Coût du business vaccinal : Plus de 2000 bébés morts

, par  Amessi , popularité : 1%

Plus tôt ce mois-ci (mars 2011), les autorités japonaises ont ordonné aux médecins de cesser d’utiliser les vaccins Hib (méningite, pneumonie et autres infections) et contre le pneumocoque, car quatre enfants sont morts après avoir été piqués.

Pourtant, la véritable information n’a jamais été rapportée : plus de 2.000 bébés sont morts en Zunie après vaccination contre ces mêmes maladies, mais les autorités refusent d’avertir les parents et d’arrêter la production. Une enquête sécuritaire est essentielle pour déterminer si un rappel (annulation) des piqûres dangereuses peut être nécessaire pour protéger d’autres bébés d’infirmités et de la mort.

Coût du business vaccinal : Plus de 2000 bébés morts

Natural News, Neil Z. Miller, 24 mars 2011
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Selon Paul Offit, porte-parole de l’industrie du vaccin, « le ministère japonais de la Santé a été stupide de suspendre les programmes Hib et contre le pneumocoque. » Offit pense que les décès sont probablement dus au syndrome de mort subite du nourrisson, ou à des conditions sous-jacentes, ou à une autre cause. Bref, à tout, sauf aux vaccins. Souvent, les enfants tombent malades et meurent par hasard.

Comme Offit, William Schaffner, président du département de médecine à la Vanderbilt University School of Medicine, pense que les décès sont « probablement... une coïncidence. » Ironie du sort, se pourrait-il aussi qu’il y ait une coïncidence dans le fait que Schaffner reçoive de l’argent des fabricants de vaccins — dont les actions sont négociées à la baisse depuis l’annonce du Japon — pour conseil et communication sur les vaccins. Offit et Schaffner n’ont jamais vu les enfants morts, ni effectué leur autopsie, de sorte que leurs évaluations concernant la cause réelle de leur mort ne sont pas étayées par la science.

Selon Shelly Burgess, un porte-parole de la FDA, les CDC et la FDA « n’ont détecté aucun nouveau problème de sécurité ni rapport de tendance inhabituelle. »

C’est curieux car le Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS, réseau de signalement des effets indésirables des vaccins), exploité conjointement par la FDA et les CDC, a reçu ces dernières années plus de 59.000 rapports de réactions indésirables aux vaccins concernant le pneumocoque et le Hib.

Avec 2.169 décès, plus de la moitié de ces cas, 30.094 exactement, ont nécessité une hospitalisation. Environ 95 pour cent de ces décès étaient des enfants de moins de trois ans.

En Zunie, au cours des cinq dernières années, de 2006 à 2010, 17.595 personnes ont signalé des réactions indésirables aux vaccins Hib et contre le pneumocoque ; 464 de ces personnes sont mortes après avoir été piquées. Il convient également de noter que ces chiffres représentent seulement les rapports « officiels » au VAERS. David Kessler, ancien patron de la FDA, estimait que pour chaque rapport officiel d’effet indésirable de médicament, environ 100 autres personnes subissent aussi des torts, mais ne le signalent pas.

La plupart des vaccins n’étant pas obligatoires au Japon, les démentielles tactiques coercitives utilisées par les responsables de la santé en Zunie pour vacciner tout enfant et adulte ne sont pas universelles.

En fait, les enfants japonais sont tenus de recevoir seulement le vaccin contre la polio et le vaccin DcaT (diphtérie, tétanos et coqueluche). Les vaccins Hib et contre le pneumocoque ont été récemment ajoutés au planning du Japon, mais sont optionnels. Comparez cela au planning vaccinal des nourrissons plus dense, dangereux, et lucratif de Zunie : les bébés doivent recevoir plusieurs doses de vaccins anti : polio, DCaT, hépatite B, pneumocoque, Hib, rotavirus, et grippe.

En résumé, quatre enfants japonais sont morts après vaccination et le ministère japonais de la Santé arrête aussitôt le programme vaccinal. Les responsables sanitaires de Zunie déclarent cette action « stupide, » bien qu’elle soit susceptible d’épargner des torts à d’autres bébés. En Zunie, des milliers de personnes sont mortes après avoir été vaccinés contre ces mêmes maladies, mais les autorités s’en contrefichent. Les autorités sanitaires zuniennes pensent que les enfants, qui peuvent être sacrifiés, sont une cible de marché assurée, utilisable à des fins commerciales. L’invalidité et la mort de citoyens ayant reçu des vaccins obligatoire est simplement vu comme un coût de la pratique du business.

Original : www.naturalnews.com/031820_vaccinations_babies.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Notes du traducteur

Cet article me donne l’occasion de relever l’attitude des politiques au sujet d’un pseudo-remède et authentique poison, le Mediator.

Pensez-vous normal que pas un seul parti politique n’ait exigé que les dépenses passées et futures engendrées par le Mediator soient prises intégralement en charge par le groupe Servier ?

Pensez-vous normal qu’aucun parti politique n’a même moufté quand Xavier Bertrand a annoncé la prise en charge des malades du Mediator par la Sécurité sociale ? Comme s’il était normal que la Sécurité sociale, payée par nos sous, soit pénalisée pour les crimes d’un groupe privé !

Comment se fait-il que personne au gouvernement n’ait intenté d’action judiciaire contre le groupe Servier pour massacre délibéré ? Pourquoi la Sécurité sociale ne porte-t-elle pas plainte pour récupérer les remboursements de Mediator qu’elle a fait ces dernières années ?

Les seuls partis politiques que j’ai entendus au sujet de cette affaire ont dit qu’il faut que la Justice suive son cours. Or, le citoyen moyen est entravé : Pas de recours collectif en justice possible, manque de moyens individuels, découragement devant l’arrogance de Servier et des hommes politiques.

On se doute que les actions en justice individuelles seront limitées et sans grand poids devant les avocats du groupe Servier, et que les dédommagements n’écorneront pas les bénéfices engrangés grâce au Mediator.

Servier ne craint rien puisqu’il arrose chaque parti politique.

Nous voilà bien, avec notre « démocratie » sans contre-pouvoirs : opposition, députés, sénateurs et médias intègres. Le système s’est transformé en mafia.

Cette « démocratie » nous a rendus otages d’une pathocratie qui s’enrichit aux dépens de notre santé et de nos morts.

À la base, la Sécurité sociale a été détournée. Elle sert à rembourser les « remèdes » inefficaces ou toxique d’une industrie pharmaceutique qui s’ingère à son profit dans les politiques sanitaires en soudoyant la classe politique et les organismes de contrôle.

La première chose sensée pour sortir de cette impasse serait de changer le rôle de la Sécurité sociale. Qu’elle ne rembourse plus aucun vaccin ni médicament ; qu’elle ne serve plus qu’à prendre en charge les opérations lourdes. Mais, ça, c’est une autre histoire...

  • * Original : www.naturalnews.com/031820_vaccinations_babies.html
  • * Traduction copyleft de Pétrus Lombard
  • * Avec l’aimable autorisation de reproduction de : http://www.propagandes.info/product_info.php/cot-du-business-vaccinal-plus-de-2000-bbs-morts-natural-news-traduit-par-petrus-lombard-p-657#process

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