisqu’elle est un ALIMENT. Au niveau microscopique, en biologie, la vitamine C apporte aux Microzymas le terrain indispensable (acide et réduit) pour bâtir ou rebâtir les organes déficients, les tissus endommagés, les cellules, et même les cellules nerveuses.

Elle est donc un apport très précieux pour la réparation, la guérison, la cicatrisation. C’est vrai pour les cellules, pour les fibres élastiques, pour l’os, les dents et tout le tissu conjonctif. Elle évite l’excès des processus de cicatrisation, comme, par exemple, les déformations articulaires par reconstruction anarchique de l’os ou les cicatrices chéloïdes importantes pour les plaies cutanées, et par là même rend les proliférations microbiennes moins importantes.

Au niveau du stockage, on entend parfois dire qu’elle est éliminée rapidement par les urines. C’est faux. On en retrouve certes dans les urines : c’est la dose normale pour protéger les voies urinaires. Mais on retrouve surtout sa forme oxydée, c’est à dire les molécules qui, à l’occasion de leur passage au cœur des cellules de l’organisme, ont rempli leur mission principale qui est l’élimination des fameux radicaux libres. La vitamine C non oxydée est stockée dans toutes les cellules, mais plus particulièrement dans les globules blancs ou leucocytes, qui sont chargés d’éliminer les corpuscules étrangers à l’organisme (notamment les métaux lourds) ; c’est par ce biais qu’elle relève considérablement tous les mécanismes immunitaires.

Au niveau des pathologies, il faut prendre conscience que les véritables causes en sont psychosomatiques.

La vitamine C relève considérablement le niveau de tolérance aux stress, elle facilite l’expression, et il est donc certain qu’elle évite ou diminue, jusqu’à un certain point lié à l’intensité et la durée du stress, les peurs, angoisses, hépatites, méningites, et autres pathologies plus ou moins graves. La vitamine C ralentit le vieillissement, elle évite en particulier la déshydratation liée à la vieillesse, et elle diminue la tension nerveuse de base (agressivité, angoisse, etc.) chez tous ceux qui en consomment suffisamment. On peut donc en conclure que la vitamine C peut augmenter la longévité, mais une longévité de personne en pleine forme, sans cette dégradation inexorable que de nombreuses personnes âgées subissent. Naturellement exfoliante, elle rend la peau beaucoup plus belle.

La posologie moyenne de vitamine C naturelle varie pour chacun et selon la finalité que l’on se donne. Précision : les extraits d’ACEROLA sont de véritables concentrés de fruits. Ces extraits étant déshydratés, il faut penser à boire suffisamment.

Lorsque vous avez une certaine quantité de vitamine C à prendre, ne confondez pas le nombre de grammes avec le nombre de comprimés ou le poids des comprimés. La vitamine C naturelle est un jus d’ACEROLA déshydraté, elle est donc bien naturelle. Il faut faire les calculs en tenant compte des quantités précisées pour chaque comprimé ou chaque cuillerée de poudre.

Deux comprimés de 500 mg ou 1 bonne cuillère à café de poudre correspondent à 1 gr. de vitamine C.

N’oubliez pas le début de ce texte : la vitamine C est un aliment, pas une vitamine comme les autres, elle n’est pas non plus un médicament. Vous n’avez pas besoin d’attendre pour en consommer, surtout si vous êtes stressé, angoissé, encore plus si vous souffrez.

Dr Alain Scohy


Le scorbut par Alain Scohy

Scorbut, vitamine C,

Professeurs Antoine Béchamp et Louis-Claude Vincent, etc.

Depuis la plus haute antiquité, les Hommes ont toujours cherché à comprendre ce qu’est la vie, et par suite à définir la santé, la maladie, la mort.

De siècle en siècle, ils sont parvenus peu à peu à mettre en évidence l’omniprésence de la conséquence d’une carence dramatique pour l’Homme : le SCORBUT.

Il s’agit de la carence en vitamine C, qui se traduit dans sa forme grave par le déchaussement et la purulence des gencives, des hémorragies, puis la mort. Ils ont observé ce scorbut tant chez l’adulte que chez l’enfant (où il a pris le nom de maladie de Barlow avec des symptômes un peu différents : raideur méningée, agressivité, anorexie, suppurations ORL, gastro-entérites, hémorragies multiples, mort subite). Le scorbut, quasi omniprésent, majore considérablement toutes les autres pathologies, même les plus bénignes, pouvant parfois les rendre mortelles.

À la fin du XIXe siècle, ces découvertes furent occultées. Aujourd’hui, les découvertes du Professeur Antoine BECHAMP sur l’origine histologique de la vie : les microzymas, les travaux autour de la diététique et de l’hygiène de vie, en particulier sur le problème de carence en Vitamine C (un aliment indispensable à la vie au même titre que les protéines ou les lipides), les découvertes des divers thérapeutes, psychologues et psychocliniciens qui œuvrent sur les corrélations psychisme-cerveau-organe, les cycles biologiques, la psychogénéalogie, l’éducation, la communication, permettent aujourd’hui à ceux qui le désirent de sortir de la peur, donc de guérir en conscience en prenant leur vie en main avec joie en étant sujet.

Dr Alain Scohy
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