Autisme & vaccin : on essaie de ridiculiser les faits.

, par  Amessi , popularité : 1%

Le Dr Andrew Wakefield, gastro-entérologue, directeur d’un groupe de recherche au Royal Free Hospital de l’École de médecine de Londres, est une autorité internationale pour les maladies intestinales induites par des médicaments. Depuis des années, il travaille avec son équipe sur les liens de cause à effet entre le virus de la rougeole contenu dans le vaccin ROR, l’autisme et les désordres intestinaux des enfants.

Avec 13 de ses collègues anglais il a publié, dans le Lancet du 27 février 1998, une étude sur huit enfants qui furent atteints de graves affections intestinales puis devinrent autistes tout de suite après la vaccination ROR. Cinq d’entre eux avaient eu des réactions fâcheuses à de précédentes vaccinations.

Le Dr Wakefield étudie la possibilité que le virus de la rougeole contenu dans le ROR puisse se fixer dans les intestins d’enfants sensibles et y déclencher une inflammation. Celle-ci provoque alors un déséquilibre chimique du corps et du cerveau et peut ensuite aboutir à l’autisme. Il y a à peine un mois, en récompense de ses travaux, le Dr Wakefield est devenu Fellow du Royal College des Pathologistes, nomination prestigieuse.

Mais certains de ses collègues ne voient pas d’un bon œil ces travaux menaçant le lobby vaccinal, et ont essayé de les discréditer.

Docteur Andrew Wakefield

Autisme & vaccin : on essaie de ridiculiser les faits.

La réprobation s’est particulièrement manifestée en janvier dernier, lorsque le Dr Wakefield a prévenu The Telegraph qu’il avait alors 170 cas semblables parmi ses petits malades, alors que le Département de la Santé continuait à affirmer que ce triple vaccin était parfaite ment sain. Actuellement, ce nombre atteint 200 enfants.

Le 2 décembre 2001 , Lorraine Fraser, journaliste médicale au Telegraph, annonçait que le Dr Wakefield avait été prié de donner sa démission à cause de ses travaux sur l’autisme et le ROR.

« Il a abandonné vendredi dernier le poste qu’il occupait depuis 14 ans et qui lui rapportait £50,000 par an, car ses idées étaient "gênantes" pour le University College de Londres qui contrôle le Royal Free Hospital ».

« On m’a demandé de partir car les résultats de mes recherches sont impopulaires » a déclaré Andrew Wakefield.

« Je ne souhaitais pas partir mais j’ai accepté de me retirer dans l’espoir que cela allégera la pression politique exercée sur mes collègues et leur permettra de continuer à soigner les nombreux enfants traités dans notre servi ce. Ils ne m’ont pas vraiment renvoyé. Ils n’en ont pas le droit, car je n’ai rien fait de mal et je n’ai pas l’intention d’arrêter mes recherches ».

L’annonce de son départ va rassurer les responsables des programmes de vaccination du Public Health Laboratory Service, qui ont essayé de discréditer ses recherches et continuent à prétendre que le ROR, officiellement recommandé au Royaume Uni pour chaque enfant à l’âge de 13 mois avec un rappel à 4 ans, est parfaitement inoffensif. Pour se solidariser avec ces propos, l’OMS s’est cru obligée d’annoncer son soutien à l’utilisation du ROR.

Les parents d’enfants autistes impliqués dans cette recherche ont exprimé leur colère. Certains exigent la confirmation du Royal Free Hospital qu’on continuera à traiter leurs enfants.

Le Royal Free Hospital a refusé tout commentaire sur ce sujet.

Il faut savoir qu’une étude, publiée le 2 décembre 2001 par le Sunday Express, a été menée par le département de biologie de l’Université de l’Utah (USA) sur 200 enfants autistes et a établi que 9 autistes sur 10 avaient souffert d’une réaction au virus de la rougeole contenu dans le ROR.

Le Pr. Vijendra Singh, qui a mené cette recherche, a déclaré qu’il était « urgent » de réévaluer l’usage de ce vaccin. Ces travaux ont été entrepris après de nombreux rapports de parents qui pensent que leurs enfants sont devenus autistes tout de suite après l’injection du vaccin.

Le Dr Richard Halvorsen, de Londres, a déclaré au Sunday Express que cette étude confirmait les précédentes qui montrent bien le lien entre le ROR et l’autisme. « Une quantité de parents continue à rapporter des problèmes de développement chez leurs enfants. Nous ne pouvons les ignorer et il est impossible de prétendre que tous ces gens se trompent. »

D’autres recherches démontrent que l’autisme s’est multiplié par 10 depuis les dix dernières années. Or, le triple vaccin a été introduit en 1988, mais ce n’est certaine ment qu’une des nombreuses « coïncidences » qui jalonnent l’histoire des vaccins.

Le Dr F. Edward Yazbak, qui a 37 ans de pratique pédiatrique aux États-Unis et s’occupe particulièrement de recherches sur l’autisme, partage l’opinion de son confrère anglais. Aussitôt qu’il a été averti de ses ennuis, il a rendu hommage à son courage et l’a félicité de continuer son combat pour que la vérité triomphe et qu’on cesse enfin de prendre tous ces enfants comme cobayes. Y aura-t-il quelques confrères français pour oser en faire autant ?

Au Royaume Uni, environ 2 000 familles ont déjà porté plainte contre les laboratoires et le gouvernement au sujet de ce vaccin. En France en général les familles ont peur de déposer plainte car elles craignent à tort d’avoir des ennuis avec l’administration.

Auteur : Sylvie SIMON (Journaliste Scientifique)

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