La vie utilise des réactions nucléaires Preuves en biologie, Louis Kervran

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L’effet Kervran est la fusion ou fission d’atomes, sans radioactivité détectable, par des êtres vivants (et en géologie).
Par exemple, le calcium de nos os vient du magnésium que nous absorbons.

La vie utilise des réactions nucléaires dans dix processus vitaux, ou plus, pour un très grand nombre d’espèces. Louis Kervran le prouve en 1975.
Le doute scientifique est favorable à l’effet Kervran pour étendre le consensus actuel.

Cet article résume le livre (PB) :
Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Energie Paris, Louis Kervran, Maloine, 1975, ISBN 2224001789

L’effet Kervran est la fusion ou fission d’atomes, sans radioactivité, par des êtres vivants (et en géologie).
Par exemple, le calcium de nos os vient du magnésium que nous absorbons.

La vie utilise des réactions nucléaires dans dix processus vitaux, ou plus, pour un très grand nombre d’espèces.

Le doute scientifique est favorable à l’effet Kervran pour étendre le consensus actuel.

Cet article résume le livre (PB) :
Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Energie Paris, Louis Kervran, Maloine, 1975, ISBN 2224001789

Sommaire

— Découverte de l’effet Kervran

— Définition de l’effet Kervran

— Résumé du livre de preuves en biologie de Corentin Louis Kervran

— Effet Kervran

— Les fruits qui sèchent produisent magnesium, phosphore, souffre, calcium, fer.

— Une carence en magnésium entraine un manque de calcium.

— La chimie n’explique pas que le calcium de nos os vient de l’alimentation.

— La souris transforme du magnésium en calcium.

— Le homard transforme du magnésium en calcium.

— La poule produit du phosphore et du calcium.

— Les travailleurs du pétrole produisent du magnésium.

— La transformation de sodium en potassium limite notre température.

— Le salpêtre produit du potassium.

— La plante Tillandsia produit tous ses minéraux à partir d’eau et d’air purs.

— L’avoine calcifuge produit du calcium.

— Détails sur des microorganismes qui produisent du potassium ou du phosphore

— Réactions les plus courantes

— Propositions Théoriques

— Simili-Frittage

— Caractéristiques des réactions et recherches théoriques

— Théorie par Olivier Costa de Beauregard

— Le doute scientifique

— Le doute éditorial

 — Découverte de l’effet Kervran

Le consensus scientifique avant la découverte de l’effet Kervran peut se résumer ainsi :

* La recherche chimique étudie les combinaisons d’atomes dans des molécules et leurs effets sur le cortège électronique.

* La recherche atomique étudie les interactions des noyaux et particules dites « interactions nucléaires fortes ».

* La structure du noyau atomique n’est pas connue. L’énergie moyenne de liaison résume la différence de masse entre le noyau formé et la somme des masses des nucléons qui le composent.

* Les êtres vivants n’utilisent que des phénomènes chimiques.

L’effet Kervran ne remet pas en cause les connaissances déjà acquises par la recherche chimique et la recherche atomique classique, mais il permet de les enrichir, d’étendre leurs domaines de compétences, et de les relier.

C’est en 1959 que Kervran met en évidence cet aspect de la matière que la physique classique ne pouvait constater à cause de la grande différence dans les conditions d’observations.

Depuis 1799, on a constaté (Vauquelin) que les processus biologiques n’utilisent pas que les phénomènes chimiques et depuis 1959, nous pouvons comprendre qu’ils utilisent l’effet Kervran.

En 1799, Louis-Nicolas Vauquelin écrit : « Je ne donne ... ces résultats que comme des aperçus ... auxquels je ne puis encore accorder une confiance entière [une seule expérience non confirmée. Il faudrait ] ... les répéter et les varier de diverses manières ... et si nous arrivions aux mêmes résultats, ce seroit un grand pas de fait dans la philosophie naturelle, et beaucoup de phénomènes, dont la cause est inconnue, seroient expliqués ». (PB p 48)

Depuis 1975, l’effet Kervran est validé scientifiquement par des milliers d’expériences qui se confirment mutuellement. Mais en 2007, il n’a pas encore de théorie.

 — Définition de l’effet Kervran

Ses contemporains ont nommé « Effet Kervran » ce phénomène auquel il a consacré sa vie. (PB p 9 à 15)

L’effet Kervran est l’ensemble des fusions et fissions des noyaux d’isotopes atomiques stables sans radioactivité détectable :

* Les réactions constatées en biologie sont basées pour la plupart sur des fusions et fissions avec l’hydrogène, l’oxygène ou le carbonne et concernent au moins : H, C, N, O, Na, Mg, Al, Si, P, S, K, Ca, Mn, Fe.

* Plusieurs de ces réactions sont réversibles, c’est à dire réalisées aussi dans l’autre sens par d’autres processus biologiques.

* Seuls certains isotopes sont concernés et ils sont tous stables.

* Lors de ces réactions atomiques nucléaires biologiques, on n’a pas réussi à détecter les rayonnements habituellement produits par les réactions à haute énergie (alpha, béta, gamma, rayons X). La différence de masse/énergie est peut-être apportée ou emportée par des neutrinos et antineutrinos.

* Il n’utilise que des interactions nucléaires dites à faible énergie.

* Il s’accompagne d’une variation de masse en accord avec l’énergie moyenne de liaison.

* Ces réactions sont lentes (et leur flux semble compatible avec celui des neutrinos sur Terre).

* Kervran appelle ces réactions « nuclido-biologiques » (PB p 111).

* Kervran propose de noter ces réactions suivant cet exemple Mg + O := : Ca

* Il se produit lors de processus biologiques, et lors de processus géologiques.

* Il apporte des indices sur la structure des noyaux atomiques sans définir cette structure.

* L’effet thermique résiduel est très faible et ne gène pas les êtres vivants.

L’effet Kervran respecte le principe de conservation de la matière, y intègre la correspondance masse/énergie de la relativité et déplace le principe d’invariance qui devient :
Les réactions chimiques conservent le nombre de nucléons.

 Les preuves de Kervran

Résumé du livre de preuves de Corentin Louis Kervran :
Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Energie, Paris, Louis Kervran, Maloine, 1975, ISBN 2224001789

(PB p 25 à 33) signifie : Voir le livre de preuves en biologie, pages 25 à 33. La structure de ce résumé n’est pas celle du livre de Kervran, mais un extrait des preuves les plus faciles à présenter au public.

— Effet Kervran

Kervran nomme ce phénomène « Transmutation à faible énergie ». Le mot transmutation évoque l’alchimie mais il s’agit bien de transmutation nucléaire moderne. (PB p 9 à 15)

Des réactions atomiques nucléaires se produisent lors de processus biologiques, et lors de processus géologiques, mais les conditions sont très différentes en pressions et températures.

Lors de ces réactions atomiques nucléaires biologiques, on n’a pas réussi à détecter les rayonnements habituellement produits par les réactions à haute énergie (alpha, béta, gamma, rayons X).

Elles sont basées sur les isotopes stables. L’effet thermique résiduel est très faible et ne gène pas les êtres vivants.

Pour prouver la réalité de ce phénomène Corentin Louis Kervran a étudié des centaines d’expériences, de lui-même et de nombreux autres chercheurs, selon la méthode des bilans, c’est-à-dire qu’il compare toutes les entrées et toutes les sorties des éléments étudiés.

Pour chaque élément chimique étudié, on mesure ou on évalue la masse de toutes les entrées possibles de cet élément, puis on laisse vivre l’organisme étudié, puis on mesure ou on évalue la masse de toutes les sorties. On ajuste éventuellement les entrées et sorties pour tenir compte des effets parasites des matériels d’expériences (dilution des parois ...). La différence entre le total des entrées et le total des sorties montre que la masse, donc le nombre d’atomes de l’élément ont beaucoup varié, donc que des atomes de cet élément se sont formés (ou ont disparu). La seule explication actuellement disponible provient des fusions et fissions de la physique atomique qui permettent la formation ou la disparition d’atomes d’un élément.

[ Note de résumé :
Un autre effet de masse se produit dans les expériences où des organismes vivants sont complètement isolés et où on constate que la masse globale varie. Mais Kervran n’en parle pas du tout. La plupart des éléments chimiques composants les êtres vivants ont des noyaux atomiques plus légers que celui du fer. Lors des fusions de ces atomes, l’énergie moyenne de liaison des nucléons augmente car les nucléons sont alors plus souvent dans des noyaux plus liés, et la masse apparente moyenne des nucléons augmente. Les fissions ont l’effet inverse et diminuent la masse moyenne.]

Ces réactions ne concernent pas globalement des éléments chimiques, mais des isotopes spécifiques. Il faut en tenir compte dans les équations, la conservation des nucléons et les calculs de masse et d’énergie.

Kervran présente des travaux et étudie aussi l’importance des précautions expérimentales, des expériences de bonne et de mauvaise foi, des expériences soigneusement réalisées et analysées puis rejetées par leur auteur parce que leurs résultats semblent aberrants car trop différents de résultats déjà confirmés. Il est très scrupuleux dans le respect d’attribution aux auteurs des expériences, mesures, découvertes et publications.

— Les fruits qui sèchent produisent magnesium, phosphore, souffre, calcium, fer.

Dans les tables de compositions des aliments (mesurées par Mme Lucie Randoin, ou autres), (Henri Charles Geffroy, revue « La Vie Claire », 12/1966) et (PB p 53 à 60), nous voyons que les taux de divers éléments chimiques varient de manières différentes. L’évaporation réduirait tous les taux de la même manière et les réactions chimiques ne peuvent modifier ces rapports, alors que l’effet Kervran permet d’expliquer ces différences. Pour ces divers cas, il n’y a pas de source extérieure des éléments qui augmentent et l’on est conduit à conclure qu’ils ont été produits à partir d’autres déjà présent dans le fruit frais. (Les taux d’éléments qui diminuent ne sont pas probants car on pourrait évoquer des réactions chimiques et une évaporation.)

Dans les figues, qui sèchent le taux d’éléments en mg pour 100 g change entre l’état frais et l’état sec. Le rapport sec/frais est de 3,4 pour S et Mg, de 5,3 pour Ca, de 3,8 pour P.

Les petits pois pendant qu’ils sèchent changent de composition atomique. Le rapport P/S passe de 2 à 1,7. Le rapport Mg/Ca passe de 1,6 à 2,16. Le rapport P/Ca passe de 4,7 à 6,33.

Dans les bananes qui sèchent le rapport P/Ca passe de 2,5 à 4,3.

Dans le raisin qui sèche le rapport P/Ca passe de 1 à 3,6.

Dans la châtaigne qui sèche le rapport Fe/Cu passe de 1,33 à 2,86.

— Une carence en magnésium entraine un manque de calcium.

En 1966, le docteur L. Bertrand compile 83 références qui montrent qu’une carence en magnésium entraine une hypocalcémie et conduit à une tétanie (spasmophilie). L’administration de calcium ne rétablit pas une calcémie normale, mais l’ingestion de magnésium oui (PB p 77). Le Docteur Bertrand écrit : « Les manifestations tétaniques hypocalcémiques sont conditionnées par une hyperkaliémie... » dans « Spasmophilie » Cahiers Sandoz n° 7, juin 1966 (Ca - H := : K) (PB p 104).

La chimie n’explique pas que le calcium de nos os vient de l’alimentation.

Le calcaire des os est secrété par une membrane. On trouve le calcaire du coté de l’os, jamais de l’autre coté. Plusieurs chimistes réputés ont cherché à montrer que le calcaire des os provient du calcium du reste du corps (PB p 73 à 76) :

- Stolkowski a écrit : « Finalement il est d’usage de masquer notre ignorance de l’origine biochimique du calcaire en désignant ce qui est sécrété par les cellules formatrices sous le nom de protéine phospho-carbonatée »

- en 1939, Drach, Directeur d’un laboratoire d’océanographie, rédige une thèse sur la mue du crabe et conclue page 354 : « Rien ... ne permet d’affirmer la nécessité d’un apport alimentaire de calcium pour la construction du squelette ... ». La carapace imperméable est formée de fins cristaux de calcite et se forme par l’intérieur. Drach ne voit que les branchies comme entrée possible du calcium vers le sang, mais n’a pu le prouver car on ne sait pas ou passe ce calcium qu’on ne retrouve pas dans l’organisme. Une substance où on ne peut trouver de calcium devient du calcaire en quelques heures dans le tissu à canaux hexagonaux où se forme la carapace (comme pour la formation des os).

- en 1962, Selye écrit Calciphilaxie, 582 pages pour étudier le métabolisme du calcaire et conclut : « La nature du mécanisme local de la calcification est un des plus importants problèmes de biochimie non résolu. »

- F. Bronner, de l’école de médecine de Louisville, écrit une étude de 10 pages, dans « Transactions of the New York Academy of Sciences », février 1967. Il a expérimenté sur 109 rats alimentés avec des taux différents de calcium. Il écrit qu’une erreur technique systématique est invraisemblable et que ses bilans ne peuvent être faux. Le bilan du calcium est négatif, l’organisme rejette plus de calcium qu’il n’en ingère. C’est incompréhensible, et il reconnait que cette situation est un vrai paradoxe et qu’il faut pousser les recherches plus loin.

— La souris transforme du magnésium en calcium.

Sur 48 souris de 25 g en 5 jours, nourries de manière presque identique, 24 servaient de témoins et 24 recevaient en plus 100 mg de chlorure de magnésium par kg et par jour. Le lot avec supplément de magnésium pesait à la fin 15 % de plus. Toutes les entrées et sorties des corps et les excréments ont été pesés.

Il contenait 2,48 - 1,84 = 0,64 g de plus de calcium.

Il contenait 2,40 - 1,80 = 0,60 g de plus de phosphore.

Expérience de Kervran présentée à l’Academie d’Agriculture de France, le 13/12/1967, par J. Desoutter du Conseil Supérieur des Haras (PB p 79 à 82)

Ici toutes les conditions d’expérience et les méthodes de mesures sont les mêmes pour les deux lots de souris. la seule différence est le surplus de magnésium qui provoque un surplus de calcium et de potassium. (Mg + O := : Ca)

— Le homard transforme du magnésium en calcium.

Le calcium d’un homard, qui mue sans manger dans 75 litres d’eau en 17 jours, passe de 0,56 g à 1,90 g dans son corps(carapace) et de 3,75 g à 13,55 g dans l’eau.

Puisque la quantité de calcium a augmenté dans le homard et dans l’eau, et qu’il n’a pas pu venir du homard, ni de l’eau, ni de l’air environnant, c’est qu’il a été fabriqué par le homard à partir d’autres atomes (de magnésium).

Analyses réalisées par un laboratoire officiel de l’INRA. Les analyses ont été refaites plusieurs fois par des méthodes différentes et par deux laboratoires et la dispersion était faible. (Mg + O := : Ca) (Deuxième expérience de Kervran, assisté de l’ingénieur chimiste J. Guéguen, 1968-1969, PB p 93 à 95)

— La poule produit du phosphore et du calcium.

Kervran rapporte l’expérience de L. N. Vauquelin de 1799. (PB p 45 à 47)
On nourrit une poule uniquement d’avoine et en 10 jours elle produit 4 œufs et des fientes.

Le bilan de phosphate de chaux est de 11,9 g dans les fientes moins 5,9 g dans l’avoine, donc une croissance de 6,0 g.

Le bilan de carbonate de chaux est de 2,5 g dans les fientes plus 19,7 g dans les coquilles d’œufs moins presque rien dans l’avoine, donc une croissance de 22,3 g.

Le total des sels calciques sortant est 4,75 fois le total entrant. (K + H := : Ca)

(Citation de Flaubert dans « Bouvard et Pécuchet »)
(Texte intégral dans les « Annales de chimie », vol 29, 30 nivôse an VII, 19/01/1799, pages 3 à 26, Titre de l’étude « Expériences sur les excréments des poules, comparés à la nourriture qu’elles prennent, et Réflexions sur la formation de la coquille d’œuf, par le cit. Vauquelin »)

— Les travailleurs du pétrole produisent du magnésium.

En 1959 au Sahara, à Ouargla, dans une équipe de travailleurs du pétrole, le magnésium ingéré et excrété a été mesuré chaque jour pendant 6 mois. En avril et fin septembre le bilan était équilibré, de mai à aout le bilan était croissant et du 5 au 9 septembre l’excrétion était supérieure à l’ingestion de 420 - 198 = 222 mg/j. (Organisme officiel Prohuza avec le concours de la Marine Française, PB p 66 à 67)

— La transformation de sodium en potassium limite notre température.

Les travailleurs en ambiance chaude à plus de 37°C à l’ombre, pour y résister, consomment beaucoup de sel (sodium) et rejettent beaucoup de potassium. Ceci pendant plusieurs mois, et avec une limitation de la température corporelle autour de 38 °C. Le bilan K/Na et le bilan thermique sont étonnamment semblables (K et Na en milligrammes) :

En mai, K/Na=0,75 , l’excédent est de 1300 calories.

En juillet, K/Na=1,55 , l’excédent est de 3900 calories.

En septembre, K/Na=1,2 , l’excédent est de 2200 calories.

Des expériences complémentaires avec des personnes vétues de combinaisons étanches et avec une analyse de l’air inspiré et expiré, annulent presque l’effet possible de la transpiration, montrent la même transformation de sodium en potassium et confirment encore mieux que c’est bien cette transformation qui absorbe la chaleur. De même chez les malades fiévreux qu’on enveloppe pour qu’ils gardent leur sueur liquide et évitent un refroidissement externe. De même pour le sauna. Tout cela correspond bien au conseil de boire salé pour limiter la fièvre.

Donc la limitation de température ne vient pas de l’évaporation et nous évitons l’hyperthermie en transformant du sodium en potassium (Na + O := : K). (En 1959 au Sahara, ‡ Ouargla, Organisme officiel Prohuza avec le concours de la Marine Française, PB p 68 à 72)

— Le salpêtre produit du potassium.

Le salpêtre se développe sur la chaux des murs humides. Ce sont les bactéries qui produisent la nitrification et l’explication classique est que le potassium peut venir de nombreuses sources. Mais des murs isolés des sources habituelles de potassium ou les expériences en autoclave montrent aussi la nitrification sans source de potassium, donc l’effet Kervran.

En 21 jours d’incubation en autoclave à 28°C on obtient une augmentation de potassium de +2,73% en moyenne dans les tubes contenant au départ du calcium pur, et +5,71% avec au départ du calcaire de Lithotamnium calcareum. (PB p 109 à 117)

La réaction est Ca - H := : K

Des expériences préliminaires montrent que du potassium migre des boites de petri en verre, pyrex ou polyéthylène, et on en tient compte. Les expériences ont été recommencées avec 5 tubes, puis 15 tubes, puis 100 tubes, pour satisfaire la demande des statisticiens, avec du carbonnate de calcium pur comme support et en dossant Ca et K.

— La plante Tillandsia produit tous ses minéraux à partir d’eau et d’air purs.

J. E. Zündel a obtenu par bouture le développement de la plante Tillandsia sur des fils de fer ou de cuivre ou de nylon. Elle n’a reçu que de l’air dépoussiéré et de l’eau distillée. Elle a poussé en serre froide hors poussière, il a vérifié par des bacs placés à coté. Puisque Tillandsia contient tous les minéraux habituels alors qu’elle ne reçoit que de l’air c’est qu’elle est capable de produire tous ces minéraux à partir des éléments chimiques de l’air et de l’eau purs. Kervran signale ce fait mais ne l’invoque pas comme preuve car « Les expériences ... ont été trop peu nombreuses. » (PB p 165)

— L’avoine convertit du potassium en calcium.

L’avoine, qui est calcifuge, n’a pas besoin de calcium pour germer, et convertit du potassium en calcium. Et les plantes calcifuges produisent tellement de calcium qu’elles ne poussent plus dans les sols qu’elles rendent calcaires en quelques années.

J E Zündel était ingénieur chimiste de l’Ecole Polytechnique de Zurich. Après une vie professionnelle d’analyse chimique dans une papeterie, il s’est ouvert au domaine étudié par Kervran et a surtout voulu prouver de manière sure la création de calcium par l’avoine qui démontre la transmutation biologique. Zündel a réalisé des dizaines d’expérience, quelquefois sur des milliers de graines d’avoine, de plantules et de plantes. Il a communiqué ses travaux sur l’avoine Flämingskrone à l’Accadémie d’Agriculture le 01/12/1971, publiés dans le bulletin n° 4 de 1972. (PB p 165 à 183)

Des graines d’avoine fouragère non sélectionnées germent d’abord à l’eau déminéralisée et on les trie pour ne garder que les graines bien germées. Puis on les met en culture sur papier filtre imbibé d’eau déminéralisée avec des sels fertilisants extra-purs(éléments et oligo-éléments), en 4 lots de 150 graines le même jour, cultivées de 6 à 12 semaines, puis calcinées à 900°C et dosées séparement. Les plantules flétries sont retirées au fur et à mesure.

Les mesures sont dispersées de 0,032 à 0,040 mg de CaO par graine selon les lots.

Les mesures sont dispersées de 0,175 à 0,267 mg de CaO par plantule selon les lots.

Le bilan au début est de 0,036 mg de CaO par graine-témoin, moyenne de 4 moyennes de 150 graines,

et à la fin de 0,227 mg de CaO par plantule, moyenne de 4 moyennes de 91 à 49 plantules restantes.

Chaque plantule d’avoine a donc produit 0,191 mg de CaO en moyenne, soit augmenté ce CaO de 530%. Les variations de Ca et K sont très fortes et en sens inverses. Les dispersions des mesures sont très faibles par rapport à la variation moyenne.

La chime classique ne peut expliquer ces variations, mais les fusions atomiques, oui. La réaction est K + H := : Ca. (PB p 169 à 171)

— Détails sur des microorganismes qui produisent du potassium ou du phosphore.

Cette expérience de Hisatoki Komaki (première série) consiste à cultiver divers microorganismes avec ou sans potassium K initial, et à mesurer l’évolution de matière sèche et de potassium K.

On cultive 4 microorganismes : Aspergilus niger AN, Penicil chrysogenum PC, Saccharomyces cerevisiae SC, Torulopsis utilis TU. (PB p 117 à 119)

On cultive les microorganismes en solution de Mayer, chacun dans plusieurs flacons de 200 ml de milieu agité pendant 72 heures. On contrôle soigneusement les souches et produits chimiques et l’on évalue K par spectroscopie comparée. Avant ensemencement, on stérilise les flacons et leur contenu pendant 10 mn à 2 atmosphères.

On ensemence les flacons avec 1 mg de microorganismes qui apportent au maximum 0,01 mg de potassium, quantité négligeable.

Pour le milieu sans potassium K on remplace le phosphate de K (0,5 % de K3PO4) de la solution de Mayer par le phosphate de sodium Na. Sans l’un de ces phosphates les levures ne se développent pas.

Sans K initial,

AN augmente la matière sèche de 161 mg et augmente K de 0,90 mg.

PC augmente la matière sèche de 189 mg et augmente K de 1,05 mg.

SC augmente la matière sèche de 275 à 320 mg et augmente K de 1,65 à 1,83 mg.

TU augmente la matière sèche de 380 à 540 mg et augmente K de 1,95 à 2,15 mg.

Avec K initial,

AN augmente la matière sèche de 557 mg et augmente K de 5,35 mg.

PC augmente la matière sèche de 906 mg et augmente K de 10,27 mg.

SC augmente la matière sèche de 1295 à 1481 mg et augmente K de 15,3 à 16,3 mg.

TU augmente la matière sèche de 2589 à 2710 mg et augmente K de 21,0 à 23,9 mg.

Il y a plus de potassium résultant que de potassium entrant, donc il y a forcement transmutation.

La présence de potassium K initial favorise cette transmutation et l’augmentation de K est alors plus importante.

L’étude des transmutations possibles indique que l’isotope 23 du sodium fusionne avec l’isotope 16 de l’oxygène et donne l’isotope 39 du potassium.

Conclusion : 4 microorganismes différents produisent du potassium.

La troisième série d’expériences, de Hisatoki Komaki et Mademoiselle Takiko Fujimoto pour sa thèse, suit le même protocole, est publié dans la Revue de Pathologie Comparée et de Médecine Expérimentale, mars 1969, donne des résultats du même ordre et concerne les microorganismes :

Aspergilus terreus, Aspergilus niger, R. nigricans, Urobacilllus N° 21, 22, Urobacilllus N° 23, 24, Souche non identifiée n° 93, T. lactis condensi, H. anomala, S. rouxii, Penicil chrysogenum. (PB p 122 à 129)

Les milieux sont avec ou sans potassium K, ou à phosphore P réduit (ou nul pour les moisissures), ce qui permet ces résultats :

Avec P initial, la matière sèche est de 130 à 1339 mg dans les 24 flacons et contient 3,1 à 29,0 mg de P2O5.

Sans P initial, la matière sèche est de 69 à 710 mg dans les 24 flacons et contient 1,3 à 8,0 mg de P2O5.

La concentration de P ne change pas dans le milieu de culture.

Cette expérience de Komaki dans une université japonaise a été reproduite au Centre d’Etudes Nucléaires de Saclay, sans radioactivité détectable (PB p 11) donc les isotopes 30 P et 32 P n’étaient pas présents.

L’étude des transmutations possibles indique que l’isotope 15 de l’azote fusionne avec l’isotope 16 de l’oxygène et donne l’isotope 31 du phosphore.

Conclusion : 12 microorganismes différents (bactéries, levures et moisissures) produisent du phosphore.

— Réactions les plus courantes

Kervran résume les réactions avec les éléments de la colonne voisine du Tableau périodique des éléments avec l’hydrogène (PB p 269 à 270)

11 Na + 1 H := : 12 Mg isotope 24

13 Al + 1 H := : 14 Si isotope 28

15 P + 1 H := : 16 S isotope 32

19 K + 1 H := : 20 Ca isotopes 40, 42

25 Mn + 1 H := : 26 Fe isotope 56

Réactions dans la même colonne du tableau avec l’oxygène

6 C + 8 O := : 14 Si isotopes 28, 29, 30

7 N + 8 O := : 15 P isotope 31

8 O + 8 O := : 16 S isotope 32, 33, 34

11 Na + 8 O := : 19 K isotopes 39, 41

12 Mg + 8 O := : 20 Ca isotopes 40, 42, 43, 44

— Propositions Théoriques

[ Note de résumé : Kervran apporte un constat, mais pas de théorie. Pourtant, à la recherche d’une explication des phénomènes qu’il observe, il essaie deux approches :

D’une part, il expose des caractéristiques de réactions qui ressemblent à un « frittage » des noyaux atomiques.

D’autre part, pour expliquer l’absence de rayonnements détectables, il incite Olivier Costa de Beauregard à formuler une théorie qui propose une interaction proton neutrino. ]

— Simili-Frittage

Cette partie « frittage » cite Kervran à partir d’un article de presse plus synthétique et complet que PB p 11 à 22, et provenant d’une photographie venant d’un site japonais.

* « On avait admis que le noyau de l’atome était un amas sphérique d’un mélange de protons et de neutrons, dont on calculait la masse et le rayon en fonction de l’hypothèse de départ. On calculait aussi, sur ces bases, l’énergie moyenne de liaison des nucléons (protons et neutrons). »

* « Or, une telle structure était incompatible avec les résultats que j’observais sur plus de six mille expériences. Je ne pouvais tenter une expérience sur le plan de la structure atomique qu’en supposant des éléments préfabriqués - frittés - ensemble. Autrement dis, j’estimais que la notion d’énergie moyenne n’avait plus de sens - pas plus que le nombre moyen d’animaux dans un troupeau établi en comptant les éléphants ... et leurs puces. Je concevais le noyau de l’atome comme formé d’assemblages de nucléons très fortement liés entre eux pour constituer des entités spécifiques, parceque mes expériences conduisaient à reconnaitre que les déplacements observés étaient ceux de noyaux d’hydrogène, de carbonne, d’oxygène, et parfois, de lithium (s’il en existe d’autres, je n’ai pu, à ce jour, les mettre en évidence). Je pouvais déterminer l’énergie de déplacement d’un noyau d’oxygène dans un tel ensemble. »

* « Après la publication de mes travaux, les Américains mettaient en évidence des interférences dans un diagramme de diffraction d’un noyau atomique et conclurent que ceci montrait la rotation de particules dans le noyau, qui n’était donc pas une masse de nucléons - jointifs - tournant d’un bloc. On pensa que cette observation pouvait justifier l’hypothèse déjà émise de couches concentriques de nucléons semblables aux couches concentriques d’électrons. »

* « Mais cette construction - en pellure d’oignon - ne permettait pas de comprendre pourquoi il se déplaçait surtout H, C, O et, plus rarement, Li. Par la suite, les Américains admirent l’hypothèse de »grappes« de nucléons, le modèle ainsi défini ayant reçu le nom de cluster model. »

[ Après ces citations de Kervran, l’article se termine par : ]
« Si les hypothèses contenues dans ce texte devaient être vérifiées dans l’avenir. Il s’agirait d’une des plus importantes découvertes du demi-siècle. Une nouvelle science en naitrait, aussi importante que la radioactivité ou la physique des quanta. Ces vérifications sont en cours ; malheureusement, tous ces travaux ont lieu à l’étranger. La science française ignore absolument Louis Kervran. »

— Caractéristiques des réactions et recherches théoriques

Les conditions de réalisation sont très différentes pour l’effet Kervran et pour la physique nucléaire des particules accélérées. Ce qui explique :

- que les chercheurs en physique nucléaire n’ont pas pu appercevoir l’effet Kervran biologique

- et que l’effet Kervran utilise des mécanismes et une théorie différents à découvrir et préciser. (PB p 265 à 283)

Des réactions atomiques nucléaires se produisent aussi lors de processus géologiques, mais dans des conditions encore différentes de pressions et températures, donc peut-être par des mécanismes différents.

Au moins 20 chercheurs ont participé aux recherches théoriques sur l’effet Kervran et il décrit l’histoire détaillée de la formation de la théorie de Costa entre 1963 et 1974.

Les réactions sont entre nuclides stables de la forme Z ± H, ou Z ± He, ou Z ± O, ou autres.

Lors des réactions atomiques nucléaires biologiques, on n’a pas réussi à détecter les rayonnements habituellement produits par les réactions à haute énergie (alpha, béta, gamma, rayons X).

Les variations de masse sont d’environ 0,01 à 0,03 unité de masse atomique par atome. Ce niveau d’énergie est intermédiaire entre énergie « chimique » et énergie « nucléaire classique ».

— Théorie par Olivier Costa de Beauregard

[ Note de résumé : Ce chapitre expliquerait le faible effet thermique mais pas les fissions et fusions ] (PB p 285 à 298)

L’interaction protons neutrinos

Cette radioactivité ne concerne que des isotopes stables. Elle se manifeste par la fusion de deux noyaux, ou la fission inverse. Le phénomène s’accompagne de l’échange de deux neutrinos d’énergies différentes et deux protons d’énergies différentes, l’un libre et l’autre lié dans un noyau. Deux neutrinos sont émis ou l’un est émis et l’autre reçu. Ces réactions sont lentes et leur flux semble compatible avec celui des neutrinos sur Terre.

En 1974, O. Costa propose ces réactions pour conserver le spin :

L’interaction de neutrino vers neutrino

p + \nu \rightleftharpoons p’ + \nu

L’interaction vers neutrino et antineutrino

p \rightleftharpoons p’ + \nu’ + \overline \nu

Fin du résumé du livre de preuves en biologie de Corentin Louis Kervran.

 Le doute scientifique

La théorie consensuelle actuelle (2007) est la conservation des atomes dans les réactions à faible énergie.

Pourtant de nombreuses preuves s’accumulent et montrent que cette hypothèse ne suffit pas à expliquer certains phénomènes.

Dés 1799, Louis-Nicolas Vauquelin nous a invités à « répéter [les expériences] et les varier de diverses manières ... et si nous arrivions aux mêmes résultats, ce seroit un grand pas de fait dans la philosophie naturelle, et beaucoup de phénomènes, dont la cause est inconnue, seroient expliqués ». L’avons nous fait ?

En comparant deux hypothèses, nous allons voir que oui.

Hypothèse CS : La vie utilise seulement la chimie moléculaire

Chercheurs représentatifs : Schwann, Lavoisier, Selye , Drach, Perrault

Arguments Pour CS

Lavoisier propose l’hypothèse de la conservation des atomes et de leur masse dans les réactions chimiques. Cette hypothèse est confirmée dans un très grand nombre de réactions. Elle est donc très sure et très utile.

Elle est aussi étendue par défaut à toutes les réactions se produisant dans la matière vivante. Cette hypothèse constitue le consensus actuel (2007) en chimie appliquée à la biologie.

Arguments Contre CS

Certaines expériences incitent au doute. Vauquelin constate qu’une poule pondant des œufs produit 4,75 fois plus de calcium que ce qu’elle en a absorbé. Hauschka constate la variation de masse d’êtres vivants en vase clos, par simple pesée. Donc la conservation de masse chimique ne semble pas respectée.

Plusieurs auteurs travaillant dans le cadre de CS n’arrivent pas à conclure positivement et mettent eux-même en doute l’explication de chimie moléculaire seule (voir [1] p 72 à 75) : Perrault, Stolkowski, Selye, F.Bronner.

Les explications chimiques par les pompes ioniques ne sont pas concluantes et mènent à des contradictions et des impossibilités dans les cas probants pour l’autre hypothèse VN. (PB p 70 à 73)

Si les méthodes de mesures de l’autre hypothèse VN méritent le doute, celles de l’hypothèse CS le sont aussi car ce sont les mêmes, et l’hypothèse CS est alors sans preuves.

Hypothèse VN : La vie utilise aussi les réactions atomiques nucléaires

Chercheurs représentatifs : Vauquelin, Kervran, Komaki, J. E. Zündel, Hauschka

Arguments Contre VN

Certains mettent en doute les méthodes de mesures appliquées à l’hypothèse VN. Mais si les méthodes de mesures sont valables pour l’hypothèse CS, elles le sont aussi pour l’hypothèse VN car ce sont les mêmes méthodes.

Certains opposants à l’hypothèse VN n’ont pas réussi à reproduire certaines expériences, et aussi certains partisants de VN ont abandonné des résultats trop éloignés de résultats confirmés. Mais quelques échecs n’infirment pas de très nombreux travaux reproductibles.

Certains hésitent car l’hypothèse VN n’a pas de théorie. Mais une théorie complète n’est pas nécessaire pour prendre en compte des acquis partiels et surs.

Arguments Pour VN

Plusieurs méthodes de mesures se confirment mutuellement : analyse chimique des cendres, spectroscopie de masse, mesures électromagnétiques non destructives.

La physique nucléaire est la seule science à proposer une explication de la variation de masse des êtres vivants en vase clos. Les fusions et fissions atomiques permettent ces variations de masses en conservant l’équilibre masse et énergie.

Les expériences de VN sont très variées, elles ont déjà étudié : homme, souris, homard, plante Tillandsia, fruits secs, graines, algues Chlorella, bactéries, levures et moisissures.

Les expérimentations ont exploré des variations différentes, dont :

* variations d’espèces végétales pour les fruis secs de Randoin

* espèces microbiennes (bactéries, levures et moisissures), pour les microorganismes de Komaki

* taux de magnesium alimentaire, pour les souris de Kervran

* cultures en conditions normales et anormales (avec ou sans phosphore ou potassium), pour les microorganismes de Komaki

* adaptation de l’espèce étudiée aux conditions de l’expérience, pour les algues Chlorella de Holleman et pour les bactéries sur radioisotopes de V.I. Vysotskii

* évolution au cours du temps, pour les microorganismes de Komaki, les algues de Holleman et la limitation thermique P/Na de Kervran.

* méthodes et techniques de mesures, destructives ou non, analyses de cendres, spectrocopie comparée

Des dizaines de chercheurs ont répété des centaines d’expériences et des dizaines de milliers de mesures.

Dans certaines expériences, la répétition des mesures est déjà une confirmation, quand la dispersion d’une série de mesures est plus faible que la variation mesurée, et que les conditions de mesures sont très stables.

Conclusion

L’hypothèse « La vie utilise seulement la chimie moléculaire » est le consensus actuel et elle est largement démontrée, mais en biologie, dans certains cas, elle est à la fois mise en doute et non prouvée.

L’hypothèse « La vie utilise aussi les réactions atomiques nucléaires » est prouvée mais n’est pas publiquement admise. Nous sommes donc en phase de transition entre le consensus actuel et une acceptation plus complète des phénomènes constatés.

Nous avons donc largement répondu à Vauquelin, à la fois pour les répétitions et les variations d’expériences et nous pouvons considérer comme sure l’affirmation :

La vie utilise des réactions chimiques moléculaires
et des réactions entre des noyaux atomiques.

Après la chimie minérale puis organique, la biochimie, la stéréo-chimie et la génétique, cette affirmation ouvre à la chimie une possibilité d’interaction avec les noyaux atomiques.

Elle apporte aussi à la physique atomique une meilleure connaissance de la structure du noyau et à la médecine une connaissance plus exacte des processus physiologiques.

 Le doute éditorial

Les travaux de Kervran ne sont pas vraiment contredits (sauf les tentatives théoriques), mais plutôt utilisés, prolongés et non cités dans les publications scientifiques. Dans le grand public on ne trouve qu’épisodiquement des références à la question des œufs de poules, ceci n’est d’ailleurs pas du à Kervran mais à Vauquelin.

Le doute éditorial est même intégré aux publications comme celles sur les chercheurs exclus, révérés en leur temps mais non suivis publiquement [2] [3].

Les doutes scientifiques et éditoriaux se confortent mutuellement. Le consensus étant le silence, les scientifiques n’osent pas publier explicitement sur ce sujet pour ne pas être rejetés, et parce qu’ils ne publient pas le silence continue. Comment sortir de ce cercle paralysant ?

Les constats et esquisses théoriques de Kervran sont aussi validés par tous les travaux qui les prolongent : les nucléons périphériques du modèle nucléaire classique, la mesure de rotations différentielles dans le noyau, la structure du noyau en polyèdres concentriques de Robert Moon, la fusion froide qui produit en série des isotopes stables, la réduction des déchets nucléaires par des microorganismes.

 — Notes et références

1. Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Energie Paris, Louis Kervran, Maloine, 1975, ISBN 2224001789

2. Savants maudits, chercheurs exclus : Tome 2, Pierre LANCE, Editeur Guy Tredaniel, 2005, ISBN 9782844455727

3. CHERCHEURS, SAVANTS et DECOUVERTES CAPITALES, http://www.chercheursmaudits.com/

Voir en ligne : aricim

Texte de base modifié le 15/07/2008

Cet article est à ranger dans une nouvelle rubrique : « Louis Kervran » dans « Chercheurs ... », c’est un résumé des preuves présentées par ce chercheur emblématique du sujet.

Un autre article : « la variation de masse biologique en vase clos » présente un sujet très lié et étudié par plusieurs chercheurs, mais n’a pas été cité par Louis Kervran. Il me semble qu’il doit être traité à part.

Ces 2 articles décrivent l’apport scientifique de ces chercheurs, volontairement séparé de l’aspect « historique et exclusion », souvent traité ailleurs. Je présente cet apport parce que je crois que c’est un point clef pour une connaissance publique et une reconnaissance de ces phénomènes et de leur importance médicale.

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