La " main à ADN " : nano-machine du futur ?
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les chercheurs de la Ludwig-Maximilians-Universität en Allemagne ont construit une machine moléculaire simple à partir d’ADN qui peut relier ou libérer des molécules d’un certain type de protéine, une par une.
La " main à ADN " : nano-machine du futur ?
les chercheurs de la Ludwig-Maximilians-Universität en Allemagne ont construit une machine moléculaire simple à partir d’ADN qui peut relier ou libérer des molécules d’un certain type de protéine, une par une. cette " main à ADN " peut être amenée à choisir parmi plusieurs types de protéines et pourrait être utilisée pour construire des matériaux ou des machines, molécule par molécule.
Pour construire cette " main à ADN ", les chercheurs ont utilisé une méthode de migration d’ADN qui permet à une nanostructure d’ADN d’opter pour plusieurs combinaisons offertes par ses composants. Une de ces configurations permet de saisir certains types de protéines. Une deuxième configuration permet de les relâcher.
La démonstration a été effectuée et répétée sur une protéine appelée Thrombine.
D’après les chercheurs, cette manipulation machinale de protéines ouvre la voie à de nombreuses applications dans la nanoconstruction d’ici deux à cinq ans et dans des applications plus avancées d’ici cinq à dix ans. Le secret concernant les finalités de ces découvertes est donc aussi bien gardé que programmé ; on imagine donc que l’essentiel des retombées de ces procédés est d’ores-et-déjà acquis.
Source : www.technologyreview.com


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