La médecine de Conscience

, par  Grainede Ble , popularité : 1%

La santé, c’est le parfait dialogue entre nos cellules, notre corps et notre environnement. En élevant notre niveau de conscience, nous élevons notre niveau vibratoire et renforçons notre système immunitaire. Tout est Un et rien n’est séparé.

« Le problème de notre temps n’est pas la bombe atomique, mais le cœur de l’homme ».Albert Einstein.

La civilisation occidentale a longtemps atrophié le côté droit - sensitif et intuitif - de notre cerveau, au profit du gauche, celui qui dissèque et analyse. Cette attitude réductrice a eu comme effet de limiter notre compréhension de l’homme et des maladies au seul plan physique, au seul niveau du symptôme et du lésionnel que l’on cherche à supprimer avec l’arsenal médicamenteux de la pharmacopée chimique et des vaccinations. Il est un fait que la médecine moderne et matérialiste est avant tout orientée vers les thérapeutiques « au coup par coup », sans vouloir comprendre réellement la signification de la maladie qui est d’abord un « mal-à-di (r) e ».

Élever la fréquence vibratoire de nos cellules

Certes, cette médecine a progressé dans l’analyse et l’exploration de l’organisme humain. Mais toutes ces investigations en profondeur - qui ne sont pas sans danger - ne tiennent pas compte du « Souffle » qui anime l’Etre humain et de ses rythmes propres, de ce Principe subtil précédant la manifestation, par lequel la matière existe, de ces interactions vibratoires qui ont amené l’organisme à s’exprimer au travers d’une pathologie.

Certes, la médecine du corps physique obtient des résultats incontestables dans le domaine de la chirurgie notamment et des réparations plastiques. Toutefois ces résultats restent ponctuels, partiels, car ils ne sont jamais intégrés dans un ensemble où la totalité de l’être humain - corps / âme / esprit - serait appréhendée. Ceci nous explique qu’un grand nombre de maladies organiques ne trouvent pas d’étiologie valable, ni de thérapeutique adéquate, sans parler des maladies fonctionnelles (dysfonctionnement d’un organe, d’un ensemble d’organes). N’oublions pas que 80 à 90 % des malades qui consultent un généraliste sont des « fonctionnels » et que leur « mal-à-dire » n’a rien d’imaginaire !

Transcender l’aspect moléculaire

On soignera une insomnie avec des hypnotiques, une dépression avec des antidépresseurs, une inflammation avec des anti-inflammatoires, une douleur avec des antalgiques, une augmentation du cholestérol avec des anti-cholestérémiants, etc. Considérer la maladie seulement comme une perturbation moléculaire locale conduit à de graves échecs, comme on peut le constater dans le traitement du cancer, des maladies dites auto-immunes ou mentales. Les perturbations métaboliques telles que les taux de cholestérol, d’urée, de glycémie, l’anémie ne sont que la manifestation de désordres plus profonds, qui correspondent au principe initial de cette manifestation.

La découverte d’innombrables molécules, médiateurs chimiques, ou d’hormones - qui seraient émises par l’intestin - ne permet pas de trouver la parade aux maladies. La médecine psychosomatique, qui s’attache au rapport existant entre le corps et l’esprit, a tenté une approche intéressante, mais n’a guère avancé dans la résolution du problème qui se situe à un autre niveau de réalité.

En fait, ces troubles, aux causes multifactorielles, doivent être intégrés dans un système transcendant l’aspect moléculaire qui permet d’expliquer d’une manière rationnelle leur cause, mais aussi les rapports qu’ils entretiennent avec la Conscience, considérée comme un Champ d’information.

Ces champs qui informent le vivant

L’idée d’information, comme le soulignent les travaux sur les champs du physicien Fritz Albert Popp, du mathématicien Emile Pinel et du biologiste Rupert Sheldrake, est l’une des clés du problème.

Chaque type de cellule, de tissu, d’organe, et d’organisme a son propre champ. Ces champs « morphiques » façonnent et organisent les micro-organismes, les végétaux et les animaux en développement, et stabilisent les formes des organismes adultes. Ils sont en fait des champs d’information, car ils contiennent une « mémoire innée », soutenue par la résonance de la forme qui se fonde sur la similitude.

Les champs morphiques permettent une explication rationnelle du renouvellement des cellules, plus exactement ils expliquent pourquoi les cellules se recomposent toujours de la même manière, pourquoi il y a une invariance des formes (stéréochimie). Si l’on considère l’origine du « programme génétique », le champ morphique est le logiciel qui fait fonctionner le programme. Mais le « programmeur » est encore ailleurs, au niveau de ce que Régis Dutheil appelle la « conscience superlumineuse » ou le « Champ H3 » mis en évidence par Emile Pinel.

Être conscient de son identité profonde

L’homme s’exprime de différentes manières, en fonction d’un acquis génétique, mais aussi d’une mémoire vibratoire qui est la quintessence d’existences passées et du vécu de l’univers depuis sa création. A chaque sollicitation, de quelque niveau que ce soit, il y aura une réponse qui mettra en jeu un grand nombre de mécanismes. Ces mécanismes vont se manifester par un mode comportemental en fonction des niveaux référentiels acquis ou reçus génétiquement. Nous sommes, là, en présence du problème fondamental d’identité que l’on retrouve à tous les niveaux de la manifestation de la matière.

L’identité, c’est le référentiel indispensable, l’image enfouie en nous-mêmes, qui peut être un acquis, ou simplement le fruit d’une éducation ou d’un conditionnement. Les réflexions qui nous permettent d’élargir notre champ d’investigation ne peuvent venir que par une prise de conscience de l’environnement dans lequel nous vivons, et de la Création à laquelle nous appartenons.

Pourquoi le malade a-t-il perdu, à un moment donné, son identité, pourquoi ce déficit immunologique est-il apparu et par rapport à quoi ? C’est au médecin à prendre réellement conscience de cette manifestation d’un être qui s’exprime à travers son corps, afin de mettre en évidence les différents paramètres qu’il faut traiter dans des systèmes en connexion étroite les uns avec les autres.

Il est certain que les thérapeutiques actuelles permettent de juguler, de compenser certains états, mais il faut réellement une compréhension beaucoup plus profonde de l’homme dans son existentialité et dans son devenir. Il faut redonner la place à l’homme dans son environnement, pour qu’il prenne conscience de son identité, qu’il monte son niveau de conscience pour retrouver en lui-même cette parcelle de divin qui ne demande qu’à s’exprimer à travers tout son corps, à travers chaque cellule, à travers chaque atome, à travers chaque électron, chaque proton, chaque éon.

Être réellement soi-même, c’est prendre conscience de son identité profonde. C’est prendre conscience de sa relation avec la Création. C’est, sur un plan immunologique, être totalement équilibré et avoir chaque organe en totale connexion avec le voisin. Le principe de l’identité est un principe de reconnaissance, c’est-à-dire :

Reconnaître et se faire reconnaître. L’homme, avec ses organes multiples, peut être considéré comme un système à part entière, totalement sous l’influence des énergies qui animent la matière. Chaque organe qui participe à l’unité de l’individu est en relation avec l’autre dans une harmonie parfaite, sauf si certains éléments qui le guident viennent interférer sur son équilibre.

Il existe une interdépendance continue entre l’homme et la Création, de même qu’il existe une interdépendance permanente entre les cellules et le corps de l’homme. Accéder à la connaissance de l’un, c’est du même coup accéder à la compréhension de l’autre. La seule approche matérialiste ne peut traduire la réalité du « champ morphique » et informationnel qui contient toute la mémoire, l’hologramme de l’être humain et de l’univers en expansion. Nos « récepteurs » doivent se mettre en phase avec la nouvelle fréquence des énergies cosmo-telluriques, sinon ces dernières ne feront qu’accentuer les effets iatrogènes inhérents à toute action thérapeutique.

Nouveaux brins d’ADN

Depuis des années, les généticiens savent que des changements se produisent dans l’ADN. Ils ont constaté que des hélices d’ADN se sont ajoutées chez des personnes adultes. Cela irait de pair avec des changements dans la conscience. Praticien de médecine holistique au Centre Avalon de Bien-Etre, au Mount Shasta en Californie, le Docteur Berrenda Fox possède des tests sanguins fournissant la preuve que certaines personnes ont réellement développé de nouveaux brins d’ADN. Lors d’un interview, il a déclaré : « Des changements ont lieu, des mutations qui, selon les généticiens, ne s’étaient jamais encore produites ».

Il y a plusieurs années déjà, à Mexico City, une convention de généticiens venant du monde entier avait pour thème « le changement d’ADN ». Nous sommes en train de faire un saut d’évolution, et pourtant la grande majorité de l’humanité n’est pas informée des changements qui ont lieu ! Tout le monde a une double hélice d’ADN.

Ce que nous découvrons, c’est qu’il y a d’autres hélices qui sont en train de se former. Dans la double hélice, il y a deux brins d’ADN torsadés en spirale. Ces changements ne sont pas publiquement connus, parce que la communauté scientifique a l’impression que cela effraierait la population.

Et cependant, les personnes sont en train de changer au niveau cellulaire. « Je travaille en ce moment avec trois enfants, qui ont trois hélices d’ADN », précisait dans une interview le Docteur Berrenda Fox.

« Certains adultes que j’ai testés ont réellement une deuxième hélice d’ADN qui se forme. Certains forment même une troisième hélice. Ces personnes passent à travers des changements majeurs dans leur conscience et dans leur corps physique, parce que tout cela ne fait qu’un. Ainsi, la Terre et les êtres humains élèvent leur vibration ».

On sait aujourd’hui que des milliers de personnes, ayant contracté le sida, finissent par s’en débarrasser et se retrouver avec un système immunitaire renforcé, dû probablement aux quatre cordons d’ADN supplémentaires découverts chez elles. Les médecins de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) ont suivi un garçon né avec le virus du sida. L’enfant a successivement été examiné à sa naissance, à 6 mois et à 1 an. Ensuite encore à 5 ans et, cette fois, il fut constaté que toute trace du virus avait disparu. Médecins et spécialistes se posèrent beaucoup de questions et finirent par examiner l’ADN du jeune garçon.

Ils découvrirent que l’enfant avait 24 cordons de son ADN actifs au lieu de 20 comme chez les êtres humains dits « normaux ». On examina ensuite son état immunitaire. Il semblait que l’enfant était préservé contre tout. Et l’on découvrit que son système immunitaire était 3 000 fois plus fort que chez le commun des mortels !

Des recherches s’ensuivirent pour voir s’il y avait d’autres cas de mutation de ce genre.

En effet, on en découvrit 1, puis 100, puis 1 000. A l’Université de Californie, on croit à présent que plus de 1 % de la population mondiale pourrait être dans ce cas. Nous assisterions à un phénomène d’immunité spontanée jamais observé précédemment. Cela expliquerait peut-être aussi les cas, de plus en plus nombreux, de « guérisons inexpliquées » de sidéens qui refusent la chimiothérapie, la tri-thérapie ou autres médicalisations qui affaiblissent le système immunitaire.

Est-il besoin de préciser que certains d’entre eux vivent des années sans inconvénients, bien qu’ils aient été répertoriés séropositifs ?

Un nouveau référentiel cosmique

Aujourd’hui, la découverte de nouveaux ADN chez l’homme témoigne de manière tangible des travaux de chercheurs qui ont perçu le changement vibratoire des énergies cosmiques et leur influence progressive sur les êtres vivants. Dès les années 1980, Etienne Guillé et son équipe de la faculté de Paris-Orsay ont mis en évidence que les énergies cosmiques avaient changé de fréquence, obligeant l’homme à monter son niveau de conscience, et donc à harmoniser ses récepteurs.

Cette science ne se contente pas de chercher désespérément les relations linéaires de cause à effet alors que, dans la majorité des cas, les événements de la vie mettent en jeu un réseau d’interactions branchées, comparables à des parcours labyrinthiques, où le rôle des nœuds est primordial, depuis la molécule d’ADN, jusqu’aux orbites des planètes.

Un nouveau langage, le « langage vibratoire à base moléculaire » a été découvert pour étudier les changements profonds qui se produisent depuis ces dernières années dans l’Univers, plus particulièrement sur notre planète Terre, changements dont tout être vivant subit d’une manière ou d’une autre les conséquences.

Tout cela permet de mieux intégrer une vision cohérente de la réalité de faits aussi disparates que les modifications des actions de nombreux médicaments homéopathiques, les variations surprenantes des points d’acupuncture, le fait que la longueur d’onde de la santé selon l’échelle de « Bovis » se serait déplacée de 6 000 à 8 500 angströms, de sorte que de nombreux médicaments, et pas seulement allopathiques, seraient devenus nocifs depuis une dizaine d’années.

« Notre réceptivité aux énergies vibratoires de notre environnement, proche et lointain, va dépendre essentiellement du système vibratoire auquel nous appartenons et de la nature des interactions que ce système vibratoire est susceptible d’établir avec d’autres systèmes vibratoires », écrit Etienne Guillé.

Ces interactions peuvent être globalement décrites par des processus de résonance ou de dissonance. Ainsi un appareillage, même doté des capacités de l’intelligence artificielle, ne pourra résonner avec de telles infrastructures caractéristiques de la matière vivante puisqu’il n’est pas possible d’y incorporer une âme et un esprit.

En d’autres termes, un outil appartenant exclusivement au monde inerte ne peut servir pour appréhender et comprendre le monde du vivant. Les niveaux vibratoires des êtres humains varient au cours de leur développement de la naissance à la mort : d’une manière générale, tout être humain peut accroître son niveau vibratoire et ultérieurement son niveau de conscience, s’il réussit les phases de renouvellement qui ponctuent sa vie en moyenne tous les sept ans.

Par contre c’est au cours de ces mêmes phases de renouvellement que le cancer, les maladies auto-immunes ou psychiques, qui sont des maladies cosmiques, peuvent progressivement s’installer dans l’être humain et se traduire par une baisse concomitante des niveaux vibratoires. Il en résulte que guérir un patient atteint de ce type de maladie exige obligatoirement une augmentation durable des niveaux vibratoires des différents composants de ce patient (généralement provoquée par un stress positif déclenchant une nouvelle phase de renouvellement provoquée).

Restaurer l’unité corps / âme / esprit

Aujourd’hui il appartient à la médecine d’intégrer cette dimension holistique qui prend en compte la totalité de l’approche du Vivant, dans sa réalité double : biologique et vibratoire. L’homéopathie, l’acupuncture, la géobiologie, la médecine ayurvédique, ou plus encore, récemment, les liens étroits avec la mécanique quantique et les champs morphiques et informationnels, viennent enrichir notre conception de l’homme et de son fonctionnement dans un système unitaire, où le Tout contient chaque partie, et chaque partie le Tout. Ces médecines globales nous rapprochent plus que jamais de cette union corps / âme / esprit, seule garante de notre bien-être, physique, psychique et spirituel. La médecine du troisième millénaire sera celle qui restaure l’unité corps / âme / esprit.

Pour permettre la guérison, il faut atteindre le lieu de la conscience pure - la fréquence vibratoire - qui n’est jamais touché par la maladie, car la maladie n’est qu’un phénomène purement somatique. Rappelons que la maladie n’est pas une agression d’un agent extérieur qu’il convient de combattre, mais l’expression d’un conflit intérieur, un défaut dans le réseau de vibrations dont nous sommes constitués. La médecine de conscience a pour but de rétablir l’émission correcte des vibrations, par un accès direct au cœur de Vivant. Il y a des milliers d’années, la science et la philosophie orientales ont eu l’intuition de ce que la « Science élargie » est en train de redécouvrir. C’est de la conjugaison de ces deux médecines que naîtra la médecine du futur, celle de l’homme médiateur du Ciel et de la Terre. Car nous sommes entrés dans le « Temps des mutants ». Et il y a nécessité de changer de paradigme, d’être conscient de la manifestation, en refusant le « consommer-mourir » pour la voie de la conscience, de la liberté et de la responsabilité.

Marc J. Pantalacci
Diplômé en acupuncture traditionnelle (CREAT)

http://www.biorespect.com/lesnews.asp?ID=5&NEWSID=121

Navigation